L’Assomption de Marie

Célébrée le 15 août, la fête de l’Assomption, commémore la gloire de Marie en Dieu au terme de sa vie terrestre. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus.

L’Assomption et l’Ascension sont deux fêtes différentes. L’une : l’Ascension, a lieu 40 jours après Pâques,  elle célèbre l’Ascension du Christ qui s’est élevé aux cieux pour rejoindre le Père tandis que l’autre : l’Assomption, se déroule le 15 août,  elle fête l’ascension de Marie à la suite de Jésus et grâce à Lui.

Après sa mort, la Vierge selon la Tradition, a été enlevée au ciel par le Christ.

La célébration de l’Assomption est très ancienne. Au début, c’était plus une fête populaire qu’une célébration religieuse car il n’existe aucune référence à l’Assomption dans la Bible.

En 1950,  le pape Pie XII proclame le dogme de l’Assomption. Des vêpres son célébrées la veille de l’Assomption qui est l’une des quatre fêtes catholiques fériées du calendrier.

C’est l’Empereur byzantin Maurice Ier qui à instauré, au VIe siècle, la date du 15 août pour célébrer ce que la Tradition orientale appelait la fête de la « Dormition de la Vierge Marie ». Pour l’Eglise orientale la Vierge n’était pas morte, elle dormait en attendant de retrouver son fils.

En Occident l’Assomption attire l’attention plus tardivement. La fête commence à s’étendre en Europe à partir du VIII ème siècle et atteint l’empire Franc où le concile de Mayence, en 813, sous Charlemagne, impose le 15 août comme « fête de l’Assomption de la Vierge Marie ».

En France, l’Assomption devint importante dès le XVIIe siècle.

Le roi Louis XIII prit  la Vierge pour protectrice  du royaume et fit du 15 août la Fête Nationale de la France. Ce n’est qu’en 1870, sous la 3ème république, que le 14 juillet, jugé plus républicain, remplaça le 15 août.