Que fête-t-on à l’Ascension ?

La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père.

Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.

La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard.

Le jour de l’Ascension, la couleur des vêtements liturgiques est le blanc, couleur de la fête, de la lumière et de la joie.

Jésus rejoint son Père

L’Ascension est relatée par l’évangile de Marc (chapitre 16, verset 19), l’évangile de Luc (chapitre 24, verset 51) et le livre des Actes des Apôtres (chapitre 1, versets 6-11). Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples et leur annonce : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ».

Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’évangile de Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ».

Ainsi s’achève le temps des rencontres du Ressuscité avec ses disciples. Cependant, selon sa promesse, Il sera toujours avec eux, mais d’une présence intérieure : ils ne le verront plus de leurs yeux.

Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Un nouveau mode de présence

Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi. L’Ascension est source de liberté : loin de s’imposer aux hommes, Jésus les laisse libres de croire, et donc d’aimer véritablement. Jésus ne cesse d’inviter les hommes à le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de sa présence et de son action, en particulier dans la célébration des sacrements, notamment l’Eucharistie, mais aussi dans sa Parole, son Peuple, ses ministres (évêques, prêtres, diacres)…

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?» (Ac 1, 11) s’entendent dire les apôtres : l’Ascension du Christ est aussi un appel à un plus grand engagement dans le monde pour porter la Bonne Nouvelle.

La signification des Cieux

L’Ascension de Jésus n’est pas un voyage dans l’espace, vers les astres les plus lointains, car les astres sont eux aussi faits d’éléments physiques comme la terre.

Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu et vivre en son amour. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire.

À propos du Ciel, le Catéchisme de l’Eglise catholique parle de « l’état de bonheur suprême et définitif ». Jésus ne s’est pas éloigné des hommes mais maintenant, grâce à sa présence auprès du Père, il est proche de chacun, pour toujours.

(Article de l’église catholique en France)

Saint Paul désire être propre…

Une église sale est une église triste.

De plus par ce temps de circulation de coronavirus, la propreté de l’église permet de diminuer les risques de contamination.

Rendez-vous lundi 17mai à 10h si le coeur vous en dit

La tâche sera plus facile et plus agréable si  l’on est nombreux.

Il est recommandé de prendre quelques ustensiles et produits de ménage

–  MERCI –

Lancement de la démarche synodale par Mgr Georges Colomb

Le lancement diocésain de la démarche aura lieu à Saintes, le 23 mai 2021, Fête de la Pentecôte.

Ensuite, à la rentrée de septembre, les doyennés et les paroisses à l’occasion des messes de rentrée pastorale inviteront les fidèles à former ou rejoindre une petite équipe synodale de six à huit personnes. Un livret accompagnera les équipes sur leur chemin spirituel de partage de la Parole de Dieu,    jusqu’aux assemblées synodales du mois de mai 2022.

Ce projet missionnaire, lancé par Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes part du constat que la situation pastorale n’est pas la même à La Rochelle qu’à Royan ou que celle de Saint-Jean-d’Angély. De ce fait cette démarche synodale se fera  au niveau des doyennés et impliquera  tous les acteurs pastoraux : prêtres, diacres permanents ou laïcs engagés en équipes pastorales.   Mais également, et surtout,  toutes les personnes de bonne volonté, notamment les jeunes, qu’il faudra savoir écouter et attirer, qu’elles soient proches de l’Eglise ou éloignées.

L’objectif étant  de tracer de nouvelles perspectives missionnaires pour le diocèse.

Pour écouter Mgr Colomb sur RCF, cliquer ICI

 

Fête de la Pentecôte à Rochefort et dans le diocèse.

La fête de la Pentecôte sera marquée par 3 événements.

