Matthieu Cavalié nouveau pasteur chez nos frères protestants.

Je suis originaire de Nantes. À 20 ans, j’ai suivi une formation de théologie à Montpellier. Une fois reconnu pasteur, mon itinéraire m’a d’abord conduit dans les Cévennes puis en Charente-Maritime. En juillet 2008, j’ai posé mes valises en Vendée, à Mouchamps, un choix plutôt familial pour me rapprocher de Nantes. Je devenais pasteur de la paroisse du bocage vendéen.

Pasteur, un métier comme un autre ?

Pas sûr, il doit avoir une énorme boîte à outils afin de répondre à toutes les demandes à la fois du conseil presbytéral et des paroissiens jusqu’à être le confident ! J’ai aussi apprécié le travail d’œcuménisme avec nos frères catholiques. Un travail indispensable entre les deux communautés en particulier dans notre bocage. J’ai rencontré des bons curés catholiques, très ouverts”.

Juillet 2020 départ du pasteur Jean-Luc CREMER vers une autre mission…

Jean-Luc Cremer, pasteur de l’Église protestante unie à Rochefort, est devenu  le nouveau président de la région Ouest, depuis le 1er juillet 2020.

Quand, il y a quelques mois, Jean-Luc Cremer a reçu l’appel du Conseil régional, la décision a été difficile à prendre, pour lui comme pour Claire, son épouse. Malgré l’éloignement avec leurs parents et leurs enfants qui résident en Centre-Alpes Rhône, il a accepté la fonction de président, ” alors qu’à  Rochefort, on en est encore à débroussailler ».

S’engager

Jean-Luc et Claire Cremer sont arrivés en 2016. Beaucoup d’observateurs ont noté que ces quatre années ont été bien employées, eu égard à tout ce qui a été mis en place : comme le Culte 3 D (Dire Dieu Différemment), les groupes Médit’ en Dieu, Marche en Dieu, la démarche écologique.
Ce qui a pesé dans la balance, c’est la confiance. La confiance de ceux qui l’ont appelé à ce nouveau poste, et sa confiance en Dieu. Cet appel fait écho à celui qu’il a reçu à l’âge 35 ans pour devenir pasteur.

Né dans une famille protestante, baptisé, confirmé, Jean-Luc Cremer a suivi l’école biblique, le catéchisme, les camps, les éclaireurs.

De 20 à 35 ans, il a eu le temps d’être animateur socio-culturel, agent commercial en agence de voyages, directeur d’une école de langue française dans un cadre missionnaire, et animateur dans un centre chrétien en Alsace. Ses études  de théologie à Montpellier ont été menées avec le soutien de Claire. La famille avait  trois enfants et Claire partait travailler comme assistante sociale à Alès.  « Elle a été, et elle est pour moi  un véritable soutien, à la fois discrète et présente ». Jean-Luc Cremer a commencé son ministère pastoral à Die dans la Drôme, et l’a poursuivi en région Centre Alpes Rhône.

Accompagner

Depuis quatre ans, Jean-Luc Cremer est membre du Conseil régional. Il connaît l’ampleur de la tâche qui l’attend  et il sait l’importance des décisions qu’il prendra avec son conseil en ce qui concerne  la diffusion de l’Évangile à Laval, en Indre et Creuse, en Bretagne, à Rennes, à Saint-Nazaire, et en Charente Maritime.

Bonne route …

Interview du pasteur Jean-Luc CREMER par RCF sur son départ

 

 

 

Les responsables reprennent leur activités…

Mardi 15 septembre à 20h30, le père Mickaël Le Nézet curé de la paroisse réunissait les responsables de services de la paroisse, pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui nous attend.

Voici l’ordre du jour:

— Quel projet pastoral pour l’année scolaire à venir ? De quelle manière chacun va pouvoir s’investir.

— Organiser la journée de rentrée, dimanche 27 septembre, dans l’esprit de ce projet.

