Qui est Pauline Jaricot (1799-1862)

La Vatican a annoncé le 27 mai, la reconnaissance d’un miracle attribué à la vénérable Pauline Jaricot, fondatrice de l’œuvre catholique de la Propagation de la foi, à l’origine des Œuvres pontificales missionnaires (OPM).

Son directeur pour la France, Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, revient sur l’importance de cette figure de la mission..

Le pape François a ouvert cette semaine la voie à la béatification prochaine de la Française Pauline Jaricot. Le directeur des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) et ancien supérieur général des Missions étrangères de Paris (MEP), Mgr Georges Colomb, revient pour Aleteia sur cette « grande nouvelle ». Selon lui, « Pauline Jaricot a donné en héritage aux OPM l’image d’une femme active, d’une femme de prière, pleine d’intuition et combative. »

Il se réjouit d’une béatification prochaine, qui va sans aucun doute « réveiller l’esprit missionnaire ».

Aleteia : Que représente la béatification prochaine de la vénérable Pauline Jaricot pour toute la branche missionnaire de l’Église ?


Mgr Georges Colomb :
 cette béatification est vraiment une grande joie et une grande nouvelle, en particulier pour tous ceux qui bénéficient de l’aide des missionnaires, tous ceux qui sont attachés à la mission, et pour les prêtres qui sont eux-mêmes en ce moment dans des pays de mission.

C’est la reconnaissance de la foi active et du dynamisme missionnaire d’une jeune fille qui est née à la fin du XIXe, et qui, pour son époque, était un petit génie. On trouve chez elle à la fois des préoccupations sociales, et le grand désir d’annoncer Jésus-Christ, que l’on retrouve chez tant d’autres missionnaires.

La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle.

Nutravya: Problèmes intestinaux? Faites ceci chaque matin (Publicité)Même si elle-même n’est jamais partie en mission, elle a mis en place en France des institutions qui aident à la mission et qui ont fait leurs preuves. La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle. La béatification prochaine de Pauline Jaricot est un grand encouragement donné à tous ceux qui soutiennent la mission.

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes.

En quoi l’œuvre de Pauline Jaricot en faveur de la mission a-t-elle eu une fécondité incontestable ?
La vie de Pauline Jaricot a eu une fécondité matérielle évidente, car elle avait un esprit d’entrepreneur. Chaque année, l’œuvre des OPM, dont elle est l’inspiratrice, collecte environ 200 millions d’euros pour les pays de mission les plus pauvres. Cela fait presque 200 ans que les OPM existent, ce n’est pas rien ! Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de très nombreux missionnaires sont partis de France : jusqu’en 1914, presque deux missionnaires sur trois dans le monde étaient français. Ce n’est certainement pas la seule influence de Pauline Jaricot, mais elle y a joué son rôle.

Quel héritage a laissé Pauline Jaricot aux OPM ?
Pauline Jaricot a laissé aux OPM l’héritage d’une jeune fille qui est une femme de prière, active, pleine d’intuition, et qui est combative. Sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille, loin de là… Elle a vécu la période du développement industriel à outrance, avec ces gens qui quittaient les campagnes françaises pour aller en ville, et qui vivaient dans des conditions difficiles. Elle s’est également intéressée à la question sociale, au sort des ouvriers.

Elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité.

Elle était vraiment une femme de son temps. Elle s’est intéressée au sort des prostitués, elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité. C’est quelqu’un qui était extrêmement pragmatique, et qui était en avance sur son temps. Pauline Jaricot est une femme qui a mis l’Évangile et le Christ au centre de sa vie.

La prochaine béatification de Pauline Jaricot peut-elle donner un nouvel élan à la dimension missionnaire de l’Église ?

Maison de Lorette à Lyon


Oui bien sûr, c’est en tout cas ce que j’espère. Aujourd’hui, il y en a grand besoin de vocations de jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur pour notre pays, mais aussi pour des pays de mission. La catholicité de l’église se vit dans cette rencontre entre des prêtres du pays et des prêtres qui viennent d’ailleurs. On peut penser que cette béatification va réveiller l’esprit missionnaire, et on ne peut que s‘en réjouir.

Pour mieux connaître la vie de Pauline Jaricot et prier avec elle,

Cliquez ici

 

 

 

Dialogue contemplatif

Le jeudi 11 juin  de 20h15 à 21h15 en salle paroissiale codée, 65 ter rue Voltaire, venez goûter à un temps d’écoute et de contemplation de la Bible en petit groupe.

Dialogue” car c’est ensemble que nous allons dialoguer avec la Parole de Dieu. Il s’agit plus de se mettre à l’écoute les uns des autres pour ensemble entrer en dialogue avec le Seigneur que de se parler les uns aux autres.

