Importance de la pastorale du deuil

Former des laïcs à l’accompagnement des familles en deuil.

La pastorale du deuil est d’une grande importance pour l’accompagnement des familles. Dans le désir de mettre en place des équipes de laïcs pour accompagner et présider des célébrations d’obsèques nous proposons pour la paroisse de Rochefort une formation.

Mardi 18 janvier 2022 de 9h30 à 11h30 à Marennes. 

Si vous êtes intéressés, Contacter le père Mickaël à l’adresse ci-dessous.

CONTACT PAROISSE : 

SECRÉTARIAT PAROISSIAL 109 Ter  rue Pierre Loti (derrière l’église Saint-Louis) 17300 Rochefort
  05.16.65.42.89 – Courriel : paroissederochefort@gmail.com

Notre Credo nous rappelle notre foi en la résurrection de la chair et en la vie éternelle. Et pourtant, lorsqu’un être cher rejoint le Père, nous pouvons parfois nous sentir perdu, désemparé et vulnérable.

Le soutien de la pastorale du deuil nous aide dans notre désir d’accompagner nos défunts vers celui qui nous aime et qui donne un sens à nos vies. C’est dans de tels moments que nous avons besoin d’une famille, la famille des chrétiens est tout naturellement auprès de nous dans l’épreuve de la séparation.

C’est dans l’espérance et le désir de témoigner que le Christ est ressuscité que des bénévoles dans notre paroisse se font proches de ceux qui connaissent l’épreuve de la séparation.

Leur mission, confiée par l’Église, s’exerce dans l’accompagnement des personnes en deuil, à l’occasion des préparations et des célébrations des funérailles.

Le prêtre présente l’équipe lors d’une première visite à la famille. Les multiples obligations du prêtre et sa mobilité dans les différents relais ne lui permettent plus aujourd’hui d’organiser des funérailles sur sa globalité. L’équipe du deuil, rencontre autant de fois que nécessaire la famille en offrant un soutien technique et surtout le message d’amour que Jésus nous a laissé.

La pastorale du deuil est un don, faisons croître ses bénévoles au service de ceux qui souffrent.

La cathédrale Notre Dame de Paris

Où en est le chantier de la cathédrale Notre-Dame de Paris après deux ans de travaux ? On fait un point sur le chantier. 

Le chantier a bien avancé malgré les triples contraintes auxquelles il est soumis : le plomb, la crise sanitaire et l’arrêté de péril. La phase de sécurisation, commencée au lendemain de l’incendie, est désormais en voie d’achèvement.

Rappelons les opérations importantes réalisées depuis deux ans :

– la dépose de l’échafaudage sinistré (de juin à novembre 2020), qui entourait la flèche au moment de l’incendie, dont il a patiemment fallu scier un à un les 40 000 tubes de métal qui avaient fondu.
– la dépose et l’évacuation du grand orgue (d’août à décembre 2020), dont il fallut déposer les 8000 tuyaux répartis en 115 jeux.
– le chantier-test mené sur deux chapelles – Saint Ferdinand et Notre-Dame de Guadalupe (de septembre 2020 à janvier 2021) pour définir un protocole de nettoyage de restauration qui sera généralisé à l’ensemble des 24 chapelles que compte la cathédrale.
– l’évacuation des vestiges, le nettoyage et l’aspiration de l’ensemble des voûtes du chœur, de la nef et de la croisée des quatre voûtes adjacentes du transept.

Une dernière opération importante est en cours : la sécurisation des voûtes réalisée en montant des échafaudages à l’intérieur de la cathédrale et en posant des cintres en bois sous les voûtes pour les consolider.

Le chœur a été étayé © David Bordes / Etablissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Enfin, la pose d’un parapluie au niveau de la croisée du transept permettra d’assurer la mise hors d’eau de la cathédrale. Cette phase de sécurisation s’achèvera comme prévu à l’été prochain.

