Venez vivre un dimanche autrement…

Chaque 4ème dimanche du mois : Messe des familles à l’église St Louis.

Dès le dimanche 24 octobre : 

  • 10h30 : Temps de louange
  •  11h00 : messe plus particulièrement préparée et animée pour et par les familles et les enfants.

Afin de prendre en compte la demande exprimée lors de notre assemblée de rentrée  paroissiale, il a été décidé que la messe serait précédée d’un temps de louange à partir de 10h30.

Profitons de cette messe pour vivre un dimanche autrement

 

 

Pédophilie en Eglise, nos réactions.

Le rapport CIASE nous a tous bouleversés, provoquant pour certains des sentiments d’horreur, de colère, de honte ou de découragement. Personne ne peut en effet rester insensible à ce qui ressort de ce long travail réalisé par cette commission indépendante mandatée par les évêques de France. “La vérité vous rendra libre” nous dit Jésus.
En Equipe Pastorale il nous a semblé bon que chacun, s’il le souhaite puisse exprimer dans un premier temps ce que ces révélations ont pu provoquer en lui ou les questions qu’il peut se poser à la suite. Ce peut être des expressions de colère, d’incompréhension ou un désir de mieux comprendre, de trouver des explications.

Pour cela, nous mettons à votre disposition des boites ” votre parole” pour que vous puissiez vous exprimer si vous le souhaitez.
Après ce temps nécessaire, nous proposerons dans quelques semaines une rencontre pour en parler et peut-être chercher ensemble des chemins d’espérance.

Père Mickaël

Démarche synodale missionnaire 2021-2022

Pour participer à cette mission de l’Eglise consistant à réfléchir sur la parole de Dieu et à l’évangélisation. rejoignez une équipe fraternelle : FRAT, (groupe comprenant  4 à 8 personnes).

Programme :

  • 2 rencontres entre octobre et décembre 2021

1ère rencontre : “En Christ, Dieu m’aime”.

2ème rencontre : ” En Christ, Dieu me sauve”.

  • Rassemblement à Saintes (avec intervenants) le 15 janvier 2022

 

  • 2 rencontres entre février et mars 2022

1ère rencontre : ” En Christ, nous sommes frères”.

2ème rencontre : “En Christ, Dieu nous envoie vers le frère”.

  • Assemblées synodales des doyennés entre avril – mai 2022.
  • Juin – Juillet 2022 compilation par les doyennés, rédaction des actes.
  • Septembre 2022 Envoi en mission par Mgr Colomb dans chaque doyennés.

Les FRATS déjà existantes peuvent se retrouver, d’autres se créer.

Un livret accompagne les équipes sur leur chemin spirituel de partage de la Parole de Dieu, jusqu’aux assemblées synodales du mois de mai 2022.

  • adresse :  – 109 Ter rue Pierre Loti  – 17300 Rochefort ( derrière l’église St Louis).
  •  : 05 16 65 42 89
  • : paroissederochefort@gmail.com

Prière pour la démarche synodale missionnaire cliquer ICI

Inscrivez-vous sur le site diocésain directement, mais pour info auprès du secrétariat paroissial de Rochefort.

Un site diocésain a été ouvert pour cet évènement – Rendez-vous sur : http://synode.catholiques17.fr

Ce projet missionnaire, lancé à la Pentecôte 2021, par Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle, tiendra compte des situations pastorales différentes à La Rochelle, Royan, Rochefort, Saintes ou encore à Saint-Jean-d’Angély ou Archiac.

Cette démarche synodale se fera  dans les 8 doyennés du diocèse et impliquera  tous les acteurs pastoraux : prêtres, diacres permanents ou laïcs engagés, en équipes pastorales.   Mais également, et surtout, elle tiendra compte des personnes de bonne volonté, qu’elles soient proches de l’Eglise ou éloignées, notamment les jeunes.

L’objectif est  de tracer de nouvelles perspectives missionnaires pour le diocèse.

