Se nourrir de la Parole de Dieu chaque jour.

Vendredi 7 août 2020

1ère Lecture : Na 2, 1.3. 3, 1-3. 6-7

Évangile : Mt 16, 24-28

« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. » En méditant ce matin cette parole, j’ai surtout été touché par l’invitation à suivre le Christ.

Suivre le Christ parce qu’il nous conduit là où nous trouverons la paix pour toujours, là où nous contemplerons Dieu notre Père, là où nous serons aussi pleinement nous-mêmes, là où nous demeurerons dans la cité de Dieu. C’est là que le Seigneur veut nous conduire. Nous sommes faits pour le ciel.

Notre vie mérite mieux que cette vie terrestre et ne se réduit pas à cette vie ici-bas. Ne l’oublions pas.

Suivre le Christ aussi comme le marin fixe un phare dans la nuit pour ne pas échouer sur les récifs.

Parce qu’il y a des moments où de nous-mêmes nous sommes incapables d’avancer dans les nuits de nos vies, de nos épreuves et de nos souffrances. Alors il faut à ce moment fixer nos yeux sur la seule lumière qui peut nous conduire, le Christ Jésus. Lui qui est comme une lampe qui brille dans un lieu obscur jusqu’à ce que le jour commence à poindre. (2 P 1, 19)

Bonne journée

Père Mickaël

Vous pouvez télécharger et relire un des derniers commentaires du Père Mickaël, en cliquant ci-dessous, sur la date de votre choix  :

Faut-il communier à chaque messe ?

« Prenez, mangez, ceci est mon corps » (Mt 26, 26). Si Jésus invite instamment chacun à communier, les fidèles doivent-ils communier à chaque fois qu’ils vont à la messe ?

Est-ce « grave » de ne pas communier régulièrement ? Ou bien de communier “trop facilement” ?

« Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous », peut-on lire dans la Bible (Jn 6, 54). Mais doit-on toujours communier à la messe ? Dans le Notre Père, nous, catholiques, demandons de recevoir chaque jour ce Pain « super-essentiel ». Disons-nous cela machinalement ….ou le pensons-nous vraiment ? Il faudrait savoir !

Dans le discours sur le Pain de vie, Jésus compare la communion à son corps avec la manne du désert. La manne ayant été l’aliment quotidien des Hébreux dans le désert, de même, l’âme chrétienne pourrait se nourrir chaque jour du Pain céleste et en recevoir un réconfort…Le concile de Trente ( 1545 – 1563) souhaitait qu’à chaque messe les fidèles reçoivent le sacrement eucharistique, rappela avec force saint Pie X, dans le décret Sacra Tridentina  sur la communion fréquente (1905).

Ce même pape dénonça le « venin du jansénisme qui s’introduisit même parmi les bons, sous prétexte d’honneur et de vénération dus à l’eucharistie », qui éloigna les fidèles de la communion. En effet, le jansénisme imposait à chaque chrétien un si rigoureux examen de conscience avant la communion, associé à la crainte de ne pas être en état de grâce et d’offenser Dieu…qu’il devenait plus prudent de ne pas communier du tout. Blaise Pascal, à Port-Royal, fut attiré, quelque temps, par le jansénisme.

C’est le Christ qui, le premier, veut partager son corps eucharistique : « J’ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! » (Lc 22, 15). Communier, concluait le pape Léon XIII, c’est donc « réaliser un désir cher au cœur de Jésus », auquel doit correspondre notre propre désir, même imparfait.

La communion, une nécessité vitale

Sainte Gertrude d’Hefta vit un jour une sœur s’abstenir de communier. Elle demanda à Dieu : « Pourquoi, Seigneur, avez-vous permis que cette sœur ne vienne pas communier ? » Il lui répondit : « Est-ce ma faute si cette Sœur a si soigneusement baissé devant ses yeux le voile de son indignité qu’il lui a été impossible de voir la tendresse de mon amour paternel ? » La communion n’est donc pas une récompense pour bonne vertu, « c’est une nécessité vitale », comme l’affirme saint Pie X. Et d’ajouter, elle est nécessaire pour « recevoir la force de réprimer les passions, de se purifier des fautes légères, et de pouvoir éviter les fautes graves auxquelles est exposée la fragilité humaine ».