Rappel du calendrier

Phase de sécurisation (16 avril 2019 – été 2021)
Budget : 165 millions d’euros
Principales opérations réalisées
– 15 au 16 avril 2019 (nuit de l’incendie) : sauvetage des reliques les plus précieuses et d’éléments du Trésor
– Avril 2019 : évacuation et préservation des œuvres d’art
– Avril-mai 2019 : instrumentation de la cathédrale
– Mai 2019-début 2021 : déblaiement, tri et inventaire des vestiges
– Mai-novembre 2020 : cintrage des 28 arcs-boutants
– Juin-novembre 2020 : démontage de l’échafaudage sinistré
– Août 2020-décembre 2020 : dépose du grand orgue
– Automne 2020-printemps 2021 : évacuation des vestiges, nettoyage et aspiration des quatre voûtes adjacentes du transept, dégagée de l’échafaudage sinistré

Principales opérations en cours
– Juin 2020-mi-2021 : consolidation et diagnostic des voûtes
– Octobre 2020-été 2021 : pose d’échafaudages intérieurs sur près de 27 mètres de hauteur dans le chœur, les transepts et la nef, opération préalable à la pose des cintres en bois pour sécuriser les voûtes
– Printemps 2021 : sécurisation des pieds de gerbe, laissés à nu par l’effondrement de la voûte de la croisée du transept
– Printemps 2021 : pose d’un parapluie au niveau de la croisée du transept permettant d’assurer la mise hors d’eau de la cathédrale.
– Mars-été 2021 : consolidation des six voûtes les plus fragilisées par la pose de cintres en bois
La phase de sécurisation de l’édifice s’achèvera à l’été 2021.

Opérations préalables à la restauration déjà réalisées
Si le chantier de restauration n’a pas formellement débuté, deux opérations majeures, préalables à la restauration, ont été menées :
– Septembre 2020-janvier 2021 : le chantier-test mené sur deux chapelles – Saint Ferdinand et Notre-Dame de Guadalupe – pour définir un protocole de nettoyage et de restauration qui sera généralisé à l’ensemble des 24 chapelles que compte la cathédrale, a donné des résultats très satisfaisants.
– Janvier 2021 – mars 2021 : sélection et récolte des 1000 chênes nécessaires à la restitution de la flèche, du transept et des travées adjacentes grâce à la mobilisation de l’interprofession France Bois Forêt et de la générosité de l’ensemble des acteurs de la filière. L’ensemble des chênes a été offert. 50% sont issus de forêts publiques, 50% de forêts privées.

Phase de restauration (hiver 2021 – 2024)
– Les études préalables à la restauration sont bien avancées.
– La décision de restituer l’architecture extérieure à l’identique, flèche et couverture du grand comble, dont les grands principes ont été approuvés par le président de la République, a été prise le 9 juillet 2020, suite à un avis unanime de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA). Un choix unanimement partagé par le Conseil scientifique de l’établissement public, réuni le 23 juin 2020. En outre, le 25 mars 2021, la CNPA a émis un avis favorable à un dessin proche de celui de la charpente disparue, donnant à voir les qualités formelles de la charpente médiévale et sa profondeur historique, laquelle témoigne de l’émergence de l’art du trait de charpente, classé au patrimoine mondial de l’humanité. Pour autant, le projet ne vise pas à réaliser un pur fac-similé de l’ouvrage disparu. Fidèle au dessin médiéval, il restitue les seules réparations pertinentes au plan structurel ou patrimonial.
– L’étude présentée privilégie la fidélité à la forme du monument et une restauration de la cathédrale dans son dernier état « complet, cohérent et connu », comme le préconise la charte de Venise quand cet état est parfaitement documenté et que sa restitution est réalisable.
– Les travaux de restauration à proprement parler commenceront cet hiver (hiver 2021), à la suite des appels d’offres de travaux dont certains sont d’ores et déjà engagés.
– L’examen par l’établissement public des études de diagnostic réalisées par Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, et ses équipes est en cours et permettra de finaliser le programme d’ordonnancement des travaux, le calendrier précis et le budget de la restauration.
– Le calendrier précis des travaux permet de tenir l’objectif de rendre la cathédrale au culte en 2024.

Le forum du patrimoine du 28 au 31 octobre 2021

Baptême de Jésus

Ce dimanche 9 janvier 2022,  qui suit l’Épiphanie, l’Eglise nous invite à célébrer le baptême de Jésus. C’est le premier acte de sa vie publique, mais pourquoi Jésus a-t-il besoin d’être baptisé par Jean-Baptiste ?

Mt 3, 13-17 « Alors Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c’est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire.

Jésus demande à Jean de le baptiser dans les eaux du Jourdain. C’est une pratique courante au temps de Jésus. Les baptistes accueillaient les juifs pieux, désireux d’être purifiés de leurs péchés en vue des temps messianiques qu’ils estimaient imminents. Comme tout juif pratiquant Jésus fréquente la synagogue, il écoute, lit la Bible, prie avec.

