Prière du mois de juillet 2020

Prière à Saint Pierre et Saint Paul

saints pierre et paul

En ce jour de la Fête des deux apôtres Pierre et Paul, nous « prions Dieu pour toute notre société, avec ces deux témoins de la foi ».

Pierre, pour toi, toute l’église a prié avec insistance : que le rôle et les tâches des responsables dans l’église soient soutenus par la prière des fidèles !

Que l’appel du pape François aux baptisés de prier pour lui soit pris en compte sérieusement au cœur de la vie de chaque chrétien !

Pierre, toi qui as écouté et réalisé ce que dit l’ange du Seigneur, aide-nous à être attentifs aux événements dans la vie de tous les jours ! Qu’à notre tour, nous soyons toujours discernant et dociles au souffle de Dieu !

Paul, converti sur le chemin de Damas : que les yeux de chair de tout homme puissent être transformés au regard de Dieu ! Que le feu du péché qui installe la guerre dans les sociétés humaines, laisse la place au feu ardent de l’amour et de la paix !

Paul, du Saul-persécuteur au Paul-porteur du nom chrétien, aide tout homme qui est en quête du sens de la vie de rencontrer le Christ, le Fils de Dieu qui s’est fait petit et humble, qui est abandonné, emprisonné, persécuté…

Avec Pierre et Paul, nous demandons à Dieu, le Père, de faire grandir notre foi en Christ jour après jour. Que l’Esprit Saint nous aide à témoigner son amour miséricordieux dans le milieu où nous vivons !

Amen.

(Retrouver cette prière du mois dans le menu : “Célébrer / prier” et dérouler jusqu’à la prière du mois)

Saint Paul désire être propre…

Une église sale est une église triste.

De plus par ce temps de circulation de coronavirus, la propreté de l’église permet de diminuer les risques de contamination.

Rendez-vous lundi 29 juin à 10h si le coeur vous en dit

La tâche sera plus facile et plus agréable si  l’on est nombreux.

Il est recommandé de prendre quelques ustensiles et produits de ménage

–  MERCI –

Nouvelle mission de Monseigneur Barbarin.

Dans un entretien accordé à Aleteia ( site chrétien intéressant) en juin 2020, le cardinal Philippe Barbarin, prélat de 69 ans,  se confie sur sa prochaine mission qui débutera en juillet.,

De retour d’une longue retraite spirituelle en Terre sainte, après sa démission le 6  mars dernier, le cardinal Barbarin, nommé archevêque de Lyon en 2002, après avoir servi les Lyonnais pendant dix-huit ans d’une manière exemplaire célébrera sa messe d’adieu et d’action de grâce le dimanche 28 juin.

Sa  nouvelle mission, auprès des petites sœurs des pauvres en Bretagne, comportera  deux dimensions essentielles :  « suivre Jésus de près » et « rendre service », elle s’inscrira dans la continuité de son action de cardinal primat des Gaules.

Finalement relaxé et jugé « non coupable » pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs dans le cadre de l’affaire Bernard Preynat, Mgr Barbarin commence une nouvelle étape de sa vie. Il n’est pas excessif de dire que comme le Christ il aura été humilié et sanctionné pour des négligences anciennes dont il était innocent. Pour l’opinion publique il fallait que quelqu’un paye, c’est lui qui a payé.

Conscients de cette injustice les fidèles de Lyon ont ouvert  le site  : Merci Cardinal, où chacun peut exprimer son émotion et sa reconnaissance.

Voici quelques témoignages : « Depuis 18 ans, le cardinal Barbarin s’engage courageusement dans la société et dans le monde, au service du dialogue, de la rencontre et de la fraternité, du respect des plus petits, de la défense des chrétiens martyrs […] ». Un autre témoignage : « Depuis les débuts de sa vie de prêtre, il nous a changés, bousculés, édifiés, nous voulons lui dire notre gratitude ». À quelques jours de la messe d’adieu, les messages de remerciement se multiplient.

Entretien.

Aleteia : Monseigneur, quelle est votre prochaine mission ?

Cardinal Philippe Barbarin : En rentrant de Terre sainte, je suis allé voir le Saint-Père fin mai. Nous avons beaucoup parlé du Proche-Orient. Il m’a dit qu’il aimerait que je reste disponible pour des missions dans les pays que je connais bien, comme l’Irak, le Liban ou Israël. Pour le reste, il m’a laissé le choix de faire ce que je souhaite. J’avais déjà pris contact avec l’archevêque de Rennes et avec la supérieure des Petites Sœurs des Pauvres de Saint-Pern, en Bretagne, là où vit Mgr Marcus, l’ancien archevêque de Toulouse. Dès le début du mois de juillet, je serai donc à ses côtés, mais aussi comme un aumônier pour les sœurs.

