Pourquoi Noël est fêté le 25 décembre ?

La Nativité de Jésus – Christ a eu lieu il y a plus de 2000 ans à Bethléem.

A Noël, les chrétiens du monde entier célèbrent la naissance de Jésus Fils de Dieu.

L’Église catholique romaine, les Églises protestantes et les Églises chrétiennes évangéliques célèbrent Noël le 25 décembre du calendrier grégorien, actuel calendrier civil.

Cette date marque l’entrée dans l’année liturgique. Les Églises orthodoxes et certaines Églises catholiques de rites orientaux célèbrent le 7 janvier.

Si les fêtes de Noëls ont aussi des festivités culturelles profanes en particulier en occident, réunissant les familles autour d’un sapin avec distribution des cadeaux, les chrétiens représentent dans une crèche avec des santons la naissance d’un Sauveur, qu’ils célèbrent en se rendant à la messe.

Origines et histoire de la fête de Noël

Aucun texte chrétien ne précisent le jour de la naissance de Jésus-Christ, c’est le pape Libère qui a christianisé en 354 la date du 25 décembre où dans l’Empire romain on célébrait le solstice d’hiver qui coïncidait avec les saturnales ( la fête du Sol Invictus ).

Pour les chrétiens, après une période de trois semaines de préparation, ( l’Avent ) la fête de Noël (du latin natalis, « jour de la naissance »,) célèbre la naissance du Christ, le Fils de Dieu. Le récit de la naissance de Jésus, appelée aussi Nativité, est inscrit dans la Bible, dans l’Evangile selon St Luc (2,1-14).

Une jeune femme vierge nommée Marie est fiancée à un homme nommé Joseph. Dans une ville de Galilée appelée Nazareth, elle reçoit la visite de l’ange Gabriel. Celui – ci est le messager de Dieu et lui annonce l’incroyable : elle enfantera le Fils de Dieu. Confiante et disponible, la Vierge Marie acceptera le projet de Dieu et mettra au monde « Jésus », dont le nom signifie « Dieu sauve » en hébreux.

La venue du Messie, le Sauveur attendu, était annoncée par les prophètes. Cependant, le peuple attendait un roi tout-puissant, matériellement riche, détenteur de pouvoir et d’autorité.

Or Dieu s’est fait homme, non sous les traits d’un prince, mais sous ceux d’un nouveau-né venu au monde à Bethléem, dans une étable couché dans une mangeoire, comme un être faible et dépendant, né pauvre parmi les pauvres. Les Rois Mages eux-mêmes ont reconnus sa Gloire sa puissance dans l’Amour en venant l’adorer, ( la fête de l’Epiphanie).

De nombreuses œuvres artistiques, tableaux, vitraux, statues architectures racontent l’histoire de la Nativité.

Le sens de la fête de Noël

A Noël, les chrétiens célèbrent une Bonne Nouvelle : Dieu s’est fait homme et il a partagé en tout la condition humaine.

Les croyants ne fêtent pas seulement l’anniversaire de la naissance de Jésus.  C’est une fête qui célèbre un mystère : le mystère de l’Incarnation (du latin in, « dans », et caro, « chair »)Ils fêtent Dieu qui se donne, aujourd’hui encore, à tous les hommes. Ils croient que Dieu “s’incarne” en l’homme, il prend cette condition d’homme par amour pour lui.

Dieu parle d’amour aux hommes, en entrant dans leur histoire humaine. Sous les traits d’un petit enfant nommé « Jésus », le Dieu puissant s’est fait tout petit.

On l’appelle aussi “Emmanuel” qui veut dire “Dieu avec nous ». Dieu a en effet un projet pour l’homme, sa créature. Il le souhaite à son image, dans une Alliance d’Amour. Ainsi, la nature humaine et la nature divine se trouvent unies en Jésus- Christ : il est simultanément « vrai homme et vrai Dieu ».