 

 

Temps de réflexion pour le début du processus synodal (9 octobre 2021) | François

Chers frères et sœurs,

Merci d’être présent à l’ouverture du Synode. Vous êtes venus par divers chemins et appartenez à de nombreuses Eglises. Chacun porte dans son cœur des questions et des espérances. Je suis sûr que l’Esprit nous guidera et nous donnera la grâce d’avancer ensemble, de s’écouter mutuellement et d’initier un discernement sur notre époque, en devenant solidaires des efforts et des désirs de l’humanité.

Je répète que le Synode n’est pas un parlement, que le Synode n’est pas une enquête d’opinions ; le Synode est un moment ecclésial, et le protagoniste du Synode est l’Esprit-Saint. S’il n’y a pas d’Esprit, il n’y aura pas de Synode.

Nous vivons ce Synode dans l’esprit de la prière que Jésus a adressée de tout son cœur au Père pour ses disciples : « Que tous soient un » (Jn 17, 21). C’est à cela que nous sommes appelés : à l’unité, à la communion, à la fraternité qui naît du sentiment d’être environné de l’amour unique de Dieu.

Tous, sans distinction, et en particulier nous les Pasteurs, comme l’écrivait saint Cyprien : « Nous devons retenir cette unité et la revendiquer fermement, surtout nous, les évêques, qui présidons dans l’Eglise, afin de montrer que l’épiscopat est également un et indivisible » (De Ecclesiae Catholicae Unitate, n. 5). Dans l’unique Peuple de Dieu, nous cheminons donc ensemble, pour faire l’expérience d’une Eglise qui reçoit et qui vit le don de l’unité et s’ouvre à la voix de l’Esprit.

Les mots clés du Synode sont au nombre de trois : communion, participation, mission.

Communion et mission sont des expressions théologiques qui désignent le mystère de l’Eglise et dont il est bon de faire mémoire. Le Concile Vatican II a précisé que la communion exprime la nature même de l’Eglise et a affirmé en même temps que l’Eglise a reçu « la mission d’annoncer le Royaume du Christ et de Dieu et de l’instaurer dans toutes les nations, formant de ce Royaume le germe et le commencement sur la terre » (Lumen gentium, n. 5).

A travers ces deux mots l’Eglise contemple et imite la vie de la Sainte Trinité, mystère de communion ad intra et source de mission ad extra. Après le temps des réflexions doctrinales, théologiques et pastorales qui ont caractérisé la réception de Vatican II, saint Paul VI a voulu condenser précisément dans ces deux mots – communion et mission – « les grandes lignes, énoncées par le Concile ». Commémorant son ouverture, il affirma en effet que les lignes générales avaient été « la communion, c’est-à-dire la cohésion et la plénitude intérieure, dans la grâce, dans la vérité, dans la collaboration […] et la mission, c’est-à-dire l’engagement apostolique dans le monde contemporain » (Angélus, 11 octobre 1970), qui n’est pas prosélytisme.

En clôturant le Synode de 1985, vingt ans après la fin de l’assemblée conciliaire, saint Jean-Paul II a aussi souhaité redire que la koinonia est la nature de l’Eglise : c’est d’elle que jaillit sa mission d’être le signe de l’union intime de la famille humaine avec Dieu.

Il ajoutait : « Il convient, par-dessus tout, que l’on célèbre dans l’Eglise des Synodes ordinaires et, si nécessaire, extraordinaires ». Pour porter du fruit, ceux-ci doivent être bien préparés : « Il faut donc que les Eglises locales travaillent à leur préparation, avec la participation de tous » (Discours de conclusion de la 2ème assemblée extraordinaire du Synode des Evêques, 7 décembre 1985). Voici donc la troisième parole : participation. Communion et mission risquent de rester des termes un peu abstraits si l’on ne cultive pas une pratique ecclésiale qui exprime la réalité concrète de la Synodalité, à chaque étape du chemin et du travail, favorisant l’implication effective de tous et de chacun. Je souhaite affirmer que célébrer un Synode est toujours une chose belle et importante, mais celui-ci ne porte réellement de fruits que s’il devient l’expression vivante de l’être de l’Eglise, dans un agir caractérisé par une vraie participation.