D’autre part, Mgr d’Ornellas (archevêque de Rennes) m’a demandé de donner des cours au séminaire de Rennes.

Je l’accueille comme un frère. C’est un homme de Dieu, qui est unanimement reconnu comme un enseignant de la Parole de Dieu, réagit l’archevêque de Rennes. Il a été déjà été professeur au séminaire de Madagascar. Et il reste cardinal. Il est donc effectivement susceptible d’être envoyé en mission par le Vatican, notamment pour les Chrétiens d’Orient. »

Les jeunes religieuses des Petites sœurs des pauvres, lors de la messe des vœux perpétuels. | OUEST-FRANCE

Le cardinal Barbarin sera donc accueilli à la Tour Saint-Joseph, la « maison-mère » des Petites sœurs de pauvres à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine, congrégation fondée par la bretonne Jeanne Jugan, née à Cancale.

Obsèques de Claude Poireault

La messe d’au revoir à  Claude Poireault a eu lieu le jeudi 25 juin 2020 à 10h 30 en l’église Notre Dame de Rochefort.

La messe était présidée par le père Pierre Bigot  entouré des pères Yves Guiochet et  Jean-Pierre Baron tous deux anciens curés de Rochefort venus de Saintes, du père Arockiya, du père Joseph The Tao Nguyen vicaires et du père  Eric Ndikubwayo récemment ordonné. Était également présent Henry Leblong, diacre.

L’absence du père Le Nezet curé de Rochefort fut expliquée par le père Pierre Bigot. N’ayant pas vu ses parents depuis plus d’un an, il était auprès d’eux en Bretagne.

L’église était bien remplie, on pouvait y voir Irène, son épouse,  entourée par sa famille et ses neveux et nièces. Étaient également présents  ses nombreux amis de Rochefort  et M. Hervé Blanché, maire.

La chorale St Vincent dirigée par Marie-Claude Fardet a animé la messe par ses cantiques et ses hymnes, Marc Fardet était à l’harmonium.

Pour lire l’homélie du père Pierre Bigot Cliquez ICI

Pour lire le témoignage de ses neveux et nièce Cliquez ICI

Pour lire le Témoignage de ses amis proches J.Paul Davy  Cliquez ICI

Pour lire le Témoignage de Blandine Vernier aumônerie Cliquez ICI

 

Claude et Irène dans leur maison à Ste Marie de Campan
Irène et Claude sur la route de Campan

Première messe d’Eric à Notre Dame

Ordonné  prêtre le samedi 20 juin 2020 en la cathédrale St Louis de La Rochelle, par Mgr Georges Colomb, Eric Ndikubwayo a célébré sa première messe,  le dimanche 21 juin 2020 à 18h, dans l’église Notre Dame de Rochefort, devant ses amis, sa famille et les paroissiens de Rochefort. Il était entouré par 12 prêtres dont le père Mickaël Le Nezet curé de Rochefort, l’abbé Pierre Bigot prêtre coopérateur, les abbés Arockiya, Jean, Joseph The Tao et Vo Ta Sam, vicaires, parmi les prêtres amis,  invités, se trouvait le père Alexis , bien connu des Rochefortais.

L’ambiance était chaleureuse et entraînante, grâce au groupe musical et aux chanteurs menés par Marie-Noëlle Lastère et Estelle Hartenberger. Nous souhaitons une belle et riche vie de prêtre à Eric à la suite et au service du Christ et de son Eglise.

Voici la première homélie du père Eric :

Il est temps ! Le moment est venu pour les disciples de commencer la mission et… (Silence)

Dieu seul sait combien sont nombreux les obstacles qui les attendent !

Jusque-là ils étaient bercés dans l’admiration des miracles que Jésus accomplissait.

Et ils pouvaient croire que le paradis était déjà pleinement là.  Hélas ! Désormais, ils doivent quitter ce confort. Mais avant de partir Jésus leur parle ainsi: « Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes,  moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux » Mt 10, 32. Voilà une parole forte.