Tout le monde était au rendez-vous.

Nous avons commencé cette soirée par la lecture de l’évangile (1ère épître aux  Corinthiens 12, 12-14. 27-31a), suivi de la prière de Guiseppe Lanza Del Vasto .

Le père Mickaël, en fin d’année scolaire,  après 2 ans de mission a souhaité rencontrer chaque membre responsable, personnellement,  pour une relecture de sa lettre de mission, afin d’envisager soit l’arrêt , soit le prolongement de son service.

Ce fut un temps d’écoute et de réponses aux  questionnements et  réflexions des responsables de services..

Pour chacune des personnes envoyées en mission ce fut un temps privilégié qui a permis de se resituer dans le charge reçue, tout en réalisant que la charge n’est pas forcément facile à réaliser et à maintenir dans le temps. Certains ont demandé de cesser leur mission après des années de service.

S’engager/Servir la mission de la paroisse

Prenez part à la vie de la paroisse, devenez acteur / actrice,
Votre paroisse a besoin de vous !

« Tous peuvent participer de quelque manière à la vie ecclésiale, tous peuvent faire partie de la communauté » Pape François,  “La joie de l’Évangile”


Nous avons besoin de vous, pour :

  • Transmettre la foi aux plus jeunes : catéchisme, éveil à la foi
  • Accompagner un catéchumène adulte vers le baptême
  • Participer à la préparation au mariage, à la préparation au baptême des petits enfants
  • Prendre part à l’animation liturgique (lecteurs, chants, équipe florale…)
  • Participer à l’animation d’un groupe de prière ( lundis de la Parole, « prière des mères », chapelet pour les vocations, « monastère invisible »)
  • Aider à la communication ( prise de photos, transmission d’infos, etc.)
  • Participer à l’accueil à l’église lors de la messe dominicale.
  • Organiser des événements.
  • Prendre part à des activités au service des familles, des jeunes, des célibataires, des personnes âgées…
  • Apporter la communion aux malades, rendre visite aux personnes isolées.
  • Accompagner des familles en deuil, conduire les obsèques
  • Et proposer d’autres idées en aidant à les mettre en œuvre ?…

Vous êtes intéressé pour soutenir telle ou telle activité ?

Contactez-nous par mail à : paroissederochefort@gmail.com

Téléphone 05.46.99.03.11

Presbytère St Louis : 102 rue Pierre Loti 17300 Rochefort

« Ne restez pas au balcon de la vie ! Jésus n’y est pas resté. Jésus s’est engagé, engagez-vous! » Pape François aux jeunes des JMJ à Rio (Brésil)

 

 

Fête de Notre Dame des douleurs

Dans les moments difficiles, la dévotion à la Sainte Vierge est  d’un grand secours. Elle-même a traversé de nombreuses épreuves douloureuses. Elle nous comprend.

Traditionnellement, le mois de septembre est consacré à Notre-Dame des Douleurs. Cette année, dans ce contexte de pandémie qui perturbe nos vie ainsi que la rentrée à l’école, nous pouvons puiser de la force dans cette dévotion, la Vierge apporte la meilleure consolation possible.

Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation.

Entre le mois d’août, marqué par la dévotion au Cœur Immaculé et le mois d’octobre, consacré à Notre-Dame du Rosaire, septembre est le moment idéal pour renforcer notre relation à Marie. Communier à ses douleurs est un bon moyen pour y parvenir.

« Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation. Elle peut vous comprendre pleinement et vous aider. En regardant vers elle, en la priant, votre torpeur deviendra sérénité, votre angoisse se transformera en espérance, votre deuil en amour », disait saint Jean Paul II.                 Voici dix façons de prier:

DONNER DU SENS À LA SOUFFRANCE

Prenez les souffrances que vous endurez et offrez-les au Cœur Immaculé de Marie. Faire quelque chose de sa peine permet d’éviter la révolte et le sentiment que la vie est absurde ou injuste. Il faut se livrer  à Marie comme un enfant malheureux dans les bras de sa mère. La dévotion du premier samedi du mois est conseillée, donner du sens à sa souffrance guérit  l’esprit et le cœur.

