Fête de Notre Dame des douleurs

Dans les moments difficiles, la dévotion à la Sainte Vierge est  d’un grand secours. Elle-même a traversé de nombreuses épreuves douloureuses. Elle nous comprend.

Traditionnellement, le mois de septembre est consacré à Notre-Dame des Douleurs. Cette année, dans ce contexte de pandémie qui perturbe nos vie ainsi que la rentrée à l’école, nous pouvons puiser de la force dans cette dévotion, la Vierge apporte la meilleure consolation possible.

Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation.

Entre le mois d’août, marqué par la dévotion au Cœur Immaculé et le mois d’octobre, consacré à Notre-Dame du Rosaire, septembre est le moment idéal pour renforcer notre relation à Marie. Communier à ses douleurs est un bon moyen pour y parvenir.

« Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation. Elle peut vous comprendre pleinement et vous aider. En regardant vers elle, en la priant, votre torpeur deviendra sérénité, votre angoisse se transformera en espérance, votre deuil en amour », disait saint Jean Paul II.                 Voici dix façons de prier:

DONNER DU SENS À LA SOUFFRANCE

Prenez les souffrances que vous endurez et offrez-les au Cœur Immaculé de Marie. Faire quelque chose de sa peine permet d’éviter la révolte et le sentiment que la vie est absurde ou injuste. Il faut se livrer  à Marie comme un enfant malheureux dans les bras de sa mère. La dévotion du premier samedi du mois est conseillée, donner du sens à sa souffrance guérit  l’esprit et le cœur.

CULTIVER LA PAIX INTÉRIEURE

En septembre,  mois des douleurs de Marie, malgré nos problèmes, tentons de trouver la paix en pensant à la merveilleuse  mère que nous avons au ciel.  Disons un Je vous salue Marie, certains notent leurs peines dans un carnet avec une prière à la Vierge.

SOULAGER LA PEINE DE QUELQU’UN D’AUTRE

Aider quelqu’un d’autre à porter sa croix, à l’image de Simon de Cyrène est très beau. Il existe de nombreuses manières de le faire : en envoyant une carte, en prêtant une oreille attentive à quelqu’un qui a besoin de confier un souci, une souffrance, un deuil ; en dégageant du temps et en tenant compagnie à une personne qui se sent seule. On peut aussi envoyer un bouquet à une personne qui traverse une période difficile, avec des roses ou des lis pour rappeler la Vierge ! Cuisiner un bon plat pour quelqu’un qui souffre est une autre manière d’apporter du réconfort et de rendre service.

 

LE CHAPELET DE LA DÉVOTION DES SEPT DOULEURS

La dévotion des sept douleurs consiste à dire sept Je vous salue Marie (au lieu des dix traditionnels), en méditant à chaque fois sur l’une des douleurs de la Vierge, à savoir :

  • La prophétie de Siméon
  • La fuite en Égypte
  • La disparition de l’enfant Jésus au temple pendant trois jours
  • La rencontre entre Jésus et Marie sur le chemin de croix
  • La crucifixion et la mort de Jésus
  • La descente du corps de Jésus de la croix et la remise à sa Mère
  • La mise au tombeau

ROSAIRE ET MYSTÈRES DOULOUREUX

La contemplation des mystères douloureux:  l’agonie de Jésus, la flagellation, le couronnement d’épines, le portement de la croix et la crucifixion, convient particulièrement à la dévotion aux douleurs de Marie. Offrons lui  notre présence aimante et notre soutien, en nous plaçant à ses côtés alors qu’elle assiste aux souffrances de son Fils bien-aimé.

FAIRE UN DON, MÊME MODESTE

Donnez ce que vous pouvez à une association qui en a besoin.

PRIER EN COMMUNION AVEC QUELQU’UN

Priez quotidiennement pour une personne qui en a besoin, et dites-lui que vous vous associez à elle dans la prière afin qu’elle se sente moins seule.

Ce mois-ci, vous pouvez dire cette prière écrite pour la fête de Notre-Dame des Douleurs le 15 septembre : Ô Dieu, dont la Passion perça d’un glaive de douleur la si précieuse âme de la glorieuse Vierge Marie, comme l’avait prédit Siméon, permets que nous qui commémorons pieusement ses douleurs, recevions les grâces issues de Ta Passion. Toi qui vis et règnes dans l’unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles, Amen. 

