Chaises : merci au généreux donateur

Un grand merci de toute la paroisse de Rochefort à ce donateur anonyme qui a fait un don important à la paroisse en réglant l’achat  de nouvelles chaises. Il s’agit de chaises “saint Denis” en hêtre teinté verni, avec un dossier “fleur de lys” et une assise en bois,  harmonisées à la récente restauration de l’église saint Louis.

180 chaises vont ainsi être remplacées courant février 2022.

Il nous faut trier celles qui doivent être mises au rebut, celles à transférer à l’église Notre Dame et celles qui pourront être vendues.

Si vous acceptez d’aider au tri ou si vous voulez acheter quelques chaises, contactez M. Gérard Gimenez au : 06.87.29.92.82

Merveilleux vitrail du Breuil

L’église Saint-Pierre de Breuil-Magné fait partie de la paroisse de Rochefort.

Elle a été construite entre 1848 et 1849. Elle possède un chemin de croix datant de 1849.

 

 

Le vitrail de la Vierge à l’Enfant  appelé  “Virgo Mater Dei” (en latin ” La Vierge mère de Dieu)  vient d’être restauré et il a repris sa place, il est magnifique.

La cathédrale Notre Dame de Paris

Où en est le chantier de la cathédrale Notre-Dame de Paris après deux ans de travaux ? On fait un point sur le chantier. 

Le chantier a bien avancé malgré les triples contraintes auxquelles il est soumis : le plomb, la crise sanitaire et l’arrêté de péril. La phase de sécurisation, commencée au lendemain de l’incendie, est désormais en voie d’achèvement.

Rappelons les opérations importantes réalisées depuis deux ans :

– la dépose de l’échafaudage sinistré (de juin à novembre 2020), qui entourait la flèche au moment de l’incendie, dont il a patiemment fallu scier un à un les 40 000 tubes de métal qui avaient fondu.
– la dépose et l’évacuation du grand orgue (d’août à décembre 2020), dont il fallut déposer les 8000 tuyaux répartis en 115 jeux.
– le chantier-test mené sur deux chapelles – Saint Ferdinand et Notre-Dame de Guadalupe (de septembre 2020 à janvier 2021) pour définir un protocole de nettoyage de restauration qui sera généralisé à l’ensemble des 24 chapelles que compte la cathédrale.
– l’évacuation des vestiges, le nettoyage et l’aspiration de l’ensemble des voûtes du chœur, de la nef et de la croisée des quatre voûtes adjacentes du transept.

Une dernière opération importante est en cours : la sécurisation des voûtes réalisée en montant des échafaudages à l’intérieur de la cathédrale et en posant des cintres en bois sous les voûtes pour les consolider.

Le chœur a été étayé © David Bordes / Etablissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Enfin, la pose d’un parapluie au niveau de la croisée du transept permettra d’assurer la mise hors d’eau de la cathédrale. Cette phase de sécurisation s’achèvera comme prévu à l’été prochain.

Rappel du calendrier

Phase de sécurisation (16 avril 2019 – été 2021)
Budget : 165 millions d’euros
Principales opérations réalisées
– 15 au 16 avril 2019 (nuit de l’incendie) : sauvetage des reliques les plus précieuses et d’éléments du Trésor
– Avril 2019 : évacuation et préservation des œuvres d’art
– Avril-mai 2019 : instrumentation de la cathédrale
– Mai 2019-début 2021 : déblaiement, tri et inventaire des vestiges
– Mai-novembre 2020 : cintrage des 28 arcs-boutants
– Juin-novembre 2020 : démontage de l’échafaudage sinistré
– Août 2020-décembre 2020 : dépose du grand orgue
– Automne 2020-printemps 2021 : évacuation des vestiges, nettoyage et aspiration des quatre voûtes adjacentes du transept, dégagée de l’échafaudage sinistré

Principales opérations en cours
– Juin 2020-mi-2021 : consolidation et diagnostic des voûtes
– Octobre 2020-été 2021 : pose d’échafaudages intérieurs sur près de 27 mètres de hauteur dans le chœur, les transepts et la nef, opération préalable à la pose des cintres en bois pour sécuriser les voûtes
– Printemps 2021 : sécurisation des pieds de gerbe, laissés à nu par l’effondrement de la voûte de la croisée du transept
– Printemps 2021 : pose d’un parapluie au niveau de la croisée du transept permettant d’assurer la mise hors d’eau de la cathédrale.
– Mars-été 2021 : consolidation des six voûtes les plus fragilisées par la pose de cintres en bois
La phase de sécurisation de l’édifice s’achèvera à l’été 2021.

Opérations préalables à la restauration déjà réalisées
Si le chantier de restauration n’a pas formellement débuté, deux opérations majeures, préalables à la restauration, ont été menées :
– Septembre 2020-janvier 2021 : le chantier-test mené sur deux chapelles – Saint Ferdinand et Notre-Dame de Guadalupe – pour définir un protocole de nettoyage et de restauration qui sera généralisé à l’ensemble des 24 chapelles que compte la cathédrale, a donné des résultats très satisfaisants.
– Janvier 2021 – mars 2021 : sélection et récolte des 1000 chênes nécessaires à la restitution de la flèche, du transept et des travées adjacentes grâce à la mobilisation de l’interprofession France Bois Forêt et de la générosité de l’ensemble des acteurs de la filière. L’ensemble des chênes a été offert. 50% sont issus de forêts publiques, 50% de forêts privées.