Les disciples peuvent maintenant se mettre en route car ils savent que leur mission consiste à annoncer leur attachement à Jésus et son enseignement. Et pour nous, rassemblés dans cette église, comment cette mission résonne-t-elle en nous ? Que faisons-nous pour rester témoin de notre Foi devant les hommes et les femmes d’aujourd’hui ?  Voilà des questions à laisser résonner dans notre cœur même après cette messe.

Cependant, en y regardant de plus près, le témoignage de notre foi, peut être comparé à un rosier…

Cette plante qui au printemps fleurit et provoque notre admiration. Pour immortaliser cette beauté naturelle,  ceux qui ont des caméras prennent des photos, qui sont ensuite soigneusement gardées.

Au printemps seules les fleurs attirent notre attention et pourtant, un rosier n’est-il pas aussi fait d’épines ?

Il en est de même pour le témoignage de Foi. Quand nous arrivons à transmettre nos valeurs chrétiennes, là nous sommes satisfaits et fiers. A ce niveau les familles sont heureuses de voir les enfants ou les petits enfants  suivre  le caté et participer régulièrement à la messe. Ceux qui sont issus de familles non pratiquantes ou plus du tout catholiques sont du moins heureux quand leurs familles sont bien réceptives à ce que révèle leur attitude chrétienne. Par ces exemples, nous sommes au printemps du témoignage de notre Foi, de notre attachement au Christ et à son enseignement, à tel point que nous pouvons parfois oublier que les épreuves font aussi partie la vie de Foi comme  nous l’avons suivi dans la première lecture où le prophète Jérémie dit :  « J’entends les calomnie de la foule qui dit : « dénoncez-le ! Allons le dénoncer (…). Nous réussirons et nous prendrons sur lui notre revanche » (Jr 20, 10).

Quand les épreuves se présentent contre notre témoignage, là, nous devenons comme ce rosier, non plus au printemps mais plutôt en hiver.  Il est en hibernation et les fleurs qui attiraient notre attention ne sont plus là et nous ne voyons que les épines.   Ce qui faisait notre fierté devient sujet de discorde familiale ou amicale. Les enfants ont grandi et ne s’intéressent plus à la religion. Le gendre ou la belle-fille ne veut pas entendre parler du baptême des enfants, et là la grand-mère et le grand-père sont déstabilisés car l’aiguille de la boussole familiale, la Foi en Dieu,  semble perdre le nord. Et pour l’autre exemple, la famille non pratiquante, ou non catholique, n’est plus tolérante à tout ce qui a trait à la religion.  Et là on est au cœur des épreuves contre le témoignage de notre Foi. Dans ces situations le danger de la désolation spirituelle n’est pas loin.

On peut facilement tomber dans le risque de considérer que Dieu nous a abandonnés. Face à cette situation, y-a-t-il une solution miracle ? Hélas !  Je n’en ai pas ! J’ai juste une proposition. Je m’inspire de ce que Jésus dit dans l’évangile, écoutons-le : «  Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme. » Mt 10, 28.

Il est bien vrai que les relations humaines ne permettent pas de transmettre la foi ou ses valeurs dans de telles circonstances, comme notre plante n’en demeure pas moins rosier malgré ses épines, les épreuves ne nous enlèvent pas notre identité chrétienne. Il est alors important de revenir au Christ et de lui confier notre souffrance. Comme Monique qui pria pour la conversion de son fils Augustin qui était très éloigné de la Foi, ayant été exhaussé, Son fils est devenu saint Augustin, un modèle d’attachement au Christ.

Là où les conditions s’y prêtent, dans votre maison, n’hésitez pas à créer un espace dédié à la prière avec des éléments simples : une table sur laquelle on peut déposer une bougie, un cierge qui nous rappelle que le Christ est la lumière qui nous précède et qui illumine notre témoignage. Une Bible/ la Parole de Dieu, nourriture spirituelle de notre témoignage. Un pot de fleur, symbole de l’harmonie et de la beauté que l’on veut rétablir dans nos familles. Dans cet engament la prière est très importante et ce n’est pas pour rien que sainte Thérèse de Lisieux est patronne universelle de la mission alors qu’elle n’est jamais sortie des murs de son Carmel.