Ce n’est pas là une exigence de style, mais de foi : la participation est une exigence de la foi baptismale. Comme l’affirme l’apôtre Paul : « C’est dans un unique Esprit, en effet, que (…) nous avons été baptisés pour former un seul corps » (1Co 12, 13).

Voilà bien la seule origine dans le corps ecclésial : le Baptême. C’est de lui, notre source de vie, que découle l’égale dignité des enfants de Dieu, dans la diversité des ministères et des charismes.

C’est pourquoi, tous sont appelés à participer à la vie de l’Eglise et à sa mission. S’il manque une réelle participation de tout le Peuple de Dieu, les discours sur la communion risquent de n’être que de pieuses intentions. Sur cet aspect, nous avons fait des progrès, mais il y a encore des difficultés, et il faut bien constater les désagréments et la souffrance de beaucoup de travailleurs pastoraux, d’organismes de participation des diocèses et des paroisses, de femmes qui sont encore souvent à la marge.

Tous doivent participer : c’est un engagement ecclésial indispensable ! Tous les baptisés, la carte d’identité, c’est le Baptême.

Le Synode, alors qu’il nous offre une grande opportunité de conversion pastorale missionnaire et œcuménique, n’est pas exempt de certains risques. J’en cite trois.

Le premier est celui du formalisme. Il est possible de réduire le Synode à un évènement extraordinaire, mais de façade, un peu comme si l’on restait à regarder la belle façade d’une église sans jamais y mettre les pieds. Le Synode est au contraire le parcours d’un effectif discernement spirituel, que nous n’entreprenons pas pour donner une belle image de nous-mêmes mais pour mieux collaborer à l’œuvre de Dieu dans l’histoire.

Ainsi, lorsque l’on parle d’une Eglise synodale, nous ne pouvons pas nous contenter de la forme, mais nous avons aussi besoin de substance, d’instruments et de structures qui favorisent le dialogue et les interactions dans le Peuple de Dieu, particulièrement entre prêtres et laïcs. Pourquoi j’insiste là-dessus ? Car il y a parfois un certain élitisme dans l’ordre presbytéral qui le fait se détacher des laïcs ; et le prêtre devient finalement le “patron de la baraque” et non le pasteur de toute une Église qui va de l’avant.

Cela exige de transformer certaines visions verticales, déformées et partielles de l’Eglise, du ministère presbytéral, du rôle des laïcs, des responsabilités ecclésiales, des rôles de gouvernement, et ainsi de suite.

Un second risque est celui de l’intellectualisme – l’abstraction, la réalité va par-là et nous avec nos réflexion nous allons d’un autre côté : faire du Synode une sorte de groupe d’étude, avec des interventions cultivées mais abstraites sur les problèmes de l’Église et sur les maux du monde ; une sorte de “parler de soi”, où l’on procède de manière superficielle et mondaine, pour finir par retomber dans les classifications stériles idéologiques et partisanes habituelles, et se détacher de la réalité du Peuple saint de Dieu, de la vie concrète des communautés dispersées à travers le monde.

Enfin, il peut y avoir la tentation de l’immobilisme : puisqu’ « on a toujours fait ainsi » (Exhortation apostolique Evangelii gaudium, n. 33), – cette parole est un venin dans la vie de l’Eglise, « on a toujours fait comme ça » –, il vaut mieux ne pas changer.

Quiconque se meut dans cet horizon, sans même s’en rendre compte, tombe dans l’erreur de ne pas prendre au sérieux le temps dans lequel nous vivons. Le risque est de finir par adopter d’anciennes solutions pour de nouveaux problèmes : un morceau de tissu rugueux qui finit par créer une déchirure pire encore (cf. Mt 9, 16).

C’est pourquoi il est important que le Chemin synodal soit vraiment ainsi : un processus en mouvement ; qu’il implique, en différentes phases et en partant du bas, les Églises locales dans un travail passionné et incarné ; qu’il imprime un style de communion et de participation marqué par la mission.