En demandant le baptême de pénitence, Jésus, lui qui est sans péché, pose un geste de solidarité avec les pécheurs. Il exprime de cette manière un choix concernant sa mission, son option préférentielle pour toutes formes de pauvreté, y compris spirituelle, et inaugure ainsi son ministère de serviteur.

Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau ; voici que les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. »

L’ « abaissement » de Jésus à son baptême aboutit à une « théophanie », à une manifestation de Dieu.

Au moment où Jésus s’assimile lui-même aux pécheurs, où il se veut un homme comme les autres, il est manifesté comme Fils de Dieu. C’est ce que nous rappelle l’antienne d’ouverture : « Au baptême de Jésus, les cieux s’ouvrirent ; l’Esprit, comme une colombe, reposa sur lui, la voix du Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour ». La voix du Père est parole de vie.

En s’adressant aux témoins, elle révèle l’identité de Jésus. Il est « le Fils bien-aimé ». La relation entre Jésus et son Père situe le Christ comme Fils. Le Père est la source. Il ne s’agit pas de mettre au jour une relation nouvelle entre le Père et Jésus, mais de faire connaître ce qui est déjà là. Le baptême du Christ marque la révélation décisive de l’habitation de l’Esprit en Jésus.

C’est ainsi que, comme le baptiste l’avait pressenti, le baptême d’eau deviendra, avec Jésus, le baptême dans l’Esprit Saint. Jésus le Fils veut faire participer tous les hommes, sans distinction, à ce que le Père lui a dit : « tu es mon Fils, moi aujourd’hui, je t’ai engendré. » Par le baptême « au nom du Père, et du Fils et du Saint esprit, ». Les hommes sont les heureux destinataires du message d’amour infini répandu dans les cœurs par l’Esprit Saint.

Ainsi nous pourrons reprendre la prière d’ouverture : « Accorde à tes fils adoptifs, nés de l’eau et de l’Esprit, de se garer toujours dans ta sainte volonté. »

Les rois mages, chercheurs de Dieu

“Pour l’Eglise croyante et priante, les mages d’Orient qui, sous la conduite de l’étoile, ont trouvé la route vers la crèche de Bethléem sont seulement le début d’une grande procession qui s’avance dans l’histoire.

Ainsi, la liturgie lit l’Evangile qui parle du cheminement des mages avec les splendides visions prophétiques… qui illustrent par des images audacieuses le pèlerinage des peuples vers Jérusalem.

Comme les bergers qui, en tant que premiers hôtes auprès de l’Enfant nouveau-né couché dans la mangeoire, personnifient les pauvres d’Israël et, en général, les âmes humbles qui vivent intérieurement en étant très proches de Jésus, ainsi les hommes provenant de l’Orient personnifient le monde des peuples, l’Eglise des gentils, les hommes qui à travers tous les siècles se mettent en marche vers l’Enfant de Bethléem, honorent en lui le Fils de Dieu et se prosternent devant lui.

Les rois mages offrent des présents

L’Eglise appelle cette fête Epiphanie, la manifestation du divin. Si nous regardons le fait que, dès le début, les hommes de toute provenance, de tous les continents, de toutes les diverses cultures et de tous les divers modes de pensée et de vie ont été et sont en marche vers le Christ, nous pouvons vraiment dire que ce pèlerinage et cette rencontre avec Dieu dans la figure de l’Enfant est une Epiphanie de la bonté de Dieu et de son amour pour les hommes.”

Quête 2022 de l’Épiphanie – Don pour l’Afrique

Comme chaque année, l’Église de France organise une collecte le dimanche de l’Épiphanie, deuxième dimanche après la fête de Noël, pour soutenir les projets pastoraux de plusieurs diocèses du continent africain sous la responsabilité de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples à Rome.

Cette quête pontificale, gérée par l’association Aide aux Églises d’Afrique, est une occasion d’exprimer, par la prière et par le partage, notre soutien à 224 diocèses dans 28 pays d’Afrique. Ces diocèses, par leur vitalité et leur vive espérance, sont un vrai témoignage pour notre Église de France.

Cette quête aura lieu le dimanche 2 janvier 2022 dans tous les diocèses de France.

Fondée à la fin du XIXe siècle, l’association Aide aux Églises d’Afrique a pour but de promouvoir et de développer toutes activités de soutien pastoral en faveur de l’Église catholique en Afrique.