CULTIVER LA PAIX INTÉRIEURE

En septembre,  mois des douleurs de Marie, malgré nos problèmes, tentons de trouver la paix en pensant à la merveilleuse  mère que nous avons au ciel.  Disons un Je vous salue Marie, certains notent leurs peines dans un carnet avec une prière à la Vierge.

SOULAGER LA PEINE DE QUELQU’UN D’AUTRE

Aider quelqu’un d’autre à porter sa croix, à l’image de Simon de Cyrène est très beau. Il existe de nombreuses manières de le faire : en envoyant une carte, en prêtant une oreille attentive à quelqu’un qui a besoin de confier un souci, une souffrance, un deuil ; en dégageant du temps et en tenant compagnie à une personne qui se sent seule. On peut aussi envoyer un bouquet à une personne qui traverse une période difficile, avec des roses ou des lis pour rappeler la Vierge ! Cuisiner un bon plat pour quelqu’un qui souffre est une autre manière d’apporter du réconfort et de rendre service.

 

LE CHAPELET DE LA DÉVOTION DES SEPT DOULEURS

La dévotion des sept douleurs consiste à dire sept Je vous salue Marie (au lieu des dix traditionnels), en méditant à chaque fois sur l’une des douleurs de la Vierge, à savoir :

  • La prophétie de Siméon
  • La fuite en Égypte
  • La disparition de l’enfant Jésus au temple pendant trois jours
  • La rencontre entre Jésus et Marie sur le chemin de croix
  • La crucifixion et la mort de Jésus
  • La descente du corps de Jésus de la croix et la remise à sa Mère
  • La mise au tombeau

ROSAIRE ET MYSTÈRES DOULOUREUX

La contemplation des mystères douloureux:  l’agonie de Jésus, la flagellation, le couronnement d’épines, le portement de la croix et la crucifixion, convient particulièrement à la dévotion aux douleurs de Marie. Offrons lui  notre présence aimante et notre soutien, en nous plaçant à ses côtés alors qu’elle assiste aux souffrances de son Fils bien-aimé.

FAIRE UN DON, MÊME MODESTE

Donnez ce que vous pouvez à une association qui en a besoin.

PRIER EN COMMUNION AVEC QUELQU’UN

Priez quotidiennement pour une personne qui en a besoin, et dites-lui que vous vous associez à elle dans la prière afin qu’elle se sente moins seule.

Ce mois-ci, vous pouvez dire cette prière écrite pour la fête de Notre-Dame des Douleurs le 15 septembre : Ô Dieu, dont la Passion perça d’un glaive de douleur la si précieuse âme de la glorieuse Vierge Marie, comme l’avait prédit Siméon, permets que nous qui commémorons pieusement ses douleurs, recevions les grâces issues de Ta Passion. Toi qui vis et règnes dans l’unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles, Amen. 

AMÉNAGEMENT DE NOTRE COIN PRIÈRE EN HOMMAGE À NOTRE-DAME DES DOULEURS

Choisissons une carte, une statue ou une œuvre d’art représentant la Vierge plaçons un bouquet de fleurs  en signe de tendresse, agrémentons le coin de bougies à allumer pendant le temps de prière.

ÉCOUTER DES CHANTS À LA VIERGE

Écouter un Ave Maria ou tout autre chant consacré à la Vierge est un moyen très efficace d’entrer en communion avec elle.

Fin du Pèlerinage national : M comme Marie

Après trois mois  à travers la France, les deux calèches “Est” et “Ouest” du pèlerinage ” M  comme Marie” se sont retrouvées, ce samedi 12 septembre 2020, au sanctuaire marial de Pellevoisin. Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, a clôturé ce pèlerinage inédit par une grande messe dans la basilique.