Vivons donc cette occasion de rencontre, d’écoute et de réflexion comme un temps de grâce qui, frères et sœurs, un temps de grâce qui, dans la joie de l’Evangile, nous permet de saisir au moins trois opportunités. La première est de s’orienter non pas occasionnellement mais structurellement vers une Église synodale : un lieu ouvert où chacun se sent chez lui et peut participer.

Le Synode nous offre aussi l’opportunité de devenir Église de l’écoute : faire une pause dans nos rythmes, réfréner nos angoisses pastorales pour s’arrêter et écouter. Écouter l’Esprit dans l’adoration et la prière.

Comme la prière d’adoration nous manque aujourd’hui ! Beaucoup ont perdu non seulement l’habitude, mais aussi la notion de ce que signifie adorer. Ecouter les frères et sœurs sur les espérances et les crises de la foi dans les différentes régions du monde, sur les besoins urgents de renouveler la vie pastorale, sur les signaux qui émergent des réalités locales.

Enfin, nous avons la possibilité de devenir une Église de proximité. Revenons toujours au style de Dieu : le style de Dieu est proximité, compassion et tendresse. Dieu a toujours travaillé ainsi. Si nous n’arrivons pas à cette Église de proximité avec des attitudes de compassion et de tendresse, nous ne serons pas l’Église du Seigneur.

Et cela, non seulement en paroles, mais grâce à la présence, afin que s’établissent des liens plus étroits d’amitié avec la société et le monde : une Église qui ne se sépare pas de la vie mais qui prend en charge les fragilités et les pauvretés de notre temps, soignant les blessures et guérissant les cœurs brisés avec le baume de Dieu. N’oublions pas que le style de Dieu doit nous aider : proximité, compassion et tendresse.

Chers frères et sœurs, que ce Synode soit habité par l’Esprit ! Car nous avons besoin de l’Esprit, le souffle toujours nouveau de Dieu qui nous libère de toute fermeture, qui fait revivre ce qui est mort, qui brise les chaînes et répand la joie. Le Saint-Esprit est Celui qui nous guide là où Dieu veut, et non pas là où nos idées et nos goûts personnels nous conduiraient. Le Père Congar, de sainte mémoire, rappelait : « Il ne faut pas construire une autre Eglise, il faut construire une Eglise différente » (Vraie et fausse réforme dans l’Eglise, Milan, 1994, 1939). Et c’est là le défi. Pour une “Église différente”, ouverte à la nouveauté que Dieu veut lui suggérer, invoquons l’Esprit plus souvent et avec plus de force et écoutons-le humblement, en marchant ensemble, comme il le désire, lui le créateur de la communion et de la mission c’est-à-dire avec docilité et courage.

Viens, Esprit-Saint. Toi qui suscites de nouvelles langues et mets des paroles de vie sur nos lèvres, préserve-nous de devenir une Église-musée, belle mais silencieuse, avec un grand passé mais peu d’avenir. Viens parmi nous, pour que dans l’expérience synodale, nous ne nous laissions pas envahir par le désenchantement, que nous n’édulcorions pas la prophétie, que nous ne réduisions pas tout à des discussions stériles. Viens, Esprit Saint d’amour, ouvre nos cœurs à l’écoute. Viens, Esprit de sainteté, renouvelle le Peuple fidèle de Dieu. Viens, Esprit créateur, renouvelle la face de la terre. Amen.

Pour  télécharger et imprimer ce texte  cliquer ici 

Missel 2022 en vente dès le 17 octobre

Chers paroissiens,

Le missel 2022 est arrivé, il sera mis en vente à partir du 17 octobre au prix de  9€ à la sortie des messes. Sinon au secrétariat du presbytère de St Louis.

CONTACT PAROISSE

Secrétariat paroissial  :  Presbytère Saint-Louis  –  109 Ter rue Pierre Loti,  17300 Rochefort  –   05 16 65 42 89 – @ : paroissederochefort@gmail.com

Rapport final CIASE – Sauvé

En conclusion le rapport “Sauvé -CIASE” en “ appelle à des mesures très fortes de la part de l’Eglise catholique de France.

