MEJ – Mouvement Eucharistique des Jeunes : c’est quoi ?

Une nouvelle proposition pour les enfants et les jeunes de 6 à 18 ans (CP à la Terminale) va être lancée sur la paroisse de Rochefort à partir de septembre 2021.

Le Mej, c’est quoi ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes est un mouvement d’éducation humaine et spirituelle qui s’adresse aux enfants et aux jeunes de 6 à 18 ans qui désirent vivre à la manière de Jésus. Le MEJ les aide à construire une relation d’amitié avec Jésus, en puisant ses fondements dans une spiritualité ignatienne.
Le MEJ aide chaque jeune à faire le lien entre sa vie et sa foi, à découvrir les trésors spirituels pour les faire fructifier et en témoigner.
A vocation apostolique, le mouvement ouvre les jeunes au monde afin d’être au service de leurs frères.
Chaque enfant développe une sensibilité différente : protection de la planète, des plus pauvres et démunis, des plus fragiles… On s’engage seul ou en équipe pour faire l’expérience de la rencontre de l’autre, dans le Christ.

Comment ça fonctionne ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes se vit au sein de petites équipes de 6 à 10 jeunes.
Un thème d’année constitue le fil rouge de ces rencontres. Encadrés par des responsables d’équipe, les MEJistes peuvent s’exprimer en toute liberté sur les sujets qui leur tiennent à cœur ou tout simplement des sujets dans l’actualité du monde ou de l’Eglise.
Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h30 à 12h30 tous les 15 jours pour les primaires (à partir du CP) dans la salle Jeanne D’Arc de l’école St Joseph (entrée face aux salles paroissiales Notre Dame – rue Voltaire à Rochefort).
Ils vont apprendre à mettre du sens dans tout ce qu’ils font : les jeux, la prière, les rencontres… La notion d’équipe est très importante : grâce à elle, les MEJistes apprennent à faire confiance et à s’ouvrir aux autres. Cela leur servira toute leur vie !
Le MEJ propose également des rencontres régionales et des camps l’été qui permettent aux enfants de faire de belles rencontres, de créer, de partager…

Vous voulez en savoir plus ?

Vous pouvez contacter Adélaïde OSTERMANN* au 06.60.51.11.59 ou ao2ostermann@gmail.com
Le site du Mej : https://www.mej.fr/

Adhésion 60€ pour l’année (comprend l’abonnement à la revue Mej).

*Maman de 3 enfants, Adélaïde a fait du Mej pendant ses années lycées puis a été animatrice et responsable diocésaine du Mej 64 (Pau/Bayonne) pendant 5 ans.

►  Agenda 2021 – 2022

Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h30 à 12h30 à la salle Jeanne d’Arc (école St joseph – 65 Ter rue Voltaire – Rochefort).

  • Samedi 18/09             Samedi 08/01             Samedi 07/05
  • Samedi 02/10             Samedi 22/01              Samedi 21/05
  • Samedi 16/10              Samedi 05/02            Samedi 11/06
  • Samedi 06/11              Samedi 05/03            Samedi 25/06
  • Samedi 20/11              Samedi 19/03
  • Samedi 04/12              Samedi 02/04
  • Samedi 18/12

Messes en famille à 11h00 à l’église St Louis

  • Dimanche 12/09 (rentrée)                  Dimanche 27/02
  • Dimanche 24/10                                      Dimanche 27/03
  • Dimanche 28/11                                       Dimanche 24/04
  • Dimanche 26/12                                       Dimanche 22/05
  • Dimanche 23/01                                       Dimanche 19/06

A planifier WE régionaux /  temps forts

 

Pèlerinage de l’île Madame : jeudi 26 août 2021

Depuis 1910, les catholiques se rassemblent pour un pèlerinage vers l’île Madame, près de Rochefort (Charente-Maritime).

Ils vénèrent le martyre des 547 prêtres et religieux morts à Rochefort en 1794, pendant la Terreur de  la Révolution française.