« Je repars triste que l’aventure se termine, mais j’ai le cœur changé » : cocher du cheval de la route OUEST avec un autre bénévole pendant une grande partie du pèlerinage, Christophe Gasche avait du mal à cacher son émotion, ce dimanche 13 septembre, alors que l’incroyable périple du « M de Marie » vient de se clôturer. « Au début, je n’étais venu que pour marcher une journée. Mais pendant la récitation du chapelet, je me suis souvenu d’un rêve que j’avais fait il y trois mois. Je me suis trouvé frissonnant, et j’ai décidé de continuer », raconte-t-il à Aleteia.

L’archevêque de Bourges présent pour l’arrivée

Trois mois plus tard, après avoir parcouru près de 1.000 kilomètres, il faisait partie des près de deux cents pèlerins qui ont pris part à la dernière étape entre Ecueillé (Indre) et le sanctuaire marial de Pellevoisin, ce samedi 12 septembre. A Pellevoisin, c’est l’archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Beau, qui a accueilli les calèches des routes EST et OUEST. « En tant que cocher, j’étais dans la calèche lorsque l’on est arrivé à Pellevoisin. Beaucoup de personnes étaient là pour nous accueillir… Jamais je n’aurais imaginé que j’allais vivre des moments aussi forts », souffle Christophe Gasche. Après une nouvelle prière pour la France, les pèlerins ont eu un temps de repos, avant de prendre part à une procession vers le sanctuaire. Comme ce fut le cas de nombreux soirs pendant tout le pèlerinage, une veillée d’adoration a été organisée.

Grande messe de clôture

Le lendemain, après une conférence sur le sens de ce pèlerinage et sur le message de Pellevoisin, Mgr Jérôme Beau a présidé une grande messe. « Pendant la messe qui a duré deux heures, Mgr Jérôme Beau consacré le diocèse de Bourges aux Cœurs de Jésus et de Marie. Il a également couronné solennellement la Vierge de Pellevoisin. C’était une très belle grâce », raconte Christophe Gasche. Un « moment fort », à l’issue duquel le pèlerinage a officiellement pris fin. « Ému » de retourner chez lui, dans le Béarn, Christophe Gasche repart « confiant » dans l’avenir, et surtout « revigoré » dans sa foi.

Déjà bénévole aux piscines de Lourdes et dans un groupe de prière de son diocèse, il espère pouvoir renouveler l’expérience des veillées d’adoration plus souvent.

Et espère bien pourvoir témoigner autour de lui des « multiples » grâces reçues pendant ces trois mois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir le diaporama du pèlerinage national M comme Marie

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Il n’est pas trop tard

Jeunes collégiens (6e à 4e) vous êtes invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

 

► Pour les 6e : Tous les vendredis de 17h30 à 19h

► Pour les 5e/4e : Tous les vendredis de 19h15 à 21h

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Voulez-vous être catéchiste, témoin de la foi ?

La, ou le catéchiste, un être de relation.

Etre catéchiste c’est  accompagner un groupe d’enfants, de jeunes tout en veillant aux liens avec leurs parents. C’est être en lien avec la communauté paroissiale.

Pour la paroisse de  Rochefort

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La ou le catéchiste est un “médiateur”, dans deux directions : la dimension verticale qui relie Dieu à l’homme et la direction horizontale qui unit les personnes entre elles.

Ces deux directions, structurant la catéchèse, sont celles de la croix; elles renvoient à la force du mystère de la Passion, la mort et la résurrection de Jésus. « Jésus-Christ seul peut conduire à l’amour du Père dans l’Esprit et nous faire participer à la vie de la Trinité Sainte. ».