AMÉNAGEMENT DE NOTRE COIN PRIÈRE EN HOMMAGE À NOTRE-DAME DES DOULEURS

Choisissons une carte, une statue ou une œuvre d’art représentant la Vierge plaçons un bouquet de fleurs  en signe de tendresse, agrémentons le coin de bougies à allumer pendant le temps de prière.

ÉCOUTER DES CHANTS À LA VIERGE

Écouter un Ave Maria ou tout autre chant consacré à la Vierge est un moyen très efficace d’entrer en communion avec elle.

Fin du Pèlerinage national : M comme Marie

Après trois mois  à travers la France, les deux calèches “Est” et “Ouest” du pèlerinage ” M  comme Marie” se sont retrouvées, ce samedi 12 septembre 2020, au sanctuaire marial de Pellevoisin. Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, a clôturé ce pèlerinage inédit par une grande messe dans la basilique.

« Je repars triste que l’aventure se termine, mais j’ai le cœur changé » : cocher du cheval de la route OUEST avec un autre bénévole pendant une grande partie du pèlerinage, Christophe Gasche avait du mal à cacher son émotion, ce dimanche 13 septembre, alors que l’incroyable périple du « M de Marie » vient de se clôturer. « Au début, je n’étais venu que pour marcher une journée. Mais pendant la récitation du chapelet, je me suis souvenu d’un rêve que j’avais fait il y trois mois. Je me suis trouvé frissonnant, et j’ai décidé de continuer », raconte-t-il à Aleteia.

L’archevêque de Bourges présent pour l’arrivée

Trois mois plus tard, après avoir parcouru près de 1.000 kilomètres, il faisait partie des près de deux cents pèlerins qui ont pris part à la dernière étape entre Ecueillé (Indre) et le sanctuaire marial de Pellevoisin, ce samedi 12 septembre. A Pellevoisin, c’est l’archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Beau, qui a accueilli les calèches des routes EST et OUEST. « En tant que cocher, j’étais dans la calèche lorsque l’on est arrivé à Pellevoisin. Beaucoup de personnes étaient là pour nous accueillir… Jamais je n’aurais imaginé que j’allais vivre des moments aussi forts », souffle Christophe Gasche. Après une nouvelle prière pour la France, les pèlerins ont eu un temps de repos, avant de prendre part à une procession vers le sanctuaire. Comme ce fut le cas de nombreux soirs pendant tout le pèlerinage, une veillée d’adoration a été organisée.

Grande messe de clôture

Le lendemain, après une conférence sur le sens de ce pèlerinage et sur le message de Pellevoisin, Mgr Jérôme Beau a présidé une grande messe. « Pendant la messe qui a duré deux heures, Mgr Jérôme Beau consacré le diocèse de Bourges aux Cœurs de Jésus et de Marie. Il a également couronné solennellement la Vierge de Pellevoisin. C’était une très belle grâce », raconte Christophe Gasche. Un « moment fort », à l’issue duquel le pèlerinage a officiellement pris fin. « Ému » de retourner chez lui, dans le Béarn, Christophe Gasche repart « confiant » dans l’avenir, et surtout « revigoré » dans sa foi.

Déjà bénévole aux piscines de Lourdes et dans un groupe de prière de son diocèse, il espère pouvoir renouveler l’expérience des veillées d’adoration plus souvent.

Et espère bien pourvoir témoigner autour de lui des « multiples » grâces reçues pendant ces trois mois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir le diaporama du pèlerinage national M comme Marie

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Il n’est pas trop tard

Jeunes collégiens (6e à 4e) vous êtes invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

 

► Pour les 6e : Tous les vendredis de 17h30 à 19h

► Pour les 5e/4e : Tous les vendredis de 19h15 à 21h

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Voulez-vous être catéchiste, témoin de la foi ?

La, ou le catéchiste, un être de relation.

Etre catéchiste c’est  accompagner un groupe d’enfants, de jeunes tout en veillant aux liens avec leurs parents. C’est être en lien avec la communauté paroissiale.

Pour la paroisse de  Rochefort

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La ou le catéchiste est un “médiateur”, dans deux directions : la dimension verticale qui relie Dieu à l’homme et la direction horizontale qui unit les personnes entre elles.

Ces deux directions, structurant la catéchèse, sont celles de la croix; elles renvoient à la force du mystère de la Passion, la mort et la résurrection de Jésus. « Jésus-Christ seul peut conduire à l’amour du Père dans l’Esprit et nous faire participer à la vie de la Trinité Sainte. ».

