Accueil à la messe : l’affaire de tous…

– Il manque 1 personne pour l’accueil de la messe de 11h à Notre-Dame le dimanche 27/09 ! Inscrivez-vous vite !!
Le planning d’octobre est également ouvert aux inscriptions.
>>> Inscrivez-vous sur le planning qui a été adressé par mail à tous les paroissiens en complétant les créneaux disponibles qui vous conviennent pour le mois  d’octobre (3 personnes par dimanche) et en indiquant vos noms, prénoms et n° de téléphone.
Si vous n’avez plus le lien pour accéder au tableau, vous pouvez demander au secrétariat paroissial qu’il vous soit renvoyé.

IMPORTANT ! N’oubliez pas que les masques sont obligatoires pour entrer dans l’église ainsi que le  gel hydroalcoolique.

Pour info. en raison des mesures sanitaires (nettoyage du matériel, etc.,), merci de noter qu’il n’y aura pas d’accueil pour les enfants.

Les écharpes orangées et les badges sont de retour. Vous les trouverez à leur place habituelle dans la boîte transparente posée sur la table de la sacristie (ou à proximité). Merci de penser à les remettre (pliées svp + les badges) dans la boîte à la fin de votre service.  Un grand MERCI à tous !

Vous êtes intéressés par ce service d’accueil ? Merci  de vous faire connaître auprès de Martine Guérin (tél. 06.82. 65.75.03).

Mémo de l’accueil

Avant l’accueil
– Arriver env. 20/25 mn avant la messe
– Prendre le temps de lire les annonces de la semaine avant la messe (pour pouvoir renseigner les personnes accueillies)
– Vous pouvez prier ensemble en équipe d’accueil dans la sacristie avant de commencer votre service. Pour cela, vous trouverez dans la boîte aux écharpes, 2 prières d’accueil au choix (chacune en 3 exemplaires) que vous pouvez lire ensemble. Merci de les remettre dans la boîte.
– Mettre son écharpe colorée et un badge “bienvenue” (ils sont rangés dans la sacristie, dans une boîte plastique transparente posée sur la table de la sacristie. Ne pas oublier de remettre votre écharpe pliée et votre badge dans cette même boîte après la messe après la messe).
 Avoir avec soi un crayon ainsi que 3 ou 4 cartes Bienvenue (disponible dans un carton à la sacristie) pour les personnes qui souhaiteraient nous laisser leurs coordonnées pour recevoir les infos par mail ou qui ont une question particulière (demande de sacrement, souhait de rencontrer un prêtre, etc.) pour qu’il leur soit répondu. Conserver précieusement ces cartes une fois complétées pour les remettre au secrétariat paroissial. Préciser dessus le cas échéant la demande de la personne. Ces cartes sont éditées pour être données directement. Elles ne doivent pas être déposées sur les tables.
L’accueil
– Se répartir : 2 personnes à l’entrée principale et 1 à l’entrée située à droite de l’autel
– Distribuer la feuille de chants et souhaiter une « bonne célébration ».
Attention ! Pour des questions économiques, nous ne pouvons éditer trop de feuilles. Aussi dans la mesure du possible, ne donner qu’1 feuille pour 2 personnes quand il s’agit de couples ou de familles.
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– Distribuer la feuille d’infos paroissiales aux personnes n’ayant pas d’adresse e-mail.
A la fin de la messe
–  Rester un peu dans l’église au cas où des personnes souhaiteraient avoir des infos
– Merci de plier votre écharpe et la remettre ainsi que votre badge dans la boîte à la fin de la messe
– Transmettre au secrétariat paroissial (102 rue Pierre Loti) les cartes “Bienvenue” complétées.

Matthieu Cavalié nouveau pasteur chez nos frères protestants.

Je suis originaire de Nantes. À 20 ans, j’ai suivi une formation de théologie à Montpellier. Une fois reconnu pasteur, mon itinéraire m’a d’abord conduit dans les Cévennes puis en Charente-Maritime. En juillet 2008, j’ai posé mes valises en Vendée, à Mouchamps, un choix plutôt familial pour me rapprocher de Nantes. Je devenais pasteur de la paroisse du bocage vendéen.

Pasteur, un métier comme un autre ?

Pas sûr, il doit avoir une énorme boîte à outils afin de répondre à toutes les demandes à la fois du conseil presbytéral et des paroissiens jusqu’à être le confident ! J’ai aussi apprécié le travail d’œcuménisme avec nos frères catholiques. Un travail indispensable entre les deux communautés en particulier dans notre bocage. J’ai rencontré des bons curés catholiques, très ouverts”.

Juillet 2020 départ du pasteur Jean-Luc CREMER vers une autre mission…

Jean-Luc Cremer, pasteur de l’Église protestante unie à Rochefort, est devenu  le nouveau président de la région Ouest, depuis le 1er juillet 2020.