Le bien commun que l’Église encourage et poursuit vise à participer à la mise en place des conditions sociales permettant à tout homme d’atteindre au développement intégral. Ces conditions concernent aussi l’accès à l’eau. La garantie de l’accès à l’eau implique de la part des politiques des choix concrets et courageux, des choix qui n’ignorent pas la dimension incontournable de la charité et du partage. L’eau ne se fabrique pas. Il y a urgence.

L’attention du peuple de Dieu en France envers les Églises en Afrique est ressentie comme un geste de solidarité. Elle permet à ces diocèses de déployer des actions pastorales et missionnaires.

 

Jésus rencontre le public dans “CHOSEN”

La série grand public THE CHOSEN (“les élus”), distribué par SAJE, connaît un succès grandissant dans le monde, elle vulgarise la vie de Jésus.

Elle a été programmée en France le 20 décembre et le 27 décembre, en français, sur la chaîne de télévision C8 à 21h15 !

« The Chosen » – “Les élus” en français, est une série télévisée (8 épisodes) sur Jésus qui fait découvrir la figure du Christ, vivant parmi les personnages de tous les jours, présents dans les Evangiles. Chacun d’eux devient le héros d’une aventure  aux nombreuses ramifications.

Cette série crée par Dallas Jenkins et Angel Studio a bénéficié du financement participatif le plus important  (100 millions de dollars) qu’il n’y ait jamais eu pour une série.  Immense succès mondial, elle a déjà été vue plus de 290 millions de fois.

Programmation sur C8 :

  • Lundi 20 décembre à 21h15 (4 épisodes)
  • Lundi 27 décembre à 21h15 (4 épisodes)

En savoir plus sur « the Chosen »

Première série de l’histoire financée par des dons

Tous les épisodes de The Chosen sont diffusés gratuitement en VO, via la chaîne YouTube, ou sur l’application The Chosen (voir ci-contre). Un choix délibéré de la part des créateurs, pour réussir à « toucher un milliard de spectateurs », indiquent-ils sur le site d’Angel Studios.

Cette série est non seulement la première série en plusieurs épisodes s’intéressant à la vie de Jésus, mais aussi le plus grand projet cinématographique de l’histoire financé par des dons. Ainsi les créateurs,   indépendants d’Hollywood, préservent la fidélité du récit à l’Evangile.

Dallas Jenkins a fait confiance à Dieu pour trouver les fonds nécessaires, mais aussi pour garantir la diffusion de cette série destinée à faire aimer le Christ, si telle est Sa volonté. « Ce n’est pas moi qui nourrit spirituellement les foules. je ne fais que fournir les pains et le poisson et je dirige les gens vers Jésus. »

Message de Noël de Mgr Georges Colomb

« En fêtant Noël, nous fêtons la fragilité d’un enfant, l’humilité d’une famille. Nous sommes invités à regarder notre monde et à regarder tout spécialement tous ceux qui sont fragiles. (…)

Noël, c’est le message d’espérance que nous portons à tous les hommes, depuis deux mille ans »

 

Noël en Famille

Aujourd’hui nous célébrons la naissance à Bethléem de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, Fils de Dieu, conçu selon la chair par l’action de l’Esprit-Saint, dans le sein de la Vierge Marie.
“Emmanuel”, “Dieu avec nous”, tel est le nom prophétique qu’avait reçu Jésus de la part d’Isaïe (7. 14).

– Noël est sans doute la plus connue des fêtes chrétiennes, célébrée dans la nuit du 24 au 25 décembre presque partout dans le monde, aussi bien par des croyants que des non croyants.

 

Recueillons nous pour accueillir l’enfant Dieu.

Chantons Notre Père

Pourquoi Noël est fêté le 25 décembre ?

La Nativité de Jésus – Christ a eu lieu il y a plus de 2000 ans à Bethléem.

A Noël, les chrétiens du monde entier célèbrent la naissance de Jésus Fils de Dieu.

L’Église catholique romaine, les Églises protestantes et les Églises chrétiennes évangéliques célèbrent Noël le 25 décembre du calendrier grégorien, actuel calendrier civil.

Cette date marque l’entrée dans l’année liturgique. Les Églises orthodoxes et certaines Églises catholiques de rites orientaux célèbrent le 7 janvier.

Si les fêtes de Noëls ont aussi des festivités culturelles profanes en particulier en occident, réunissant les familles autour d’un sapin avec distribution des cadeaux, les chrétiens représentent dans une crèche avec des santons la naissance d’un Sauveur, qu’ils célèbrent en se rendant à la messe.