Phase de restauration (hiver 2021 – 2024)
– Les études préalables à la restauration sont bien avancées.
– La décision de restituer l’architecture extérieure à l’identique, flèche et couverture du grand comble, dont les grands principes ont été approuvés par le président de la République, a été prise le 9 juillet 2020, suite à un avis unanime de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA). Un choix unanimement partagé par le Conseil scientifique de l’établissement public, réuni le 23 juin 2020. En outre, le 25 mars 2021, la CNPA a émis un avis favorable à un dessin proche de celui de la charpente disparue, donnant à voir les qualités formelles de la charpente médiévale et sa profondeur historique, laquelle témoigne de l’émergence de l’art du trait de charpente, classé au patrimoine mondial de l’humanité. Pour autant, le projet ne vise pas à réaliser un pur fac-similé de l’ouvrage disparu. Fidèle au dessin médiéval, il restitue les seules réparations pertinentes au plan structurel ou patrimonial.
– L’étude présentée privilégie la fidélité à la forme du monument et une restauration de la cathédrale dans son dernier état « complet, cohérent et connu », comme le préconise la charte de Venise quand cet état est parfaitement documenté et que sa restitution est réalisable.
– Les travaux de restauration à proprement parler commenceront cet hiver (hiver 2021), à la suite des appels d’offres de travaux dont certains sont d’ores et déjà engagés.
– L’examen par l’établissement public des études de diagnostic réalisées par Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, et ses équipes est en cours et permettra de finaliser le programme d’ordonnancement des travaux, le calendrier précis et le budget de la restauration.
– Le calendrier précis des travaux permet de tenir l’objectif de rendre la cathédrale au culte en 2024.

Le forum du patrimoine du 28 au 31 octobre 2021

Nominations – Janvier 2022

Par décision de l’évêque de la Rochelle et Saintes et après les consultations requises :

Mme Coralie MASSON, responsable du pôle annonce de la Foi, est nommée membre du conseil épiscopal

M. Jean de FOUCAULD est nommé contrôleur des comptes de l’Association Diocésaine de la Rochelle pour un mandat de trois ans.

Ces nominations prennent effet au 1er janvier 2022

Baptême de Jésus

Ce dimanche 9 janvier 2022,  qui suit l’Épiphanie, l’Eglise nous invite à célébrer le baptême de Jésus. C’est le premier acte de sa vie publique, mais pourquoi Jésus a-t-il besoin d’être baptisé par Jean-Baptiste ?

Mt 3, 13-17 « Alors Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c’est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire.

Jésus demande à Jean de le baptiser dans les eaux du Jourdain. C’est une pratique courante au temps de Jésus. Les baptistes accueillaient les juifs pieux, désireux d’être purifiés de leurs péchés en vue des temps messianiques qu’ils estimaient imminents. Comme tout juif pratiquant Jésus fréquente la synagogue, il écoute, lit la Bible, prie avec.

En demandant le baptême de pénitence, Jésus, lui qui est sans péché, pose un geste de solidarité avec les pécheurs. Il exprime de cette manière un choix concernant sa mission, son option préférentielle pour toutes formes de pauvreté, y compris spirituelle, et inaugure ainsi son ministère de serviteur.

Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau ; voici que les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. »

L’ « abaissement » de Jésus à son baptême aboutit à une « théophanie », à une manifestation de Dieu.

Au moment où Jésus s’assimile lui-même aux pécheurs, où il se veut un homme comme les autres, il est manifesté comme Fils de Dieu. C’est ce que nous rappelle l’antienne d’ouverture : « Au baptême de Jésus, les cieux s’ouvrirent ; l’Esprit, comme une colombe, reposa sur lui, la voix du Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour ». La voix du Père est parole de vie.

En s’adressant aux témoins, elle révèle l’identité de Jésus. Il est « le Fils bien-aimé ». La relation entre Jésus et son Père situe le Christ comme Fils. Le Père est la source. Il ne s’agit pas de mettre au jour une relation nouvelle entre le Père et Jésus, mais de faire connaître ce qui est déjà là. Le baptême du Christ marque la révélation décisive de l’habitation de l’Esprit en Jésus.

C’est ainsi que, comme le baptiste l’avait pressenti, le baptême d’eau deviendra, avec Jésus, le baptême dans l’Esprit Saint. Jésus le Fils veut faire participer tous les hommes, sans distinction, à ce que le Père lui a dit : « tu es mon Fils, moi aujourd’hui, je t’ai engendré. » Par le baptême « au nom du Père, et du Fils et du Saint esprit, ». Les hommes sont les heureux destinataires du message d’amour infini répandu dans les cœurs par l’Esprit Saint.

Ainsi nous pourrons reprendre la prière d’ouverture : « Accorde à tes fils adoptifs, nés de l’eau et de l’Esprit, de se garer toujours dans ta sainte volonté. »