Quand, il y a quelques mois, Jean-Luc Cremer a reçu l’appel du Conseil régional, la décision a été difficile à prendre, pour lui comme pour Claire, son épouse. Malgré l’éloignement avec leurs parents et leurs enfants qui résident en Centre-Alpes Rhône, il a accepté la fonction de président, ” alors qu’à  Rochefort, on en est encore à débroussailler ».

S’engager

Jean-Luc et Claire Cremer sont arrivés en 2016. Beaucoup d’observateurs ont noté que ces quatre années ont été bien employées, eu égard à tout ce qui a été mis en place : comme le Culte 3 D (Dire Dieu Différemment), les groupes Médit’ en Dieu, Marche en Dieu, la démarche écologique.
Ce qui a pesé dans la balance, c’est la confiance. La confiance de ceux qui l’ont appelé à ce nouveau poste, et sa confiance en Dieu. Cet appel fait écho à celui qu’il a reçu à l’âge 35 ans pour devenir pasteur.

Né dans une famille protestante, baptisé, confirmé, Jean-Luc Cremer a suivi l’école biblique, le catéchisme, les camps, les éclaireurs.

De 20 à 35 ans, il a eu le temps d’être animateur socio-culturel, agent commercial en agence de voyages, directeur d’une école de langue française dans un cadre missionnaire, et animateur dans un centre chrétien en Alsace. Ses études  de théologie à Montpellier ont été menées avec le soutien de Claire. La famille avait  trois enfants et Claire partait travailler comme assistante sociale à Alès.  « Elle a été, et elle est pour moi  un véritable soutien, à la fois discrète et présente ». Jean-Luc Cremer a commencé son ministère pastoral à Die dans la Drôme, et l’a poursuivi en région Centre Alpes Rhône.

Accompagner

Depuis quatre ans, Jean-Luc Cremer est membre du Conseil régional. Il connaît l’ampleur de la tâche qui l’attend  et il sait l’importance des décisions qu’il prendra avec son conseil en ce qui concerne  la diffusion de l’Évangile à Laval, en Indre et Creuse, en Bretagne, à Rennes, à Saint-Nazaire, et en Charente Maritime.

Bonne route …

Interview du pasteur Jean-Luc CREMER par RCF sur son départ

 

 

 

Les responsables reprennent leur activités…

Mardi 15 septembre à 20h30, le père Mickaël Le Nézet curé de la paroisse réunissait les responsables de services de la paroisse, pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui nous attend.

Voici l’ordre du jour:

— Quel projet pastoral pour l’année scolaire à venir ? De quelle manière chacun va pouvoir s’investir.

— Organiser la journée de rentrée, dimanche 27 septembre, dans l’esprit de ce projet.

Tout le monde était au rendez-vous.

Nous avons commencé cette soirée par la lecture de l’évangile (1ère épître aux  Corinthiens 12, 12-14. 27-31a), suivi de la prière de Guiseppe Lanza Del Vasto .

Le père Mickaël, en fin d’année scolaire,  après 2 ans de mission a souhaité rencontrer chaque membre responsable, personnellement,  pour une relecture de sa lettre de mission, afin d’envisager soit l’arrêt , soit le prolongement de son service.

Ce fut un temps d’écoute et de réponses aux  questionnements et  réflexions des responsables de services..

Pour chacune des personnes envoyées en mission ce fut un temps privilégié qui a permis de se resituer dans le charge reçue, tout en réalisant que la charge n’est pas forcément facile à réaliser et à maintenir dans le temps. Certains ont demandé de cesser leur mission après des années de service.

S’engager/Servir la mission de la paroisse

Prenez part à la vie de la paroisse, devenez acteur / actrice,
Votre paroisse a besoin de vous !

« Tous peuvent participer de quelque manière à la vie ecclésiale, tous peuvent faire partie de la communauté » Pape François,  “La joie de l’Évangile”


Nous avons besoin de vous, pour :

  • Transmettre la foi aux plus jeunes : catéchisme, éveil à la foi
  • Accompagner un catéchumène adulte vers le baptême
  • Participer à la préparation au mariage, à la préparation au baptême des petits enfants
  • Prendre part à l’animation liturgique (lecteurs, chants, équipe florale…)
  • Participer à l’animation d’un groupe de prière ( lundis de la Parole, « prière des mères », chapelet pour les vocations, « monastère invisible »)
  • Aider à la communication ( prise de photos, transmission d’infos, etc.)
  • Participer à l’accueil à l’église lors de la messe dominicale.
  • Organiser des événements.
  • Prendre part à des activités au service des familles, des jeunes, des célibataires, des personnes âgées…
  • Apporter la communion aux malades, rendre visite aux personnes isolées.
  • Accompagner des familles en deuil, conduire les obsèques
  • Et proposer d’autres idées en aidant à les mettre en œuvre ?…

Vous êtes intéressé pour soutenir telle ou telle activité ?