  • Les membres des «Frats » qui se sont retrouvés durant le carême et le temps pascal comme tous ceux qui voudraient partager un temps d’enseignement sur l’Esprit Saint, sont invités :

Samedi 22 mai à l’église St Paul à 17h30. Ce temps sera suivi d’une messe à 18h30

  • Six adultes : Charlotte, Fabienne, Fanie, Didier, Raphaël et Didier, de notre paroisse seront confirmés par Mgr G. Colomb. Nous pouvons  les porter dans notre prière.

le dimanche 23 mai à la cathédrale de Saintes à 18h30 avec les autres confirmands adultes du diocèse

  • Dans l’après-midi du dimanche 23 mai, à Saintes, l’évêque de la Rochelle et Saintes, entouré des acteurs pastoraux, lancera officiellement le diocèse dans la démarche synodale à venir : “En Christ vers le frère”. Cette démarche concernera chaque doyenné.
  • A Rochefort, nous serons invités à constituer des équipes fraternelles pour vivre une démarche spirituelle appelée à dégager des pistes missionnaires pour notre paroisse et le doyenné.

Cette démarche paroissiale sera lancée officiellement  :  le dimanche 12 septembre 2021.

 

 

 

Préparons “Pentecôte” en petites fraternités.

Près de 60 personnes ont rejoint durant le Carême une petite fraternité pour un partage de la Parole de Dieu. Ce fut l’occasion aussi de mieux se connaître entre paroissiens.

Pour nous préparer à la fête de la Pentecôte, nous vous proposons de poursuivre cette expérience enrichissante.

Les “FRATS” qui se sont déjà réunies peuvent continuer, mais d’autres personnes peuvent commencer. (6 participants)

Pour les personnes qui désirent s’inscrire, merci de vous signaler au secrétariat paroissial au : 05.46.99.03.11 ou au 102 rue Pierre Loti .

Pour clôturer ce temps, une rencontre ouverte à tous et aux FRATS est prévue le samedi 23 mai 2021 à l’église saint Paul.

Des informations plus précises vous seront communiquées prochainement.

❖ Vivre avec l’Esprit Saint

►   Parcours en 4 étapes

Ce parcours qui nous est proposé, est un programme de foi : Le don de l’Esprit Saint, est un don gratuit, libre, libérateur, sans condition, on ne risque rien, ou plutôt on risque tout…. on mise tout … car Dieu est Amour et l’Esprit Saint est bon. C’est ce que nous croyons.

Dieu se révèle : c’est la foi chrétienne : Cette révélation de Dieu est donnée à chacun, chacune dans notre histoire, là où nous vivons, et ce, dès maintenant, quelle que soit notre situation personnelle. L’Esprit Saint, qui est Dieu, veut vivre avec nous pour nous aider, pour nous éclairer, nous défendre, nous fortifier, nous sanctifier et pour que se produise la rencontre personnelle avec Jésus qui change la vie.

Le plan de chaque rencontre :
– Un temps de louange
– Un temps de lecture d’un texte de l’écriture
– Un temps de partage avec des questions proposées pour chaque
rencontre
– Un temps de prière à la fin avec un chant à l’Esprit Saint.

  1. 1ère Rencontre  :  – Viens Esprit Saint. Le texte à méditer : livre des Actes des apôtres (chapitre 2 versets : 1 à 47).
  2. 2ème Rencontre : – L’Esprit Saint : Force pour la vie spirituelle. Le texte à méditer : La Samaritaine ( Jean 4 versets:  4 à 42)
  3. 3ème Rencontre : – Les dons de l’Esprit Saint. Le texte à méditer : Il vous donnera un autre Paraclet ( Jean 4 versets : 14 à 26)
  4. 4ème Rencontre : – Avec et dans l’église, un feu et des charismes pour la mission. Texte à méditer : 1ère Epître aux Corinthiens (chapitre 13 versets : 1 à 13)

  Pour télécharger et/ ou imprimer le livret à suivre cliquer ICI

 

 

La sexualité, un extraordinaire cadeau du créateur

Mgr Emmanuel Gobillard sera dans le diocèse de La Rochelle et Saintes les 18 et  19 mai 2021 pour témoigner de la beauté de l’amour et de la sexualité. L’évêque auxiliaire de Lyon interviendra à l’Abbaye-aux-Dames (Saintes) le mardi 18 mai devant un large public, puis le lendemain, mercredi 19 mai, devant les lycéens du diocèse.

Il est l’auteur de deux ouvrages sur cette question : La Pudeur (2012) et Aime et ce que tu veux, fais-le (2018), un regard croisé avec la sexologue Thérèse Argot. Mgr Gobillard était également l’un des quatre évêques français délégués par la Conférence des évêques de France au synode sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel organisé au Vatican à l’automne 2018.