«Il faut faire de ce banquet eucharistique notre occupation continuelle pour nous préserver de la famine et de l’anémie de l’âme.»

La tradition orientale parle de communion « continuelle » : « Il faut faire de ce banquet eucharistique notre occupation continuelle pour nous préserver de la famine et de l’anémie de l’âme  », écrivait saint Nicolas Cabasilas (1322 – 1392).

Il convient cependant, pour recevoir Jésus-Hostie, de ne pas avoir commis de faute grave ou de ne pas être dans une situation où l’Église nous invite à nous confesser et à la pénitence. La communion de désir remplace alors, temporairement, la communion sacramentelle.

Les Pères du concile de Trente conjuraient alors les fidèles « par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu » de se mettre en état de recevoir souvent le corps du Christ grâce au sacrement de la réconciliation et à la conversion de vie.

Si notre communion est bien personnelle, elle n’est pas individuelle. Le cardinal Journet, un théologien suisse, invitait à prier ainsi : « Mon Dieu, je vais vous recevoir, mais pas pour moi seulement, pour tous ceux qui dans le monde ont faim de vous, peut-être sans le savoir ». Se priver de la communion, c’est aussi priver l’humanité de cette immense grâce.

Père Nicolas Buttet

Cliquez sur l’image pour découvrir le diaporama

 article d’Aleteia du 6 août 2020

Marie sur le chemin de Compostelle

Le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle traverse notre diocèse du nord au sud. Dans le doyenné de Saint-Jean-d’Angély, un cheminement spirituel est proposé d’Aulnay à Saint-Jean-d’Angély, du vendredi 14 août au samedi 15 août. Il aura pour thème : « En route avec Marie sur le chemin de Compostelle ».Le départ se fera d’Aulnay, le vendredi à 17h. Le rendez-vous se fait devant le château de Minargent (2 route de Cognac, 17470 Aulnay). Là, le Père Sureau, curé de la paroisse de Saint-Jean-d’Angély, bénira les pèlerins, qui se mettront ensuite en marche. Chants, pauses spirituelles et échanges amicaux sont également au programme.

Il sera également possible de recevoir le sacrement de la réconciliation au cours de la marche. Au terme des 11 km, un dîner attend les pèlerins chez un paroissiens aux Eglises d’Argenteuil.

Le lendemain matin, le départ se fait à l’aube : la cohorte se mettra en route à 7h30 pour une marche méditative dans le silence du matin. Se tiendront ensuite une prière commune et des chants, ainsi que des échanges spirituels et amicaux, pour arriver à la messe de 11 heures à Saint-Jean-d’Angely. Distance : 12 km.

Il n’est pas nécessaire d’être sportif, chacun marche à son rythme pour goûter la beauté des paysages saintongeais, nous ferons des haltes pour échanger sur le thème Marial. Et la météo ne nous arrêtera pas, nous marcherons quel que soit le temps ! Une voiture balai est prévue en cas de problème.

Il sera possible de laisser votre voiture au départ et, en fin d’étape, une navette permettra de regagner son véhicule. Le dîner est offert.

Si vous souhaitez proposer de l’aide, contactez Christine Verzat.
Renseignements : pc.verzat@wanadoo.fr ou par téléphone au 06 74 73 51 86

Évangéliser sur internet c’est possible

Évangéliser sur internet, c’est possible ! Pour en connaître le mode d’emploi, venez écouter Jean-Baptiste Maillard, co-fondateur de l’association “Lights in the Dark – Lumières dans l’obscurité”,  le 11 août prochain à 20h30 à La Couarde-sur-Mer (Ile-de-Ré).