Le, ou la  catéchiste, témoin de la foi de l’Eglise

La, ou le catéchiste, respecte la liberté et le cheminement particulier des personnes auxquels il ou elle s’adresse. « Le catéchiste se prépare en effet à faciliter la croissance d’une expérience de foi dont il n’est pas le dépositaire. C’est Dieu qui l’a déposée au cœur de l’homme et de la femme. La tâche du catéchiste se borne à cultiver ce don, à l’offrir, à l’alimenter et à l’aider à croître. » . Le catéchiste se situe à l’intérieur de la foi de l’Eglise et ne peut se livrer à des simplifications personnelles, il n’est pas le propriétaire de la foi mais son serviteur.

A ce propos, le Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse parle d’une responsabilité spécifique qui distingue le catéchiste de celui qui est en chemin avec lui : « Le catéchète est frère du catéchisé. Il n’est pourtant pas « à égalité » avec lui : le devoir de transmettre appelle à exercer une forme d’autorité, celle qui permet à l’autre de devenir « auteur » de sa vie… L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges.». Le catéchisme de l’Eglise catholique est un livre de référence important au service de cette fidélité. De plus, pour tenir compte de l’âge et de la culture des personnes catéchisées, le catéchiste dispose de documents catéchétiques choisis en concertation avec son Eglise locale.

La formation des catéchistes

Les catéchistes sont comme des disciples en chemin. Ils ont toujours à cultiver leur propre relation au Christ, à se former.  Savoir être, savoir-connaître, savoir-faire” telles sont les qualités que les catéchistes doivent acquérir.  La formation des catéchistes est centrée avant tout sur leur vie de foi, leur spiritualité, la conscience qu’ils ont de faire partie de l’Eglise. La meilleure manière de progresser est de toujours partir de la personne de Jésus-Christ, maître et formateur de ses disciples, stimulant leur zèle pour le Royaume.

Le pape François donnait trois clés pour être catéchiste lors du congrès des catéchistes pour l’année de la foi : être familier du Christ, l’imiter pour sortir de soi et rencontrer l’autre, sans avoir peur d’aller avec Lui dans les périphéries. A partir de cette façon d’être il est possible de développer un savoir de la foi.

Le catéchiste doit non seulement être un témoin, mais aussi un maître qui enseigne la foi. Une formation biblique et théologique lui permet d’avoir une bonne connaissance  du message chrétien, centré sur mystère de la foi: Jésus-Christ.”

En résumé, ce qui distingue les catéchistes réside dans un rapport personnel, authentique, respectueux de la liberté, nourri constamment par la prière et la Parole de Dieu.

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Il vient de sortir !
A la Une, les quatre prêtres récemment ordonnés :
Eric Ndikubwayo, Joseph-Marie Vo Ta Sam, Brice et Jean-Eudes
  • Quel  résultat pour la collecte du Denier du culte?
  • Quels changements de rentrée dans les paroisses ?
  • Quelle est l’actualité du bienheureux Charles de Foucauld ?
  • Quel avenir pour la démarche synodale missionnaire prévue pour 2020 et reportée en raison du coronavirus?
  • Idem pour le pèlerinage prévu en Pologne ?
  • Enfin, où peut-on retrouver les photos des ordinations de juin ?
  • Toutes ces questions, et bien d’autres encore, trouvent une réponse dans ce beau numéro estival.
Bonne lecture !

Incendie criminel confirmé de la cathédrale de Nantes

Le bénévole  Rwandais  de 39 ans, employé comme portier de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, a reconnu avoir allumé trois feux le samedi 18 juillet.

Cet incendie  a sérieusement endommagé la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes : l’édifice, de style gothique flamboyant, a perdu  son grand orgue, foyer principal de l’incendie, qui a été entièrement détruit ainsi que le tableau d’Hippolyte Flandrin, Saint Clair guérissant les aveugles. L’incendie a également calciné une partie des stalles du chœur ainsi que les vitraux inestimables de la grande verrière.

.Le bénévole du diocèse a été placé en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche pour « destructions et dégradations par incendie », a annoncé le procureur de la République de Nantes, le 26 juillet. Il a reconnu devant le juge avoir allumé les trois foyers de l’incendie de la cathédrale. “Mon client a coopéré” , confirme maître Quentin Chabert, avocat du mis en examen. « Il regrette amèrement les faits”. Le bénévole encourt pour cette infraction une peine de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende  selon  le procureur.

La plume de l’infaillibilité pontificale

Une exposition originale ayant pour thème le Concile Vatican I (1869-1870) se tient jusqu’au 30 septembre 2020 dans la Galleria Arte Poli à Rome.