Cette fois-ci, c’est dans le diocèse de La Rochelle que l’ancien responsable des aumôneries de l’enseignement public et de la pastorale des jeunes pour le diocèse du Puy-en-Velay s’exprimera sur la sexualité, un sujet brûlant tant chez les jeunes que pour l’Eglise catholique dans son ensemble.

« La sexualité est un extraordinaire cadeau du créateur, et l’épanouissante expression d’un amour mutuel fondé sur le don réciproque des personnes, expliquait ainsi Mgr Gobillard en octobre 2018. Malheureusement les jeunes la reçoivent souvent aujourd’hui par le prisme de la pornographie (qui les atteint presque tous) ou du silence gêné de générations qui n’ont pas toujours eu les clés pour proposer une éducation solide dans ce domaine ».

A Saintes, le 18 mai à 20h30, ou à La Rochelle, le lendemain à 18h, le vicaire général du diocèse de Lyon viendra préciser la manière de transmettre aux jeunes d’aujourd’hui une parole d’espérance, qui soit à la fois réaliste et constructive, sur la question de la sexualité. C’est l’un des défis majeurs, avait-il encore expliqué devant le pape François et les pères synodaux en 2018 : comment ne pas décourager les jeunes face aux belles exigences que l’Église propose et qu’ils considèrent parfois comme inatteignables ou dépassées.

La conférence du 18 mai sera retransmise en live au centre Jean-Baptiste Souzy, à La Rochelle. Celle du 18 mai sera retransmise en directe sur la page Facebook des jeunes catholiques du diocèse : https://www.facebook.com/jeunes17.fr

Se nourrir de la Parole de Dieu chaque jour.

Vendredi 7 mai 2021

1ère lecture : Ac 15, 22-31

Évangile : Jn 15, 12-17

Le passage de ce jour est encadré du même commandement à nous aimer les uns les autres. (v12-v17) Il est d’ailleurs surprenant de voir que Jésus dans ce discours d’adieu ne demande pas d’être aimé par ses disciples mais il leur demande de s’aimer. N’oublions pas en effet que « si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. » (1 Jn 4, 20)

L’enjeu est de taille puisque c’est à l’amour que nous aurons les uns pour les autres qu’on nous reconnaîtra comme les disciples du Christ. (Jn 13, 35) Et que cet amour à vivre, cette communion dans l’amour est le témoignage à rendre pour que d’autres croient. « Que tous soient Un afin que le monde croie. » (Jn 17, 21) Prions donc l’Esprit Saint pour qu’il nous aide à grandir dans l’unité.

Bonne journée

Père Mickaël

Vous pouvez télécharger et relire un des derniers commentaires du Père Mickaël, en cliquant ci-dessous, sur la date de votre choix.

Tous les religieux séquestrés en Haïti ont été libérés

Tous les religieux catholiques enlevés en Haïti début avril ont été libérés, il sont en bonne santé, a annoncé ce vendredi la Société des prêtres de Saint-Jacques à laquelle ils appartiennent

«Nous avons retrouvé nos confrères, les religieuses et les membres de la famille du Père Jean Anel Joseph en bonne santé», a affirmé l’institut missionnaire dans un communiqué, sans préciser si une rançon a été versée. Trois des sept religieux enlevés avaient déjà été libérés il y a une semaine dans le pays gangrené par l’insécurité et les enlèvements criminels.

«Nos remerciements vont également aux ambassadeurs de France et des États-Unis, pour leur apport diplomatique discret et efficace, ainsi qu’à toutes les autorités politiques et morales du pays ainsi qu’aux gouvernements pour leur indéfectible soutien», a ajouté l’institut. L’archevêque de Port-au-Prince a également salué la libération des religieux dans un message vocal diffusé sur les réseaux sociaux. «Notre contentement sera plus grand quand on verra que l’on vivra dans un pays où les kidnappings n’existent pas.

Notre contentement sera plus grand quand on vivra dans un pays où tout le monde peut circuler où il veut, quand il veut dans le respect de la loi», a souligné Monseigneur Max Leroy Mésidor ce vendredi matin.

