Les rois mages, chercheurs de Dieu

“Pour l’Eglise croyante et priante, les mages d’Orient qui, sous la conduite de l’étoile, ont trouvé la route vers la crèche de Bethléem sont seulement le début d’une grande procession qui s’avance dans l’histoire.

Ainsi, la liturgie lit l’Evangile qui parle du cheminement des mages avec les splendides visions prophétiques… qui illustrent par des images audacieuses le pèlerinage des peuples vers Jérusalem.

Comme les bergers qui, en tant que premiers hôtes auprès de l’Enfant nouveau-né couché dans la mangeoire, personnifient les pauvres d’Israël et, en général, les âmes humbles qui vivent intérieurement en étant très proches de Jésus, ainsi les hommes provenant de l’Orient personnifient le monde des peuples, l’Eglise des gentils, les hommes qui à travers tous les siècles se mettent en marche vers l’Enfant de Bethléem, honorent en lui le Fils de Dieu et se prosternent devant lui.

Les rois mages offrent des présents

L’Eglise appelle cette fête Epiphanie, la manifestation du divin. Si nous regardons le fait que, dès le début, les hommes de toute provenance, de tous les continents, de toutes les diverses cultures et de tous les divers modes de pensée et de vie ont été et sont en marche vers le Christ, nous pouvons vraiment dire que ce pèlerinage et cette rencontre avec Dieu dans la figure de l’Enfant est une Epiphanie de la bonté de Dieu et de son amour pour les hommes.”