Contactez-nous par mail à : paroissederochefort@gmail.com

Téléphone 05.46.99.03.11

Presbytère St Louis : 102 rue Pierre Loti 17300 Rochefort

« Ne restez pas au balcon de la vie ! Jésus n’y est pas resté. Jésus s’est engagé, engagez-vous! » Pape François aux jeunes des JMJ à Rio (Brésil)

 

 

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Il n’est pas trop tard

Jeunes collégiens (6e à 4e) vous êtes invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

 

► Pour les 6e : Tous les vendredis de 17h30 à 19h

► Pour les 5e/4e : Tous les vendredis de 19h15 à 21h

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Les protecteurs du mois de juillet

Le mois de juillet est le mois consacré au Précieux Sang de Jésus.
Vertu recommandée :l’adoration de la Sainte Eucharistie.

Les Protecteurs du mois :

le 3    :St Thomas, Apôtre.  Bienheureux celui qui croit sans avoir vu. D’anciennes traditions rapportent qu’il alla jusqu’en Inde et peut-être même jusqu’aux portes de la Chine ; il mourut martyr, vers l’an 52, à Mylapore, près de Madras (Chennai aujourd’hui ; sur le golfe du Bengale, au sud-est de l’Inde).

Jean-Paul II, en 1986, a prié sur sa tombe, dans la crypte de la basilique St Thomas, située dans la banlieue de Madras, à Mylapore Santhome. Au XVIème siècle,Saint François-Xavier,“l’Apôtre des Indes”, avait une conscience aiguë de mettre ses pas dans ceux de St Thomas.

le 11  : St Benoît de Nursie, père des moines occidentaux, abbé à Subiaco et au Mont-Cassin (près de Naples),  proclamé en 1964 saint patron de l’Europe.

En 1980, Jean-Paul lui adjoindra les Saints Cyrille et Méthode, apôtres des Slaves et de l’Europe de l’est ; de plus, il adjoindra à ces 3 “géants missionnaires”, en 1999, trois co-saintes patronnes :  Sainte Brigitte de Suède, Sainte Catherine de Sienne et Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein, juive convertie, Carmélite, déportée et morte à Auschwitz en 1942).

le 26  : Ste Anne et St Joachim, les saints parents de la Très Sainte Vierge, grands-parents de Jésus.

Sainte Anne, mère de la Vierge Marie, particulièrement vénérée par les Bretons, apparut un jour de 1624 à un paysan, Yves Nicolazic, près d’Auray, en Morbihan ; quelque temps après, là fut construite la grande basilique actuelle de Sainte-Anne d’Auray ; le Pardon de Sainte Anne à Auray est devenu le 3ème plus grand pèlerinage de France après Lourdes et Lisieux.

Quelques grands Saints et Saintes du mois :

Nous avons déjà fêté :

le 1er : St Thierry du Mont d’Hor  :  fils d’un bandit ! Converti, il fut ordonné prêtre par saint Rémi, puis chargé de fonder un monastère au Mont d’Hor, près de Reims, où finit par venir aussi… son propre père. Mort vers 533. Ayant guéri le roi Thierry 1er, fils de Clovis, les rois de France prirent l’habitude d’aller dîner le soir du sacre dans cette abbaye. On fête aussi, ce jour, Aaron et Myriam, frère et sœur de Moïse.

le 3St Thomas(voir plus haut)

Nous  fêterons :

le 5 :St Antoine-Marie Zaccaria ; d’abord médecin, il devient prêtre puis fonde à Milan les religieux Barnabites ; il fait partie des grands Saints réformateurs de l’Église au XVI° siècle.

Pour réformer en profondeur la société, il cherche à restaurer la piété des laïcs, popularisant les Adorations du Saint-Sacrement ; il répondait ainsi à l’affaiblissement de la foi dans le mystère de l’Eucharistie, particulièrement dans les régions qui allaient devenir protestantes. Épuisé par ses sacrifices et son travail apostolique, il meurt à l’âge de 37 ans, en 1539. Son corps incorrompu repose dans l’église St Barnabé de Milan.

Dans une célèbre lettre écrite en 1539, 2 semaines avant sa mort, il écrit à un pieux couple de laïcs :

” […] je désire que nous ne vous laissiez pas envahir par la tiédeur mais que vous marchiez de progrès en progrès […] :Le tiède – ou pharisien – a le comportement suivant : il évite les péchés graves mais commet volontiers des péchés plus légers et il ne se fait plus aucun scrupule des petites fautes.

Ainsi, il s’abstiendra de blasphémer et de dire des injures, mais il ne s’en fera pas trop de s’emporter un peu ni de vouloir toujours avoir raison, sans vouloir céder à autrui. S’il évite de dire du mal de son prochain, il ne considère pas comme une faute considérable … de se permettre souvent des paroles vaines et inutiles. Il ne mange pas avec excès et ne se remplit pas de vin comme font les ivrognes, mais il se plaît à se régaler, sans besoin, de quelque friandise qui l’attire… Il veut le bien mais il ne le veut pas tout entier […].