Ce mardi 5 octobre Jean-Marc Sauvé, haut fonctionnaire de la Cour des comptes,  a rendu, en conférence de presse, les conclusions de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase) qu’il présidait. Son rapport estime à 216 000 le nombre de mineurs victimes de violences sexuelles de la part de prêtres ou de religieux depuis 1950.

Ce chiffre, fruit d’une enquête de deux ans et demi sur un échantillon représentatif de Français, comporte une marge d’erreur estimée par la Ciase à “plus ou moins 50 000” personnes, a précisé le président de la commission. Le bilan atteint au moins 330 000 victimes si on ajoute celles de “laïcs en mission d’Eglise” (dans l’enseignement catholique et les organisations de jeunesse notamment) et il n’inclut pas les victimes décédées depuis les faits.

 Les évêques demandent “pardon”. Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France (CEF), un des commanditaires du rapport, a pris la parole pour exprimer sa “honte” et son “effroi”, et a promis que la parole des victimes “ne restera pas sans effet”“Que dire, sinon éprouver un infini chagrin, une honte charnelle, une indignation absolue”, a pour sa part réagi Véronique Margron, la présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref), l’autre organisme à l’origine de cette enquête.

 Demande de reconnaissance des victimes. “Réparer” le mal fait aux victimes implique “la reconnaissance de la qualité de victime des personnes, par une institution indépendante mise en place par l’Eglise”, a estimé Jean-Marc Sauvé mardi. “La question de l’indemnisation n’est pas un don, c’est un dû”, a-t-il ajouté, plaidant pour cette solution plutôt qu’un allongement des délais de prescription.

 “Vous devez payer pour tous ces crimes.” Le premier à s’exprimer, mardi, a été François Devaux, cofondateur de l’association de victimes La Parole libérée, qui a mis en cause frontalement l’Eglise : “Il faut refonder le système dans une proportion considérable”.

 Le nombre d’auteurs déjà dévoilé. Dimanche, Jean-Marc Sauvé avait déjà révélé que le rapport avait permis d’estimer entre 2 900 et 3 200 le nombre de clercs et de religieux auteurs de violences sexuelles sur des mineurs depuis 1950, soit entre 2,5% et 2,8% de leur effectif total.

 Un milieu particulièrement touché. L’enquête en population générale, menée par l’Inserm, permet aussi de comparer la prévalence des violences sexuelles dans différents milieux. L’Eglise est la plus touchée après le cercle familial et amical, a expliqué Jean-Marc Sauvé, devant l’enseignement, les camps de vacances et les organisations sportives.

Le fruit d’une longue enquête. Ce rapport est rendu par la Ciase, commission de 22 membres aux profils variés, à la demande de la Conférence des évêques de France (CEF) et la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref). Un appel à témoignages a été lancé en 2019 et est resté ouvert 17 mois, permettant à 6 500 personnes de s’exprimer.

 Des pistes de réformes attendues. Le rapport ne pose pas seulement un état des lieux de la pédocriminalité dans l’Eglise, il doit aussi énumérer 45 propositions, portant notamment sur l’écoute des victimes, la formation des prêtres et religieux ou encore la gouvernance de l’Eglise.

Lire et télécharger le recueil de témoignages et les recommandations

La vidéo de KTO  qui présente l’intolérable vérité:

Se nourrir de la Parole de Dieu chaque jour.

Vendredi 15 octobre 2021

1ère  lecture : Rm 4, 1-8

Évangile : Lc 12, 1-7

En méditant ce matin ce passage de l’Evangile, je pensais à ce que nous dit saint Benoît dans sa règle adressée aux moines : « Il nous faut tenir pour certain que Dieu nous regarde. » (Ch 4, 49) Ce n’est pas un regard inquisiteur dont parle saint Benoît mais ce regard bienveillant de Dieu qui ne cesse pas de veiller sur nous. Ainsi aux disciples qui sont confrontés à la dureté de l’homme, à sa méchanceté, Jésus les invite à la confiance.