Contemplatif” car, au cours de ce temps de prière, je vais me laisser toucher  par la Parole du Seigneur, avec l’aide de mes frères et sœurs. Je vais aussi contempler la manière dont le Seigneur parle au cœur de celles et ceux qui prient avec moi.

> Rens. Dominique GUIOT, ☏ 06.08.89.41.46 – d.guiot17@gmail.com

Chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts”

Rendez-vous dans la chapelle Notre Dame de Lourdes à l’église St Louis,  pour un chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts” selon les mots du père Buguet, fondateur du sanctuaire de Notre dame de Montligeon.

Ce chapelet au cours duquel nous prions pour les défunts de la paroisse et de nos familles  a lieu vendredi 12 juin à 9h30, il est précédé de la messe à 9h.

Renseignements : Père Jean : 06.58.43.22.19 / Adeline Philippon : 07.81.75.65.71 / Marie-Odile Poupeau : 06.83.42.31.19

Acolytat de Placide Dègla Esse Loko

Placide,  déjà “lecteur” a été institué “acolyte” par Mgr Georges Colomb, le samedi 6 juin  à 18h30 à l’église St Paul . Les paroissiens ont été nombreux à venir entourer Placide pour cet événement

Placide est un séminariste du diocèse de Dassa-Zoumé au Bénin arrivé en France en 2016 pour étudier la théologie à la faculté de théologie de Strasbourg.

Depuis juillet 2019 il est, à la demande de Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, en insertion pastorale dans la paroisse de Rochefort, où il est très apprécié pour sa bonne humeur et sa serviable décontraction.

♦ mot d’accueil que le père Mickaël a lu devant l’assemblée :

Mgr Colomb, cher père

Je suis très heureux de vous accueillir aujourd’hui au milieu de notre communauté paroissiale rassemblée pour le rite de l’acolytat de Placide Esse Loko séminariste de notre diocèse en stage depuis bientôt un an à Rochefort.

Après un temps de découverte et d’adaptation Placide s’est révélé être un homme d’une grande intelligence et d’une grande finesse. Au sein de l’équipe pastorale il a su prendre toute sa place et apporter son analyse et ses compétences fort appréciées. Il a du bon sens pastoral et une grande capacité d’écoute et d’observation. Sa formation théologique n’est pas purement intellectuelle, mais aussi elle éclaire et guide son engagement pastoral en catéchèse, dans les établissements catholiques, lors des préparations et célébrations d’obsèques ou dans son engagement au Catholic’s pub. 

Avec son humeur égale, sa générosité, sa disponibilité Placide a su se faire apprécier des paroissiens et de notre équipe sacerdotale. On peut compter et s’appuyer sur lui. Son absence à la rentrée se fera sentir mais je sais que nous le retrouverons lors des vacances scolaires.

Merci cher père de nous l’avoir confié tout comme nos frères Sam et Eric que vous ordonnerez prêtres dans 15 jours pour notre diocèse. Je suis fier comme curé, du chemin que Placide, Sam et Eric ont accompli jusqu’à ce jour et me réjouis pour eux des étapes à venir.

Avec vous, nous rendons grâce à Dieu et nous prions pour eux.” 

♦ a l’occasion de la fête des MÈRES

Hommage de Placide à sa maman aujourd’hui disparue :

“Maman, je tiens à te remercier pour tout ce que j’ai reçu de toi. Même si tu n’es plus de ce monde. De là-haut, tu es plus près de moi que moi-même.

  • Hommage à toi maman !  Merci pour la vie et l’amour, pour les soins, pour le bonheur et la joie. Merci pour ce qui a été possible et ce qui n’a pu l’être. Merci pour tout.
  • Hommage à toi maman ! Je pense à ma maman et à travers elle, à toutes les autres mamans. La mère d’un Homme est la maman de tous les Hommes.
  • Hommage à toi maman ! Je pense à toutes ces mamans qui en voulant donner la vie, donnent leur vie. Vous avez le mérite d’avoir transmis la vie. Dieu vous accueille dans l’Autre vie.
  • Hommage à toi maman ! Je pense à toutes ces mamans qui triment parce que finalement  leur vie rime avec la souffrance  et la peine : Dieu veuille vous soulager.
  • Hommage à toi maman ! Je pense à toutes ces mamans oubliées et abandonnées par leurs propres enfants et qui doivent rester seules en pensant à ces mêmes enfants,  en mêlant  sourire et pleurs : Dieu vous console.
  • Hommage à toi maman ! Aujourd’hui, c’est à toutes ces mamans que je voudrais dire : “Bonne fête”

Une maman est tellement grande et si importante que Dieu-Créateur Lui-même a voulu en avoir une. Je t’aime maman.