Père Eric

Pour télécharger et relire l’homélie du père Eric cliquez ICI

Photos de GT

photos GT

 

 

Première messe du père Sam au sanctuaire de Port des Barques

Ordonné  prêtre le samedi 20 juin 2020 en la cathédrale St Louis de La Rochelle, par Mgr Georges Colomb, Joseph Marie VO TA SAM  a célébré sa première messe,  le dimanche 21 juin 2020 à 11h, au sanctuaire des prêtres déportés à Port des Barques, devant ses amis  et les paroissiens de St Agnant, habitants la rive gauche de la Charente. Il était entouré par  les abbés Mickaël Le Nezet curé de Rochefort, Arockiya, Jean, Joseph The Tao et Eric Ndikubwayo, vicaires. Des sœurs vietnamiennes de plusieurs congrégations étaient également présentes et ont animé la célébration avec des chants liturgiques.

Voici une prière de sainte Thérèse de Lisieux qu’il redit souvent:

“Je veux, Ô mon bien aimé, à chaque battements de mon coeur, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel -Amen-” 

Homélie de la première messe du père Sam

Nous sommes invités tous à témoigner pour l’Evangile

 Il y avait un jeune garçon de 12 ans, qui, tous les jours, comme d’habitude, allait à l’école le matin et retournait à la maison pour déjeuner. Mais un jour, son programme écolier a changé. Ce jour-là était un lundi, il devait rester manger à l’école, car il avait cours dans l’après-midi. A l’heure du repas, il sortit son pique-nique.

Lui, éduqué chrétiennement, ne mangeait jamais sans dire le bénédicité. Entouré par ses amis qui s’agitaient en comparant leur nourriture, il ne savait comment faire pour commencer son déjeuner : il eut honte de faire son signe de croix devant ses amis, et il n’osa pas. Finalement il décida intérieurement de dire une petite prière en silence, puis il commença son repas ! Mais sa conscience le tourmenta de l’après-midi jusqu’au soir, car la veille, le dimanche, à la messe, il avait entendu dans l’évangile : « quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon père qui est aux cieux ». Ce garçon c’était moi ! C’était Sam ! Jésus pardonne-moi encore !

Chers frères et sœurs, les paroles que Jésus m’a dites, il y a plus 20 ans, me travaillent encore aujourd’hui.

Oui, Jésus nous encourage, vous et moi, aujourd’hui à ne pas craindre les hommes, à ne pas renoncer à notre dignité et à notre vocation chrétienne devant les attaques, les difficultés et même les persécutions.

Nous sommes tous invités à aller sur les places publiques, sur les marchés et sur les plages afin de parler de Jésus, de témoigner et de proposer, au bon moment, une discussion sur Dieu.

Jésus nous chatouille encore aujourd’hui , il nous incite à nous lever au milieu de la foule pour dire la vérité, dénoncer les injustices, dévoiler les secrets ténébreux, et à ne pas avoir peur des calomnies ou des moqueries des hommes, parce que les paroles de calomnie ne feront pas tomber un seul de nos cheveux.

Le monde a besoin de prophètes mais tout le monde n’est pas prophète ! Et si nous ne sommes pas tous des prophètes, au sens biblique de ce terme, nous sommes tous, néanmoins, des témoins du Christ pour le monde d’aujourd’hui qui a tellement besoin de témoins. Comme dit le pape Paul VI dans l’exhortation Evangelii nuntiandi: « Les hommes d’aujourd’hui ont plus besoin de témoins que des maîtres ».

Témoigner par les paroles est important, mais tout d’abord il faut triompher de nous, il faut vaincre, en premier lieu, les obstacles et les difficultés intérieures : telles que la peur, la lâcheté, la mollesse qui sont nos premiers adversaires. Si nous voulons gagner le monde, commençons par nous vaincre nous-même !

Frères et sœurs, Jésus nous dit aujourd’hui : ne soyons pas des chrétiens mous, osons perdre en  risquant notre vie, nos intérêts propres et personnels pour Le gagner Lui et gagner ainsi sa vie, car qui perd sa vie la trouvera, comme il nous l’a promis. N’ayons pas peur des petites blessures, mais soyons au contraire de courageux soldats du Christ ! Ne nous laissons pas séduire par les voix cajoleuses du monde car elles sont trompeuses. Le témoignage des prêtres martyrs, sur cette terre de Charente maritime, est pour nous une leçon à imiter. Ils n’ont pas crié comme Jean Baptiste dans le désert, mais leur mort, quoique restée longtemps dans le silence, témoigne maintenant éloquemment de leur amour pour l’Eglise et pour le Christ.