Lights in the Dark est une communauté d’e-missionnaires catholiques du monde entier, du Mexique à l’Ouzbékistan en passant par la Suisse, Israël ou encore le Sénégal ! Son nom est inspiré par la prophétie d’Isaïe : “le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière.” (Isaïe 9,1)

Comme l’Église a propagé l’Évangile dans les 5 autres continents depuis 2000 ans, Lights in the Dark veut encourager et accompagner les catholiques pour évangéliser leurs « semblables » qui évoluent sur le continent numérique. L’association leur donne pour cela tous les moyens nécessaires : sites, formations, live chat’, rencontres, modes d’emploi…

Session de l’EMMANUEL à Rochefort du 14 au 16 août

Une mini session l’Emmanuel , organisée par les membres de la Communauté de l’Emmanuel et des paroissiens de Rochefort qui commencera le vendredi soir 14 août par une veillée de prière et se poursuivra les samedi 15 et dimanche 16 août .
 Programme
  • Vendredi 14 août : accueil à 19h à l’église Notre Dame de Rochefort, place Samuel de Champlain, suivi d’une veillée mariale.
  • Samedi 15 août : 9h louange dans l’église – 10h enseignement – 11h messe – 15h-17h carrefours : la Parole de Dieu, la souffrance, la miséricorde, rejoindre les plus pauvres – 17h30-18h30 adoration, confession, chapelet médité – 20h soirée louange et témoignages
  • Dimanche 16 août : 9h louange, 10h enseignement et messe de clôture en paroisse à 11h.
LIEU : Église Notre-Dame.  Rochefort (17300)

Inquiétude sur la santé du pape émérite Benoit XVI

Après avoir rendu visite à son frère mourant à Ratisbonne en juin dernier, Benoît XVI, 93 ans, souffre d’une maladie infectieuse du visage et reste « extrêmement fragile » selon un article du quotidien allemand « Passaueur Neue Presse » qui cite le biographe du pape émérite, Peter Seewald.

Benoît XVI souffre d’une maladie infectieuse du visage et est « extrêmement fragile », a déclaré Peter Seewald, son biographe, au journal allemand Passaueur Neue Presse.

Ce dernier a rendu visite au pape émérite à Rome samedi 1er août afin de lui présenter sa biographie Benoît XVI – Vie, publiée début mai. Âgé de 93 ans, Benoît XVI souffre d’érysipèle au visage, une maladie virale provoquant des démangeaisons et des douleurs intenses.

« Pour le moment sa voix est à peine audible »

Après sa rencontre, Peter Seewald a confié au journal allemand que le pape émérite était « désormais extrêmement fragile », mais qu’il s’est montré optimiste en dépit de sa maladie en lui disant que « s’il reprenait des forces, il reviendrait probablement à l’écriture », selon le quotidien. « Sa pensée et sa mémoire fonctionnent, mais pour le moment sa voix est à peine audible », a-t-il encore précisé.

Benoît XVI a rendu visite à son frère aîné Georg, malade, en Allemagne en juin. C’était son premier voyage hors d’Italie depuis sa démission en 2013. Georg Ratzinger est mort deux semaines plus tard. Les deux frères, tous deux ordonnés prêtres le même jour en juin 1951, étaient très proches.

(Aleteia le 3 août 2020)

 

Démontage du grand orgue de Notre dame de Paris

Épargné par l’incendie du 15 avril 2019, le grand orgue de Notre-Dame de Paris nécessite d’être intégralement nettoyé et restauré.

Les opérations de démontage ont débuté ce lundi 3 août 2020.

Sera-ce le point d’orgue de l’été pour le fier édifice ? À Notre-Dame de Paris, le démontage du grand orgue qui a été touché par l’incendie du 15 avril 2019 a commencé lundi 3 août 2020. S’il n’a pas été touché par les flammes et qu’il a été épargné par les litres d’eau déversés par les pompiers, le buffet, les tuyaux et l’ensemble de la mécanique ont néanmoins été recouverts de poussières de plomb, souffrant par la suite de variations thermiques, notamment au cours de la canicule de l’été 2019, comme le souligne la direction de l’établissement public chargé de la restauration de l’édifice. Un échafaudage de 30 mètres a donc été monté tout autour au cours du mois de juillet afin de faciliter le démontage des 7.952 tuyaux du grand orgue ainsi que des autres pièces de l’instrument.