Origines et histoire de la fête de Noël

Aucun texte chrétien ne précisent le jour de la naissance de Jésus-Christ, c’est le pape Libère qui a christianisé en 354 la date du 25 décembre où dans l’Empire romain on célébrait le solstice d’hiver qui coïncidait avec les saturnales ( la fête du Sol Invictus ).

Pour les chrétiens, après une période de trois semaines de préparation, ( l’Avent ) la fête de Noël (du latin natalis, « jour de la naissance »,) célèbre la naissance du Christ, le Fils de Dieu. Le récit de la naissance de Jésus, appelée aussi Nativité, est inscrit dans la Bible, dans l’Evangile selon St Luc (2,1-14).

Une jeune femme vierge nommée Marie est fiancée à un homme nommé Joseph. Dans une ville de Galilée appelée Nazareth, elle reçoit la visite de l’ange Gabriel. Celui – ci est le messager de Dieu et lui annonce l’incroyable : elle enfantera le Fils de Dieu. Confiante et disponible, la Vierge Marie acceptera le projet de Dieu et mettra au monde « Jésus », dont le nom signifie « Dieu sauve » en hébreux.

La venue du Messie, le Sauveur attendu, était annoncée par les prophètes. Cependant, le peuple attendait un roi tout-puissant, matériellement riche, détenteur de pouvoir et d’autorité.

Or Dieu s’est fait homme, non sous les traits d’un prince, mais sous ceux d’un nouveau-né venu au monde à Bethléem, dans une étable couché dans une mangeoire, comme un être faible et dépendant, né pauvre parmi les pauvres. Les Rois Mages eux-mêmes ont reconnus sa Gloire sa puissance dans l’Amour en venant l’adorer, ( la fête de l’Epiphanie).

De nombreuses œuvres artistiques, tableaux, vitraux, statues architectures racontent l’histoire de la Nativité.

Le sens de la fête de Noël

A Noël, les chrétiens célèbrent une Bonne Nouvelle : Dieu s’est fait homme et il a partagé en tout la condition humaine.

Les croyants ne fêtent pas seulement l’anniversaire de la naissance de Jésus.  C’est une fête qui célèbre un mystère : le mystère de l’Incarnation (du latin in, « dans », et caro, « chair »)Ils fêtent Dieu qui se donne, aujourd’hui encore, à tous les hommes. Ils croient que Dieu “s’incarne” en l’homme, il prend cette condition d’homme par amour pour lui.

Dieu parle d’amour aux hommes, en entrant dans leur histoire humaine. Sous les traits d’un petit enfant nommé « Jésus », le Dieu puissant s’est fait tout petit.

On l’appelle aussi “Emmanuel” qui veut dire “Dieu avec nous ». Dieu a en effet un projet pour l’homme, sa créature. Il le souhaite à son image, dans une Alliance d’Amour. Ainsi, la nature humaine et la nature divine se trouvent unies en Jésus- Christ : il est simultanément « vrai homme et vrai Dieu ».

Mais surtout, Jésus est la Parole de Dieu qui s’est faite homme, ou le Verbe fait Chair, et pas seulement un prophète qui parle au nom de Dieu. Dans le Prologue de saint Jean, « le Verbe » ( en grec, « le Logos ») est ce que Dieu dit, et cette Parole vient prendre vie humaine, en Jésus. Le Verbe était actif dès la création de homme, comme le Souffle de Dieu était présent aussi. Jésus est la « lumière du monde ».

Dans la Foi chrétienne, à Noël, Dieu dit qu’il aime tant le monde qu’il vient se faire proche de chaque homme. Respectant sa liberté individuelle, il ne vient pas s’imposer, en toute discrétion.

Il propose à chaque homme de partager sa condition, et de traverser avec lui les étapes de sa vie. Il éclaire l’homme en lui indiquant le chemin à suivre, celui de l’Amour ; si homme écoute sa Parole, s’il apprend à aimer, à pardonner, à accueillir l’autre, à le réconforter, alors l’homme avance vers un chemin de bonheur, donc vers la Lumière, vers la sainteté, vers le Royaume de Dieu.

La fête de Noel inscrit les chrétiens dans ont une longue tradition. Elle est la joie d’une victoire certaine et pourtant toujours à conquérir.