En mémoire des bienheureux

En 1995, Rome béatifia, parmi eux,  64 prêtres déportés, dont les dossiers étaient historiquement bien fondés. Parmi eux figurent le vicaire général clandestin du diocèse de La Rochelle, l’abbé Jean-Baptiste Souzy, un des aumôniers de la comtesse de Provence, l’abbé de Cardaillac, et deux moines de la trappe de Sept-Fons dans l’Allier, les frères Paul et Élie, coupables d’avoir voulu maintenir un semblant de vie religieuse parmi les prisonniers, et donné les sacrements.

Il reviendra à Mgr Aupetit, archevêque de Paris; invité d’honneur, de présider les célébrations au sanctuaire de  Port des Barques et à la Croix des galets, emplacement de la sépulture de quatre prêtres martyrs retrouvée en 1913.

Le jeudi 26 août 2021, près de 1 000 personnes ont répondu à l’appel de Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes.

Cliquer sur ce lien pour entendre  l’intervention avant la messe, de Mgr Michel Aupetit.

 

 

Homélie de Mgr Michel Aupetit

“On ne choisit pas ses frères, on ne choisit pas ses sœurs. Mais on peut choisir de les aimer.”

“Ce serviteur défiguré dont parle le prophète Isaïe et qui ne ressemble plus à un homme, c’est notre Seigneur Jésus-Christ. Accablé, méprisé, Jésus est le symbole éternel de l’amour bafoué comme le déplorait saint François d’Assise : « L’amour n’est pas aimé ». En regardant le Christ, sa Passion, ce que notre cœur contemple d’abord, c’est l’amour inconditionnel de Dieu qui se révèle à nous. Il est incroyablement plus impressionnant que la méchanceté les hommes qui se manifeste atrocement une fois encore. Ce qui est important, comme le disait Blaise Pascal, c’est de comprendre qu’une goutte de sang du Christ, du Fils de Dieu, a été versée pour moi, pour toi. Saint Augustin disait qu’une seule larme sur ton visage en regardant cette goutte de sang du Seigneur, a plus de prix qu’un pèlerinage jusqu’à Jérusalem.

Ces prêtres, dont nous célébrons la mémoire, ont été par leur ordination, configurés au Christ Bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis. Ce n’est pas un vain mot car cela peut entraîner jusqu’au martyre comme nous le voyons aujourd’hui. Le mercenaire qui accomplit sa tâche pour de l’argent n’est pas fidèle à sa mission, mais à l’argent de sa mission. Nous le savons : « Nul ne peut servir deux maîtres », Dieu ou l’argent. Celui qui sert Dieu est conformé au Christ et donne sa vie comme lui. Sa vie n’est plus « sa » vie car elle lui appartient plus. Elle est à Dieu et à ceux auxquels il est envoyé.

Quand Jésus appelle les Douze, c’est pour « être avec lui », pour vivre dans son intimité et accueillir son amitié : « Je ne vous appelle plus serviteurs je vous appelle mes amis » (Jn 15,15). Les prêtres que nous honorons aujourd’hui n’étaient pas des mercenaires, mais des amis de Jésus. Or, nous savons que la qualité principale d’un ami, c’est la fidélité. Dans l’oraison nous avons entendu que la fidélité est un des maîtres mots de notre beau pèlerinage.

Fidèles, ces prêtres l’ont été jusqu’au bout. C’est la force d’un amour plus grand qui leur aura permis de traverser cet enfer qu’on leur a fait subir. La fidélité, c’est aussi celle des pèlerins qui chaque année entretiennent la mémoire de cette épouvantable torture morale et physique afin que l’intolérance et la haine ne triomphent jamais.
Pour dire aussi que les grandes déclarations de principe ne suffisent pas à les éteindre, puisque ceux-là même qui ont proclamé la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen furent les premiers à la bafouer.