Parmi les objets historiques remarquables attachés au Concile Vatican I se trouve la plume ayant servi à Pie IX (1846-1878) pour parapher la Constitution dogmatique Pastor Aeternus, par laquelle le pontife proclamait, il y a 150 ans, le « dogme de l’infaillibilité pontificale ». L’exposition se tiendra jusqu’au 30 septembre 2020.

Le directeur du Musée des papes de Padoue, Ivan Marsura, à l’origine de cette exposition, a réussi à rassembler cette collection. Le 18 juillet 1870, après de longs mois de discussion et de débats, le pape Pie IX signe la Constitution dogmatique Pastor Aeternus, rédigée et approuvée par plus de 500 pères conciliaires réunis à Rome depuis 1869. La plume unique, conçue spécialement pour cet événement, est présentée dans le petit coffret de soie rouge de la galerie Poli.

Sur un petit ruban blanc cousu à l’intérieur du coffret, on peut lire l’inscription rédigée en français « Plume du décret de l’Infaillibilité – 18 juin 1870 », preuve de l’influence diplomatique française à cette époque ( le français est la langue diplomatique du Vatican). A cette époque le pape bénéficia à Rome de la protection militaire française accordée par l’empereur Napoléon III, lors des troubles liés à l’unification italienne.

Le dogme de l’infaillibilité pontificale proclame que le souverain pontife ne peut se tromper lorsqu’il s’exprime ex cathedra (en chaire, en latin) en matière de foi et de morale. Cette affirmation du pouvoir spirituel de l’évêque de Rome intervient à un moment où le pontife a perdu la plus grande partie des États pontificaux aux dépens de la jeune République italienne, exception faite de la Ville éternelle, défendue par un bataillon français.

Le détachement quitte cependant Rome au mois d’août afin de rejoindre les champs de bataille de la guerre franco-prussienne au nord.

L’exposition présente à ce sujet une seconde plume à l’importance historique tout aussi remarquable : la « Plume de la Porta Pia ».

Celle-ci a servi à signer l’acte de capitulation de la ville de Rome devant la troupe républicaine le 20 septembre 1870. Cette date est historique pour l’Italie : elle achève l’unification de la péninsule. Par un décret signé le même jour, les États pontificaux sont abolis et avec eux tout pouvoir temporel des papes, désormais « enfermés » dans le Vatican.

“La force dans l’épreuve”, message du Pape François par temps de pandémie

Un livre rassemblant huit interventions du Pape François au cours de ces derniers mois est publié en langue française par la Librairie Éditrice Vaticane et les éditions Bayard ce mercredi 8 juillet 2020. En une centaine de pages, “La force dans l’épreuve” permet de trouver de l’espérance et du soutien en cette période de pandémie.
Résumé :
Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l’humanité, le pape François s’est exprimé de plusieurs manières.
A travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie.
Il plaide pour l’assouplissement des sanctions internationales, l’allègement de la dette des pays pauvres et l’instauration d’un cessez-le-feu mondial.

L’état d’urgence de la crise sanitaire prend fin en France

L’état d’urgence sanitaire Coronavirus décrété le 23 mars 2020 a pris fin le vendredi 10 juillet 2020.

Voici ce qui change, et ce qui ne change pas, à partir du 11 juillet.

Dès le 11 juillet, certaines interdictions seront levées, mais l’état d’urgence sanitaire sera suivi d’une “période transitoire de quatre mois

Ce qui change et ce qui ne changera pas :

À partir du samedi 11 juillet, avec une “jauge maximale” de 5 000 personnes.

Elle s’ajoute à celle  des cinémas, centres de vacances, casinos, salles de jeux et centres de loisirs, en vigueur depuis le 22 juin.

► Reprises des croisières.

Les croisières fluviales, et maritimes entre les ports européens, seront de nouveau autorisées, pour les navires dont la capacité ne dépasse pas une limite fixée par arrêté ministériel.  Les croisières maritimes internationales, pourraient être réautorisées à partir de septembre 2020.

► Fin de l’encadrement du prix des masques

Dans les faits, la plupart des enseignes les vendent 60 centimes.

►Fin de la trêve hivernale

La trêve hivernale, durant laquelle les expulsions locatives sont suspendues, prend fin. Cette trêve, qui dure habituellement du 1er novembre au 31 mars, a cette année été prolongée jusqu’au 10 juillet en raison de la crise du coronavirus.