Le, ou la  catéchiste, témoin de la foi de l’Eglise

La, ou le catéchiste, respecte la liberté et le cheminement particulier des personnes auxquels il ou elle s’adresse. « Le catéchiste se prépare en effet à faciliter la croissance d’une expérience de foi dont il n’est pas le dépositaire. C’est Dieu qui l’a déposée au cœur de l’homme et de la femme. La tâche du catéchiste se borne à cultiver ce don, à l’offrir, à l’alimenter et à l’aider à croître. » . Le catéchiste se situe à l’intérieur de la foi de l’Eglise et ne peut se livrer à des simplifications personnelles, il n’est pas le propriétaire de la foi mais son serviteur.

A ce propos, le Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse parle d’une responsabilité spécifique qui distingue le catéchiste de celui qui est en chemin avec lui : « Le catéchète est frère du catéchisé. Il n’est pourtant pas « à égalité » avec lui : le devoir de transmettre appelle à exercer une forme d’autorité, celle qui permet à l’autre de devenir « auteur » de sa vie… L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges.». Le catéchisme de l’Eglise catholique est un livre de référence important au service de cette fidélité. De plus, pour tenir compte de l’âge et de la culture des personnes catéchisées, le catéchiste dispose de documents catéchétiques choisis en concertation avec son Eglise locale.

La formation des catéchistes

Les catéchistes sont comme des disciples en chemin. Ils ont toujours à cultiver leur propre relation au Christ, à se former.  Savoir être, savoir-connaître, savoir-faire” telles sont les qualités que les catéchistes doivent acquérir.  La formation des catéchistes est centrée avant tout sur leur vie de foi, leur spiritualité, la conscience qu’ils ont de faire partie de l’Eglise. La meilleure manière de progresser est de toujours partir de la personne de Jésus-Christ, maître et formateur de ses disciples, stimulant leur zèle pour le Royaume.

Le pape François donnait trois clés pour être catéchiste lors du congrès des catéchistes pour l’année de la foi : être familier du Christ, l’imiter pour sortir de soi et rencontrer l’autre, sans avoir peur d’aller avec Lui dans les périphéries. A partir de cette façon d’être il est possible de développer un savoir de la foi.

Le catéchiste doit non seulement être un témoin, mais aussi un maître qui enseigne la foi. Une formation biblique et théologique lui permet d’avoir une bonne connaissance  du message chrétien, centré sur mystère de la foi: Jésus-Christ.”

En résumé, ce qui distingue les catéchistes réside dans un rapport personnel, authentique, respectueux de la liberté, nourri constamment par la prière et la Parole de Dieu.

Ordination diaconale à Marans

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, ordonnera Moïse Kiasa diacre en vue du sacerdoce le Dimanche 13 septembre 2020.

Cette ordination se tiendra à 15h30 en l’église Notre-Dame-des-Marais à Marans (Charente-Maritime).

D’origine congolaise (République démocratique du Congo), Moïse a suivi la première partie de son cursus de formation dans son pays avant de rejoindre la France. Il entre d’abord au séminaire de la Castille, dans le diocèse de Fréjus-Toulon, avant d’intégrer le séminaire de Toulouse en vue d’une incardination dans le diocèse de La Rochelle. Depuis un an, il était en stage dans la paroisse de Marans. Il sera ensuite accueilli dans la paroisse de Saint-Jean-d’Angély.

La famille de Moïse, la paroisse Notre-Dame des Marais, la paroisse Aucamville Saint-Loup-cammas de Toulouse et le diocèse de La Rochelle et Saintes sont heureux de vous inviter à partager leur joie en vous joignant à la messe d’ordination ou en vous unissant par la prière. Les ministres ordonnés sont invités ) se présenter avec des ornements blancs.

A l’issue de la célébration, la paroisse Notre-Dame des Marais propose de participer à un apéritif sur le parvis de l’église. Ce sera ensuite suivi d’un repas partagé à 19h au presbytère (21 rue Dinot, 17230 Marans).

