Les responsables reprennent leur activités…

Mardi 15 septembre à 20h30, le père Mickaël Le Nézet curé de la paroisse réunissait les responsables de services de la paroisse, pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui nous attend.

Voici l’ordre du jour:

— Quel projet pastoral pour l’année scolaire à venir ? De quelle manière chacun va pouvoir s’investir.

— Organiser la journée de rentrée, dimanche 27 septembre, dans l’esprit de ce projet.

Tout le monde était au rendez-vous.

Nous avons commencé cette soirée par la lecture de l’évangile (1ère épître aux  Corinthiens 12, 12-14. 27-31a), suivi de la prière de Guiseppe Lanza Del Vasto .

Le père Mickaël, en fin d’année scolaire,  après 2 ans de mission a souhaité rencontrer chaque membre responsable, personnellement,  pour une relecture de sa lettre de mission, afin d’envisager soit l’arrêt , soit le prolongement de son service.

Ce fut un temps d’écoute et de réponses aux  questionnements et  réflexions des responsables de services..

Pour chacune des personnes envoyées en mission ce fut un temps privilégié qui a permis de se resituer dans le charge reçue, tout en réalisant que la charge n’est pas forcément facile à réaliser et à maintenir dans le temps. Certains ont demandé de cesser leur mission après des années de service.

S’engager/Servir la mission de la paroisse

Prenez part à la vie de la paroisse, devenez acteur / actrice,
Votre paroisse a besoin de vous !

« Tous peuvent participer de quelque manière à la vie ecclésiale, tous peuvent faire partie de la communauté » Pape François,  “La joie de l’Évangile”


Nous avons besoin de vous, pour :

  • Transmettre la foi aux plus jeunes : catéchisme, éveil à la foi
  • Accompagner un catéchumène adulte vers le baptême
  • Participer à la préparation au mariage, à la préparation au baptême des petits enfants
  • Prendre part à l’animation liturgique (lecteurs, chants, équipe florale…)
  • Participer à l’animation d’un groupe de prière ( lundis de la Parole, « prière des mères », chapelet pour les vocations, « monastère invisible »)
  • Aider à la communication ( prise de photos, transmission d’infos, etc.)
  • Participer à l’accueil à l’église lors de la messe dominicale.
  • Organiser des événements.
  • Prendre part à des activités au service des familles, des jeunes, des célibataires, des personnes âgées…
  • Apporter la communion aux malades, rendre visite aux personnes isolées.
  • Accompagner des familles en deuil, conduire les obsèques
  • Et proposer d’autres idées en aidant à les mettre en œuvre ?…

Vous êtes intéressé pour soutenir telle ou telle activité ?

Contactez-nous par mail à : paroissederochefort@gmail.com

Téléphone 05.46.99.03.11

Presbytère St Louis : 102 rue Pierre Loti 17300 Rochefort

« Ne restez pas au balcon de la vie ! Jésus n’y est pas resté. Jésus s’est engagé, engagez-vous! » Pape François aux jeunes des JMJ à Rio (Brésil)

 

 

Fête de Notre Dame des douleurs

Dans les moments difficiles, la dévotion à la Sainte Vierge est  d’un grand secours. Elle-même a traversé de nombreuses épreuves douloureuses. Elle nous comprend.

Traditionnellement, le mois de septembre est consacré à Notre-Dame des Douleurs. Cette année, dans ce contexte de pandémie qui perturbe nos vie ainsi que la rentrée à l’école, nous pouvons puiser de la force dans cette dévotion, la Vierge apporte la meilleure consolation possible.

Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation.

Entre le mois d’août, marqué par la dévotion au Cœur Immaculé et le mois d’octobre, consacré à Notre-Dame du Rosaire, septembre est le moment idéal pour renforcer notre relation à Marie. Communier à ses douleurs est un bon moyen pour y parvenir.

« Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation. Elle peut vous comprendre pleinement et vous aider. En regardant vers elle, en la priant, votre torpeur deviendra sérénité, votre angoisse se transformera en espérance, votre deuil en amour », disait saint Jean Paul II.                 Voici dix façons de prier:

DONNER DU SENS À LA SOUFFRANCE

Prenez les souffrances que vous endurez et offrez-les au Cœur Immaculé de Marie. Faire quelque chose de sa peine permet d’éviter la révolte et le sentiment que la vie est absurde ou injuste. Il faut se livrer  à Marie comme un enfant malheureux dans les bras de sa mère. La dévotion du premier samedi du mois est conseillée, donner du sens à sa souffrance guérit  l’esprit et le cœur.

CULTIVER LA PAIX INTÉRIEURE

En septembre,  mois des douleurs de Marie, malgré nos problèmes, tentons de trouver la paix en pensant à la merveilleuse  mère que nous avons au ciel.  Disons un Je vous salue Marie, certains notent leurs peines dans un carnet avec une prière à la Vierge.