Mais surtout, Jésus est la Parole de Dieu qui s’est faite homme, ou le Verbe fait Chair, et pas seulement un prophète qui parle au nom de Dieu. Dans le Prologue de saint Jean, « le Verbe » ( en grec, « le Logos ») est ce que Dieu dit, et cette Parole vient prendre vie humaine, en Jésus. Le Verbe était actif dès la création de homme, comme le Souffle de Dieu était présent aussi. Jésus est la « lumière du monde ».

Dans la Foi chrétienne, à Noël, Dieu dit qu’il aime tant le monde qu’il vient se faire proche de chaque homme. Respectant sa liberté individuelle, il ne vient pas s’imposer, en toute discrétion.

Il propose à chaque homme de partager sa condition, et de traverser avec lui les étapes de sa vie. Il éclaire l’homme en lui indiquant le chemin à suivre, celui de l’Amour ; si homme écoute sa Parole, s’il apprend à aimer, à pardonner, à accueillir l’autre, à le réconforter, alors l’homme avance vers un chemin de bonheur, donc vers la Lumière, vers la sainteté, vers le Royaume de Dieu.

La fête de Noel inscrit les chrétiens dans ont une longue tradition. Elle est la joie d’une victoire certaine et pourtant toujours à conquérir.

 

Citations de textes en lien avec la fête de Noël

« Elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. » (Luc 2, 7)

L’ange du seigneur s’adresse aux bergers, d’abord saisis d’une « grande crainte », (Luc 2-9) alors l’Ange leur dit « ne craignez rien car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple » (Luc 2-10) : «  Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ». (Luc 2 – 11)

Le Credo -autrement appelé « Je crois en Dieu » -, récité au cours de chaque messe dominicale, résume ainsi cet événement :
« Pour nous les hommes et pour notre salut Il descendit du ciel.
Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme ».
« Au commencement était le Verbe…et le Verbe était Dieu » ( Prologue de Saint Jean 01 )
« Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » ( Prologue de Saint Jean 14 )

Domitille BLANC TAVERNIER

Démission de Mgr Aupetit

Témoignage du P. Luc de Bellescize, secrétaire particulier de 2018 à 2021, en réponse à l’émotion de nombreux fidèles.

« Chers frères et sœurs,
Comme certains prêtres à Paris j’ai reçu le texto de la journaliste du Point qui m’invitait à témoigner contre mon archevêque tout en me garantissant l’anonymat des pleutres.

Elle avait, dit-elle, reçu déjà « énormément de témoignages, tous rigoureusement off »… J’ai décliné cette invitation à la traîtrise anonyme des Judas. Chacun agit selon sa conscience.

Que ceux qui trahissent par vengeance ou vaine gloire méditent sur la corde du pendu. Rien de plus consternant que le ricanement des hyènes sur la lande désolée quand le lion est mort. Rien de plus pénible que la mise à mort médiatique et l’humiliation publique d’un homme, quel qu’il soit. « Ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez chuchoté à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits » (Lc 12, 3). Il faut bien savoir ce que je dois dire et à qui je dois le dire, ce que je dois taire et à qui je dois le taire.
Toute vérité n’est pas due indistinctement à tous. Il est scandaleux de dissimuler les affaires de mœurs quand il s’agit des mineurs et nos évêques œuvrent en ce sens avec détermination et clarté.

Mgr Michel Aupetit

 

Mais en dehors de ce cas particulier dramatique, il y a des silences nécessaires, une pudeur, une garde du cœur et des lèvres. Entre l’écueil de la dissimulation sur ce qui doit être dit et l’illusion de la transparence absolue sur ce qui doit être caché se tient le clair-obscur de la vérité. La vérité ne s’assène pas dans une lumière crue projetée sur toutes choses. Elle se dévoile avec le temps, avec la mesure nécessaire à l’équilibre du jugement. Elle suppose la prudence, pas les cris d’orfraie faussement indignés de ceux qui se drapent dans la carapace hypocrite de leur vertu. Ceux qui portent exclusivement un regard accusateur jouent le jeu de Satan, « l’accusateur de nos frères » (Ap 12, 10).

