Un pain de Paroles : méditation de Carême avec le livret du CCFD -5e semaine de Carême : “Sortons de nos tombeaux” (Ez 37,12-14)

Les rencontres “Un pain de Paroles” sont provisoirement annulées en raison de la situation sanitaire dans notre pays mais vous pouvez méditer chez vous, seul, en couple ou en famille  la proposition du livret du CCFD “Contre la faim. L’heure de l’écologie intégrale a sonné”

Il s’agit d’une méditation autour de la Parole de Dieu, de la Parole du magistère (encyclique du pape François “Laudato Si”), de la Parole des hommes, de l’échange entre frères et sœurs… à partir du livret proposé par le CCFD, pour se nourrir d’un “pain de Paroles” .

5ème semaine de carême  : “Sortons de nos tombeaux” (Ez 37,12-14)

Une méditation  en quatre temps :

 1 – Lecture et méditation de la Parole de Dieu  : Ezéchiel 37, 12-14
Dans le silence, je prends le temps de lire le passage biblique et de m’en de imprégner. Je note une chose, un mot, une expression du texte qui m’a marqué, interpellé ou surpris. Si je fais cette lecture et cette méditation avec d’autres je peux partager ce que j’ai noté. Veiller à ne pas s’interrompre et à s’écouter. Il ne s’agit pas d’un débat mais d’une méditation. J’accueille ce que l’autre me fait sans commentaire.

2 – Contemplation du monde et méditation à partir de l’extrait proposé de l’encyclique du Pape François Laudato Si’ sur le thème “Donner l’accès à l’eau pour bien commun”.

3 -Recherche d’un chemin de conversion personnel pour agir avec amour et justice.

Pourquoi est-ce important de ne pas en rester aux idées mais de s’engager sur un chemin de conversion qui rejoint le quotidien de nos vies ?
Le Pape François nous l’explique dans son exhortation Evangelii Gaudium n°183. « Une foi authentique – qui n’est jamais confortable et individualiste – implique toujours un profond désir de changer le monde, de transmettre des valeurs, de laisser quelque chose de meilleur après notre passage sur la terre. Nous aimons cette magnifique planète où Dieu nous a placés, et nous aimons l’humanité qui l’habite, avec tous ses drames et ses lassitudes, avec ses aspirations et ses espérances, avec ses valeurs et ses fragilités. La terre est notre maison commune et nous sommes tous frères. Bien que “l’ordre juste de la société et de l’État soit un devoir essentiel du politique”, l’Église « ne peut ni ne doit rester à l’écart dans la lutte pour la justice”. Tous les chrétiens, et aussi les pasteurs, sont appelés à se préoccuper de la construction d’un monde meilleur… »

Suivre le Christ c’est choisir de mener une Vie d’hommes et de femmes libres et debout. Ici, je m’interroge :
Comment mon engagement au service de la Création est-il source de joie pour moi ? Comment est-ce que je partage et je rayonne de ce bonheur de la Vie autour de moi ?

4 – Pour terminer, j’offre une action de grâce au Seigneur et récite un Notre-Père.