Un million de dollars de rançon

En tout dix personnes avaient été kidnappées le 11 avril à la Croix-des-Bouquets, près de la capitale Port-au-Prince, alors qu’elles se rendaient à l’installation d’un nouveau curé.

Les ravisseurs réclamaient un million de dollars de rançon. Le groupe comprenait notamment quatre prêtres et une religieuse haïtiens ainsi que deux Français originaires de l’ouest de la France : une religieuse du département de la Mayenne et un prêtre de l’Ille-et-Vilaine qui vit en Haïti depuis plus de trente ans.

Trois personnes, membres de la famille d’un prêtre haïtien, le père Jean Anel Joseph, qui ne faisait pas partie des personnes kidnappées, avaient également été enlevées.

(article de Figaro du 30 avril 2021)

 

Mgr G. Colomb : Fête de saint Eutrope

Quelques localités en Saintonge rappellent que saint Eutrope fut membre d’une mission apostolique d’origine orientale qui implanta le christianisme dans cette région de la Gaule. (Saint Eutrope milieu du IIIème siècle).

Son tombeau fut retrouvé 4 siècles après sa mort et devint une des étapes des chemins vers le pèlerinage de Compostelle, ce qui diffusa sa popularité.
“Une tradition abondante et fort enjolivée au Moyen Age a fait de saint Eutrope le premier évêque de la cité des Santons et un martyr.


C’est Grégoire de Tours qui, au travers d’un récit compliqué, fait d’Eutrope un martyr qui aurait été envoyé à Saintes par le pape saint Clément lui-même au premier siècle.

La tradition véhiculée par le poème (Carmina) de Fortunat est plus sobre et recouvre sans doute mieux la réalité historique. Elle nous apprend surtout la réparation de l’église portant le nom d’Eutrope, par saint Léonce au VIe siècle.

Il faut enfin noter qu’il n’est pas impossible que notre saint ait quelque rapport avec l’Eutrope qui écrivit à Cerasia, et dont l’existence nous est connue par le prêtre Génnadius de Marseille au Ve siècle.


Aujourd’hui saint Eutrope est le personnage-symbole de la première évangélisation de la Saintonge. Mais, s’il est difficile de contester son historicité, rien n’est véritablement connu de son activité, ni même l’époque exacte où il a vécu.”


– Diocèse de La Rochelle Saintes:
Saint Eutrope, 1er évêque de Saintes, et martyr, convertit dans les quartiers pauvres de Saintes de nombreuses personnes, dont Eustelle, la fille du gouverneur.
Son père la renie parce qu’elle est baptisée à l’âge de treize ans, et vit ensuite près de l’évêque. Or, ce gouverneur, ne supportant pas l’idée que sa fille serve un chrétien, offre 150 livres à des bandits pour le supprimer.

Ces hommes provoquent une émeute et font lapider l’évêque.

Eutrope est frappé à coups de hache à la tête. Eustelle et les disciples du saint recueillent son corps la nuit suivante et l’enterrent dans le jardin d’Eustelle.

Ce tombeau devint un lieu de vénération et de miracles. Eustelle décapitée sur ordre de son père, fut enterrée auprès d’Eutrope.
Quelques siècles après la mort d’Eutrope, sous l’Épiscopat de Palladius, les restes du saint furent retrouvés grâce à un songe, et l’on put vérifier que c’était bien le crâne d’Eutrope, par la trace du coup de hache, marqué dans l’os. Eutrope confirma lui-même cette découverte (raconte Palladius) en apparaissant en songe et disant ” Cette cicatrice que vous avez vue sur mon crâne est celle qui m’a fait martyr. ”

En 1842, on retrouva dans la crypte de la basilique Saint-Eutrope de Saintes, un sarcophage, marqué du nom d’EUTROPIUS, et contenant les os de plusieurs personnes, attribués à Eutrope et Eustelle.
Saint Eutrope est invoqué quand on doit subir une opération à la tête.

 

 

Chapelet médité : église St Paul

Chers adhérents, chers amis,

Ce samedi 1er mai est le 1er samedi du mois, le début du mois de Marie.