Mais le plus bouleversant, c’est cet autre mot qui caractérise cette démarche magnifique, ce pèlerinage de mémoire et de réconciliation : le Pardon. En témoigne cette extraordinaire démarche de l’abbé Joseph Nicolas Adam qui a pu survivre à l’enfer que lui a fait subir le capitaine du bateau les Deux-associés. Celui-ci appelé Jean-Baptiste Laly était le plus cruel tortionnaire des pontons de Rochefort. Bien après, alors que ce cruel bourreau se retrouvait avec sa femme et ses enfants dans des conditions les plus précaires, l’abbé Adam poussa la porte de son pauvre logis et lui demanda : « Capitaine, me reconnais-tu ? » « Oui, je vous reconnais » répondit le tortionnaire. « Eh bien puisque tu me reconnais, apprends aujourd’hui comment un prêtre se venge ». L’abbé, digne ministre du Bon Pasteur qui pardonne à ses bourreaux du haut de la croix, déposa sur la table du misérable, 20 pièces d’or.

Frères et sœurs, chers amis, aujourd’hui après les temps difficiles et étranges que nous venons de vivre et qui ont bouleversé notre quotidien, depuis l’incendie de Notre-Dame jusqu’à l’épidémie généralisée qui nous a tenu enfermés, même si ce n’est pas sur des pontons infects, nous avons à réfléchir à la manière dont nous devons être chrétiens.

Il nous faut retrouver certainement la fidélité au Seigneur Jésus-Christ et à son Église souvent désertée par des catholiques devenus indifférents. Il nous faudra aussi reconstruire la fraternité mise à mal par des gestes dit barrières, par une distanciation et une incitation à se protéger les uns des autres. Elle doit être retrouvée naturellement par ceux qui ont un même Père au Ciel. Cette fraternité ne pourra exister véritablement que par une réconciliation fondée sur le pardon qu’ont pu vivre ces prêtres admirables et qu’ils nous enseignent aujourd’hui.

Bien des périodes de notre histoire ont suscité des fractures dans le peuple de France. Prions la Sainte Vierge Marie, patronne de notre pays, de nous aider à construire l’unité en accueillant comme elle, le don promis par le Christ, le Saint Esprit qui seul donne une fécondité dans l’amour.”

Mgr Michel Aupetit
Archevêque de Paris

 

 

Pèlerinage île Madame jeudi 26 août

Le pèlerinage de l’île Madame se déroulera le jeudi 26 août 2021.

Le 111ème pèlerinage en mémoire des prêtres déportés se déroulera jeudi 26 août 2021, présidé par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris.

Le passe sanitaire ne sera pas exigé. En revanche, Mme Monique Besset, directrice diocésaine des pèlerinages, insiste sur le respect des gestes barrières pendant toute la journée : port du masque, distanciation 1 mètre et utilisation fréquente du gel hydroalcoolique.

Programme de la journée :

09h45 Accueil des pèlerins
10h00 Ouverture du pèlerinage, suivi d’un temps de réconciliation.
11h00 Messe
12h15 Pause déjeuner
14h00 Intervention de Mgr Aupetit, puis procession vers l’île Madame.
15h30 Temps de prière sur la croix des galets. Bénédiction et envoi.

Les personnes ne pouvant se déplacer sur place auront la possibilité de suivre en direct les temps forts de ce pèlerinage sur la chaîne Facebook « Diocèse de La Rochelle »
Mgr Aupetit

Cette année, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, sera l’invité d’honneur de ce rassemblement diocésain vénérant, depuis 1910, le martyre des prêtres et religieux déportés sur les pontons de Rochefort..