Objectif : un « Te Deum » en 2024

Les opération commencent ce lundi par la dépose de la console des claviers. L’instrument sera démonté puis nettoyé pièce par pièce et l’ensemble des éléments sera ensuite déposé dans quatre conteneurs étanches. Puis un appel d’offres sera lancé pour son nettoyage, sa restauration et son remontage. L’objectif qu’a exprimé le général Jean-Louis Georgelin, qui encadre le chantier de reconstruction, est qu’il puisse résonner à nouveau le 16 avril 2024, soit cinq ans jour pour jour après l’incendie. Ce jour-là, un Te Deum sera célébré à 11h30 « pour célébrer le travail qui aura été fait ». Le chantier de restauration durera donc plusieurs années.

Perché sur une tribune, devant la grande rose occidentale, le grand orgue a pris ses proportions essentielles à partir de 1733, devenant le plus complet du pays, et il a encore évolué au cours des décennies suivantes. En 1867, le facteur d’orgues Aristide Cavaillé-Coll l’a entièrement repensé et lors de son inauguration en 1868, l’instrument a accueilli des organistes de renom tels que Camille Saint-Saëns. Aujourd’hui, il compte 5 claviers de 56 notes, un pédalier de 32 notes, 109 jeux, 111 registres et 7952 tuyaux. Un sacré monument.

Réflexions du pape François au sujet de la pandémie de Coronavirus

Évoquant la pandémie du coronavirus, le pape François estime que cette période d’épreuves exige de « mettre notre vie au service des autres de manière nouvelle », rapporte L’”Osservatore Romano” des 28-29 juillet 2020. « Je suis reconnaissant envers tous les signes de disponibilité, pour l’aide spontanée et l’engagement héroïque du personnel de santé, des médecins et des prêtres. »

Dans le livre “Communion et espérance“, témoigner la foi au temps du coronavirus, publié le 9 juillet dernier, le cardinal Walter Kasper, président émérite du conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et le père George Augustin, fondateur de l’Institut cardinal Walter Kasper, abordent les solutions envisageables pour « témoigner de la foi en temps de coronavirus » quand il est impossible de se réunir pour célébrer les fêtes et offices religieux.

Pour le pape François cette crise représente « un signal d’alarme pour réfléchir aux racines les plus profondes qui nous soutiennent tous dans la tempête ». Elle rappelle que « nous avons oublié et négligé certaines choses importantes dans la vie, ce qui nous fait réfléchir à ce qui est vraiment important et nécessaire ».

« La contamination de l’amour »

« Le danger d’être contaminé par un virus doit nous enseigner un autre type de “contamination”, celui de l’amour qui se transmet de cœur à cœur. Je suis reconnaissant envers tous les signes de disponibilité, pour l’aide spontanée et l’engagement héroïque du personnel de santé, des médecins et des prêtres. En ces semaines nous avons senti la force qui venait de la foi », se réjouit-il.

La pandémie soulève des « questions fondamentales sur le bonheur dans nos vies et le trésor de notre foi chrétienne.

Il considère par ailleurs que la crise a « mis en évidence toute la vulnérabilité, l’incohérence et le besoin de rédemption des hommes ». Elle a également remis en question de nombreuses certitudes sur lesquelles nous étions appuyés dans nos vies quotidiennes. En somme, la pandémie soulève des « questions fondamentales sur le bonheur dans nos vies et le trésor de notre foi chrétienne ».

Précisément dans les situations d’urgence, « nous dépendons de la solidarité des autres ». Cette période est donc l’occasion pour interpeller les hommes face à l’injustice mondiale afin qu’ils se réveillent et entendent « le cri des pauvres » et de la « planète si gravement malade ».

Article du 1er août 2020 “Aleteia”

Achetez vite le nouveau numéro d’Eglise en mission

Il vient de sortir !
A la Une, les quatre prêtres récemment ordonnés :
Eric Ndikubwayo, Joseph-Marie Vo Ta Sam, Brice et Jean-Eudes
  • Quel  résultat pour la collecte du Denier du culte?
  • Quels changements de rentrée dans les paroisses ?
  • Quelle est l’actualité du bienheureux Charles de Foucauld ?
  • Quel avenir pour la démarche synodale missionnaire prévue pour 2020 et reportée en raison du coronavirus?
  • Idem pour le pèlerinage prévu en Pologne ?
  • Enfin, où peut-on retrouver les photos des ordinations de juin ?
  • Toutes ces questions, et bien d’autres encore, trouvent une réponse dans ce beau numéro estival.
Bonne lecture !