Faut-il ouvrir les frontières…

 le mercredi 12 juin prochain  à 20h 00

à l’Auditorium du Palais des congrès avec Catherine Wihtol de Wenden qui est une spécialiste des migrations mondiales, de quoi prendre un peu de recul.

Le CCFD diocésain est à l’initiative de cette conférence

 

“Cent pour un toit – Pays rochefortais”

INVITATION

Que vous soyez donatrice, donateur, adhérent(e), partenaire, ami(e) de l’Association : ” Cent pour Un Toit – Pays rochefortais”                                                ou que vous souhaitiez en savoir plus sur ses activités. Vous êtes invité(e) à participer à la réunion apéritive organisée

le lundi 13 mai 2019 à partir de 18h dans la cour de « La Boussole » – place Champlain à Rochefort

Vous pourrez échanger avec les membres du collège qui anime l’Association et avec des familles d’origine étrangère intégrées dans le territoire et d’autres qui espèrent pouvoir l’être.

N’hésitez pas à venir avec des ami(e)s sensibles aux causes défendues par l’Association et à ses activités.

A l’écoute de l’évangile selon Saint Jean

Mardi 30 avril à 14h  30 en salle paroissiale codée, 65 ter rue Voltaire à Rochefort

  • Une lecture collective où chacun a sa place de parole et d’écoute.
  • Une lecture attentive du texte qui peut faire émerger de nouvelles résonances.
  • Une lecture qui rejoint chaque lecteur dans sa vie.

Il n’est pas nécessaire d’avoir participé aux lectures précédente pour rejoindre le groupe. 

> Programme :  Chapitre 2 de l’Évangile selon St Jean

Renseignements : Chantal Damême – ☏  05.46.89.67.15

Vigile Pascale du samedi 20 avril 2019 à 21h

Christ est ressuscité… Alléluia… Alléluia

Le baptême de Léa, a eu lieu lors de la Vigile Pascale  ce samedi 20 avril à 21h à l’église Notre Dame, de Rochefort.

Voici un reportage de ce beau moment…

Samedi Saint à l’Ile Madame – Pèlerinage à la croix des galets

Ce Samedi 20 avril  à 11 heures au sanctuaire de Port des barques, une soixantaine de paroissiens du doyenné s’étaient rassemblés autour du  père Mickaël Le Nezet, curé, pour un pèlerinage vers la croix des galets des prêtres déportés.

Cette marche s’est terminée par un pique nique sur le continent, près du sanctuaire de Port des Barques, par un temps merveilleux.

 

 

Vendredi saint à St Louis le 19 avril

Le Vendredi saint :
  • C’est le jour solennel où l’Église célèbre le chef-d’œuvre de l’Amour du Christ pour son Père et pour nous (cf. Jean 13, 1 ; 14, 31).
  • Par sa Passion et par sa mort, Jésus qui s’abandonne  au Père (cf. Jean 19, 30), donne à l’Église l’Esprit Saint et le salut.
  • Marqué par la pénitence et le deuil, le Vendredi saint est aussi, pour tout  chrétien, le moment où l’Église contemple la gloire du Fils de l’homme, exalté par son sacrifice (cf. Jean 12, 23.28. 32 ; 17, 1).

Le Vendredi saint, les chrétiens commémorent l’arrestation, le procès et la mort de Jésus sur la croix. L’office du Vendredi saint comporte le récit de la Passion et la vénération de la croix. Le chemin de croix n’est pas un office liturgique mais un exercice de piété.

Il n’y a pas de chant d’entrée pour cette célébration, elle débute dans le silence… les prêtres, les diacres, les consacrés  s’allongent sur le sol en signe de renouvellement de leur engagement envers le Christ et l’Eglise.

Puis c’est la lecture de la Passion du Christ avec 3 lecteurs et le prêtre, conclue par une brève homélie.

– Vénération de la croix

Le prêtre apporte la croix au cœur de l’église, chaque fidèle vient la vénérer  en s’agenouillant, en l’embrassant.

– Communion

avec des hosties consacrées la veille.

– fin de célébration

en silence

Vidéo explicative cliquez ICI

Vendredi Saint – Chemin de Croix et Célébration de la Croix 

Chemin de croix le 19 avril à 15h à Notre Dame 

et Célébration de la Croix  à 19h à St Louis 

Quel est le sens du chemin de Croix ?