Depuis plus d’un siècle, le diocèse de La Rochelle honore la mémoire des 547 prêtres morts à Rochefort en 1794, pendant la Terreur de  la Révolution française. Destinés au bagne de Guyane, pour avoir refusé de signer la Constitution civile du clergé, mais bloqués en rade de l’île d’Aix par la flotte anglaise, ils croupirent sur deux pontons, le Washington et les Deux Associés, entassés dans des conditions abominables. Le pape Jean-Paul II  procéda, en 1995, à Rome, à la béatification de soixante-quatre d’entre eux, avec l’abbé Jean-Baptiste Souzy, vicaire général à La Rochelle,  à leur tête. Il convient de rappeler que l’ensemble des 829 prêtres et religieux déportés,  fut fidèle au Christ jusqu’au sacrifice de la vie, et la mort frappa 547 d’entre eux.

Comme le signala le cardinal Etchegarray en 1994, lors du centenaire de ce drame, ” l’embouchure de la Charente est la plus grande nécropole de prêtres au monde”. Propos repris lors du pèlerinage de 2005, présidé par le cardinal Lustiger.

Ces martyrs nous rappellent, en 2021, que les catholiques d’aujourd’hui sont toujours appelés à la fidélité, au courage et au pardon.

L’accueil des fidèles aura lieu, à partir de 9h 45,  au sanctuaire des prêtres déportés de la passe aux bœufs, à Port-des-Barques.  La journée s’ouvrira avec un temps de confession et de réconciliation puis à 11h, Mgr Aupetit célèbrera la messe, aux côtés des prêtres du diocèse. Le repas, tiré du sac, aura lieu ensuite, sous les arbres du rivage.

La procession vers la Croix des Galets,  partira du podium du sanctuaire à 14h et elle suivra la Passe-aux-Bœufs.

A 15h30 aura lieu la célébration à la Croix des Galets, où, selon l’usage, chaque pèlerin déposera un galet, symboliquement chargé de ses voeux et prières.

 

Qui est Saint Louis ?

Saint Louis (1214 – 1270)

Le roi de l’apogée de la France capétienne

Le XIIIe siècle français est souvent qualifié, à juste titre, de « Siècle de saint Louis ».

Né à Poissy le 25 avril 1214, le roi est monté sur le trône sous le nom de Louis IX à l’âge de douze ans. Il a régné près de quarante-quatre ans jusqu’à sa mort en croisade, devant Tunis, le 25 août 1270.

Durant cette longue période, il a porté le royaume capétien à son maximum de prestige, ce qui lui a valu de devenir, sous le nom de saint Louis, le roi le plus aimé des Français, avec Henri IV.

La France à l’avènement de saint Louis (1226)

La France à l'avènement de Saint Louis, 1226 (carte : Herodote.net)

Le royaume capétien se renforce de façon spectaculaire sous le long règne de Philippe Auguste (1179-1223). Trois ans plus tard, à l’avènement de son petit-fils Louis IX, futur saint Louis, c’est le plus puissant État de la chrétienté occidentale, voire de toute l’Europe; c’est un État de type féodal.

Au sommet de la hiérarchie sociale, le roi administre en propre son domaine, par l’intermédiaire de ses baillis et ses sénéchaux. Il reçoit également les redevances féodales de ses vassaux. Ces vassaux et leurs propres vassaux, jusqu’aux degrés inférieurs de la pyramide féodale, lui doivent aussi le service militaire. Parmi eux, le roi d’Angleterre tient une place à part, car il fait allégeance au roi de France pour ses fiefs continentaux mais c’est aussi un roi à part entière.

Le modèle du roi chrétien

Chevalier courageux, souverain habile et sage, mari fidèle, profondément pieux, Louis IX apparaît comme le modèle du roi chrétien tel que se le représentaient les hommes du « beau Moyen Âge » (XIIe-XIIIe siècles).

Saint Louis en majesté, avec la main de justice (miniature de la fin du XIIIe siècle, Archives nationales)

Son règne présente deux périodes :

La première est un long apprentissage auprès de sa mère Blanche de Castille, des anciens conseillers de son père et de son grand-père, jusqu’en 1242.