 

Citations de textes en lien avec la fête de Noël

« Elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. » (Luc 2, 7)

L’ange du seigneur s’adresse aux bergers, d’abord saisis d’une « grande crainte », (Luc 2-9) alors l’Ange leur dit « ne craignez rien car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple » (Luc 2-10) : «  Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ». (Luc 2 – 11)

Le Credo -autrement appelé « Je crois en Dieu » -, récité au cours de chaque messe dominicale, résume ainsi cet événement :
« Pour nous les hommes et pour notre salut Il descendit du ciel.
Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme ».
« Au commencement était le Verbe…et le Verbe était Dieu » ( Prologue de Saint Jean 01 )
« Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » ( Prologue de Saint Jean 14 )

Domitille BLANC TAVERNIER

Démission de Mgr Aupetit

Témoignage du P. Luc de Bellescize, secrétaire particulier de 2018 à 2021, en réponse à l’émotion de nombreux fidèles.

« Chers frères et sœurs,
Comme certains prêtres à Paris j’ai reçu le texto de la journaliste du Point qui m’invitait à témoigner contre mon archevêque tout en me garantissant l’anonymat des pleutres.

Elle avait, dit-elle, reçu déjà « énormément de témoignages, tous rigoureusement off »… J’ai décliné cette invitation à la traîtrise anonyme des Judas. Chacun agit selon sa conscience.

Que ceux qui trahissent par vengeance ou vaine gloire méditent sur la corde du pendu. Rien de plus consternant que le ricanement des hyènes sur la lande désolée quand le lion est mort. Rien de plus pénible que la mise à mort médiatique et l’humiliation publique d’un homme, quel qu’il soit. « Ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez chuchoté à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits » (Lc 12, 3). Il faut bien savoir ce que je dois dire et à qui je dois le dire, ce que je dois taire et à qui je dois le taire.
Toute vérité n’est pas due indistinctement à tous. Il est scandaleux de dissimuler les affaires de mœurs quand il s’agit des mineurs et nos évêques œuvrent en ce sens avec détermination et clarté.

Mgr Michel Aupetit

 

Mais en dehors de ce cas particulier dramatique, il y a des silences nécessaires, une pudeur, une garde du cœur et des lèvres. Entre l’écueil de la dissimulation sur ce qui doit être dit et l’illusion de la transparence absolue sur ce qui doit être caché se tient le clair-obscur de la vérité. La vérité ne s’assène pas dans une lumière crue projetée sur toutes choses. Elle se dévoile avec le temps, avec la mesure nécessaire à l’équilibre du jugement. Elle suppose la prudence, pas les cris d’orfraie faussement indignés de ceux qui se drapent dans la carapace hypocrite de leur vertu. Ceux qui portent exclusivement un regard accusateur jouent le jeu de Satan, « l’accusateur de nos frères » (Ap 12, 10).

La vérité est aletheia, dévoilement. Mais il n’y a pas pire dévoilement que celui qui prétend déchirer le voile sur ce qui ne le regarde pas, à force de demi-mensonges et de vérités partielles. Trop parlent qui n’y connaissent absolument rien. « La langue est la meilleure et la pire des choses » dit le dicton.

Il faut relire le Barbier de Séville de Beaumarchais : « D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano piano, vous le glisse à l’oreille adroitement.

Le mal est fait. Il germe, il rampe, il chemine (…) et devient un cri général, un crescendo public, un chorus universel » …

« Forme-nous à la sagesse d’En-Haut » dit l’oraison de ce dimanche. Monseigneur Pontier, que le Saint Père a chargé d’assurer l’administration du diocèse, nous a demandé de prier « pour Monseigneur Aupetit d’abord, et les uns pour les autres ». Il nous a demandé « qu’aucune division, aucun propos inutile n’ajoutent encore à l’épreuve qui est assez lourde ainsi. Que chacun entre en lui-même et redise sa confiance à Celui qui est le Maître du temps et des cœurs. Que chacun poursuive sa propre conversion et sa marche à la suite du Seigneur ».

« Seigneur, dans le silence de ce jour naissant, je viens te demander la paix, la sagesse, la force, dit une belle prière de la tradition monastique. Ferme mes oreilles à toute calomnie, garde ma langue de toute malveillance, que seules les pensées qui bénissent demeurent dans mon esprit ». Car à force de fouiller dans la vie des autres, on finit par ne plus habiter sa propre vie.

A force de vouloir purifier l’Église, on finit par ne plus nous mettre à genoux dans l’eau du Jourdain en confessant nos péchés. « Qu’y a-t-il à changer dans l’Église ? » demandait un journaliste à Mère Teresa. « Vous et moi » répondit la sainte.