Que la Vierge Marie bénisse toutes les mamans du monde

Bon dimanche de la Sainte Trinité, et bonne fête des mères !

Placide Esse Loko

 

Homélie de Mgr Georges Colomb :

Celui qui cherche dans le Bible une définition de Dieu, doit savoir qu’il perd son temps ! Dieu n’est pas un objet que nous pourrions soumettre à l’analyse pour en définir la nature et la composition chimique comme une idole faite de main d’homme. Le Dieu de la Bible est “inconnaissable” pour l’homme. “Dieu, personne ne l’a jamais vu”,  nous enseigne l’évangéliste Jean et il poursuit “le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître”(Jn 1,18).  Qui est le Dieu très saint qui se révèle à Moïse et se donne en Jésus Christ ?  Père, Fils, Esprit, il est Dieu de tendresse et de miséricorde.

L’apôtre Paul nous donne à voir le Dieu de notre foi dans sa communion, quand il salue les croyants en des termes que la liturgie a retenus : “Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous”. Oui Dieu se donne à nous comme père, Fils, Esprit de joie et de liberté. Cher Placide, toi, qui vas être institué acolyte au cours de cette célébration,  tu es invité à approfondir le sens du service de l’autel.

C’est le visage du Dieu trois fois saint qui se donne aux hommes dans le mystère de l’Eucharistie que tu vas approcher un peu plus. C’est une expérience intime, jamais achevée, de Dieu qui nous oblige à nous dessaisir de nous-mêmes et de nos certitudes pour entrer, avec humilité et reconnaissance, dans le mystère du don que Dieu fait à l’Eglise et au monde de son Corps et de son Sang. Ce don est l’ultime preuve de l’amour dont le Dieu Père aime les hommes.

Dieu se révèle comme père

Le Dieu qui se révèle à Moïse est bien différent des divinités païennes qui règnent sur le monde. Ces divinités païennes ne sont pas seulement à verser au panthéon de l’histoire. Elles ont pris de nouveaux noms aujourd’hui mais elles sont bien présentes !  Dieu créateur des cieux et de la terre, Dieu créateur de tout ce qui vit sous le ciel,  Dieu est avant tout père, un père aimant et attentif qui prend un soin tout particulier de l’homme, crée à son “image et à sa ressemblance” (Gn 1,27).

Depuis Abraham, Dieu marche avec les hommes, leur faisant connaître sa volonté et leur révélant son amour par la voix des prophètes.

Mais l’homme se montre rétif ! Moïse implore Dieu de se rappeler de sa patience et de son amour face à ce peuple “à la nuque raide”, c’est-à-dire ce peuple qui refuse de faire confiance à Dieu, de se laisser guider et aimer.

Dieu est fidèle éternellement à son Alliance.  L’homme, de génération en génération, mais peut être aujourd’hui de manière toute particulière, veut affirmer son autonomie et sa capacité à se suffire à lui-même.

Dieu attend de nous que nous mettions notre vie quotidienne en accord avec son projet pour le monde. Et quel est ce projet ? Le pape Benoît XVI, dans une catéchèse donnée en novembre 2012, définissait ainsi le dessein bienveillant de Dieu, “dessein d’amour” selon le mot de l’apôtre Paul aux Ephésiens (Ep 1, 5) , don gratuit de son amour, qui  est  de ramener toutes choses sous un seul Chef, le Christ , de “récapituler” toute la réalité dans le Christ.

Le grand projet de la création et de l’histoire, c’est le Christ lui-même,  “axe porteur de tout, qui attire à Lui la réalité tout entière, pour surmonter la dispersion et la limite et conduire tout à la plénitude voulue par Dieu”.  Seule la pratique d’une vie conforme à ce projet de Dieu peut nous conduire à participer à ce grand dessein d’amour. Mais, ne nous faisons aucune illusion, cela est impossible aux hommes, à moins qu’ils ne soient déjà sur le chemin de la sainteté!  Il faut que Dieu lui-même vienne à notre rencontre d’une manière unique, non plus par la parole des prophètes mais par l’incarnation du Fils unique.

Dieu se donne en Jésus Christ

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique”, nous dit Jean (Jn 3,16).  De créateur, Dieu s’est fait créature, de père il s’est fait frère pour vivre notre humanité.  Rien dans notre vie d’homme n’est inconnu de Dieu, ni la faim, ni la soif, ni l’angoisse, ni la souffrance, ni le chagrin de voir l’être aimé mourir,  ni la joie de la fraternité partagée…Rien de ce qui est humain n’est étranger à Dieu en Jésus.