Pour ceux qui pourraient venir, n’oubliez pas :

Chapelet médité samedi 1er mai à 16h15 à l’église Saint-Paul de Rochefort

Efforçons-nous de répondre, individuellement ou mieux encore en famille, aux demandes de la Très Sainte Vierge Marie à Fatima, particulièrement lors de ses apparitions à Lucia, Francisco et Jacinta (voir à la date du 13 mai) 

Sainte Jacinta vécut ce que vivent aujourd’hui tant de malheureux : elle mourut, seule, loin de sa famille, à l’hôpital de Lisbonne, de la terrible épidémie de “grippe espagnole” qui ravagea l’Europe et le monde en 1918-1920, faisant, il y a juste un siècle, 250.000 morts rien qu’en France).

Prions-la, elle et son grand frère François, de protéger de tout mal, de toute tentation, nos enfants, des plus petits jusqu’aux plus grands.

Nous prierons aussi notre Mère pour nos familles, pour qu’Elle nous protège de cette épidémie, pour le renouveau de l’Église et pour que, en ce temps de Pâques, en chemin vers la Pentecôte, nous ayons toujours plus de courage pour témoigner de notre foi, de notre confiance en Dieu et d’une vraie charité. 

Nous n’oublierons pas nos frères prisonniers et nous prierons aussi pour nos parents et amis âgés, seuls, en Maison de retraite ou non.

Le mois de mai

C’est le mois de Mariec’est le mois de Notre-Dame de Fatima.
Vertu recommandée :  la confiance sans limite en la puissance et l’intercession de Marie.

Le bienheureux Pie IX disait : « Je ferais la conquête du monde si j’avais une armée qui dise le chapelet »

Les Protecteurs du mois :

Ce mois commence par célébrer la gloire de Saint Joseph Artisan, époux de Marie.
Il se terminera par la fête de la Charité de Marie : la Visitation de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth.

Le mois tout entier est bien sûr sous la protection de la Très Sainte Vierge mais le Pape Pie XII a voulu que le 1er jour du mois de mai soit fêté en l’honneur de celui qui, modeste artisan de Nazareth, fut le père nourricier du Fils de Dieu, dont le oui au mystère de l’Incarnation suivit sans tarder, et permit le oui de la Très Sainte Vierge Marie.

le 1er mai : St Joseph, artisan.

Mystère de Dieu, Joseph était « chef de la Sainte Famille » : le Christ Jésus, le « Saint des Saints », et Marie, la « Toute Sainte », l’Immaculée, voulurent être dans l’obéissance à celui qui, comme nous pourtant, n’était qu’un « homme pécheur ».

                Les 3 Cœurs Unis de Jésus, Marie et Joseph :

Les grandes fêtes du mois :

le jeudi 13 mai : ASCENSION du Seigneur Jésus

C’est aussi la grande fête de Notre Dame de Fatima : jour anniversaire de la 1ère apparition de la Très Sainte Vierge aux 3 enfants de Fatima, le 13 mai 1917. Celle-ci apparaîtra ensuite aux enfants tous les 13 du mois (sauf en août, le 19) jusqu’au 13 octobre où eut lieu le grand miracle du soleil.

Ce jour-là, les enfants se mirent à genoux, récitant intérieurement cette prière :

« Ô Très Sainte Trinité, je Vous adore.
Mon Dieu, mon Dieu, je Vous aime dans le Très Saint-Sacrement ».

Avant de partir, Notre-Dame leur dit :
– Récitez le chapelet tous les jours afin d’obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre.

            

le 23 mai : la PENTECÔTE – Solennité – Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière, avec les femmes disciples et Marie, mère de Jésus“.

le 30 mai  : dimanche de la Très Sainte TRINITE.

le 31 mai  la VISITATION de Marie à sa cousine Élisabeth, “mystère de la Charité active”.
Élisabeth s’écria : ” Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni ” . Et Marie se mit alors à chanter : ” Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur ; désormais tous les âges me diront Bienheureuse”.