SOULAGER LA PEINE DE QUELQU’UN D’AUTRE

Aider quelqu’un d’autre à porter sa croix, à l’image de Simon de Cyrène est très beau. Il existe de nombreuses manières de le faire : en envoyant une carte, en prêtant une oreille attentive à quelqu’un qui a besoin de confier un souci, une souffrance, un deuil ; en dégageant du temps et en tenant compagnie à une personne qui se sent seule. On peut aussi envoyer un bouquet à une personne qui traverse une période difficile, avec des roses ou des lis pour rappeler la Vierge ! Cuisiner un bon plat pour quelqu’un qui souffre est une autre manière d’apporter du réconfort et de rendre service.

 

LE CHAPELET DE LA DÉVOTION DES SEPT DOULEURS

La dévotion des sept douleurs consiste à dire sept Je vous salue Marie (au lieu des dix traditionnels), en méditant à chaque fois sur l’une des douleurs de la Vierge, à savoir :

  • La prophétie de Siméon
  • La fuite en Égypte
  • La disparition de l’enfant Jésus au temple pendant trois jours
  • La rencontre entre Jésus et Marie sur le chemin de croix
  • La crucifixion et la mort de Jésus
  • La descente du corps de Jésus de la croix et la remise à sa Mère
  • La mise au tombeau

ROSAIRE ET MYSTÈRES DOULOUREUX

La contemplation des mystères douloureux:  l’agonie de Jésus, la flagellation, le couronnement d’épines, le portement de la croix et la crucifixion, convient particulièrement à la dévotion aux douleurs de Marie. Offrons lui  notre présence aimante et notre soutien, en nous plaçant à ses côtés alors qu’elle assiste aux souffrances de son Fils bien-aimé.

FAIRE UN DON, MÊME MODESTE

Donnez ce que vous pouvez à une association qui en a besoin.

PRIER EN COMMUNION AVEC QUELQU’UN

Priez quotidiennement pour une personne qui en a besoin, et dites-lui que vous vous associez à elle dans la prière afin qu’elle se sente moins seule.

Ce mois-ci, vous pouvez dire cette prière écrite pour la fête de Notre-Dame des Douleurs le 15 septembre : Ô Dieu, dont la Passion perça d’un glaive de douleur la si précieuse âme de la glorieuse Vierge Marie, comme l’avait prédit Siméon, permets que nous qui commémorons pieusement ses douleurs, recevions les grâces issues de Ta Passion. Toi qui vis et règnes dans l’unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles, Amen. 

AMÉNAGEMENT DE NOTRE COIN PRIÈRE EN HOMMAGE À NOTRE-DAME DES DOULEURS

Choisissons une carte, une statue ou une œuvre d’art représentant la Vierge plaçons un bouquet de fleurs  en signe de tendresse, agrémentons le coin de bougies à allumer pendant le temps de prière.

ÉCOUTER DES CHANTS À LA VIERGE

Écouter un Ave Maria ou tout autre chant consacré à la Vierge est un moyen très efficace d’entrer en communion avec elle.

Fin du Pèlerinage national : M comme Marie

Après trois mois  à travers la France, les deux calèches “Est” et “Ouest” du pèlerinage ” M  comme Marie” se sont retrouvées, ce samedi 12 septembre 2020, au sanctuaire marial de Pellevoisin. Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, a clôturé ce pèlerinage inédit par une grande messe dans la basilique.

« Je repars triste que l’aventure se termine, mais j’ai le cœur changé » : cocher du cheval de la route OUEST avec un autre bénévole pendant une grande partie du pèlerinage, Christophe Gasche avait du mal à cacher son émotion, ce dimanche 13 septembre, alors que l’incroyable périple du « M de Marie » vient de se clôturer. « Au début, je n’étais venu que pour marcher une journée. Mais pendant la récitation du chapelet, je me suis souvenu d’un rêve que j’avais fait il y trois mois. Je me suis trouvé frissonnant, et j’ai décidé de continuer », raconte-t-il à Aleteia.

L’archevêque de Bourges présent pour l’arrivée

Trois mois plus tard, après avoir parcouru près de 1.000 kilomètres, il faisait partie des près de deux cents pèlerins qui ont pris part à la dernière étape entre Ecueillé (Indre) et le sanctuaire marial de Pellevoisin, ce samedi 12 septembre. A Pellevoisin, c’est l’archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Beau, qui a accueilli les calèches des routes EST et OUEST. « En tant que cocher, j’étais dans la calèche lorsque l’on est arrivé à Pellevoisin. Beaucoup de personnes étaient là pour nous accueillir… Jamais je n’aurais imaginé que j’allais vivre des moments aussi forts », souffle Christophe Gasche. Après une nouvelle prière pour la France, les pèlerins ont eu un temps de repos, avant de prendre part à une procession vers le sanctuaire. Comme ce fut le cas de nombreux soirs pendant tout le pèlerinage, une veillée d’adoration a été organisée.