Ils ont obéi à la loi de Dieu plutôt qu’à celle des hommes. Ils craignaient Celui qui a le pouvoir de sauver l’âme de la mort plutôt que ceux qui tuent le corps. Ils sont restés fidèles à leur engagement au détriment de leur vie.  Mais où trouver ce courage ? Où ont-ils  puisé la force du martyre ? C’est dans  la force de l’amour du Christ qu’ils les ont trouvés, ils ont compté sur cette unique force, qui est celle de Dieu ! Sans le Seigneur nous ne pouvons rien faire, n’ayant pas compté sur le Seigneur le jeune garçon n’a pas eu la force de tracer un signe de croix devant ses amis !« Malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile ! »

Père Sam

Pour télécharger et relire l’homélie du père Sam Cliquez ICI

Photos GT

Photos GT

 

 

Réception au presbytère de St Nazaire après l’ordination de Sam.

Après l’ordination presbytérale de Joseph Marie VO TA SAM,  le samedi 20 juin au matin par Mgr Georges Colomb évêque de La Rochelle et Saintes, les amis et les paroissiens de la rive gauche de Charente (Echillais, St Agnant, Soubise, St Nazaire et Port des Barques) ont été invités à un pique nique dans le jardin du presbytère de St Nazaire.

Ils ont été accueillis par le père Sam, le père Arockiya, le père Jean vicaires et les sœurs vietnamiennes. Ces dernières avaient préparé un excellent repas exotique et surtout une magnifique pièce montée, qui a fait le bonheur de tous les convives. Étaient également là,  le père Joseph The Tao Nguyen et un prêtre vietnamien ami, sans oublier Placide Esse Loko acolyte.

Au terme d’une émouvante allocution l’abbé Joseph Marie VO TA SAM a été chaleureusement applaudi, et un beau soleil couchant  laissera dans la mémoire de tous les invités un excellent souvenir. Deo gratias

Merci père Sam et bon apostolat…

Photos GT

 

Ordination sacerdotale d’Eric et de Sam

 Eric Ndikubwayo et Joseph Marie Vo Ta Sam seront ordonnés prêtres,

le 20 juin à 10h à la Cathédrale Saint-Louis de La Rochelle, par Monseigneur Georges Colomb 

Dans l’action de grâce, nous confierons Sam, Eric, ainsi que  tous les futurs prêtres, à la miséricorde de Dieu et à la protection de la Vierge Marie.

Les entrées étant limitées par mesure sanitaire, il convient de   réserver sa place au 05.46.99.03.11 ou par mail : paroissederochefort@gmail.com

Ceux qui désirent participer au cadeau qui sera  offert aux deux nouveaux prêtres, à savoir les rituels nécessaires pour exercer leur ministère, peuvent s’adresser au presbytère St Louis 102 rue P. Loti ( téléphone et mail ci-dessus)

Eric NDIKUBWAYO
Eric NDIKUBWAYO

Diacre, né en 1990 au Rwanda, à été formé en partie au Rwanda puis au Cameroun à l’université catholique d’Afrique Centrale, de spiritualité carmélitaine. Arrivé en France en 2017 dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il a été nommé à Rochefort pour son stage pastoral, où il est :

  • Co-responsable du Secours Catholique
  • Accompagnateur des jeunes professionnels.
  • Responsable de la préparation au baptême des enfants non scolarisés (de 3 à 7 ans)

Eric célébrera sa 1ère messe le dimanche 21 juin 202 à 18h à l’église Notre Dame

Joseph Marie Vo Ta Sam
Sam en tablier de service

Né au Vietnam en 1984, au sein  d’une famille pratiquante de 11 enfants,  il a 3 sœurs religieuses. Après son bac il est entré dans une fraternité missionnaire située au sud du pays où il a appris le français. Depuis sa plus tendre enfance il veut être prêtre. A l’âge de 30 ans, il s’est rendu à Lisieux, où il est rentré au séminaire :”Notre Dame de vie”  . En 2017 il arrive dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il sera nommé par Mgr Georges Colomb, en stage pastoral, à Rochefort .

Voici une prière de sainte Thérèse de Lisieux qu’il redit souvent:

“Je veux, Ô mon bien aimé, à chaque battements de mon coeur, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel -Amen-” 

Sam célébrera  sa 1ère messe le Dimanche 21 juin 2020 à 11h au sanctuaire de l’île Madame à Port des Barques.

