Vivons la Miséricorde à Rochefort

le Mercredi 3 avril de 19h à 20h30  en l’église Saint-Louis, rue Audry de Puytravault

Plusieurs propositions pour vivre un chemin de pardon personnel et pour goûter à la Miséricorde de Dieu

  • Adoration eucharistique
  • Méditation de la Parole de Dieu
  • Vénération de la Croix
  • Plusieurs prêtres seront à votre disposition pour recevoir le sacrement de la réconciliation

Invitez vos amis à venir goûter ce temps de réconciliation, de prière et de paix.

A l’écoute de l’évangile selon Saint Jean

Mardi 26 mars à 15h  en salle paroissiale codée, 65 ter rue Voltaire à Rochefort

  • Une lecture collective où chacun a sa place de parole et d’écoute.
  • Une lecture attentive du texte qui peut faire émerger de nouvelles résonances.
  • Une lecture qui rejoint chaque lecteur dans sa vie

> Programme :  suite du Chapitre 1 de l’Évangile selon St Jean

Renseignements : Chantal Damême – ☏  05.46.89.67.15

Ciné cul’t – Film : “Dieu n’est pas mort”

Dimanche 24 Mars 2019 à 17h à l’église St Louis 

Entrée 5€

Drame d’une durée de 1h 53, réalisé par Harold Cronk.

Film sorti en 2017

Casting

Professeur Radisson : Kevin Sorbo
Josh Wheaton : Shane Harper
Reverend Dave : David A.R. White
Marc Shelley : Dean Cain
Père de Martin : Jesse Wan

Synopsis

Dans une université américaine, c’est la rentrée de la première année. Les étudiants ont rempli l’amphi pour leur premier cours avec un enseignant qui suscite toutes les curiosités, le Pr Radisson.

Celui-ci commence par écrire au tableau le nom d’une quinzaine de philosophes, de Démocrite à Santayana, qui semblent sans rapport. Il lève aussitôt le voile : « Tous ces philosophes sont athées. » Conclusion : les étudiants doivent avoir la même attitude. Et le Professeur de leur proposer ce « deal » : « Si vous voulez faire vraiment de la philosophie, vous devez écrire en haut de votre cahier : “Dieu est mort” ». Intimidés, tous les étudiants obtempèrent. Sauf un, Josh, qui fait référence à sa foi chrétienne pour justifier son refus. Radisson est agacé et met Josh au défi de prouver sa thèse devant la classe.

Bande annonce :cliquez ICI

Chemin de Croix

Tous les vendredis de Carême à  15 heures en l’église Notre Dame, Place Champlain à Rochefort

Calendrier : les vendredis  8 mars, 15 mars, 22 mars, 29 mars, 5 avril, 12 avril et 19 avril

Quel est le sens du chemin de Croix ?

Depuis vingt siècles, la mémoire des dernières heures de la vie de Jésus a retenu l’attention de l’Eglise et la piété des fidèles a trouvé dans le chemin de croix un moyen d’exprimer sa dévotion en dehors de la liturgie proprement dite. Le Vendredi Saint, l’Eglise nous fait suivre le Christ pas à pas dans le combat qu’il a accepté de vivre pour nous racheter de nos péchés.

Le chemin de croix qui accompagne Jésus vers sa mort est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu, manifesté en son Fils. D’autre part, dans l’intercession pour le monde tel que Jésus l’a vécu en s’offrant sur la croix, une telle démarche ne peut se faire que dans la perspective de sa Résurrection à Pâques. Le chemin de croix apparaît donc comme un pèlerinage « en esprit », c’est pourquoi il touche celui qui l’entreprend sous trois aspects, tant physiques que spirituels : la marche, la méditation et l’intercession.

La marche

Pour épouser les sentiments du Christ, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Pour entrer dans les profondeurs de l’amour du Père, il faut qu’un chemin se creuse, de station en station. Le déplacement physique invite à un déplacement intérieur. Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder. Il s’agit d’entrer plus profondément dans notre condition de disciple.