Seuls les sages savent qu’il leur faut commencer par eux-mêmes et que si nos péchés étaient dévoilés à la face du monde, nous serions tous confondus par l’opprobre et la honte…
L’Église doit devenir toujours davantage une maison sûre. Pas une maison impeccable. Qui est impeccable ici ? « Miserando atque eligendo » dit la devise du pape François. « En me faisant miséricorde le Seigneur m’a choisi ».

L’Église est faite de baptisés misérables et pécheurs, avec le fardeau de leur passé, leurs limites et leurs misères. « Tous les saints ont un passé, dit encore le Pape François, et tous les pécheurs un avenir ». Je pense au curé de Torcy dans le Journal d’un curé de campagne de Bernanos, à sa sagesse bienveillante et paternelle, à son intelligence du réel. Comme ils nous manquent, les vieux sages, y compris dans l’Église, et les vrais courageux.

Ils sont légion les gestionnaires de dossiers apeurés qui se protègent eux- mêmes plutôt que de livrer leur vie, qui se prosternent devant l’air du temps et la terreur du monde. Ils sont si rares les prophètes, si rares les hommes vraiment libres… Bernanos évoque la femme de ménage du presbytère qui s’est tuée à la tâche. Une sainte religieuse. Il dit que son problème n’a pas été de s’attaquer à la saleté, mais de vouloir « éradiquer » la saleté.

Je voudrais dire le sentiment d’effroi qui m’habite à l’idée d’une Église de purs faite pour les purs au lieu d’une Église de pauvres faite pour les pauvres. Nous sommes un peuple de mendiants qui chante le Kyrie des gueux. Personne ne va vers le Christ sans passer par Jean Baptiste et écouter sa voix qui crie dans le désert.

Personne ne va vers l’Agneau de Dieu sans être enseveli dans le Jourdain en confessant ses péchés, ses nombreux péchés. Dieu ne pardonne que les pécheurs. L’enfer est pavé de l’orgueil des parfaits. « Ses péchés, ses nombreux péchés, lui sont pardonnés, parce qu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour » (Lc 7, 47) dit le Seigneur de la femme adultère qui brise son parfum, comme on brise son cœur. « Nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois-les » (Dn 3, 39)…

A force d’avoir peur de tout, y compris du péché, on finit extérieurement bien pur, impeccable aux yeux des hommes, mais orgueilleux comme un démon. Nous n’avons pas à avoir peur du péché, les yeux rivés sur l’étrange attraction du Mal, mais à craindre d’être séparés de Dieu.

Le Christ ne se couvre pas d’une carapace de vertu. Il franchit les mondes pour aller chercher la brebis perdue et la prostituée, le publicain voleur et méprisé. Il met ses deux mains blessées dans la glaise d’Adam. Triste vertu que celle des pharisiens qui s’enivrent du venin de leur perfection extérieure. Hypocrites ! Ils ont les mains bien propres, mais ils n’ont pas de mains. Avec le charisme d’un brocoli-vapeur, il est vrai qu’ils ne courent pas le risque de lutter pour la garde du cœur et la purification des affections… Ils prennent pour prudence ce qui n’est que misanthropie et drapent de chasteté leur détestation du corps. Ils glapissent pour le seul péché irrémissible pour eux : les convoitises de la chair. Ils ne prennent jamais le risque de s’ouvrir à la moindre rencontre qui puisse déranger la citadelle imprenable de leur apparente vertu. Ils croient ainsi se blinder contre la chute. Ils se privent tout simplement d’aimer.
Dieu fera stricte justice. Sans le regard du Christ, qui jugera les vivants et les morts, nous voyons sur cette terre le triomphe des brutes et des truands, des lâches et des couards. Les pires s’en sortent souvent bien et avec les égards du monde, ceux qui jettent leur petite pierre tant qu’on leur promet le off, ceux qui sont couverts d’honneurs parce qu’ils ont depuis longtemps piétiné leur honneur. Méfiez-vous de ceux qui sont encensés par le monde. Aucun prophète n’est acclamé par le monde et peu finissent tranquillement dans leur lit.
J’ai vécu trois ans au service de Monseigneur Aupetit des pages belles et parfois sombres, des pages douloureuses et d’autres lumineuses, des scènes d’évangile parfois. Des combats immenses et de vives clartés. Il était aimé des petits et des humbles. Personne ne saura rien de la beauté cachée d’un homme, cette histoire ne s’écrira pas mais Dieu la connaît.