La seconde débute à partir de  son retour de croisade en Terre Sainte, en 1254, après six ans d’absence.

S’efforçant d’être un chrétien exemplaire il se dirigera, avec l’aide de Dieu, vers la sainteté.

Dans sa vie privée, il fait preuve d’austérité : il se restreint sur la bonne chère, porte un cilice (vêtement de crin) à même la peau pour se mortifier, se fait fouetter le vendredi en souvenir de la mort du Christ, soigne et lave  les pauvres, ne craint pas de nourrir lui-même des lépreux…

Dans sa vie publique, il privilégie en toutes choses la conciliation et le droit  sans tenir compte du rang.

Le roi met fin à la première « guerre de Cent Ans » contre l’Angleterre ainsi qu’à la croisade contre les Albigeois. Il régularise les relations entre la France et l’Aragon. Il remet enfin à leur place les turbulents féodaux et modernise l’administration.

Sous son règne, Paris devient la ville la plus prestigieuse de la chrétienté occidentale avec son Université et ses monuments (Sainte Chapelle, Notre-Dame). Les foires de Champagne, entre Flandres et Lombardie, stimulent le commerce et la naissance d’une bourgeoisie active et entreprenante.

Fait rare, son procès en canonisation est engagé deux ans à peine après sa mort, au vu des miracles et guérisons ayant eu lieu auprès de son tombeau. En 1297,  le pape Boniface VIII élève Louis IX au rang de saint de l’Église catholique.

Le 25 août, anniversaire de sa mort, devient sa fête canonique. Le roi de France est l’un des premiers laïcs à être canonisé, l’Église ayant jusque-là canonisé seulement des religieux.

Blanche de Castille et son fils Saint Louis (Bible de Saint Louis, Tolède)
La chrétienté occidentale au milieu du XIIIe siècle

La chrétienté occidentale au milieu du XIIIe siècle (carte : Herodote.net)

Le XIIIe siècle, aussi appelé « siècle de saint Louis », voit l’émergence d’une nouvelle civilisation urbaine. Les villes, Paris, Montpellier, deviennent le foyer d’activités intenses et d’échanges commerciaux et intellectuels avec toute l’Europe, à l’image des cités italiennes ou des villes de la Hanse baltique.

La chrétienté occidentale s’épanouit dans l’art gothique. En Espagne, la Reconquista catholique chasse les musulmans d’Europe. En Pologne et dans les pays baltes, les chevaliers Teutoniques entament une entreprise de colonisation allemande sous couvert d’évangélisation. À Constantinople, les Grecs  byzantins font face à l’Islam.

Triomphe du roi chrétien

Par sa mère Blanche de Castille, le roi est l’arrière-petit-fils d’Henri II et Aliénor d’Aquitaine. A 12 ans, il succède à son père et sa  mère  prend  en main les destinées du royaume avec le titre de « baillistre » (régente).  jusqu’en 1242.

En 1247, avant de partir en croisade, il fait le ménage dans l’administration :  des enquêteurs se rendent  dans tous les baillages et sénéchaussées du domaine royal, de la Picardie au bas-Languedoc, pour recueillir les doléances des habitants contre les agents du roi. En cas de biens mal acquis, les officiers royaux sont tenus de faire des restitutions sur leurs biens propres. Cette entreprise courageuse  ne sera jamais renouvelée.

Le roi,  chrétien,  réalise ainsi une opération de communication magistrale qui attachera pour plusieurs siècles le peuple à la monarchie.

Le roi construit à Paris la Sainte Chapelle. Ce chef d’œuvre de l’art gothique abritera la couronne d’épines du Christ,  acquise à prix d’or à Constantinople.

Ce qui contribuera  à faire de Paris une cité comparable, en prestige, à Rome et Jérusalem, sans oublier le rayonnement de l’Université de Paris où enseigne son ami saint Thomas d’Aquin (1225-1274), qui conciliera pensée d’Aristote et  foi chrétienne.