Il en va de même pour les coupures de gaz et d’électricité, interdites durant la trêve hivernale. À compter du 11 juillet, les procédures d’expulsion locative, et de coupures d’énergie seront de nouveau autorisées.

► Arrêts  maladie : retour du délai de carence.

Concernant les arrêts maladie, le délai de carence (1 jour dans le public, 3 jours dans le privé) sera de nouveau appliqué, à l’exception des arrêts des personnes ayant contracté le Covid-19, qui pourront continuer à bénéficier du système dérogatoire jusqu’au 10 octobre.

► Le plafond de défiscalisation des heures supplémentaires redescend.

Concernant la défiscalisation d’une partie des heures supplémentaires, le plafond élevé à 7 500 euros, redescend à 5 000 euros.

Il n’y aura plus d’exonération de l’impôt sur le revenu au-delà de cette limite.

► Pas de reconfinement sans nouvel état d’urgence sanitaire

Cependant le  gouvernement pourra réglementer et même interdire, là où le virus est actif, la circulation des personnes et des véhicules ainsi que l’accès aux transports en commun.

Les déplacements “strictement indispensables aux besoins familiaux, professionnels et de santé” doivent rester permis.

►Fin du report du paiement des factures pour les entreprises

Mais le gouvernement a prévu un nouvel arsenal pour aider les entreprises en difficulté.

► Les rassemblements de + de 1500 personnes sont toujours restreints

Les festivals et rassemblements devront être préalablement déclarés.

► Masque toujours obligatoire dans les transports en commun jusqu’en novembre.

► Foires, expositions, salons et discothèques toujours fermées

Pour l’instant, les foires, expositions, salons et les discothèques ne sont pas autorisés à rouvrir. Le gouvernement se penchera sur ces réouvertures au mois de septembre.

► La Guyane et Mayotte, en état d’urgence sanitaire, jusqu’en novembre.

► Test des voyageurs

Il sera possible d’imposer aux personnes prenant l’avion de présenter le résultat d’un test virologique, les tests salivaires seront envisagés.

Lire ou télécharger le texte de loi N° 2020- 856 du 9 juillet 2020

Les protecteurs du mois de juillet

Le mois de juillet est le mois consacré au Précieux Sang de Jésus.
Vertu recommandée :l’adoration de la Sainte Eucharistie.

Les Protecteurs du mois :

le 3    :St Thomas, Apôtre.  Bienheureux celui qui croit sans avoir vu. D’anciennes traditions rapportent qu’il alla jusqu’en Inde et peut-être même jusqu’aux portes de la Chine ; il mourut martyr, vers l’an 52, à Mylapore, près de Madras (Chennai aujourd’hui ; sur le golfe du Bengale, au sud-est de l’Inde).

Jean-Paul II, en 1986, a prié sur sa tombe, dans la crypte de la basilique St Thomas, située dans la banlieue de Madras, à Mylapore Santhome. Au XVIème siècle,Saint François-Xavier,“l’Apôtre des Indes”, avait une conscience aiguë de mettre ses pas dans ceux de St Thomas.

le 11  : St Benoît de Nursie, père des moines occidentaux, abbé à Subiaco et au Mont-Cassin (près de Naples),  proclamé en 1964 saint patron de l’Europe.

En 1980, Jean-Paul lui adjoindra les Saints Cyrille et Méthode, apôtres des Slaves et de l’Europe de l’est ; de plus, il adjoindra à ces 3 “géants missionnaires”, en 1999, trois co-saintes patronnes :  Sainte Brigitte de Suède, Sainte Catherine de Sienne et Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein, juive convertie, Carmélite, déportée et morte à Auschwitz en 1942).

le 26  : Ste Anne et St Joachim, les saints parents de la Très Sainte Vierge, grands-parents de Jésus.

Sainte Anne, mère de la Vierge Marie, particulièrement vénérée par les Bretons, apparut un jour de 1624 à un paysan, Yves Nicolazic, près d’Auray, en Morbihan ; quelque temps après, là fut construite la grande basilique actuelle de Sainte-Anne d’Auray ; le Pardon de Sainte Anne à Auray est devenu le 3ème plus grand pèlerinage de France après Lourdes et Lisieux.