La méditation

Le pas à pas s’accompagne du mouvement progressif de la méditation qui nous invite à faire mémoire du chemin accompli par Jésus lui-même. Évangile est le fondement de cette méditation qui appelle le pèlerin à une découverte progressive de la miséricorde du Père, en même temps qu’il est invité en contemplant Jésus anéanti sous les coups de la Passion, à reconnaître en lui le Christ, Serviteur de l’amour du Père pour notre humanité.

L’intercession

Tout pèlerinage s’accompagne de prière. Dans le cadre du chemin de croix, la prière voudrait prendre en charge toutes les situations de souffrance, d’épreuve, de détresse, de mort que nous rencontrons autour de nous dans la vie quotidienne ; toutes les vies des hommes de ce monde que le Christ, dans son mystère pascal, a offertes au Père.

La pratique du Chemin de croix peut se faire de manière solennelle, communautaire et processionnelle ou de manière privée, au sein d’une église ou même en pleine ville.

Quelles sont les stations du Chemin de croix ?

Le Chemin de la croix n’est pas un acte de sadomasochisme, il est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Il sème l’espoir.

Les 14 stations du Chemin de croix

    • 1e station : Jésus est condamné à mort
    • 2e station : Jésus est chargé de sa croix
    • 3e station : Jésus tombe sous le bois de la croix
    • 4e station : Jésus rencontre sa Mère
    • 5e station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    • 6e station : Véronique essuie la face de Jésus
    • 7e station : Jésus tombe pour la seconde fois
    • 8e station : Jésus console les filles de Jérusalem
    • 9e station : Jésus tombe pour la 3e fois
    • 10e station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
    • 11e station : Jésus est attaché à la croix
    • 12e station : Jésus meurt sur la croix
    • 13e station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère
    • 14e station : Jésus est mis dans le sépulcre
    • (15e station : avec Marie, dans l’espérance de la résurrection)
Traditionnellement les Chemins de croix comptent 14 stations, aujourd’hui, on ajoute parfois une 15ème station, celle du tombeau vide qui relie ainsi, en finale, toutes les stations à la résurrection.
Vidéo du jour du Seigneur explicative ICI

Fiches spirituelles de Carême : “Devenir disciple-missionnaire, à la lumière de l’évangile selon St Jean”.

Comme chaque année le diocèse met à notre disposition  les fiches spirituelles de Carême qui ont cette année pour thème: “Devenir disciple-missionnaire, à la lumière de l’évangile selon Saint Jean”.

A Rochefort, nous vous donnons rv dans ou près de chacune des églises de notre paroisse pour 3 temps de MÉDITATION de la PAROLE DE DIEU à l’école de St Jean, apôtre, évangéliste et martyr :
1 – JÉSUS et NICODÈME (Jean 3, 1-21)
2 – JÉSUS et LA SAMARITAINE (Jean 4, 1-42)
3 – JÉSUS et L’AVEUGLE-NÉ (Jean 9.1-41)

Il ne s’agit ni d’une réflexion, ni d’un débat d’idées ni d’un commentaire, mais d’un TEMPS DE PRIÈRE PARTAGÉE où alternent méditation personnelle et partage.

✤ dans la SALLE NOTRE-DAME (65 ter, rue Voltaire)
à 16h, les MARDIS 12/03, 19/03 et 26/03

✤ à l’ÉGLISE SAINT-PAUL
à 20h30, les JEUDIS 14/03, 28/03 et 04/04

✤ à la SALLE ST PAUL VI (ÉGLISE ST-LOUIS, entrée rue Pierre Loti),
à 12h30, les VENDREDIS 15/03, 22/03 et 29/03

✤ à l’ÉGLISE ST PIERRE DE BREUIL-MAGNÉ
après la messe de 9h30, les DIMANCHES 17/03, 31/03 et 7/04

✤à la CHAPELLE LIBÉRATION
à 15h, les VENDREDIS 22/03, 29/03 et 5/04

Les fiches sont téléchargeables ICI

Soirée B’Abba : “Parents, passion, galère”

Le vendredi 29 mars de 19h30 à 22h.