La vérité est aletheia, dévoilement. Mais il n’y a pas pire dévoilement que celui qui prétend déchirer le voile sur ce qui ne le regarde pas, à force de demi-mensonges et de vérités partielles. Trop parlent qui n’y connaissent absolument rien. « La langue est la meilleure et la pire des choses » dit le dicton.

Il faut relire le Barbier de Séville de Beaumarchais : « D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano piano, vous le glisse à l’oreille adroitement.

Le mal est fait. Il germe, il rampe, il chemine (…) et devient un cri général, un crescendo public, un chorus universel » …

« Forme-nous à la sagesse d’En-Haut » dit l’oraison de ce dimanche. Monseigneur Pontier, que le Saint Père a chargé d’assurer l’administration du diocèse, nous a demandé de prier « pour Monseigneur Aupetit d’abord, et les uns pour les autres ». Il nous a demandé « qu’aucune division, aucun propos inutile n’ajoutent encore à l’épreuve qui est assez lourde ainsi. Que chacun entre en lui-même et redise sa confiance à Celui qui est le Maître du temps et des cœurs. Que chacun poursuive sa propre conversion et sa marche à la suite du Seigneur ».

« Seigneur, dans le silence de ce jour naissant, je viens te demander la paix, la sagesse, la force, dit une belle prière de la tradition monastique. Ferme mes oreilles à toute calomnie, garde ma langue de toute malveillance, que seules les pensées qui bénissent demeurent dans mon esprit ». Car à force de fouiller dans la vie des autres, on finit par ne plus habiter sa propre vie.

A force de vouloir purifier l’Église, on finit par ne plus nous mettre à genoux dans l’eau du Jourdain en confessant nos péchés. « Qu’y a-t-il à changer dans l’Église ? » demandait un journaliste à Mère Teresa. « Vous et moi » répondit la sainte.

Seuls les sages savent qu’il leur faut commencer par eux-mêmes et que si nos péchés étaient dévoilés à la face du monde, nous serions tous confondus par l’opprobre et la honte…
L’Église doit devenir toujours davantage une maison sûre. Pas une maison impeccable. Qui est impeccable ici ? « Miserando atque eligendo » dit la devise du pape François. « En me faisant miséricorde le Seigneur m’a choisi ».

L’Église est faite de baptisés misérables et pécheurs, avec le fardeau de leur passé, leurs limites et leurs misères. « Tous les saints ont un passé, dit encore le Pape François, et tous les pécheurs un avenir ». Je pense au curé de Torcy dans le Journal d’un curé de campagne de Bernanos, à sa sagesse bienveillante et paternelle, à son intelligence du réel. Comme ils nous manquent, les vieux sages, y compris dans l’Église, et les vrais courageux.

Ils sont légion les gestionnaires de dossiers apeurés qui se protègent eux- mêmes plutôt que de livrer leur vie, qui se prosternent devant l’air du temps et la terreur du monde. Ils sont si rares les prophètes, si rares les hommes vraiment libres… Bernanos évoque la femme de ménage du presbytère qui s’est tuée à la tâche. Une sainte religieuse. Il dit que son problème n’a pas été de s’attaquer à la saleté, mais de vouloir « éradiquer » la saleté.

Je voudrais dire le sentiment d’effroi qui m’habite à l’idée d’une Église de purs faite pour les purs au lieu d’une Église de pauvres faite pour les pauvres. Nous sommes un peuple de mendiants qui chante le Kyrie des gueux. Personne ne va vers le Christ sans passer par Jean Baptiste et écouter sa voix qui crie dans le désert.

Personne ne va vers l’Agneau de Dieu sans être enseveli dans le Jourdain en confessant ses péchés, ses nombreux péchés. Dieu ne pardonne que les pécheurs. L’enfer est pavé de l’orgueil des parfaits. « Ses péchés, ses nombreux péchés, lui sont pardonnés, parce qu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour » (Lc 7, 47) dit le Seigneur de la femme adultère qui brise son parfum, comme on brise son cœur. « Nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois-les » (Dn 3, 39)…

A force d’avoir peur de tout, y compris du péché, on finit extérieurement bien pur, impeccable aux yeux des hommes, mais orgueilleux comme un démon. Nous n’avons pas à avoir peur du péché, les yeux rivés sur l’étrange attraction du Mal, mais à craindre d’être séparés de Dieu.