Douce madame Laura, et vous, aimable monsieur Bernardo, accueillez et méditez mes paroles avec les mêmes sentiments affectueux qui me les dictent. Je ne vous dis pas de tout faire en un jour, mais je voudrais que vous soyez attentifs à faire chaque jour quelque chose de plus que la veille, à mortifier un peu la convoitise et la sensualité, même dans ce qui est permis ; et cela, par ardent désir de progresser dans la vertu, pour diminuer vos imperfections et pour échapper au danger de tomber dans la tiédeur […].

Je voudrais, – et je le désire, et vous en êtes capables si vous le voulez – que vous deveniez de grands saints…

le 6  : Ste Maria Goretti ; martyre de la chasteté, elle fut tuée en 1902, à l’âge de 12 ans ; le 24 juin 1950, son assassin, converti, était présent à la canonisation, aux côtés de la maman de Marietta. En la canonisant, le pape Pie XII déclara : ” Fruit d’une famille où l’on priait tous les jours, où les enfants furent élevés dans la crainte du Seigneur et l’obéissance aux parents…, elle eut la force d’âme des vierges et des martyrs”.

le 14  : St Camille de Lellis ; longtemps militaire (comme St Ignace de Loyola –voir au 31), de caractère difficile, il se convertit et devient infirmier dans un hôpital de Rome ; il fonde les Frères “à la croix rouge” : les “Servants des malades” ou “Clercs réguliers ministres des infirmes”, appelés aujourd’hui Camilliens.

Aux jeunes qu’il formait, il écrivait : “Rappelez vous que les malades sont la pupille et le cœur de Dieu et que ce qui est fait à ces pauvres est fait à Dieu”. Il souffrit toute sa vie d’un douloureux ulcère à la jambe ; il meurt en 1614, à l’âge de 64 ans ; il est le saint patron des hôpitaux, du monde infirmier et des infirmes.

le 15  : St Bonaventure (Jean, de son nom de baptême) ; son nom lui fut donné par saint François d’Assise lui-même ; “second fondateur de l’Ordre franciscain” ; pour sa doctrine et sa douceur admirables, on l’a appelé le “Docteur séraphique”. On lui attribue la célèbre hymne de Noël : “Adeste fideles” (traduit en français par le cantique : “Peuple fidèle, le Seigneur t’appelle“) ; il est l’auteur aussi d’un célèbre commentaire, mot à mot, du “Salve, Regina” 

Voici la Prière du « Salve Regina » priée et commentée mot à mot par Saint Bonaventure (1217-1274), Franciscain Italien, Archevêque, Cardinal et Docteur de l’Église Catholique. site-catholique.fr

le 16   :  Apparition de Notre-Dame du Mont Carmel (1251) à saint Simon Stock, (Supérieur) Général de l’Ordre des Carmes ; la Vierge promettait une bénédiction spéciale pour ceux qui porteraient le scapulairede l’Ordre. Le scapulaire (du latin scapula, épaule) est une sorte de vêtement porté sur les épaules, descendant de part et d’autre du buste de la personne ; au début, il était réservé aux moines ; puis les simples laïcs se mirent à l’utiliser par dévotion ; il peut être substitué par deux petits carrés de tissu, reliés par de fines bandes de tissu passant sur les épaules, un carré tombant sur la poitrine et un dans le dos.

A Fatima, en particulier le 13 juillet, Notre Dame de Fatima confia aux 3 petits Bergers que « Dieu voulait établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie ». Or, lors de ces apparitions, Notre-Dame demanda cinq pratiques : la consécration de la Russie, la communion réparatrice des premiers samedis du mois, les sacrifices pour la conversion des pécheurs, la récitation quotidienne du chapelet et le port du scapulaire. Lors de la dernière apparition, le 13 octobre 1917, les 3 enfants virent la Vierge Marie leur apparaître sous l’aspect de Notre Dame du Carmel, tenant le scapulaire dans la main droite.