Nous ne sommes pas livrés à nous-mêmes puisque dans l’adversité, le Seigneur veille sur nous. « Notre confiance est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre. »

Bonne journée

Père Mickaël

Il n’y aura pas de commentaire lundi.

Vous pouvez télécharger et relire un des derniers commentaires du Père Mickaël, en cliquant ci-dessous, sur la date de votre choix.

Travaux dans les bâtiments de l’église St Louis

De septembre à octobre d’importants aménagements ont concerné le rez de chaussée et le premier étage des dépendances de l’église St Louis, ainsi qu’une mise en peinture générale, à l’exception de la chapelle Notre Dame de Lourdes.

Un parquet flottant a été installé au rez de chaussée et à l’étage,  notamment dans l’ancienne sacristie où se trouve un grand buffet mis à l’inventaire du patrimoine,  à côté  du grand coffre fort, désormais inutile et vide.

C’est ici que se trouve le nouveau secrétariat, mitoyen du Catholic’s Pub,

Il ouvre dans la cour pavée du 109 ter rue Pierre Loti. Le local des cierges sous l’escalier a été fermé par une porte et la rampe de l’escalier faite d’un magnifique bois d’ormeau vermoulue en bien des endroits a été renforcée et fixée en son milieu par un cavalier métallique. La nouvelle sacristie a été installée derrière le chœur et le baldaquin de l’église, elle est éclairée par un vitrail.

Á l’étage, le bureau de la comptable, situé plein Est au dessus de l’entrée latérale de l’église St Louis a bénéficié d’un parquet flottant et de l’étanchéification de son adorable fenêtre ronde, donnant sur la rue Pierre Loti. Le grand placard des chasubles situé sur le palier  a été muni d’étagères.

En face la grande pièce de Notre Dame (sa petite statue veille sur les lieux) abrite le bureau du curé. Ses vastes dimensions permettaient à la chorale St Vincent d’y répéter, désormais des réunions réunissant de nombreuses personnes peuvent s’y tenir. Bien entendu toutes les pièces ont été munies de nouveaux verrous.

La cour du 109 ter à été repavée en partie en raison du passage des canalisations de gaz (pour la nouvelle chaudière) et d’eau, les WC se sont civilisés avec la mise en place d’un lavabo d’un porte serviettes, d’une étagère, d’un porte manteaux, d’un support de papier toilette et d’une lunette neuve.

Dans le Catholic’s Pub voisin, local neuf et très accueillant, une estrade est  en train d’être installée.

L’ensemble est désormais coquet et fonctionnel, il abrite on l’a vu l’ancien secrétariat qui se trouvait au 102 rue Pierre Loti, la vente de ce bâtiment a permis les travaux dont bénéficie et bénéficiera la paroisse : en l’occurrence la remise en état de l’ancien local des scout, au fond de la cour 65 ter rue Voltaire et du presbytère Voltaire Notre Dame situé au 65 bis rue Voltaire.

Merci à tous les bénévoles qui avec G. Gimenez et P. Georgeon se sont impliqués dans les travaux…

Bien des choses sont encore à faire notamment la rénovation et la fixation des volets donnant sur la cour  et le nettoyage avec obturation des ouvertures par du grillage, du clocher de St Louis, littéralement envahi de pigeons. Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues, prière de contacter G. Gimenez 06.87.29.92.82.

Photos GT

Wallis et Futuna à l’église St Louis

Du 6 au 10 octobre, l’archipel fut l’invité d’honneur de la 15ème édition du festival Rochefort – Pacifique et de la paroisse St Louis.

Ce fut l’occasion de mettre en lumière le territoire mais surtout les hommes et les femmes qui en sont originaires.

Cette année  -2021 – Wallis et Futuna commémore le 60ème anniversaire de la signature de son statut de territoire d’outre mer.

Les paroissiens de Rochefort, et leur curé, le père Mickaël Le Nezet, ont pu faire connaissance de leurs traditions, grâce à leur musique très colorée et dansante, et à leurs tenues très fleuries, pendant la messe.