Le Christ ne se couvre pas d’une carapace de vertu. Il franchit les mondes pour aller chercher la brebis perdue et la prostituée, le publicain voleur et méprisé. Il met ses deux mains blessées dans la glaise d’Adam. Triste vertu que celle des pharisiens qui s’enivrent du venin de leur perfection extérieure. Hypocrites ! Ils ont les mains bien propres, mais ils n’ont pas de mains. Avec le charisme d’un brocoli-vapeur, il est vrai qu’ils ne courent pas le risque de lutter pour la garde du cœur et la purification des affections… Ils prennent pour prudence ce qui n’est que misanthropie et drapent de chasteté leur détestation du corps. Ils glapissent pour le seul péché irrémissible pour eux : les convoitises de la chair. Ils ne prennent jamais le risque de s’ouvrir à la moindre rencontre qui puisse déranger la citadelle imprenable de leur apparente vertu. Ils croient ainsi se blinder contre la chute. Ils se privent tout simplement d’aimer.
Dieu fera stricte justice. Sans le regard du Christ, qui jugera les vivants et les morts, nous voyons sur cette terre le triomphe des brutes et des truands, des lâches et des couards. Les pires s’en sortent souvent bien et avec les égards du monde, ceux qui jettent leur petite pierre tant qu’on leur promet le off, ceux qui sont couverts d’honneurs parce qu’ils ont depuis longtemps piétiné leur honneur. Méfiez-vous de ceux qui sont encensés par le monde. Aucun prophète n’est acclamé par le monde et peu finissent tranquillement dans leur lit.
J’ai vécu trois ans au service de Monseigneur Aupetit des pages belles et parfois sombres, des pages douloureuses et d’autres lumineuses, des scènes d’évangile parfois. Des combats immenses et de vives clartés. Il était aimé des petits et des humbles. Personne ne saura rien de la beauté cachée d’un homme, cette histoire ne s’écrira pas mais Dieu la connaît.

Nos noms sont inscrits dans les cieux. Le mal fait plus de bruit que le bien mais au soir de nos jours, quand nous passerons par la porte étroite, où l’on rentre un par un pour être jugés, seule la charité subsistera.

Ce qui demeure d’un homme est son amour. Le reste, ses erreurs, son péché n’est rien, ombre et poussière, vanités des vanités. Tout passe. Solo Dios basta, disait la grande Thérèse. Nada te turbe. Que rien ne te trouble.

Je ne suis pas là pour défendre notre ancien archevêque, qui n’a pas besoin de moi, ni pour sauver qui que ce soit, ni pour dénoncer qui que ce soit. Dieu reconnaîtra les siens, le Diable reconnaîtra les siens.

Tour à tour nos oscillons entre ces deux camps, sous ces deux « étendards » comme l’exprime saint Ignace de Loyola. Puisse le Christ nous accueillir à l’ombre de sa Croix glorieuse. Un seul nous sauve, le Sauveur. Un seul nous défend, le Défenseur. L’incendie de Notre Dame m’avait vivement frappé comme une parabole silencieuse des combats que nous allions mener.

A vue humaine l’Église s’effondrait dans les flammes, mais la Croix subsistait, et la Vierge, la Stabat Mater, la promesse de tant de cendres, l’onction de douceur dans la vallée des larmes.
Elle s’effondre, l’Église, de toute part. Elle enterrera pourtant tous creux qui prédisent sa mort. Elle a les promesses de la Vie éternelle. Il est sans doute l’heure de revenir au désert, de suivre Jean Baptiste, de nous plonger à nouveau dans l’eau des pécheurs, de contempler, à travers les flammes, la Croix qui demeure.

L’heure est venue de semer dans les larmes pour un jour, si Dieu veut, comme Dieu veut, moissonner dans la joie. « Il s’en va, il s’en va en pleurant. Il jette la semence. Il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes » (Ps 125).