► INSCRIPTIONS : ☏ 05 46 99 03 11

Les soirées  “B’ABBA” : Pour ceux qui ont faim de Dieu ! Des dîners partage et rencontre  pour des adultes en quête de sens et pour éveiller l’appétit, creuser le désir et découvrir l’actualité de la foi chrétienne. Dans ces rencontres,  la Parole de Dieu se partage comme un cadeau et donne sens à nos paroles humaines. Au cours du partage, on s’enrichit mutuellement, on peut tisser des liens très forts et se rapprocher de Dieu.

Présentation B’Abba en vidéo.

La FORMULE est SIMPLE et S’ADRESSE À TOUS : catéchumènes et confirmands, personnes en recherche, catholiques pratiquants, parents, fiancés, membres de communautés paroissiales … N’hésitez pas à inviter des personnes qui n’ont pas osé franchir les portes de l’église ou même d’un presbytère !

prochaines soirées:
  • Lundi 29 avril 2019 : “Pourquoi la souffrance ?”
  • Lundi 27 mai 2019 : ” Réussir sa vie.”

Le Carême… une méditation du pape Benoît XVI

“Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim” (Mt 4, 1-2) 

Chers frères et sœurs !

Au commencement du Carême, entraînement spirituel intense, la Liturgie nous propose trois pratiques pénitentielles, chères à la tradition chrétienne :

 – La prière, l’aumône et le jeûne  –

Pour nous préparer à célébrer la Pâque et faire l’expérience de la puissance de Dieu « qui triomphe du mal, lave nos fautes, redonne l’innocence aux pécheurs, la joie aux affligés, dissipe la haine, nous apporte la paix et humilie l’orgueil du monde ». Le Carême nous rappelle les quarante jours de jeûne vécus par le Seigneur dans le désert, avant le commencement de sa mission publique. Nous lisons dans l’Evangile :  « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim » (Mt 4,1-2).

  • Comme Moïse avant de recevoir les Tables de la Loi, (Ex 34,28),
  • Comme Élie avant de rencontrer le Seigneur sur le mont Horeb (1 R19,8),
  • De même Jésus, en priant et en jeûnant, se prépare à sa mission, dont le début fut marqué par une dure confrontation avec le tentateur.

Quelle valeur et quel sens peuvent avoir pour nous, chrétiens, le fait de se priver de quelque chose qui est bon en soi et utile pour notre subsistance ?  Les Saintes Écritures et toute la tradition chrétienne enseignent que le jeûne est d’un grand secours pour éviter le péché et tout ce qui conduit à lui. C’est pourquoi, dans l’histoire du salut, l’invitation à jeûner revient régulièrement.

Déjà dans les premières pages de la Sainte Écriture, le Seigneur commande à l’homme de s’abstenir de manger du fruit défendu : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, car le jour où tu en mangeras, certainement tu mourras. » (Genèse 2,16-17). Commentant l’injonction divine, saint Basile observe que       « le jeûne a été prescrit dans le paradis terrestre » et que « ce fut le premier précepte donné à Adam ». Il conclut ainsi : « Cette défense – ‘tu ne mangeras pas’ – est une loi de jeûne et d’abstinence » (Homélie sur le jeûne : PG 31, 163, 98).

Parce que tous nous sommes appesantis par le péché et ses conséquences, le jeûne nous est offert comme un moyen pour renouer notre amitié avec le Seigneur. C’est ce que fit Esdras avant de revenir d’exil en Terre promise, quand il invita le peuple réuni à jeûner « pour s’humilier devant notre Dieu » (8,21). Le Tout Puissant écouta leur prière et leur accorda faveur et protection.