« Allez ! De toutes les nations faites des disciples: baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ». (Mt 28, 19)

Le 11 septembre, c’est la entrée du Catholic’s Pub !

Pour l’occasion la nouvelle équipe très motivée vous attend pour une soirée “masquée” autour de planchettes de charcuterie ou de fromage et quelques vins et bières ( à consommer avec modération) ou de boissons non alcoolisées.

Nous vous attendons.
Pour respecter les consignes sanitaires, ne venez pas tous à la même heure. Nous sommes ouvert de 19h jusqu’à 23h 30.

 

Un lieu d’accueil et de rencontre pour tous !

Ouvert depuis février 2019 à l’arrière de l’église St Louis(entrée par la porte latérale de l’église, rue Pierre Loti)dans l’ancienne sacristie, rénovée, devenue salle St Paul VI.

Le Catholic’s Pub est un bar associatif qui permet à tous, chrétiens ou non, de se retrouver en toute simplicité et d’échanger dans la bonne humeur et la convivialité.

Il vous donne rendez-vous, tous les vendredis soir à partir de 19h, pour prendre une pause et vous rencontrer, discuter, échanger, jouer ou partager.

Les grandes fêtes du mois de septembre

C’est le mois consacré à Saint Michel-Archange et aux Saints-Anges.
Vertus recommandées : le désir du Ciel et la prière pour les âmes du Purgatoire.

Les grandes fêtes du mois

Le mois de septembre est riche de nombreuses grandes fêtes (dont 3 de la Très Sainte Vierge).

8 septembre : fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie (la “Noël” de Marie) ; fille de Sainte Anne et Saint Joachim, elle serait née à Jérusalem selon une ancienne tradition transmise par l’Église d’Orient. En France, la fête de la Nativité de la Sainte Vierge porta longtemps le titre de Notre-Dame Angevine, rappelant que la Vierge Marie apparut en 430, près de Saint-Florent, au saint évêque Maurille d’Angers pour lui demander l’institution de la fête de sa Nativité.

12 septembre : fête du Saint Nom de Marie. En l’année 1683, ce jour-là, octave de la Nativité de la Vierge, les troupes du roi de Pologne Jean III Sobieski, aidées par la prière du saint frère capucin, Marc d’Aviano, battirent les Turcs qui assiégeaient Vienne, la capitale de l’Autriche ; ceux-ci s’enfuirent et à partir de ce moment, les Turcs, de siècle en siècle, ne cessèrent de reculer en Europe. On attribua cette victoire à l’intercession de la Vierge ; en effet, d’Aviano et Sobieski avaient invoqué le Nom de Marie, Reine du Ciel, au matin de la bataille ; aussi, le pape Innocent XI décida en action de grâces d’établir une nouvelle fête liturgique : celle du Saint Nom de Marie.

14 septembre : fête de la Croix glorieuse (appelée aussi : fête de “l’Exaltation de la Sainte Croix”). Grâce à Sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin, on fit la découverte (“l’invention“, disait-on alors) de la Sainte Croix du Sauveur à Jérusalem, non loin du saint Sépulcre ; peu de temps après, l’empereur fit construire la magnifique Basilique de l’Anastasis (= “de la Résurrection”) ; elle fut “dédicacée”, c’est à dire consacrée au culte, en 335. La Croix fut dérobée par les Perses puis récupérée par l’empereur Héraclius en 628 ; à partir de ce moment de grande joie, l’Église d’Orient décida de fêter dignement la Croix retrouvée en instituant la fête de “l’Invention de la sainte Croix”.

O crux, ave, spes unica (Salut, ô Croix, [notre] unique espérance) [Extrait de l’hymne Vexilla Regis, composée vers 569, par Venance Fortunat, poète et évêque de Poitiers, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix (données par l’empereur de Constantinople) au monastère de Poitiers fondé par Sainte Radegonde ; celui-ci prendra alors le nom d’Abbaye Sainte-Croix].