 

Prière de l’Avent : 4ème dimanche

4ème dimanche de l’Avant

NOTRE MESSAGE :

  • La foi vous dit de ne pas avoir peur quand tout le reste vous dit de paniquer.
  • La foi vous dit d’avoir de la patience quand tout le reste vous dit d’abandonner.
  • La foi vous dit d’avancer quand tout le reste vous dit de vous reculer.

Joseph et Marie sont de très bons exemples en ces temps incertains. Ils ont dû traverser des moments de stress (où se loger à Bethleem ?), des sentiments d’abandon (personne ne leurs ouvre une maison) et la fatigue de se sentir seul (le cumule du voyage usant, Marie qui va accoucher, Joseph qui ne trouve pas de lieu…)

N’abandonnez pas, croyez que Dieu peut tout transformer en bénédiction.

Prions et méditons en musique …

Au nom du Père et du Fils et du St Esprit AMEN

Terminons notre prière par le Magnificat  de la Vierge Marie

Notre amie Irène Poireault vient de nous quitter

Nous avons la douleur de vous annoncer le départ vers  l’Eternel de notre amie Irène POIREAULT qui a tant œuvré dans la paroisse.

Les obsèques auront lieu Mardi 21 décembre 2021 à 10h30 en l’église Notre Dame de Rochefort

Elle confectionnait avec talent, les ornements d’autel, les aubes pour les enfants de coeur et tous les travaux de couture qu’on lui demandait.  Le lundi elle faisait partie de l’équipe qui comptait les quêtes dominicales.

A 82 ans cette marcheuse était encore sur la route de Compostelle. Quel courage …

Ces derniers temps elle s’est battue contre la maladie qui a eu raison de son dynamisme. C’était une femme dévouée et toujours prête à rendre service

Cette couturière hors pair réalisait des travaux de patchwork de toutes beautés. Tous les jeudis elle retrouvait son   groupe d’amies  pour des travaux de patchwork et chacune  se rappelle la gaité de son caractère.

Nous nous rappelons des séjours passés avec Claude et Irène à Ste Marie de Campan dans les Pyrénées, les randonnées dans la montagne et les fous rire le soir autour d’un bon feu de cheminée.

Hélas ! nous devons tous passer le tunnel pour découvrir la lumière de l’éternité. Que le Christ en ce temps de l’Avent accueille Irène, cette femme qui a été  si charitable.

 

 

Cartes de voeux en vente

CARTES DE VOEUX :

Pendant tout le temps de l’Avent, vente de cartes de voeux avec les vitraux de la Nativité et de l’Adoration des Mages de l’église St Louis.

Très jolies cartes sur papier glacé ( modèles ci-dessous) 

  • Réservation  au  05.16.65.42.89

Fête de la Miséricorde : St Louis mercredi 15 décembre à 19h30

Mercredi 15 décembre de 19h30 à 21h00 à l’église St Louis :

  • Adoration eucharistique,
  • Méditation de la Parole de Dieu,
  • Enseignement sur la Miséricorde,
  • Sacrement de la réconciliation individuelle

Prière de sainte Faustine Kowalska :

  •  « Je désire me transformer toute entière en Ta miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Toi, ô Seigneur ; que le plus grand des attributs divins, Ton insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur sur le prochain.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne et ne juge jamais d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et lui vienne en aide.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun une parole de consolation et de pardon.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est dans le service rendu à mon prochain.
  • Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, afin que je ressente moi-même les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon cœur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté, et moi, je m’enfermerai dans le Cœur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.
  • Ô mon Jésus, transforme-moi en Toi, car Tu peux tout.
  • Ô mon Dieu caché dans ce grand et Divin Sacrement ! Jésus, soyez avec moi à chaque moment ! Et mon cœur sera tranquillisé.
  • Ainsi soit-il. »

Il m’a été demandé de faire un témoignage sur le sacrement de la réconciliation.

Juste quelques mots…

J’ai découvert, il y a maintenant quelques années, que comme tous les sacrements, la confession elle aussi devait partir de la Parole de Dieu. Pas évident au début. Peu à peu, j’ai fait l’expérience, en méditant la Parole, que Dieu lui-même me montrait des points de conversion, ce qui était à corriger, à ajuster.