Par ailleurs, Mgr Colomb ordonnera prêtres pour le service de Dieu, de l’Eglise et des hommes :  Brice Degbey et Jean-Eudes Blandin de Chalain le 27 juin à 10 h à la cathédrale Saint-Pierre de Saintes

Le diocèse rend grâce pour ce don de Dieu et prie pour ses futurs prêtres

Nombre de prêtres en France

En 2009 le nombre de prêtres en France était de 19 000. En 1990, il y en avait 32 300. Le nombre de prêtres en France a beaucoup diminué, car il y a moins d’ordination de prêtres. En 2016, on comptait un peu moins de 16 000 prêtres en France, nombre en baisse de 600 à 650 chaque année en raison des 700 à 800 décès annuels.

Définition du prêtre

Chrétien qui, par l’imposition des mains au moment de l’ordination par l’évêque, reçoit la mission de rendre présent le Christ parmi les hommes, en célébrant l’eucharistie, en pardonnant les péchés, en instruisant et guidant le peuple qui lui est confié.

L’ordination des prêtres

1. Quel est le sens de l’ordination sacerdotale ?

L’ordination presbytérale est la célébration au cours de laquelle le prêtre reçoit de l’évêque le “sacrement de l’ordre”.
Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal « qui le configure au Christ Prêtre pour le rendre capable d’agir en la personne du Christ Tête » (Presbyterorum ordinis, n.2) ; il s’agit d’une marque ineffaçable, au même titre que le baptême. Appelés à servir le peuple de Dieu, les prêtres constituent un seul « presbyterium » : la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

L’ordination sacerdotale est la célébration où le prêtre reçoit de l’évêque le sacrement que l’on appelle “sacrement de l’ordre” au degré de prêtre. Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal qui est une marque ineffaçable comme le caractère baptismal. Il entre aussi dans le “presbyterium” qui est la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

2. Que nous apporte l’assistance à une cérémonie d’ordination ?

La cérémonie d’ordination nous fait participer intensément à une expérience spirituelle et à une expérience d’Église.

Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand vient la promesse d’obéissance à l’évêque. L’assemblée chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel. Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants.

Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres levant la main pendant ce temps.
L’ordination est suivie de rites complémentaires : chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole et la chasuble). Il est marqué du saint Chrême sur les paumes, en signe de consécration par l’évêque qui lui remet la patène et le calice, lui donne le baiser de paix qu’il transmet à tous les prêtres. Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe.

3. Comment se déroule une cérémonie d’ordination d’un prêtre ?

Présentation et appel des candidats – L’évêque les appelle et ils répondent “Me voici”. Les futurs prêtres peuvent être présentés par le responsable des vocations ou par un prêtre du séminaire.

Liturgie de la Parole – Lectures et homélie de l’évêque

L’ordination proprement dite – Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand et sa promesse d’obéissance à l’évêque, on chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel (signe de leur disponibilité à l’action de Dieu en eux). Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit Saint. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants. Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres peuvent garder la main droite levée pendant ce temps.

Les rites complémentaires – L’ordination est suivie des rites complémentaires. Chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole presbytérale et la chasuble). L’évêque lui fait une onction de saint chrême, qui a été consacré à la messe chrismale, sur la paume des mains (signe de consécration), lui remet le pain sur la patène et le calice contenant le vin et l’eau mélangés et lui donne un baiser fraternel qu’il reçoit aussi de tout ou partie des prêtres.

Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe

Le lendemain, chaque prêtre célèbre une première messe.

4. Que peut on faire quand on participe à une cérémonie d’ordination ?

On peut recevoir la bénédiction du nouveau prêtre. En effet après la cérémonie, il donne sa première bénédiction à tous ceux qui le désirent. On peut aussi participer à un cadeau. Souvent les amis et la famille du jeune prêtre se cotisent pour offrir un cadeau : un calice, une aube, une étole…

Le sacrement de l’ordre (ou ordination)

1. Quelle est la nature du sacrement de l’ordre ?

Le sacrement de l’ordre est un des sept sacrements. Pour comprendre le sacrement de l’ordre, il faut le situer par rapport au sacrement de baptême. Grâce au Baptême, tous les baptisés participent au Sacerdoce du Christ. Cette participation s’appelle “sacerdoce commun des fidèles”. En effet, comme le dit saint Pierre, toute l’Église est un peuple de prêtres, un peuple sacerdotal.(1 Pierre 2, 5.9). Ceux qui reçoivent le Sacrement de l’Ordre sont consacrés pour servir au nom et en la personne du Christ-Tête au milieu de la communauté. Le sacerdoce ministériel diffère du sacerdoce commun des fidèles, parce qu’il confère un pouvoir sacré au milieu de la communauté.