Sœur Lucie ( l’une des trois voyants de Fatima, décédée en 2005) dira même, le 15 octobre 1950 : « Le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie. (…) Le scapulaire et le rosaire sont inséparables ». On peut donc dire que le scapulaire et le Rosaire font implicitement partie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, le chapelet bien récité étant la prière qui “touche le plus le cœur de Notre Dame“, comme le rappelèrent tous les Papes depuis au moins le XVI° siècle et jusqu’au Pape François.

le 22  :  Ste Marie-Madeleine, la pécheresse convertie.
Sa conversion et son immense amour du Christ lui valurent la grâce d’être le premier témoin de Sa résurrection ; annonçant celle-ci aux Apôtres incrédules, elle mérita le titre d’ “Apôtre des Apôtres“.

le 25  :  St Jacques le Majeur, frère de St Jean, fils de Zébédée ; simple pêcheur sur le lac de Tibériade, il fut, avec son frère et avec Pierre, témoin de la Transfiguration et de l’Agonie du Christ. Premier des Apôtres à verser son sang, saint patron de l’Espagne. Lorsque sa fête tombe un dimanche, c’est une Année Sainte à Compostelle.

le 31  :  St Ignace de Loyola, fondateur, avec St François (de) Xavier, de la “Compagnie de Jésus“. Il faut, disait-il, toujours agir “pour la plus grande gloire de Dieu” (“ad majorem Dei gloriam“) et “le plus grand bien des âmes“. Il est le créateur des fameux « Exercices spirituels ».

 

 

 

Ordination sacerdotale d’Eric et de Sam

 Eric Ndikubwayo et Joseph Marie Vo Ta Sam seront ordonnés prêtres,

le 20 juin à 10h à la Cathédrale Saint-Louis de La Rochelle, par Monseigneur Georges Colomb 

Dans l’action de grâce, nous confierons Sam, Eric, ainsi que  tous les futurs prêtres, à la miséricorde de Dieu et à la protection de la Vierge Marie.

Les entrées étant limitées par mesure sanitaire, il convient de   réserver sa place au 05.46.99.03.11 ou par mail : paroissederochefort@gmail.com

Ceux qui désirent participer au cadeau qui sera  offert aux deux nouveaux prêtres, à savoir les rituels nécessaires pour exercer leur ministère, peuvent s’adresser au presbytère St Louis 102 rue P. Loti ( téléphone et mail ci-dessus)

Eric NDIKUBWAYO
Eric NDIKUBWAYO

Diacre, né en 1990 au Rwanda, à été formé en partie au Rwanda puis au Cameroun à l’université catholique d’Afrique Centrale, de spiritualité carmélitaine. Arrivé en France en 2017 dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il a été nommé à Rochefort pour son stage pastoral, où il est :

  • Co-responsable du Secours Catholique
  • Accompagnateur des jeunes professionnels.
  • Responsable de la préparation au baptême des enfants non scolarisés (de 3 à 7 ans)

Eric célébrera sa 1ère messe le dimanche 21 juin 202 à 18h à l’église Notre Dame

Joseph Marie Vo Ta Sam
Sam en tablier de service

Né au Vietnam en 1984, au sein  d’une famille pratiquante de 11 enfants,  il a 3 sœurs religieuses. Après son bac il est entré dans une fraternité missionnaire située au sud du pays où il a appris le français. Depuis sa plus tendre enfance il veut être prêtre. A l’âge de 30 ans, il s’est rendu à Lisieux, où il est rentré au séminaire :”Notre Dame de vie”  . En 2017 il arrive dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il sera nommé par Mgr Georges Colomb, en stage pastoral, à Rochefort .

Voici une prière de sainte Thérèse de Lisieux qu’il redit souvent:

“Je veux, Ô mon bien aimé, à chaque battements de mon coeur, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel -Amen-” 

Sam célébrera  sa 1ère messe le Dimanche 21 juin 2020 à 11h au sanctuaire de l’île Madame à Port des Barques.

Par ailleurs, Mgr Colomb ordonnera prêtres pour le service de Dieu, de l’Eglise et des hommes :  Brice Degbey et Jean-Eudes Blandin de Chalain le 27 juin à 10 h à la cathédrale Saint-Pierre de Saintes

Le diocèse rend grâce pour ce don de Dieu et prie pour ses futurs prêtres

Nombre de prêtres en France

En 2009 le nombre de prêtres en France était de 19 000. En 1990, il y en avait 32 300. Le nombre de prêtres en France a beaucoup diminué, car il y a moins d’ordination de prêtres. En 2016, on comptait un peu moins de 16 000 prêtres en France, nombre en baisse de 600 à 650 chaque année en raison des 700 à 800 décès annuels.

Définition du prêtre

Chrétien qui, par l’imposition des mains au moment de l’ordination par l’évêque, reçoit la mission de rendre présent le Christ parmi les hommes, en célébrant l’eucharistie, en pardonnant les péchés, en instruisant et guidant le peuple qui lui est confié.

L’ordination des prêtres

1. Quel est le sens de l’ordination sacerdotale ?

L’ordination presbytérale est la célébration au cours de laquelle le prêtre reçoit de l’évêque le “sacrement de l’ordre”.
Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal « qui le configure au Christ Prêtre pour le rendre capable d’agir en la personne du Christ Tête » (Presbyterorum ordinis, n.2) ; il s’agit d’une marque ineffaçable, au même titre que le baptême. Appelés à servir le peuple de Dieu, les prêtres constituent un seul « presbyterium » : la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

L’ordination sacerdotale est la célébration où le prêtre reçoit de l’évêque le sacrement que l’on appelle “sacrement de l’ordre” au degré de prêtre. Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal qui est une marque ineffaçable comme le caractère baptismal. Il entre aussi dans le “presbyterium” qui est la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

2. Que nous apporte l’assistance à une cérémonie d’ordination ?

La cérémonie d’ordination nous fait participer intensément à une expérience spirituelle et à une expérience d’Église.

Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand vient la promesse d’obéissance à l’évêque. L’assemblée chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel. Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants.

Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres levant la main pendant ce temps.
L’ordination est suivie de rites complémentaires : chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole et la chasuble). Il est marqué du saint Chrême sur les paumes, en signe de consécration par l’évêque qui lui remet la patène et le calice, lui donne le baiser de paix qu’il transmet à tous les prêtres. Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe.

3. Comment se déroule une cérémonie d’ordination d’un prêtre ?

Présentation et appel des candidats – L’évêque les appelle et ils répondent “Me voici”. Les futurs prêtres peuvent être présentés par le responsable des vocations ou par un prêtre du séminaire.

Liturgie de la Parole – Lectures et homélie de l’évêque

L’ordination proprement dite – Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand et sa promesse d’obéissance à l’évêque, on chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel (signe de leur disponibilité à l’action de Dieu en eux). Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit Saint. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants. Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres peuvent garder la main droite levée pendant ce temps.

Les rites complémentaires – L’ordination est suivie des rites complémentaires. Chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole presbytérale et la chasuble). L’évêque lui fait une onction de saint chrême, qui a été consacré à la messe chrismale, sur la paume des mains (signe de consécration), lui remet le pain sur la patène et le calice contenant le vin et l’eau mélangés et lui donne un baiser fraternel qu’il reçoit aussi de tout ou partie des prêtres.

Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe

Le lendemain, chaque prêtre célèbre une première messe.

4. Que peut on faire quand on participe à une cérémonie d’ordination ?

On peut recevoir la bénédiction du nouveau prêtre. En effet après la cérémonie, il donne sa première bénédiction à tous ceux qui le désirent. On peut aussi participer à un cadeau. Souvent les amis et la famille du jeune prêtre se cotisent pour offrir un cadeau : un calice, une aube, une étole…

Le sacrement de l’ordre (ou ordination)

1. Quelle est la nature du sacrement de l’ordre ?

Le sacrement de l’ordre est un des sept sacrements. Pour comprendre le sacrement de l’ordre, il faut le situer par rapport au sacrement de baptême. Grâce au Baptême, tous les baptisés participent au Sacerdoce du Christ. Cette participation s’appelle “sacerdoce commun des fidèles”. En effet, comme le dit saint Pierre, toute l’Église est un peuple de prêtres, un peuple sacerdotal.(1 Pierre 2, 5.9). Ceux qui reçoivent le Sacrement de l’Ordre sont consacrés pour servir au nom et en la personne du Christ-Tête au milieu de la communauté. Le sacerdoce ministériel diffère du sacerdoce commun des fidèles, parce qu’il confère un pouvoir sacré au milieu de la communauté.

Nom du sacrement de l’ordre – Les théologiens appellent ce sacrement ” sacrement de l’ordre “. On peut dire aussi ” sacrement de l’ordination ” expression qui est plus claire pour les non initiés. Le mot Ordre, dans l’antiquité romaine, désignait des corps constitués au sens civil, surtout le corps de ceux qui gouvernent. Ordination désigne l’intégration dans un ordre, l’ordre des évêques, l’ordre des prêtres, l’ordre des diacres, qui va au delà d’une simple élection, désignation, délégation ou institution par la communauté, car elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un ” pouvoir sacré ” qui ne peut venir que du Christ lui-même, par son Église.

Les degrés du sacrement de l’ordre – Le sacrement de l’ordre comporte trois degrés : le diaconat, le presbytérat et l’épiscopat qui concernent l’ordination des diacres, des prêtres et des évêques. Les prêtres sont institués pour être collaborateurs des évêques, associés à eux dans la fonction sacerdotale au service du peuple de Dieu. Les diacres sont institués pour aider l’évêque et ses prêtres, avec charité et simplicité de cœur. Il y a l’ordination diaconale, presbytérale et épiscopale.

2. Quel est la nature du “presbytérat” (ce qui constitue le prêtre) ?

La compréhension du presbytérat a progressé avec le concile Vatican II. Le concile de Trente qui devait combattre les erreurs protestantes, parle du sacerdoce comme pouvoir de consacrer, d’offrir et d’administrer le Corps et le Sang de Jésus, ainsi que de remettre et de retenir les péchés.