Quelques grands Saints et Saintes du mois :

Nous avons déjà fêté :

le 1er : St Thierry du Mont d’Hor  :  fils d’un bandit ! Converti, il fut ordonné prêtre par saint Rémi, puis chargé de fonder un monastère au Mont d’Hor, près de Reims, où finit par venir aussi… son propre père. Mort vers 533. Ayant guéri le roi Thierry 1er, fils de Clovis, les rois de France prirent l’habitude d’aller dîner le soir du sacre dans cette abbaye. On fête aussi, ce jour, Aaron et Myriam, frère et sœur de Moïse.

le 3St Thomas(voir plus haut)

Nous  fêterons :

le 5 :St Antoine-Marie Zaccaria ; d’abord médecin, il devient prêtre puis fonde à Milan les religieux Barnabites ; il fait partie des grands Saints réformateurs de l’Église au XVI° siècle.

Pour réformer en profondeur la société, il cherche à restaurer la piété des laïcs, popularisant les Adorations du Saint-Sacrement ; il répondait ainsi à l’affaiblissement de la foi dans le mystère de l’Eucharistie, particulièrement dans les régions qui allaient devenir protestantes. Épuisé par ses sacrifices et son travail apostolique, il meurt à l’âge de 37 ans, en 1539. Son corps incorrompu repose dans l’église St Barnabé de Milan.

Dans une célèbre lettre écrite en 1539, 2 semaines avant sa mort, il écrit à un pieux couple de laïcs :

” […] je désire que nous ne vous laissiez pas envahir par la tiédeur mais que vous marchiez de progrès en progrès […] :Le tiède – ou pharisien – a le comportement suivant : il évite les péchés graves mais commet volontiers des péchés plus légers et il ne se fait plus aucun scrupule des petites fautes.

Ainsi, il s’abstiendra de blasphémer et de dire des injures, mais il ne s’en fera pas trop de s’emporter un peu ni de vouloir toujours avoir raison, sans vouloir céder à autrui. S’il évite de dire du mal de son prochain, il ne considère pas comme une faute considérable … de se permettre souvent des paroles vaines et inutiles. Il ne mange pas avec excès et ne se remplit pas de vin comme font les ivrognes, mais il se plaît à se régaler, sans besoin, de quelque friandise qui l’attire… Il veut le bien mais il ne le veut pas tout entier […].

Douce madame Laura, et vous, aimable monsieur Bernardo, accueillez et méditez mes paroles avec les mêmes sentiments affectueux qui me les dictent. Je ne vous dis pas de tout faire en un jour, mais je voudrais que vous soyez attentifs à faire chaque jour quelque chose de plus que la veille, à mortifier un peu la convoitise et la sensualité, même dans ce qui est permis ; et cela, par ardent désir de progresser dans la vertu, pour diminuer vos imperfections et pour échapper au danger de tomber dans la tiédeur […].

Je voudrais, – et je le désire, et vous en êtes capables si vous le voulez – que vous deveniez de grands saints…

le 6  : Ste Maria Goretti ; martyre de la chasteté, elle fut tuée en 1902, à l’âge de 12 ans ; le 24 juin 1950, son assassin, converti, était présent à la canonisation, aux côtés de la maman de Marietta. En la canonisant, le pape Pie XII déclara : ” Fruit d’une famille où l’on priait tous les jours, où les enfants furent élevés dans la crainte du Seigneur et l’obéissance aux parents…, elle eut la force d’âme des vierges et des martyrs”.

le 14  : St Camille de Lellis ; longtemps militaire (comme St Ignace de Loyola –voir au 31), de caractère difficile, il se convertit et devient infirmier dans un hôpital de Rome ; il fonde les Frères “à la croix rouge” : les “Servants des malades” ou “Clercs réguliers ministres des infirmes”, appelés aujourd’hui Camilliens.

Aux jeunes qu’il formait, il écrivait : “Rappelez vous que les malades sont la pupille et le cœur de Dieu et que ce qui est fait à ces pauvres est fait à Dieu”. Il souffrit toute sa vie d’un douloureux ulcère à la jambe ; il meurt en 1614, à l’âge de 64 ans ; il est le saint patron des hôpitaux, du monde infirmier et des infirmes.

le 15  : St Bonaventure (Jean, de son nom de baptême) ; son nom lui fut donné par saint François d’Assise lui-même ; “second fondateur de l’Ordre franciscain” ; pour sa doctrine et sa douceur admirables, on l’a appelé le “Docteur séraphique”. On lui attribue la célèbre hymne de Noël : “Adeste fideles” (traduit en français par le cantique : “Peuple fidèle, le Seigneur t’appelle“) ; il est l’auteur aussi d’un célèbre commentaire, mot à mot, du “Salve, Regina” 