15 septembre : fête de Notre-Dame des Douleurs ; en ce jour, l’Église honore les “7 douleurs” de Notre-Dame, les 7 glaives qui transpercèrent son Cœur maternel :
-la prophétie du vieillard Siméon au jour de la Présentation de Jésus au Temple (fêtée le 2 février, 40 jours après sa naissance)
-la fuite en Égypte,
-la disparition de l’Enfant Jésus pendant 3 jours, lors du pèlerinage de Jérusalem,
-la séparation d’avec son Fils au début de Sa vie publique,
-la rencontre de son Fils Jésus sur le chemin de la Croix,
-l’agonie et la mort de Son Fils bien-aimé sur la Croix,
-la réception du Corps de Jésus à la descente de la Croix et son abandon dans le tombeau.

29 septembre : fête des 3 Archanges : St Michel (“Ange gardien de la France”) et Saint Gabriel (“messager du Très-Haut“, celui qui fit “l’Annonce à Marie”) et Saint Raphaël (l’ange qui apparaît dans un des plus touchants livres de la Bible, le Livre de Tobie).

Quelques-uns des grands Saints du mois

Nous avons déjà fêté :

le 2 : Les Bienheureux Martyrs de Septembre (1792) ; le 31 août, le député Tallien avait déclaré à l’Assemblée : “Nous avons fait arrêter les prêtres perturbateurs ; sous peu de jours, le sol de la liberté sera purgé de leur présence”. Ces prêtres “perturbateurs” étaient simplement ceux qui n’avaient pas voulu trahir l’Eglise, refusant que celle-ci soit séparée du Saint-Siège de Rome et obligée d’obéir à l’Etat. Ils étaient trois évêques dont celui de notre diocèse de Saintes : Pierre-Louis de la Rochefoucauld ; cent-neuf autres prêtres et religieux et quelque 3000 autres chrétiens témoignèrent, en ces jours, par le martyre. A Paris, un des commissaires massacreurs s’écria : “Je ne comprends pas ces gens ; ils allaient à la mort comme on va à un mariage“.

le  3  Saint Grégoire le Grand (537-604) : un des 4 “Pères” de l’Église latine. Admirable réformateur de l’Église, il donna son nom au chant dit “grégorien” qui allait devenir le “chant propre de l’Église romaine” -ou latine– [2ème Concile du Vatican, Constitution sur la Sainte Liturgie -Sacrosanctum concilium-,116] ; il fait ajouter le Pater dans la liturgie de la messe ; il est à l’origine du chant en l’honneur de Marie, le Regina caeli , composé pour remercier le Ciel d’avoir fait cesser une terrible peste qui ravageait Rome. C’est lui, “Pontife Souverain”, qui voulut, le premier, se faire appeler “Serviteur des serviteurs de Dieu“.

Nous fêterons :

 le 13  : Saint Jean Chrysostome (“Bouche d’or“), un des 4 “Pères” de l’Église “grecque” (appelée souvent aujourd’hui “l’Église d’Orient”). Aujourd’hui, les chrétiens d’Orient sont encore divisés entre catholiques (latins, arméniens, maronites etc.) et orthodoxes.

Traditionnellement, on distingue, parmi les grands théologiens, les “Pères” (qui ont vécu avant le VIII° siècle et jusqu’à Saint Jean de Damas ou Damascène) et les “Docteurs“, qui, eux, ont vécu et enseigné à partir du VIII° siècle. Parmi les derniers “Docteurs” proclamés par l’Église : Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et Sainte Hildegarde de Bingen.

le 17   : Saint Robert Bellarmin, cardinal, “Docteur de l’Église” (1542-1621). D’une immense culture, d’une grande douceur et amabilité, il fut l’auteur d’un “Petit Catéchisme” si bien fait qu’un chef protestant de l’époque s’écria : “C’est ce livre qui nous a perdus”.