Les habitants de Ninive en firent autant quand, sensibles à l’appel de Jonas à la repentance, ils proclamèrent, un jeûne en disant: « Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère, en sorte que nous ne périssions point ? » (3,9). Là encore, Dieu vit leurs œuvres et les épargna.

Dans le Nouveau Testament, Jésus met en lumière la raison profonde du jeûne en stigmatisant l’attitude des pharisiens qui observaient avec scrupule les prescriptions imposées par la loi, alors que leurs cœurs étaient loin de Dieu.  Le vrai jeûne consiste à faire la volonté du Père céleste, lequel « voit dans le secret et te récompensera » (Mt 6,18). Lui-même en donne l’exemple en répondant à Satan, au terme des quarante jours passés dans le désert : « Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4).

Le vrai jeûne a pour but de manger « la vraie nourriture », qui consiste à faire la volonté du Père (cf. Jn 4,34).

Si donc Adam désobéit à l’ordre du Seigneur « de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », le croyant, par le jeûne, se soumet à Dieu avec humilité, confiant en sa bonté et en sa miséricorde.            La pratique du jeûne est très présente dans la première communauté chrétienne (Act 13,3; 14,22; 27,21; 2 Cor 6,5). Les Pères de l’Église aussi parlent de la force du jeûne, capable de mettre un frein au péché, de réprimer les désirs du « vieil homme », et d’ouvrir dans le cœur du croyant le chemin vers Dieu.

Le jeûne est une pratique récurrente des saints, qui le recommandent. [..]

De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être physique, elle a plutôt valeur de pratique thérapeutique corporelle. Le jeûne est utile au bien-être, mais, en plus, pour les croyants, il « traite » tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. […]

Il nous aide à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile. Paul VI Const. Apost.Pænitemini  1966 (cf. Mt 22,34-40).

La pratique du jeûne contribue à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives : « nœuds tortueux et emmêlés » (Confessions, II, 10.18), écrivait sur le jeûne : « Je m’inflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708). […] Le jeûne nous aide aussi à prendre conscience de la faim de nos frères.

Dans sa première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17). Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui va au secours du frère qui souffre, et se prive de quelque chose pour aider son prochain (cf. Deus caritas est, 15). […] Le jeûne représente une pratique ascétique importante, une arme spirituelle pour lutter contre tous les attachements désordonnés. Se priver volontairement du plaisir de la nourriture et d’autres biens matériels, aide le disciple du Christ à contrôler les appétits de sa nature, affaiblie par la faute originelle et ses effets négatifs. […] Chers frères et sœurs, que le Carême soit donc mis en valeur dans toutes les familles et dans toutes les communautés chrétiennes ; éloignons tout ce qui distrait l’esprit et nourrissons notre âme, en l’ouvrant à l’amour de Dieu et du prochain, par un plus grand engagement dans la prière, la lectio divina, le recours au sacrement de la Réconciliation et, par-dessus tout, à la participation active à l’Eucharistie et à la messe dominicale.

Que la Bienheureuse Vierge Marie, nous accompagne et nous soutienne dans nos efforts pour libérer notre cœur de l’esclavage du péché et pour en faire toujours plus un « tabernacle vivant de Dieu ». […]

Au Vatican, le 11 décembre 2008

Benedictus PP. XVI         Pape Benoît XVI 

Conférence débat : “Sens du politique et place du religieux” par Pierre Manent à Saintes

le vendredi  22 mars à 20h30, en Salle Saintonge (n°5) – 11, rue F. Chapsal à Saintes

Pierre Manent  nous donnera son analyse sur la situation de notre pays, à partir du thème retenu pour cette soirée : “Sens du politique et place du religieux”.

Pierre Manent est un philosophe de premier plan, analysant les évolutions de la société française.