Nom du sacrement de l’ordre – Les théologiens appellent ce sacrement ” sacrement de l’ordre “. On peut dire aussi ” sacrement de l’ordination ” expression qui est plus claire pour les non initiés. Le mot Ordre, dans l’antiquité romaine, désignait des corps constitués au sens civil, surtout le corps de ceux qui gouvernent. Ordination désigne l’intégration dans un ordre, l’ordre des évêques, l’ordre des prêtres, l’ordre des diacres, qui va au delà d’une simple élection, désignation, délégation ou institution par la communauté, car elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un ” pouvoir sacré ” qui ne peut venir que du Christ lui-même, par son Église.

Les degrés du sacrement de l’ordre – Le sacrement de l’ordre comporte trois degrés : le diaconat, le presbytérat et l’épiscopat qui concernent l’ordination des diacres, des prêtres et des évêques. Les prêtres sont institués pour être collaborateurs des évêques, associés à eux dans la fonction sacerdotale au service du peuple de Dieu. Les diacres sont institués pour aider l’évêque et ses prêtres, avec charité et simplicité de cœur. Il y a l’ordination diaconale, presbytérale et épiscopale.

2. Quel est la nature du “presbytérat” (ce qui constitue le prêtre) ?

La compréhension du presbytérat a progressé avec le concile Vatican II. Le concile de Trente qui devait combattre les erreurs protestantes, parle du sacerdoce comme pouvoir de consacrer, d’offrir et d’administrer le Corps et le Sang de Jésus, ainsi que de remettre et de retenir les péchés.

Le concile Vatican II reprend cet enseignement. Il situe le presbytérat par rapport à l’épiscopat : le presbytérat est une participation à l’ordre épiscopal et à sa mission d’enseigner, de sanctifier et de gouverner. Le prêtre a aussi pour mission d’annoncer la Parole de Dieu et de faire paître le peuple de Dieu. Cette conception a beaucoup de conséquences sur la manière d’exercer le ministère presbytéral.

 

Temps fort du KT à Notre Dame…

Un temps fort, a eu lieu  samedi 13 juin à 10h 30 à l’église Notre Dame,  concernant les enfants du catéchisme accompagnés de leurs parents, ils ont été accueillis par le père Mickaël et Mme Brigitte Gadenne animatrice pastorale pour la catéchèse sur le doyenné de Rochefort

Tout à commencé par un temps de relecture des dernières semaines vécues  , avec les enfants et leurs parents.

Après  un moment d’accueil et de chants de louange, chacun a pu écrire  son ressenti :
  • Sur l’arbre des Mercis, ils ont noté ce qu’ils ont vécu  de beau.
  • Sur l’arbre des pardons, ce qui a été  difficile, pour eux .
  • Sur l’arbre des s’il te plait, leurs souhaits pour les jours à venir.
Nous avons raconté  le passage de l’Exode dans le désert,  et lu l’Évangile de la Résurrection,  pour mettre la Parole au centre de ce que nous venons de traverser. Nous devons nous souvenir que le Seigneur était présent à nos côtés.
Après un temps consacré aux infos, concernant la catéchèse de l’an prochain,   nous nous sommes quittés en chantant.
Tout le monde était  content de se revoir, et de partager  ce temps avant les vacances.
Une joyeuse ambiance régnait dans l’église, après ce confinement dû au Covid 19. Les jeunes ont manifesté leur joie au Seigneur, avec la promesse de se retrouver à la rentrée prochaine.

“Sur le banc” : bonne nouvelle !

Bonjour

Je suis heureux de vous annoncer qu’après concertation avec le maire de Rochefort,  et avec l’ accord du sous préfet, nous allons alléger les consignes sanitaires dans nos églises de Rochefort et du Breuil Magné.

Le port du masque dans l’église et le lavage des mains restent obligatoires tout comme la consigne de garder un mètre de distance entre les personnes. Mais la consigne « un banc sur deux et une chaise sur trois » n’est plus obligatoire. Vous garderez une chaise sur deux, sauf pour les familles et les couples, qui pourront rester côte à côte.