Dans son souci de moraliser le royaume, le roi sévit par ailleurs contre les guerres privées, les duels judiciaires, mais aussi l’adultère et la prostitution.

À l’apogée de son règne, Louis IX sera choisi consulté par les autres souverains d’Europe. C’est ainsi qu’à Amiens, en 1264, il apaise le conflit entre le roi Henri III d’Angleterre et ses barons.

Le secrétariat paroissial a déménagé derrière l’église St Louis

Depuis lundi 19 juillet 2021 .

Suite à l’achèvement des premiers travaux, en raison de la vente du 102 rue Pierre Loti, le secrétariat paroissial et le bureau du curé  déménagent dans l’église St Louis. L’entrée se fera par la cour du Catholic’s Pub, au 109 Ter rue Pierre  Loti.

Nouvelle ambiance en perspective dans des locaux neufs et spacieux.

CONTACTs PAROISSiaux :

Secrétariat paroissial  et  presbytère Saint-Louis : – 109 Ter rue Pierre Loti 17300 Rochefort

☏ :  05 16 65 42 89

@ : paroissederochefort@gmail.com

 

Parcours explorant le trésor de la foi en paroisse

6 modules en 2ans

En journée ou en soirée, au choix 15h00 ou 20h00 salle paroissiale En équipe de 5 voire 6 personnes pendant 1h30.

  Des temps de réflexion personnelle

Ce que je crois, mes doutes, mes questions.

   Des enseignements

Pour entrer dans l’intelligence de la foi en suivant la progression proposée par le catéchisme de l’Eglise catholique : le Credo, les sacrements, l’agir chrétien.

 Des partages en équipes

En quoi l’enseignement bouleverse-t-il ou conforte-t-il ce que je crois ? Quel changement peut-il induire dans ma vie à la suite du Christ.

1er module : – Dieu en dialogue avec l’homme : – 14 oct. –  21 oct. – 18 nov.  – 2 déc.

2ème module : – Le Dieu de l’alliance : – 6 janv. – 20 janv. – 3 fév.

3ème module : – Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme : – 3 mars – 24 mars – 7 avril.

❖ Inscriptions à partir du 12 septembre jusqu’au 4 octobre par mail : paroissederochefort@gmail.com ou par téléphone : 05 16 65 42 89

 

L’Assomption de la très sainte Vierge Marie; qu’apporte-t-elle à notre vie ?

L’ ASSOMPTION 

Cette fête chrétienne, commune aux catholiques et orthodoxes, ayant lieu chaque 15 août, a suscité ce cri émerveillé de Benoît XV I: ” dans l’Assomption nous voyons qu’en Dieu, il y a de la place pour l’homme !

Deux choses sont sûres, d’une part, l’Evangile ne dit mot sur la fin de la vie terrestre de Marie, d’autre part, pour le peuple chrétien il est apparu impossible qu’en ce moment ultime la mère de Dieu, sans tache, ne rejoigne pas son fils, alors que le brigand repenti, crucifié, agonisant aux côtés de Jésus, s’est entendu dire: “aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” Luc 23, 43.

L’Assomption n’est pas à confondre avec l’Ascension de Jésus; en effet, le Christ ressuscité, vrai homme et vrai Dieu, monte de lui-même au ciel, alors que Marie,  est une femme immaculée, aspirée en quelque sorte par Dieu.  C’est la fête de la montée et du couronnement dans le Ciel de Marie, mère du Christ, épouse de l’Esprit, reine du Ciel et de la terre, reine des hommes et des anges.