Voici la Prière du « Salve Regina » priée et commentée mot à mot par Saint Bonaventure (1217-1274), Franciscain Italien, Archevêque, Cardinal et Docteur de l’Église Catholique. site-catholique.fr

le 16   :  Apparition de Notre-Dame du Mont Carmel (1251) à saint Simon Stock, (Supérieur) Général de l’Ordre des Carmes ; la Vierge promettait une bénédiction spéciale pour ceux qui porteraient le scapulairede l’Ordre. Le scapulaire (du latin scapula, épaule) est une sorte de vêtement porté sur les épaules, descendant de part et d’autre du buste de la personne ; au début, il était réservé aux moines ; puis les simples laïcs se mirent à l’utiliser par dévotion ; il peut être substitué par deux petits carrés de tissu, reliés par de fines bandes de tissu passant sur les épaules, un carré tombant sur la poitrine et un dans le dos.

A Fatima, en particulier le 13 juillet, Notre Dame de Fatima confia aux 3 petits Bergers que « Dieu voulait établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie ». Or, lors de ces apparitions, Notre-Dame demanda cinq pratiques : la consécration de la Russie, la communion réparatrice des premiers samedis du mois, les sacrifices pour la conversion des pécheurs, la récitation quotidienne du chapelet et le port du scapulaire. Lors de la dernière apparition, le 13 octobre 1917, les 3 enfants virent la Vierge Marie leur apparaître sous l’aspect de Notre Dame du Carmel, tenant le scapulaire dans la main droite.

Sœur Lucie ( l’une des trois voyants de Fatima, décédée en 2005) dira même, le 15 octobre 1950 : « Le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie. (…) Le scapulaire et le rosaire sont inséparables ». On peut donc dire que le scapulaire et le Rosaire font implicitement partie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, le chapelet bien récité étant la prière qui “touche le plus le cœur de Notre Dame“, comme le rappelèrent tous les Papes depuis au moins le XVI° siècle et jusqu’au Pape François.

le 22  :  Ste Marie-Madeleine, la pécheresse convertie.
Sa conversion et son immense amour du Christ lui valurent la grâce d’être le premier témoin de Sa résurrection ; annonçant celle-ci aux Apôtres incrédules, elle mérita le titre d’ “Apôtre des Apôtres“.

le 25  :  St Jacques le Majeur, frère de St Jean, fils de Zébédée ; simple pêcheur sur le lac de Tibériade, il fut, avec son frère et avec Pierre, témoin de la Transfiguration et de l’Agonie du Christ. Premier des Apôtres à verser son sang, saint patron de l’Espagne. Lorsque sa fête tombe un dimanche, c’est une Année Sainte à Compostelle.

le 31  :  St Ignace de Loyola, fondateur, avec St François (de) Xavier, de la “Compagnie de Jésus“. Il faut, disait-il, toujours agir “pour la plus grande gloire de Dieu” (“ad majorem Dei gloriam“) et “le plus grand bien des âmes“. Il est le créateur des fameux « Exercices spirituels ».

 

 

 

En juillet, le Saint-Père invite à prier pour les familles

Chaque mois, le pape François confie aux fidèles une intention particulière.

En ce mois de juillet, il les invite à prier pour la famille, « qui est confrontée à de nombreux dangers et attaques”.

« L’Église doit encourager les familles et être à leur côté afin qu’elles découvrent des chemins leur permettant de surmonter toutes ces difficultés ».

En ce mois de juillet, le pape François invite tous les chrétiens à prier pour la famille, en particulier pour celles qui font face à des difficultés. Il insiste sur les moments difficiles qu’elles peuvent traverser ces temps-ci, à cause du stress ou du rythme de vie parfois effréné. Il arrive que, « les parents oublient de jouer avec leurs enfants », regrette-t-il d’ailleurs.

En ces temps difficiles, les familles ont besoin d’être protégées

Alors que la crise du coronavirus a ébranlé l’Europe pendant plusieurs mois, et qu’elle risque de continuer à sévir, les familles connaissent des difficultés sociales et économiques.

Certaines personnes ont perdu leur emploi, voire leur logement. En période de crise il devient  évident que ni les individus ni la société ne peuvent se passer des familles.

C’est la raison pour laquelle le pape François invite les chrétiens à prier pour que les familles « soient accompagnées avec amour, respect et conseil ». « Et, de manière particulière, prions pour qu’elles soient protégées par les États », conclue-t-il.