Quelques-uns des grands saints du mois :

le 3  mai  les Apôtres St Philippe et St Jacques.
Il y avait deux apôtres du nom de Jacques : Jacques le Majeur et Jacques le Mineur (ou « le Petit »); celui qui est fêté aujourd’hui est Jacques le Mineur, cousin de Jésus car “fils d’Alphée” que les anciennes traditions désignent comme frère de saint Joseph ; surnommé aussi “Jacques le Juste”, il fut le 1er évêque de Jérusalem, le seul Apôtre qui resta « sur place » en Palestine ; il est l’auteur d’une des 21 Épîtres du Nouveau Testament.

le 8 mai : fête de l’Apparition de l’Archange Saint Michel au Mont Gargan (au sud de l’Italie, en l’an 492). De ce promontoire, comme d’une forteresse d’où il protège l’Église, comme du mont Saint-Michel s’élevant au-dessus de l’océan, le Prince des Anges répète cette parole qui foudroya Lucifer : Quis ut Deus ? Qui est semblable à Dieu ?

Depuis le Moyen-âge, Saint Michel est considéré comme l’Ange Protecteur de la France.

Les nations et les peuples semblent eux aussi avoir des anges gardiens ; ainsi, l’Ange qui apparut aux enfants de Fatima (en 1916) leur dit :” Offrez à Dieu des sacrifices pour la conversion des pécheurs. Ainsi, vous attirerez la paix sur votre patrie : je suis son Ange gardien, l’Ange du Portugal “.

le 19   : Saint Yves (ou Erwan) (1253-1303) ; breton, prêtre, Yves Hélory, modeste seigneur de Kermartin, est surtout un avocat célèbre pour sa défense des pauvres ; et même, aux pauvres, il ne demandait jamais d’honoraires… Sa renommée s’étendit très vite jusqu’à Rome : il est proclamé saint dès 1347 et devient le saint patron des avocats et autres professions de justice.

Avec le “Pardon” de Ste Anne d’Auray, le “Pardon de St Yves” à Tréguier est le plus important pèlerinage de Bretagne.

le 21 : Saint Christophe Magallanès (et ses compagnons) : prêtre mexicain au temps des Cristeros, il fut victime, en 1927, de la Terreur instaurée par le gouvernement Calles :  il était même interdit de dire “adios” ou “si Dios quiere” (“Si Dieu le veut”)!

Devant le peloton d’exécution, il réconforta un camarade de martyre, en lui disant : “Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis c’est le ciel “.

le 22   : Sainte Rita de Cascia(morte en 1457, à l’âge de 76 ans), avocate des causes désespérées. Mariée à un homme violent et souvent odieux, elle priait pour sa conversion ; au bout de 18 ans, celui-ci, enfin touché par la patience héroïque de son épouse et par la grâce, se jeta à ses pieds et lui demanda pardon ; peu de temps après, comme désormais il ne voulait plus être armé, celui-ci fut assassiné ; ses deux fils, qui avaient hérité de la violence de leur père jurèrent de le venger ; Rita les supplia puis supplia Dieu de les arracher de ce monde “plutôt que de devenir des criminels” ; elle fut exaucée : les deux fils tombèrent malades et moururent, convertis.

Devenue religieuse, sa vie devint un continuel miracle ; elle est connue pour avoir fait refleurir, à l’entrée de son couvent, un rosier mort (son abbesse, pour vérifier sa capacité d’obéissance, lui avait ordonné d’arroser ce grand rosier, mort depuis longtemps !).

15 ans avant sa mort, lui vint au front une plaie, mystérieux stigmate d’une épine de la couronne d’épines du Christ, qui se transforma, après sa mort, en une sorte de rubis au parfum suave qui embauma tout le monastère. Son corps est conservé intact à Cascia (non loin d’Assise).

le 23   : Apparition de Marie à Notre-Dame du LAUS ; la voyante, Benoîte Rencurel (1647-1718), vivait littéralement au milieu des anges qui lui apparaissaient, la conduisaient, la mettaient en garde contre divers dangers ; les apparitions mariales, en ce sanctuaire du Laus presque oublié pendant longtemps, ont été reconnues officiellement par l’Église en 2008.

En France, c’est la première apparition reconnue officiellement depuis celle de Lourdes.