On a célébré cette fête dès le IV ème siècle, à Antioche, puis au V ème siècle en Palestine. Il semble que la date du 15 août ait été choisie en Orient par l’empereur Maurice (582 – 603) pour commémorer l’inauguration d’une église dédiée à la Vierge montée au ciel.
De nombreux textes apocryphes ( c’est à dire non intégrés au canon des textes bibliques) remontant au V ème siècle, évoquent la mort de Marie.  Mais ils utilisent le mot de  “Dormition”, car, pour l’Orient chrétien, Marie n’a pas pu mourir comme meurent les femmes et les hommes pécheurs.  Elle y est décrite sombrant dans le sommeil, entourée par les Apôtres en prière, puis immédiatement emmenée au paradis par le Christ.

A partir du « Vœu de Louis XIII » (1638) et jusqu’à la Révolution française, le 15 août fut considéré comme la fête « nationale » de la France ; en effet, le 10 février 1638, le roi,  consacrait solennellement son royaume à « Notre-Dame la Vierge » et demandait à tous les évêques d’organiser des processions le 15 août en l’honneur de la « Très glorieuse Vierge », « pour la défense de ce royaume contre tous ses ennemis […] et pour que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre, soit qu’il jouisse de la douceur de la paix, il ne sorte point des voies de la grâce ».

Le 1 er novembre 1950 le pape Pie XII  proclamait que l’Assomption de la Vierge Marie était un dogme, une vérité de foi  de l’Eglise catholique : « … Nous affirmons, nous déclarons et nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours Vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et âme à la gloire céleste. »    Pour célébrer cette fête, en plus des messes, des processions sont organisées dans de nombreuses villes et lieux de cultes  en France.

> A lire l’Homélie de St Jean Paul II le 15 août 2001

>> A lire l’Homélie du pape Benoît XVI le 15 août 2012

Colocation pour étudiant St Xandre (17)

Quand approche le mois de septembre, étudiants et jeunes actifs sont bien souvent à la recherche d’un logement.

Si certains choisiront – et avec raison ! – le foyer Mgr Etienne de Champflour, en plein centre-ville de La Rochelle, d’autres opteront pour la colocation, une manière pratique et économique de se loger.

L’été bat son plein. Alors que bon nombre de jeunes sont encore les pieds dans le sable et le regard tourné vers l’océan et que d’autre sont en train de travailler en prévision de subvenir à leurs besoins pour l’année à venir, les étudiants et les jeunes professionnels songent déjà à trouver un logement pour septembre 2021. La rentrée va vite arriver… et la question du logement peut s’avérer pour le moins préoccupante.

Dans le diocèse de La Rochelle, l’évêque a souhaité dédier deux lieux à l’accueil d’étudiants et de jeunes professionnels : à Saintes et à La Rochelle. Mais il existe d’autres solutions. Pourquoi ne pas essayer un autre type de coloc ? Une coloc intergénérationnelle, par exemple. « Les aînés et les jeunes sont l’espérance de l’humanité. Les premiers apportent la sagesse de l’expérience : les seconds nous ouvrent à l’avenir, empêchant de nous refermer en nous-mêmes » (Pape François, La Famille au cœur de l’Église).

Cette démarche est l’occasion de tisser des liens entre jeunes et personnes âgées. L’étudiant peut trouver chez une personne plus vieille que lui une expérience de vie bénéfique, tandis que pour cette dernière, la présence d’un jeune amène de la vie et une simple présence rassurante.

C’est ce que propose cette dame âgée indépendante, à Saint-Xandre, à 7 km au nord de La Rochelle. Elle qui aime avoir de la vie dans sa maison, elle propose des chambres meublées dans une maison de famille calme et dotée d’un grand jardin et d’une cour où garer son véhicule. La maison est située à cinq km de la mer.

Colocation trois chambres pour garçons chez l’habitant-St Xandre (17138)

Conditions particulières :

  • Salle d’eau, cuisine + lave linge à partager, Wifi, contrat étudiant ( libérer la chambre l’été ).
  • Prix : 10 €uros la nuit  ou 205 €uros /mois
  • Tèl : 06.87.02.83.85 ou 06.18.17.77.27