Dans la vidéo ci-dessous,  parue ce 2 juillet, le Saint-Père insiste sur les moments difficiles que traversent les familles aujourd’hui, marquées par les incertitudes d’un monde en crise, et demande qu’elles soient «accompagnées avec amour, respect et conseil».

Vidéo à écouter cliquez sur l’image

Le Pape invite les médias catholiques à “l’unité dans la diversité”

Pour la première fois de son histoire, la conférence annuelle des médias catholiques, promue par la Catholic Press Association (Association de la presse catholique) se tiendra en mode virtuel les 1-2 juillet.
Dans un message qu’il leur adresse à cette occasion, le Pape François invite les participants à être entre eux signes d’unité ; pour le Saint-Père, le monde a plus que jamais besoin d’hommes et de femmes de principes pour protéger une information de tout ce qui pourrait l’altérer.

«L’expérience de ces derniers mois a montré combien la mission des médias est essentielle pour maintenir les gens ensemble, en réduisant les distances, en fournissant les informations nécessaires et en ouvrant les esprits et les cœurs à la vérité», écrit le Pape aux conférenciers.

Ce rendez-vous annuel majeur de la presse catholique réunit d’ordinaire aux États-Unis nombre de journalistes, professionnels du monde de la communication et de l’édition, ainsi que plusieurs évêques.

En raison de la crise sanitaire actuelle et des restrictions de déplacements qu’elle induit, cette conférence se déroulera cette année en mode virtuel sur le thème «ensemble bien que séparés» (Together while apart), lequel exprime «de manière éloquente, selon le Pape, le sentiment d’union qui a paradoxalement émergé de l’expérience de la distance sociale imposée par la pandémie».

 C’est d’ailleurs cette prise de conscience qui conduisit à la création des premiers journaux catholiques américains, remarque François, citant l’exemple du Catholic Miscellany, publié pour la première fois à Charleston en 1822 et qui fut suivi par d’autres revues et périodiques.

Protéger la communication

«L’unité dans la diversité» («E pluribus Unum», qui est la devise des États-Unis) doit inspirer le service des journalistes et communicants au service du bien commun, écrit encore le Pape.

Ce besoin se fait toujours plus criant dans un monde marqué par la polarisation et les conflits, qui n’épargnent pas les catholiques eux-mêmes. «Nous avons besoin de médias capables de construire des ponts, de défendre la vie et d’abattre les murs, visibles et invisibles, qui empêchent un dialogue sincère et une véritable communication entre les personnes et les communautés. Nous avons besoin de médias qui peuvent aider les gens, en particulier les jeunes, à distinguer le bien du mal, à porter des jugements corrects, fondés sur une présentation claire et impartiale des faits, à comprendre l’importance de l’engagement en faveur de la justice, de l’harmonie sociale et du respect du foyer commun. Nous avons besoin d’hommes et de femmes de principes pour protéger la communication contre tout ce qui pourrait la déformer ou la plier à d’autres fins», plaide François qui demande à ces médias d’être signes d’unité dans la foi, forts «face aux modes culturelles fugaces qui n’ont pas le parfum de la vérité évangélique».

Attester personnellement de la véracité du message transmis

La communication n’est «pas seulement une question de compétence professionnelle»; le vrai communicant doit en effet se consacrer entièrement au bien-être des autres, s’impliquer personnellement, attester de la véracité du message qu’il transmet. «Toute communication a sa source ultime dans la vie du Dieu trinitaire, qui partage avec nous la richesse de sa vie divine et nous demande, à notre tour, de communiquer ce trésor à d’autres, unis au service de sa vérité».

Seul le regard de l’Esprit-Saint «nous permet de ne pas fermer les yeux» devant la souffrance de l’humanité. «C’est seulement avec ce regard que nous pouvons travailler efficacement pour vaincre les maladies du racisme, de l’injustice et de l’indifférence qui défigurent le visage de notre famille commune», et ainsi, aider les autres à contempler la réalité des personnes précisément avec ce regard de l’Esprit. «Là où notre monde parle trop souvent avec des adjectifs et des adverbes, puissent les communicants chrétiens parler avec des noms qui reconnaissent et encouragent la revendication silencieuse de la vérité et favorisent la dignité humaine.

Là où le monde voit des conflits et des divisions, regardez la souffrance et les pauvres pour donner une voix aux demandes de nos frères et sœurs qui ont besoin de miséricorde et de compréhension», conclut le Saint-Père.