Nos noms sont inscrits dans les cieux. Le mal fait plus de bruit que le bien mais au soir de nos jours, quand nous passerons par la porte étroite, où l’on rentre un par un pour être jugés, seule la charité subsistera.

Ce qui demeure d’un homme est son amour. Le reste, ses erreurs, son péché n’est rien, ombre et poussière, vanités des vanités. Tout passe. Solo Dios basta, disait la grande Thérèse. Nada te turbe. Que rien ne te trouble.

Je ne suis pas là pour défendre notre ancien archevêque, qui n’a pas besoin de moi, ni pour sauver qui que ce soit, ni pour dénoncer qui que ce soit. Dieu reconnaîtra les siens, le Diable reconnaîtra les siens.

Tour à tour nos oscillons entre ces deux camps, sous ces deux « étendards » comme l’exprime saint Ignace de Loyola. Puisse le Christ nous accueillir à l’ombre de sa Croix glorieuse. Un seul nous sauve, le Sauveur. Un seul nous défend, le Défenseur. L’incendie de Notre Dame m’avait vivement frappé comme une parabole silencieuse des combats que nous allions mener.

A vue humaine l’Église s’effondrait dans les flammes, mais la Croix subsistait, et la Vierge, la Stabat Mater, la promesse de tant de cendres, l’onction de douceur dans la vallée des larmes.
Elle s’effondre, l’Église, de toute part. Elle enterrera pourtant tous creux qui prédisent sa mort. Elle a les promesses de la Vie éternelle. Il est sans doute l’heure de revenir au désert, de suivre Jean Baptiste, de nous plonger à nouveau dans l’eau des pécheurs, de contempler, à travers les flammes, la Croix qui demeure.

L’heure est venue de semer dans les larmes pour un jour, si Dieu veut, comme Dieu veut, moissonner dans la joie. « Il s’en va, il s’en va en pleurant. Il jette la semence. Il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes » (Ps 125).

 

Prière de l’Avent : 4ème dimanche

4ème dimanche de l’Avant

NOTRE MESSAGE :

  • La foi vous dit de ne pas avoir peur quand tout le reste vous dit de paniquer.
  • La foi vous dit d’avoir de la patience quand tout le reste vous dit d’abandonner.
  • La foi vous dit d’avancer quand tout le reste vous dit de vous reculer.

Joseph et Marie sont de très bons exemples en ces temps incertains. Ils ont dû traverser des moments de stress (où se loger à Bethleem ?), des sentiments d’abandon (personne ne leurs ouvre une maison) et la fatigue de se sentir seul (le cumule du voyage usant, Marie qui va accoucher, Joseph qui ne trouve pas de lieu…)

N’abandonnez pas, croyez que Dieu peut tout transformer en bénédiction.

Prions et méditons en musique …

Au nom du Père et du Fils et du St Esprit AMEN

Terminons notre prière par le Magnificat  de la Vierge Marie

Notre amie Irène Poireault vient de nous quitter

Nous avons la douleur de vous annoncer le départ vers  l’Eternel de notre amie Irène POIREAULT qui a tant œuvré dans la paroisse.

Les obsèques auront lieu Mardi 21 décembre 2021 à 10h30 en l’église Notre Dame de Rochefort

Elle confectionnait avec talent, les ornements d’autel, les aubes pour les enfants de coeur et tous les travaux de couture qu’on lui demandait.  Le lundi elle faisait partie de l’équipe qui comptait les quêtes dominicales.

A 82 ans cette marcheuse était encore sur la route de Compostelle. Quel courage …

Ces derniers temps elle s’est battue contre la maladie qui a eu raison de son dynamisme. C’était une femme dévouée et toujours prête à rendre service

Cette couturière hors pair réalisait des travaux de patchwork de toutes beautés. Tous les jeudis elle retrouvait son   groupe d’amies  pour des travaux de patchwork et chacune  se rappelle la gaité de son caractère.

Nous nous rappelons des séjours passés avec Claude et Irène à Ste Marie de Campan dans les Pyrénées, les randonnées dans la montagne et les fous rire le soir autour d’un bon feu de cheminée.

Hélas ! nous devons tous passer le tunnel pour découvrir la lumière de l’éternité. Que le Christ en ce temps de l’Avent accueille Irène, cette femme qui a été  si charitable.