Le grand écrivain catholique Jean Guitton n’hésitait pas à dire (en 1966 déjà) que ce sanctuaire était peut-être “un des ressorts les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe“. Benoîte fut déclarée “Vénérable” en 2009.

Un jour, la Vierge Marie dit à Benoîte : “J’ai demandé ce lieu à mon Divin Fils et Il me l’a accordé pour la conversion des pécheurs“.

25 mai   : Ste Madeleine-Sophie Barat (1779-1865), fondatrice de l’institut des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus (dont une maison est à Poitiers, où vécut l’admirable petite Sœur Josefa Menendez, appelée parfois la “petite Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de Poitiers“, morte en 1923, “en odeur de sainteté”, à l’âge de 33 ans).

26 mai   : St Philippe Néri, prêtre romain, toujours joyeux (“le saltimbanque de Dieu ”) et débordant d’imagination, mystique, fondateur de l’Oratoire. Son procès de canonisation débuta deux mois après sa mort !

C’est sans doute un des saints les plus originaux de l’histoire de l’Église ; à une personne imbue d’elle-même mais malgré tout de bonne volonté et désireuse d’être meilleure, il donna comme pénitence : “Avec ton bel habit tout neuf, va sur le parvis de Sainte-Marie-Majeure et mets-toi au beau milieu des mendiants”.

A une femme très “mauvaise langue”, il donna une étrange pénitence : “Vous plumerez une poule en vous promenant dans les rues de la ville” ; la femme, quoiqu’étonnée, eut assez d’humilité pour le faire (de plus, pénitence facile !) ; mais à la confession suivante, il lui donna comme pénitence d’aller rechercher toutes les plumes qu’elle avait dispersées dans la ville. “Mais c’est impossible“, lui dit-elle ; et Saint Philippe de rétorquer : “Oui, en effet, c’est impossible, comme il est impossible de rattraper tout le mal que vous faites en calomniant ou en médisant de vos frères” ; la femme enfin comprit le mystère des pénitences du Père Philippe Néri… et, dit-on, s’amenda.

30 mai  : Ste Jeanne d’Arc, morte brûlée vive, le 30 mai 1431, à Rouen ; elle était née 19 ans plus tôt, le jour de l’Épiphanie 1412 ; quelque 500 ans plus tard, elle fut béatifiée en 1909 et canonisée en 1920.

“Sainte Jeanne d’Arc, sauvez la France”   

Elle est, avec Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, l’une des patronnes secondaires de la France (depuis Louis XIII, la patronne principale est la Très Sainte Vierge Marie, fêtée le 15 août).

Le 10 juillet 1920, le gouvernement français proclama “Fête Nationale en l’honneur de Jeanne d’Arc“, le deuxième dimanche de mai, c’est à dire cette année, le 9 mai. C’est la deuxième fête nationale officielle française (après celle du 14 juillet et avant celle du 11 novembre). Cette fête n’est pratiquement plus célébrée par les gouvernements français ; il n’y a sans doute qu’en France que des fêtes nationales ne sont pas célébrées…

Servants d’autel : La relève

Vous avez sans doute remarqué que nous avons la joie d’accueillir de nouveaux servants d’autel depuis quelques mois. C’est une grâce !

Ils se retrouveront pour une deuxième rencontre de formation le samedi 8 mai à 10h à l’église Notre-Dame. Un laïc a déjà accepté d’accompagner ces jeunes avec le père Mickaël.

 Nous envisageons d’harmoniser les aubes, aussi nous aurions besoin : 

  • De quelques couturières pour confectionner ces aubes.
  • Une maman serait la bienvenue pour étoffer (c’est le cas de le dire), l’équipe.

Merci d’avance pour votre dévouement !

 

Mois de mai : mois de Marie.

Depuis quand dit-on que le mois de mai est dédié à l’intercession de la Vierge Marie ? Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.

Pourquoi le mois de mai est-il associé à Marie ?

Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre.

Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons.

En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.

Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai.

Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude le premier mai d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs.

Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.

A quand remonte cette coutume du mois de Marie ?

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée.

Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne.

Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.

Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain.

Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain.
Cependant c’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le Pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Eglise. Le mois de Marie sera célébré dans les paroisses et dans les familles.