Il est membre de l’Académie Catholique de France. Il a également enseigné la philosophie politique à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales).

Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Situation de la France (Desclée de Brouwer, 2015), Histoire intellectuelle du libéralisme (Pluriel 2017) et La Loi naturelle et les droits de l’homme (PUF 2018)

Un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer !

Nuit des Témoins à la cathédrale St Louis de la Rochelle

présidée par Mgr Georges COLOMB le Jeudi 28 mars de 20h30 à 22h30,  à la cathédrale St Louis de la Rochelle. Une 11ème édition de la Nuit des Témoins consacrée aux chrétiens persécutés ou tués au nom de leur foi.

à 20h30 : Veillée de prière et témoignages avec :

  • Mgr Fridolin AMBONGO : Archevêque de Kinshasa (République Démocratique du Congo)
  • Mgr Théodore MASCARENHAS : Secrétaire de la conférence des évêques (Inde)
  • Sœur Mona ALDHEM : Religieuse des sœurs de la Charité de Ste Jeanne Antide Thouret ( Syrie)
  • Marc FROMAGER : Directeur de l’AED (église En Détresse)

suivie d’un  temps d’Adoration.

Mgr Georges COLOMB conclura la soirée par une méditation sur le sens du martyr.

Les martyrs font progresser le royaume de Dieu, ils sèment des chrétiens pour le futur, ils sont la vraie joie de l’Eglise et notre espérance”. Pape François

La Nuit des Témoins est organisée par l’AED (Aide à l’Eglise en Détresse)

Contact : Loïc BONDU –  02 51 34 82 68

 

Natasha St-Pier à Rochefort

CONCERT  Vendredi 5 juillet 2019  à  20h 30 à l’église Notre Dame de Rochefort.

Pour promouvoir ce projet cher à son coeur, Natasha St-Pier mise sur le morceau-titre “Aimer c’est tout donner”, qui reste dans la lignée musicale du précédent opus consacré à Sainte-Thérèse de Lisieux. Un parti pris étonnant pour l’artiste, qui prouve son ouverture à des genres musicaux insoupçonnés.

Natasha St-Pier a découvert les écrits de Sainte-Thérèse de Lisieux avant de savoir qui était la jeune religieuse. Elle avait déjà accepté d’enregistrer une adaptation en musique de certains de ses poèmes avant de savoir qu’ils avaient été écrits il y a plus d’un siècle par une jeune religieuse morte à l’âge de 24 “ans et devenue Sainte.

 THÉRÈSE DE LISIEUX CHANTE LA BEAUTÉ DE LA FOI

Sainte Thérèse, avec sa spiritualité “de l’ordinaire” et de “l’intime” comme dit Grégory Turpin, ne cesse de toucher les artistes. 

Une tournée… des églises !

« Je trouve formidable de chanter dans des lieux de culte, parce que les gens y entrent avec une attention différente » avoue-t-elle,  « C’est une autre façon de se concentrer pour un spectacle qui est beaucoup plus terre à terre ».

La Canadienne explique en quoi les poèmes de Sainte-Thérèse de Lisieux sonnent encore juste aujourd’hui : “Les textes ne sont pas moralisateurs, ils n’ont pas pour but d’évangéliser, mais seulement d’apaiser.” Ces textes ont plus de 100 ans, ils pourraient être démodés. Sauf que Thérèse est morte à l’âge de 24 ans. Elle a écrit entre 17 et 24 ans. Du coup, c’est toute la fraîcheur d’une jeune fille que l’on retrouve ».

Sur ce dixième album, Natasha St-Pier s’est entourée de Battista Acquaviva, (soprano) remarquée dans The Voice,  de Lou “Demain nous appartient” et de Grégory Turpin, ce dernier étant déjà présent sur “Thérèse, vivre d’amour“.

Pour écouter un de ses albums : ” Promesse” le Cantique des Cantiques cliquez ICI