Et le plus souvent, ces points n’étaient pas ceux que je voulais voir, ni ceux que j’aurais spontanément reconnu.

En quelque sorte, le sacrement de réconciliation c’est un peu moins moi qui coche une case dans une liste, et de plus en plus Dieu qui me montre les points, les liens, les lieux dans ma vie où je résiste à cet amour immense qu’il veut me donner.

Du coup, quand je vais trouver un prêtre pour me confesser, j’essaye de venir avec la parole qui m’a montré ou qui a mis en évidence la blessure que Dieu veut venir guérir. Cela reste encore difficile d’avouer clairement mes fautes, mes ruptures d’amour avec Dieu, les autres ou envers moi-même, question d’amour propre sans doute aussi, mais je sais au plus profond de moi que c’est un rendez-vous avec l’amour miséricordieux de Dieu pour moi, avec cet Amour qui veut me façonner toujours plus à son image et qui me libère.

Témoignage anonyme recueilli le 28 novembre 2021 à Rochefort

 

Nouveau dans le missel 2021-2022 :

Maison de la Parole : Jean-Baptiste Sousy

Le centre Jean-Baptiste SOUZY est la maison de la Parole du diocèse de La Rochelle et Saintes
Il se situe dans le quartier des minimes près du port de plaisance, 33 rue Alfred Kastler à La Rochelle.

LES ACTIVITÉS

CENTRE D’ÉTUDE THÉOLOGIQUE

Tout au long de l’année, le Centre Souzy est un centre d’études théologique en partenariat avec l’université catholique d’Angers.
Il prépare au Certificat d’études Théologique (CET) et Certificat Supérieur de Théologie (CST) .

LES FORUMS DE SOUZY

Les jeudis de Souzy se transforment et deviennent  “les forums de Souzy”.
Cette formule permet d’approfondir des sujets d’actualité en vous proposant d’entrer dans nos propositions thématiques sous des diverses formes.

UN ESPACE SPIRITUEL

La Chapelle vous attend, vous y retrouverez une quiétude, la convivialité et comment vivre votre foi.

Le Service diocésain de la vie spirituelle y est ouvert

sur rendez-vous au 05 46 44 77 13.

ET ENCORE

Média au service de la foi, la radio RCF Charente-Maritime a ses locaux dans le centre Souzy.

Le Centre Souzy est aussi un espace au service des étudiants avec la Mission étudiante.

► Emission présentée le 8/12/2021 par Raphael le Mauve 2

Une émission conviviale, au ton léger. La culture est la base de la recette. Nos invités ? Elus à la culture, artistes ou porteurs de projet. Des chroniqueurs se relaient pour égayer l’émission ou questionner. L’idée ? Faire passer un bon moment à l’auditeur, à l’invité et comprendre le pourquoi du comment !

  RCF Pod Cast de l’émission “ Merci d’être venu ” cliquez ICI

Le Père Louis Chasseriau et Gildas Kerdoncuff présentent les actions de la Maison de la Parole Jean-Baptiste Souzy et l’importance de ce centre culturel dans le quartier des Minimes et la ville de La Rochelle. Ils annoncent aussi les événements futurs.

Célébrations liturgiques de Noël à Rochefort

► Veillée et messe de la nuit de Noël 

Vendredi 24 décembre  2021 :

  • – 18h30 à la chapelle Libération.
  • – 19h30 à l’église St Louis : messe des familles
  • – 21h00 à l’église Notre Dame.

► Messe du jour de Noël

Samedi 25 décembre 2021 :

Crèche de ND de Rochefort

                                                                                                       

 

 

  • 9h30 à l’église St Pierre du Breuil Magné
  • 11h00 à l’église St Louis

► dimanche 26 décembre 

Venez vivre la messe de la Sainte Famille précédée d’un temps de louange à 10h30 à l’église St Louis.