Depuis vingt siècles, la mémoire des dernières heures de la vie de Jésus a retenu l’attention de l’Eglise et la piété des fidèles a trouvé dans le chemin de croix un moyen d’exprimer sa dévotion en dehors de la liturgie proprement dite. Le Vendredi Saint, l’Eglise nous fait suivre le Christ pas à pas dans le combat qu’il a accepté de vivre pour nous racheter de nos péchés.

Le chemin de croix qui accompagne Jésus vers sa mort est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu, manifesté en son Fils. D’autre part, dans l’intercession pour le monde tel que Jésus l’a vécu en s’offrant sur la croix, une telle démarche ne peut se faire que dans la perspective de sa Résurrection à Pâques. Le chemin de croix apparaît donc comme un pèlerinage « en esprit », c’est pourquoi il touche celui qui l’entreprend sous trois aspects, tant physiques que spirituels : la marche, la méditation et l’intercession.

La marche

Pour épouser les sentiments du Christ, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Pour entrer dans les profondeurs de l’amour du Père, il faut qu’un chemin se creuse, de station en station. Le déplacement physique invite à un déplacement intérieur. Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder. Il s’agit d’entrer plus profondément dans notre condition de disciple.

La méditation

Le pas à pas s’accompagne du mouvement progressif de la méditation qui nous invite à faire mémoire du chemin accompli par Jésus lui-même. Évangile est le fondement de cette méditation qui appelle le pèlerin à une découverte progressive de la miséricorde du Père, en même temps qu’il est invité en contemplant Jésus anéanti sous les coups de la Passion, à reconnaître en lui le Christ, Serviteur de l’amour du Père pour notre humanité.

L’intercession

Tout pèlerinage s’accompagne de prière. Dans le cadre du chemin de croix, la prière voudrait prendre en charge toutes les situations de souffrance, d’épreuve, de détresse, de mort que nous rencontrons autour de nous dans la vie quotidienne ; toutes les vies des hommes de ce monde que le Christ, dans son mystère pascal, a offertes au Père.

La pratique du Chemin de croix peut se faire de manière solennelle, communautaire et processionnelle ou de manière privée, au sein d’une église ou même en pleine ville.

Quelles sont les stations du Chemin de croix ?

Le Chemin de la croix n’est pas un acte de sadomasochisme, il est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Il sème l’espoir.

Les 14 stations du Chemin de croix

  • 1e station : Jésus est condamné à mort
  • 2e station : Jésus est chargé de sa croix
  • 3e station : Jésus tombe sous le bois de la croix
  • 4e station : Jésus rencontre sa Mère
  • 5e station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
  • 6e station : Véronique essuie la face de Jésus
  • 7e station : Jésus tombe pour la seconde fois
  • 8e station : Jésus console les filles de Jérusalem
  • 9e station : Jésus tombe pour la 3e fois
  • 10e station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
  • 11e station : Jésus est attaché à la croix
  • 12e station : Jésus meurt sur la croix
  • 13e station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère
  • 14e station : Jésus est mis dans le sépulcre
  • 15e station : avec Marie, dans l’espérance de la résurrection

Traditionnellement les Chemins de croix comptent 14 stations, aujourd’hui, on ajoute parfois une 15ème station, celle du tombeau vide qui relie ainsi, en finale, toutes les stations à la résurrection.

Vidéo du jour du Seigneur explicative ICI

Lundi Saint, 15 avril 2019 : la cathédrale Notre Dame de Paris s’embrase.

Ce Lundi Saint, 15 avril 2019 à 18h 50 la cathédrale Notre Dame de Paris s’embrase…

Le violent incendie qui a ravagé la cathédrale aurait débuté dans les combles de l’édifice en cours de restauration. Puis il s’est propagé à une grande partie du toit, causant, vers 20 heures, l’effondrement de la flèche de Viollet-le-Duc. Les pompiers ne sont parvenus à maîtriser l’incendie que tôt le mardi matin.

Notre Dame de Paris :  Le jour d’après (vidéo de KTO)  cliquez ICI

L’incendie constitue le premier sinistre d’ampleur pour Notre Dame en plus de 8 siècles d’histoire. Cette capacité à résister lui a permis de jouer à plusieurs reprises un rôle important dans l’histoire du royaume.

Les mariages princiers comme celui de Marie Stuart et du futur François II, en 1558, ou encore de Marguerite de Valois avec Henri IV en 1572 qui seront l’élément déclencheur des massacres de la St Barthélémy.