En plus de la présentation des dons, les  Wallisiens et Futuniens ont animé la messe de ce dimanche 10 octobre 2021 à 11h00 à l’église St Louis, présidée par Mgr Georges Colomb, qui fut missionnaire et responsable des missions étrangères de Paris avant d’être nommé évêque de la Rochelle et Saintes en 2016.

Ces Océaniens très chaleureux, se retrouvent au sein d’associations basées à Orléans et Angoulême, afin d’échanger, se faire connaître et perpétuer leurs coutumes.

Homélie de Mgr G. Colomb à lire cliquer ici

Photos GT

QUÊTE : un panier connecté ce dimanche à l’église St Louis

Pas de monnaie pour la quête ? Voici un autre moyen de participer à ce geste liturgique important.

Le panier connecté est présenté aux paroissiens munis d’une carte bancaire (MasterCard ou Visa) avec paiement sans contact.

Pas besoin de faire son code. Il suffit de choisir le montant désiré : 2, 5, 10 ou 20 euros, puis de poser sa carte sur le lecteur.

Le débit est immédiat. La somme est transmise sur le compte bancaire de la paroisse.
Les paniers sont identiques à nos paniers de quête traditionnels.

 

Je choisis le montant de mon offrande:

2, 5, 10 ou 20€

  ⇒

 

Merci pour le bon accueil que vous réserverez à ce nouveau moyen de participer à la quête.

Sans oublier la quête sur mon smartphone

Je n’ai pas de monnaie sur moi… Je télécharge : appli-laquete.fr  sur mon téléphone portable (c’est gratuit).

Voici le mode d’emploi pour la quête monétique avec mon  smartphone par Play store ou avec mon iPhone par app Store :      

         1 – Pour télécharger  gratuitement  l’application, cliquer sur installation, puis patienter quelques minutes. Une fois installée,  l’application s’ouvre 

        2 – Il faut alors entrer dans le formulaire vos coordonnées, choisir un mot de passe, puis VALIDER.

       3 – Identifiez votre carte bancaire. ( Soyez tranquille,  tout est sécurisé.)

       4 – Puis, choisissez votre église dans l’onglet « mes églises » :

                  Rochefort :   – Saint Louis – Notre-Dame – Saint Paul

         5 – Enfin  il vous reste à choisir le montant souhaité : 2€, 5€, 10€ et “libre” (au choix)  et vous pressez le bouton : « Je donne ».

C’est terminé !

Cette application vous permet de donner à la quête, en toute sécurité, quand vous le désirez : pendant la  messe, pendant une célébration ou au dehors. (messe vue à la télévision).

Voici un tutoriel d’explication :

Parcours explorant le trésor de la foi en paroisse

6 modules en 2 ans

En journée ou en soirée, au choix 15h00 ou 20h00 salle paroissiale En équipe de 5 voire 6 personnes pendant 1h30.

  Des temps de réflexion personnelle

Ce que je crois, mes doutes, mes questions.

   Des enseignements

Pour entrer dans l’intelligence de la foi en suivant la progression proposée par le catéchisme de l’Eglise catholique : le Credo, les sacrements, l’agir chrétien.

 Des partages en équipes

En quoi l’enseignement bouleverse-t-il ou conforte-t-il ce que je crois ? Quel changement peut-il induire dans ma vie à la suite du Christ.

1er module : – Dieu en dialogue avec l’homme : – 14 oct. –  21 oct. – 18 nov.  – 2 déc.

2ème module : – Le Dieu de l’alliance : – 6 janv. – 20 janv. – 3 fév.

3ème module : – Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme : – 3 mars – 24 mars – 7 avril.

❖ Pour celles et ceux qui désirent commencer cette formation il est temps de s’inscrire  au secrétariat par mail : paroissederochefort@gmail.com ou par téléphone : 05 16 65 42 89

Après inscription, des documents vous seront envoyés par mail, afin de vous  préparez à vivre le premier module.