Nous allons, dès ce week-end, retrouver  la capacité presque habituelle de nos églises. La messe du dimanche soir est donc supprimée pour le moment, sauf celle du dimanche soir 21 juin à 18h, à Notre Dame : première messe d’ Eric, nouvellement ordonné. 

Père Mickaël

Qui est Pauline Jaricot (1799-1862)

La Vatican a annoncé le 27 mai, la reconnaissance d’un miracle attribué à la vénérable Pauline Jaricot, fondatrice de l’œuvre catholique de la Propagation de la foi, à l’origine des Œuvres pontificales missionnaires (OPM).

Son directeur pour la France, Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, revient sur l’importance de cette figure de la mission..

Le pape François a ouvert cette semaine la voie à la béatification prochaine de la Française Pauline Jaricot. Le directeur des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) et ancien supérieur général des Missions étrangères de Paris (MEP), Mgr Georges Colomb, revient pour Aleteia sur cette « grande nouvelle ». Selon lui, « Pauline Jaricot a donné en héritage aux OPM l’image d’une femme active, d’une femme de prière, pleine d’intuition et combative. »

Il se réjouit d’une béatification prochaine, qui va sans aucun doute « réveiller l’esprit missionnaire ».

Aleteia : Que représente la béatification prochaine de la vénérable Pauline Jaricot pour toute la branche missionnaire de l’Église ?


Mgr Georges Colomb :
 cette béatification est vraiment une grande joie et une grande nouvelle, en particulier pour tous ceux qui bénéficient de l’aide des missionnaires, tous ceux qui sont attachés à la mission, et pour les prêtres qui sont eux-mêmes en ce moment dans des pays de mission.

C’est la reconnaissance de la foi active et du dynamisme missionnaire d’une jeune fille qui est née à la fin du XIXe, et qui, pour son époque, était un petit génie. On trouve chez elle à la fois des préoccupations sociales, et le grand désir d’annoncer Jésus-Christ, que l’on retrouve chez tant d’autres missionnaires.

La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle.

Nutravya: Problèmes intestinaux? Faites ceci chaque matin (Publicité)Même si elle-même n’est jamais partie en mission, elle a mis en place en France des institutions qui aident à la mission et qui ont fait leurs preuves. La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle. La béatification prochaine de Pauline Jaricot est un grand encouragement donné à tous ceux qui soutiennent la mission.

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes.

En quoi l’œuvre de Pauline Jaricot en faveur de la mission a-t-elle eu une fécondité incontestable ?
La vie de Pauline Jaricot a eu une fécondité matérielle évidente, car elle avait un esprit d’entrepreneur. Chaque année, l’œuvre des OPM, dont elle est l’inspiratrice, collecte environ 200 millions d’euros pour les pays de mission les plus pauvres. Cela fait presque 200 ans que les OPM existent, ce n’est pas rien ! Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de très nombreux missionnaires sont partis de France : jusqu’en 1914, presque deux missionnaires sur trois dans le monde étaient français. Ce n’est certainement pas la seule influence de Pauline Jaricot, mais elle y a joué son rôle.

Quel héritage a laissé Pauline Jaricot aux OPM ?
Pauline Jaricot a laissé aux OPM l’héritage d’une jeune fille qui est une femme de prière, active, pleine d’intuition, et qui est combative. Sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille, loin de là… Elle a vécu la période du développement industriel à outrance, avec ces gens qui quittaient les campagnes françaises pour aller en ville, et qui vivaient dans des conditions difficiles. Elle s’est également intéressée à la question sociale, au sort des ouvriers.

Elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité.

Elle était vraiment une femme de son temps. Elle s’est intéressée au sort des prostitués, elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité. C’est quelqu’un qui était extrêmement pragmatique, et qui était en avance sur son temps. Pauline Jaricot est une femme qui a mis l’Évangile et le Christ au centre de sa vie.

La prochaine béatification de Pauline Jaricot peut-elle donner un nouvel élan à la dimension missionnaire de l’Église ?

Maison de Lorette à Lyon


Oui bien sûr, c’est en tout cas ce que j’espère. Aujourd’hui, il y en a grand besoin de vocations de jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur pour notre pays, mais aussi pour des pays de mission. La catholicité de l’église se vit dans cette rencontre entre des prêtres du pays et des prêtres qui viennent d’ailleurs. On peut penser que cette béatification va réveiller l’esprit missionnaire, et on ne peut que s‘en réjouir.

Pour mieux connaître la vie de Pauline Jaricot et prier avec elle,

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