Le concile Vatican II reprend cet enseignement. Il situe le presbytérat par rapport à l’épiscopat : le presbytérat est une participation à l’ordre épiscopal et à sa mission d’enseigner, de sanctifier et de gouverner. Le prêtre a aussi pour mission d’annoncer la Parole de Dieu et de faire paître le peuple de Dieu. Cette conception a beaucoup de conséquences sur la manière d’exercer le ministère presbytéral.

 

Qui est Pauline Jaricot (1799-1862)

La Vatican a annoncé le 27 mai, la reconnaissance d’un miracle attribué à la vénérable Pauline Jaricot, fondatrice de l’œuvre catholique de la Propagation de la foi, à l’origine des Œuvres pontificales missionnaires (OPM).

Son directeur pour la France, Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, revient sur l’importance de cette figure de la mission..

Le pape François a ouvert cette semaine la voie à la béatification prochaine de la Française Pauline Jaricot. Le directeur des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) et ancien supérieur général des Missions étrangères de Paris (MEP), Mgr Georges Colomb, revient pour Aleteia sur cette « grande nouvelle ». Selon lui, « Pauline Jaricot a donné en héritage aux OPM l’image d’une femme active, d’une femme de prière, pleine d’intuition et combative. »

Il se réjouit d’une béatification prochaine, qui va sans aucun doute « réveiller l’esprit missionnaire ».

Aleteia : Que représente la béatification prochaine de la vénérable Pauline Jaricot pour toute la branche missionnaire de l’Église ?


Mgr Georges Colomb :
 cette béatification est vraiment une grande joie et une grande nouvelle, en particulier pour tous ceux qui bénéficient de l’aide des missionnaires, tous ceux qui sont attachés à la mission, et pour les prêtres qui sont eux-mêmes en ce moment dans des pays de mission.

C’est la reconnaissance de la foi active et du dynamisme missionnaire d’une jeune fille qui est née à la fin du XIXe, et qui, pour son époque, était un petit génie. On trouve chez elle à la fois des préoccupations sociales, et le grand désir d’annoncer Jésus-Christ, que l’on retrouve chez tant d’autres missionnaires.

La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle.

Nutravya: Problèmes intestinaux? Faites ceci chaque matin (Publicité)Même si elle-même n’est jamais partie en mission, elle a mis en place en France des institutions qui aident à la mission et qui ont fait leurs preuves. La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle. La béatification prochaine de Pauline Jaricot est un grand encouragement donné à tous ceux qui soutiennent la mission.

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes.

En quoi l’œuvre de Pauline Jaricot en faveur de la mission a-t-elle eu une fécondité incontestable ?
La vie de Pauline Jaricot a eu une fécondité matérielle évidente, car elle avait un esprit d’entrepreneur. Chaque année, l’œuvre des OPM, dont elle est l’inspiratrice, collecte environ 200 millions d’euros pour les pays de mission les plus pauvres. Cela fait presque 200 ans que les OPM existent, ce n’est pas rien ! Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de très nombreux missionnaires sont partis de France : jusqu’en 1914, presque deux missionnaires sur trois dans le monde étaient français. Ce n’est certainement pas la seule influence de Pauline Jaricot, mais elle y a joué son rôle.

Quel héritage a laissé Pauline Jaricot aux OPM ?
Pauline Jaricot a laissé aux OPM l’héritage d’une jeune fille qui est une femme de prière, active, pleine d’intuition, et qui est combative. Sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille, loin de là… Elle a vécu la période du développement industriel à outrance, avec ces gens qui quittaient les campagnes françaises pour aller en ville, et qui vivaient dans des conditions difficiles. Elle s’est également intéressée à la question sociale, au sort des ouvriers.

Elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité.

Elle était vraiment une femme de son temps. Elle s’est intéressée au sort des prostitués, elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité. C’est quelqu’un qui était extrêmement pragmatique, et qui était en avance sur son temps. Pauline Jaricot est une femme qui a mis l’Évangile et le Christ au centre de sa vie.

La prochaine béatification de Pauline Jaricot peut-elle donner un nouvel élan à la dimension missionnaire de l’Église ?

Maison de Lorette à Lyon


Oui bien sûr, c’est en tout cas ce que j’espère. Aujourd’hui, il y en a grand besoin de vocations de jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur pour notre pays, mais aussi pour des pays de mission. La catholicité de l’église se vit dans cette rencontre entre des prêtres du pays et des prêtres qui viennent d’ailleurs. On peut penser que cette béatification va réveiller l’esprit missionnaire, et on ne peut que s‘en réjouir.

Pour mieux connaître la vie de Pauline Jaricot et prier avec elle,

Cliquez ici

 

 

 

Dialogue contemplatif

Le jeudi 11 juin  de 20h15 à 21h15 en salle paroissiale codée, 65 ter rue Voltaire, venez goûter à un temps d’écoute et de contemplation de la Bible en petit groupe.

Dialogue” car c’est ensemble que nous allons dialoguer avec la Parole de Dieu. Il s’agit plus de se mettre à l’écoute les uns des autres pour ensemble entrer en dialogue avec le Seigneur que de se parler les uns aux autres.