 

 

 

 

 

 

 

Prière de l’Avent : 3ème dimanche

3ème dimanche de l’Avent

C’est l’Avent
Allume une braise dans ton cœur,

C’est l’Avent.
Tu verras, l’attente n’est pas vaine quand on espère quelqu’un.

Allume une flamme dans tes yeux,
C’est l’Avent.
Regarde autour de toi, on a soif de lumière et de paix.

Allume un feu dans tes mains,
C’est l’Avent.
Ouvre-les à ceux qui n’ont rien, ta tendresse est à bout de doigts.

Allume une étoile dans ton ciel,
C’est l’Avent.
Elle dira à ceux qui cherchent qu’il y a un sens à toute vie.

Allume un foyer en hiver,
C’est l’Avent.
Les transis du cœur et du corps viendront et il fera chaud au cœur du monde.
II suffit d’une seule braise, pour enflammer le monde, et réchauffer le cœur le plus froid.

Prions et méditons en musique …

Au nom du Père et du Fils et du St Esprit AMEN

Terminons notre prière par un chant à la Vierge Marie

Prière de l’Avent : 2ème dimanche

Deuxième dimanche de l’Avent

Dieu est entré dans le monde. Il est né au milieu de nous. Il nous a rejoint pour nous parler.

Il n’est pas né dans un palais un jour parfait. Il est né au milieu de la nuit dans une étable ou une grotte au coeur d’un jeune couple. C’était la manière de Dieu de nous montrer que rien n’est parfait.

.C’est Dieu qui prend le risque non seulement d’être un bébé humain vulnérable – mais d’être né dans le dernier endroit où vous vous attendez à le trouver.

Parce que Dieu dit : « Il n’y a pas de gens que je vais refuser d’aimer. Il n’y a pas d’endroits que je ne vais pas bénir. Là où les personnes sont rejetés, vous me trouverez parmi eux. Les choses n’ont pas à être soignées et rangées pour que je les aime. »

Dieu nous rencontre où que nous en soyons, même en désordre. Si vous êtes gêné ou honteux, Dieu ne l’est pas. C’est ce que “Emmanuel” veut dire – ” Dieu avec nous “. C’est le miracle.

Prions et méditons en musique …

Au nom du Père et du Fils et du St Esprit AMEN

Terminons notre prière par un chant à la Vierge Marie

 

Messe rorate les mercredis à saint Louis

MESSE  PRÉCÉDÉE DES LAUDES
  • Photo prise mercredi 8 décembre (Fête de l’Immaculée Conception) à 7h00 dans la chapelle ND de Lourdes à l’église St Louis

Le livre des heures

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  • Mercredi 22 décembre à 7h00 dans la chapelle Notre Dame de Lourdes à l’église St Louis.

 

Ces messes seront  suivies d’un café croissant, au Catholic’s Pub

 

La messe « RORATE » est célébrée juste avant la fin de la nuit, idéalement de façon à se terminer aux toutes premières lueurs de l’aurore.

Cette tradition de l’Église romaine est d’origine alémanique. La messe est célébrée à la lueur des bougies, afin que cette liturgie matinale fasse des fidèles de l’assemblée des « guetteurs d’aurore » qui attendent dans l’espérance l’avènement du Messie promis, le Christ. (cf. évangile selon Saint-Marc, chap. 13, verset 33 et suivants, évangile du 1er dimanche de l’Avent)

Rorate caeli desuper, et nubes pluant iustum ; aperiatur terra, et germinet Salvatorem.

Traduction exacte “Rorate coeli desuper – Cieux répandez d’en haut ”

Traduction littéraire  “Cieux, faites venir le Juste comme une rosée ; Qu’il descende des nuées comme une pluie bienfaisante : Que la terre s’entrouvre et donne naissance au Sauveur. (Is 45,8 – traduction française du missel romain)

Aventadventus en latin, signifie « venue, avènement »

Le terme “Rorate” est la reprise du mot latin qui donne son titre au chant grégorien « Rorate caeli », chant d’entrée (introït) de la messe du 4ème dimanche de l’Avent, citation du livre d’Isaïe (Is 45,8), déjà en usage liturgique sous le pape Saint-Grégoire-le-Grand (+604).