Grande messe de clôture

Le lendemain, après une conférence sur le sens de ce pèlerinage et sur le message de Pellevoisin, Mgr Jérôme Beau a présidé une grande messe. « Pendant la messe qui a duré deux heures, Mgr Jérôme Beau consacré le diocèse de Bourges aux Cœurs de Jésus et de Marie. Il a également couronné solennellement la Vierge de Pellevoisin. C’était une très belle grâce », raconte Christophe Gasche. Un « moment fort », à l’issue duquel le pèlerinage a officiellement pris fin. « Ému » de retourner chez lui, dans le Béarn, Christophe Gasche repart « confiant » dans l’avenir, et surtout « revigoré » dans sa foi.

Déjà bénévole aux piscines de Lourdes et dans un groupe de prière de son diocèse, il espère pouvoir renouveler l’expérience des veillées d’adoration plus souvent.

Et espère bien pourvoir témoigner autour de lui des « multiples » grâces reçues pendant ces trois mois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir le diaporama du pèlerinage national M comme Marie

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Il n’est pas trop tard

Jeunes collégiens (6e à 4e) vous êtes invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

 

► Pour les 6e : Tous les vendredis de 17h30 à 19h

► Pour les 5e/4e : Tous les vendredis de 19h15 à 21h

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Voulez-vous être catéchiste, témoin de la foi ?

La, ou le catéchiste, un être de relation.

Etre catéchiste c’est  accompagner un groupe d’enfants, de jeunes tout en veillant aux liens avec leurs parents. C’est être en lien avec la communauté paroissiale.

Pour la paroisse de  Rochefort

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La ou le catéchiste est un “médiateur”, dans deux directions : la dimension verticale qui relie Dieu à l’homme et la direction horizontale qui unit les personnes entre elles.

Ces deux directions, structurant la catéchèse, sont celles de la croix; elles renvoient à la force du mystère de la Passion, la mort et la résurrection de Jésus. « Jésus-Christ seul peut conduire à l’amour du Père dans l’Esprit et nous faire participer à la vie de la Trinité Sainte. ».

Le, ou la  catéchiste, témoin de la foi de l’Eglise

La, ou le catéchiste, respecte la liberté et le cheminement particulier des personnes auxquels il ou elle s’adresse. « Le catéchiste se prépare en effet à faciliter la croissance d’une expérience de foi dont il n’est pas le dépositaire. C’est Dieu qui l’a déposée au cœur de l’homme et de la femme. La tâche du catéchiste se borne à cultiver ce don, à l’offrir, à l’alimenter et à l’aider à croître. » . Le catéchiste se situe à l’intérieur de la foi de l’Eglise et ne peut se livrer à des simplifications personnelles, il n’est pas le propriétaire de la foi mais son serviteur.

A ce propos, le Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse parle d’une responsabilité spécifique qui distingue le catéchiste de celui qui est en chemin avec lui : « Le catéchète est frère du catéchisé. Il n’est pourtant pas « à égalité » avec lui : le devoir de transmettre appelle à exercer une forme d’autorité, celle qui permet à l’autre de devenir « auteur » de sa vie… L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges.». Le catéchisme de l’Eglise catholique est un livre de référence important au service de cette fidélité. De plus, pour tenir compte de l’âge et de la culture des personnes catéchisées, le catéchiste dispose de documents catéchétiques choisis en concertation avec son Eglise locale.

La formation des catéchistes

Les catéchistes sont comme des disciples en chemin. Ils ont toujours à cultiver leur propre relation au Christ, à se former.  Savoir être, savoir-connaître, savoir-faire” telles sont les qualités que les catéchistes doivent acquérir.  La formation des catéchistes est centrée avant tout sur leur vie de foi, leur spiritualité, la conscience qu’ils ont de faire partie de l’Eglise. La meilleure manière de progresser est de toujours partir de la personne de Jésus-Christ, maître et formateur de ses disciples, stimulant leur zèle pour le Royaume.

Le pape François donnait trois clés pour être catéchiste lors du congrès des catéchistes pour l’année de la foi : être familier du Christ, l’imiter pour sortir de soi et rencontrer l’autre, sans avoir peur d’aller avec Lui dans les périphéries. A partir de cette façon d’être il est possible de développer un savoir de la foi.

Le catéchiste doit non seulement être un témoin, mais aussi un maître qui enseigne la foi. Une formation biblique et théologique lui permet d’avoir une bonne connaissance  du message chrétien, centré sur mystère de la foi: Jésus-Christ.”

En résumé, ce qui distingue les catéchistes réside dans un rapport personnel, authentique, respectueux de la liberté, nourri constamment par la prière et la Parole de Dieu.