Dieu marche avec nous “afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle”. Cette vie éternelle, elle nous est déjà donnée pourvu que nous cherchions la perfection, que nous cultivions la paix et l’amour du prochain. Le pardon de Dieu nous est acquis si nous le demandons “car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé”.  Quelle nouvelle extraordinaire, quelle nouvelle formidable qui devrait illuminer chaque heure de nos vies ! Comment ne pas être “dans la joie” dont parle l’apôtre Paul ? On prête au nihiliste Nietzsche ce propos “Je croirai en Dieu lorsque les chrétiens auront des gueules de ressuscités”.

Avons-nous, au moins quelques instants par jour, cette “gueule de ressuscité” ?  Sinon, peut-être, est-ce parce que nous laissons trop peu de place à l’Esprit, c’est-à-dire à la circulation libre de l’amour entre les personnes de la Trinité, et finalement entre les hommes ?

Dans le don de l’Esprit

L’amour du  Père, incarné dans Jésus le Fils, se reçoit et se vit par la grâce et dans la communion de l’Esprit Saint. Il y a quelques jours nous célébrions la Pentecôte, don de l’Esprit Saint à l’Eglise et au monde. C’est l’Esprit Saint qui “nous enseigne toutes choses (Jn  14,25-26), cet Esprit que nous avons reçu lors de notre baptême et de notre confirmation, que nous recevons en Eglise chaque fois que, nous approchant des sacrements, nous laissons Dieu venir à nous. L’Esprit, c’est Dieu à l’œuvre en chacun de nous, dans l’Eglise, et dans le monde, dans la mesure où celui-ci laisse percer quelque chose de l’amour de Dieu. Notre foi est foi trinitaire. Cela n’est pas indifférent car jamais notre foi ne peut être repli frileux. Elle est circulation d’amour, souffle vivifiant, liberté reçue et donnée.

Jésus, venu en ce monde, ne nous a pas donné une définition de Dieu. Il nous a donné un exemple à suivre, et il nous a fait don de l’Esprit. Prenant la suite de la Loi, l’Esprit, c’est Dieu lui-même qui vient à nous dans la Parole et les sacrements, dans la prière,  dans la charité.

+ Georges Colomb Évêque de La Rochelle et Saintes

photos GT

Qu’est  le ministère institué de l’acolytat ?

Le candidat au diaconat, doit au préalable recevoir le ministère de lecteur, puis  d’acolyte qu’il  exercera quelque  temps  pour se préparer à sa future fonction.

L’Acolytat n’est ni un sacrement, ni une  ordination  mais une  institution.

L’acolyte est institué pour aider le prêtre en s’occupant  du service de l’autel lors des liturgies,  essentiellement pendant la messe ; il veille également à  distribuer la sainte communion.

 

 

Marie apparaît à St Sauveur de la Rochelle

La paroisse de La Rochelle propose une exposition sur le culte de la Vierge Marie en Aunis et Saintonge à l’église Saint-Sauveur.

L’exposition sera visible du 14 juin au 30 septembre 2020.

L’inauguration aura lieu le 14 juin à l’issue de la messe de 18h.

L’exposition présente la dévotion mariale en Charente-Maritime du Moyen Âge à nos jours .
Notre Dame a toujours été présente en Aunis et Saintonge : La dévotion à Notre Dame de Recouvrance remontant à 1252 en est un exemple. La découverte fortuite d’un statue enfouie de la très Sainte Vierge a suscité un pèlerinage en son honneur,  en l’église St Vivien. Il existe toujours.
Le pape Jean XXII, en 1318, a honoré la pieuse coutume de l’angélus établie à Saintes notamment en l’église St Pierre, depuis des décennies, pour la recommander dans sa bulle : “quam pium quam delicium” aux fidèles du monde entier.
Louis XI venu à Saintes en 1472 propose qu’à l’angélus du matin et du soir soit ajouté l’angélus du midi pour la paix du royaume. ( cet angélus sera immortalisé au XIX ème siècle  par” l’angélus de Millet”).
Le pape Sixte IV, en 1476, officialise la pratique de ces 3 angélus
Chacun sait que St Louis-Marie Grignon de Montfort grand amoureux de Notre Dame et auteur du “Traité de la vraie dévotion à la Vierge Marie” ( qui a profondément influencé Karol Wojtyla futur St Jean-Paul II), est venu propager cette dévotion, et bien sûr celle du Christ,  à la Rochelle en 1711.
Une stèle commémorative signale son passage, en mission, à St Laurent de la Prée.
La fin de l’exposition aura lieu le dimanche 20 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.