La révolution française causera des blessures profondes. En 1793, les 28 statues des rois de Juda qui ornaient la façade sont décapitées. 21 têtes seront retrouvées; elles sont exposées non loin de l’île de la Cité, au musée de Cluny. Consacrée comme “temple de la raison” durant la Convention, la cathédrale retrouvera son usage religieux traditionnel sous le Consulat, après la signature du Concordat avec le pape (1801). Malgré la perspective d’accueillir le sacre de l’empereur, le bâtiment ne sera entretenu qu’à minima, si bien qu’après la chute de l’Empire, pendant la Restauration, la question de sa démolition sera envisagée.

C’est alors qu’entre en scène en 1825, un homme de lettres de 23 ans nommé Victor Hugo,  qui connaît déjà  la gloire littéraire, il publie un pamphlet, “Sur la destruction des monuments en France“, dans lequel il s’élève contre la destruction, par inconscience ou appât du gain du patrimoine historique médiéval.”  Il faut arrêter le marteau qui mutile la face du pays, assène-t-il. Une loi suffit, qu’on la fasse.” Et il poursuit: “ Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté; son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous.” Ce texte aura un retentissement considérable.

Le roman de Victor Hugo: “Notre Dame de Paris” (1831), avec Esméralda et Quasimodo,  aura un immense succès, l’écrivain y transforme la cathédrale en un personnage à part entière. Ce faisant, il la sauve en l’ancrant  dans le patrimoine commun des Parisiens et de toute la France.

Vidéo pendant l’incendie de la Cathédrale cliquer ICI

Robot Colossus a été fabriqué à la Rochelle cliquer ICI

Le Coq a été retrouvé avec ses reliques

 

I

En mai, la restauration de l’église St Louis commence !

On en parlait depuis longtemps. Ça y est, c’est officiel : l’église St Louis va se refaire une beauté !

Début des travaux au mois de mai 2018 en 3 tranches.

✤ 1° tranche : Réfection de la voûte centrale. (Durée 8 mois : de mai à fin déc. 2019)

    • Montage d’un échafaudage sur la partie centrale de l’église empêchant tout accès au public dans cette partie.
    • L’accès de l’église se fera par la porte droite de la façade. 2 “tunnels” seront réalisés :
      •  le 1er à l’arrière de l’église, le 2nd devant l’autel permettant une circulation vers le côté gauche
      • Démontage de la chaudière principale

✤ 2° tranche : Réfection du sol et mise en place du chauffage pour l’ensemble de l’église. (Durée 9 mois : de janv. à sept. 2020)

    • L’accès au public sera totalement impossible pour l’ensemble de l’église.

✤ 3° tranche : Réfection des piliers centraux. (Durée 8 mois : d’oct. 2020 à mai 2021)

    • L’accès au public sera possible par moitié.
Les nouveaux horaires des messes de la paroisse à partir du 4 mai 2019 :
  • Samedi à 18h30 (messe anticipée du dimanche) :  Église St Paul
  • Dimanche à 9h30 : Église de St Pierre (Breuil Magné)
  • Dimanche à 11h : Église Notre Dame

Les 8 premiers mois,  les messes  de semaine seront maintenues à St Louis. L’entrée se fera par la porte latérale côté rue Pierre Loti

Réunion du groupe Jeunes Pros

Le Mardi 23 avril à 20h en salle paroissiale Notre Dame, 65 ter, rue Voltaire.

►  Vous êtes un jeune chrétien en vie active  de 25 à 35 ans

►  Vous souhaitez vivre votre foi en harmonie avec votre vie dans le monde

► Vous avez envie d’échanger, de partager, de prier avec d’autres jeunes professionnels.

Alors… rejoignez le groupe des Jeunes Pros de Rochefort !

Un groupe œcuménique qui réunit des jeunes en activité professionnelle, catholiques et protestants, toutes les trois semaines, autour d’un repas suivi d’un temps d’échange sur des sujets variés définis ensemble et d’un temps de prière commune. Chacun y apporte sa singularité et toutes les initiatives peuvent y éclore.

Contacts
  • Éric (séminariste), accompagnateur du groupe,  07 68 69 45 31
  • Ludovic Arnauld (responsable),  06 87 12 18 03
PROCHAINES RENCONTRES
  • mardi 14 mai
  • mardi 4 juin
  • mardi 25 juin