Contemplatif” car, au cours de ce temps de prière, je vais me laisser toucher  par la Parole du Seigneur, avec l’aide de mes frères et sœurs. Je vais aussi contempler la manière dont le Seigneur parle au cœur de celles et ceux qui prient avec moi.

> Rens. Dominique GUIOT, ☏ 06.08.89.41.46 – d.guiot17@gmail.com

Chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts”

Rendez-vous dans la chapelle Notre Dame de Lourdes à l’église St Louis,  pour un chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts” selon les mots du père Buguet, fondateur du sanctuaire de Notre dame de Montligeon.

Ce chapelet au cours duquel nous prions pour les défunts de la paroisse et de nos familles  a lieu vendredi 12 juin à 9h30, il est précédé de la messe à 9h.

Renseignements : Père Jean : 06.58.43.22.19 / Adeline Philippon : 07.81.75.65.71 / Marie-Odile Poupeau : 06.83.42.31.19

Le pèlerinage diocésain 2020 à l’île Madame

Le pèlerinage diocésain à l’île Madame aura lieu le mardi 25 août 2020.

Il sera présidé par notre évêque Mgr Colomb et prêché par Mgr Riocreux, évêque de Basse-Terre, Guadeloupe.

Les horaires sont modifiés cette année de façon à permettre le spectacle nocturne « Le Chemin du Ciel », spectacle écrit et réalisé par Louis Chasseriau, prêtre du diocèse.

Certains pourront s’interroger sur les obligations sanitaires qui nous seront imposées compte tenu de la pandémie Covid-19.

Nous sommes conscients que des règles de protection (gestes barrière, port éventuel d’un masque….) seront sans doute nécessaires…

Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l’évolution de la crise sanitaire

Que cela n’empêche pas le diocèse de se retrouver autour de la croix des galets pour ce temps de ressourcement et de mémoire !

Recommandations pratiques d’hygiène pour les locaux paroissiaux

Mesures de prévention générales :

Les gestes barrières et la distanciation sociale ont pour objectif de réduire la transmission du virus et ainsi de se protéger contre la maladie. Chacun est invité, en cas de doute, de sensation de fièvre, à prendre sa température avant de sortir et rester confiné si certains symptômes apparaissent.

  • Les gestes barrières :

– Les salariés et les bénévoles fréquentant les locaux paroissiaux et diocésains, doivent être dûment informés des gestes barrières à effectuer de manière obligatoire. (Annexe 1 : Gestes barrières). Il est nécessaire de procéder à un affichage de ces documents dans des espaces appropriés.

  • Règles de distanciation :

Les salariés et les bénévoles doivent respecter, dans les locaux, une distance minimale d’un mètre entre les différentes personnes. Toutes les personnes arrivant sur un site doivent pouvoir se laver les mains (Annexe 2 : Lavage des mains).

  • Equipements individuels de protection (EPI) :

Les équipements individuels de protection sont à adapter en fonction des situations d’exposition identifiées lors de l’évaluation du risque. Il est nécessaire de mettre à disposition les équipements nécessaires sur place si besoin.

L’usage des masques est obligatoire si la distanciation physique entre les uns et les autres ne peut pas être maintenue. Les réunions en présentiel ne doivent être maintenues que si elles sont indispensables, ne dépassent pas 10 personnes et permettent de respecter les distances réglementaires entre chaque participant (1 m minimum entre chaque personne).

Les déchets susceptibles d’être contaminés peuvent être mis avec les ordures ménagères sous réserve de prendre deux précautions :

  1. Mettre les déchets dans une double poche pour éviter toute contamination
  2. Conserver cette double poche dans un lieu de stockage isolé pendant 24 à 48h avant de les jeter avec les ordures ménagères
  • Information et formation :

La communication est essentielle afin de permettre à tous de pouvoir poursuivre une activité. Dans chaque lieu, il faut prévoir une communication adaptée à la situation. Il est indispensable que les personnes qui fréquentent les locaux puissent s’approprier et respecter les gestes barrières.

Des affiches sont à disposition pour rappeler à tous le respect des gestes barrières dont le lavage des mains (Annexe 3 : Port et retrait du masque)

Il faut aussi s’assurer de la bonne appropriation des gestes et des modes opératoires par les personnes s’occupant de l’entretien des locaux.

  • Comportement à adopter face au covid 19 :

(Annexe 4 : Quel comportement adopter face au coronavirus)

Un numéro vert est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions :                    0800 130 000

Vous pourrez retrouver toutes les informations indispensables au déconfinement sur :  https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

PJ : documents pour affichage :

 Annexe 1 : Gestes Gestes barrières

Annexe 2 : Lavage des mains

Annexe 3 : Port et retrait du masque

Annexe 4 : Quel comportement adopter face au coronavirus