En 1605, à la mort du Pape Clément VIII, on voulut le faire pape, mais il réussit à y “échapper” en s’écriant devant les autres cardinaux : “Prenez garde !  Dans ma famille, on vit très vieux, presque centenaire“…

le 19  : Saint Janvier : évêque de Bénévent à la fin du 3ème siècle, patron de Naples, il est célèbre par le miracle du sang ; en effet, son sang se liquéfie et rentre en ébullition 3 fois par an (dont le jour de sa fête). Les Italiens et spécialement les Napolitains craignent un désastre si son sang ne se liquéfie pas. Il mourut martyr en l’an 305.

le 21  Saint Matthieu l’Évangéliste ; Lévi ou Matthieu, publicain (percepteur d’impôts), fut, un jour, interpellé par le Christ : “Viens, suis-moi” ; alors, “il se leva et Le suivit”.
le 23  : depuis 2002, on fête le grand Saint (Padre) Pio, le stigmatisé de Pietrelcina (près de St Michel du Mont Gargan – au sud-est de l’Italie-) ; il fut sans doute le plus grand charismatique du XXème siècle ; thaumaturge, il semait les miracles autour de lui ; il avait, entre autres, le don de bilocation ; confesseur infatigable -à l’exemple du Curé d’Ars-, il avait le don de comprendre -et de se faire comprendre- dans toutes les langues.
le 27  : Saint Vincent de Paul : petit paysan des Landes, il fut capturé en 1605 par les Barbaresques de Tunis qui le réduisirent en esclavage ; il s’enfuit avec son maître, ancien chrétien apostat, qu’il venait de faire revenir à la foi chrétienne ; il revint en France et devint plus tard ministre du jeune Louis XIV. Il fut un “géant des œuvres de Charité”. A la reine-mère Anne d’Autriche qui le félicitait d’avoir tant fait pour les pauvres et qui lui demandait ce qu’il aurait bien pu faire de plus, il répondit : “Oh, Madame, davantage !”.
le 30  St Jérôme, l’un des quatre “Pères” de l’Église latine (avec St Ambroise, Saint Augustin et St Grégoire –voir plus haut-). C’est le traducteur, vers l’an 400, de notre Bible en latin, appelée la “Vulgate”. Cette version était tellement remarquable qu’il faudra attendre 1979 pour connaître une nouvelle version de la Bible en latin, la “Néo-Vulgate ou Nouvelle Vulgate”.

Prière pour la rentrée des classes

Ce mardi 1er septembre, plus de douze millions d’élèves reprennent le chemin de l’école après deux mois de vacances, avec plein de beaux souvenirs dans la tête.

Une journée spéciale pour eux, que chaque famille peut confier au Seigneur avec cette prière.

” Nous revenons de vacances, sois béni, Seigneur, pour tous tes cadeaux de l’été : les bonnes journées en famille, la joie de l’amitié, les paysages et le soleil.

 Une année pleine de découverte commence à l’école, au catéchisme, dans nos activités. Donne-nous de la curiosité et de l’enthousiasme ! “

Nous allons retrouver nos amis. Et aussi découvrir de nouveaux camarades. Prépare notre cœur à toutes ces rencontres. Fais-nous aller vers les autres et ne jamais laisser quelqu’un seul dans la cour de récréation. Aide-nous à ne pas nous moquer de ceux qui sont différents de nous. Donne-nous de trouver des amis avec qui partager nos joies et nos jeux.

” Seigneur, nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.

Pendant cette année, nous aurons des occasions de nous réjouir et nous aurons à affronter des moments difficiles.
Donne-nous la force de les vivre pleinement.
Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et ces déceptions.

Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.
Donne-leur la joie de retrouver leurs collègues et d’accueillir les nouveaux. Que leur diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui leur sont confiés.

Donne aux enfants et aux jeunes d’apprendre et d’acquérir les connaissances intellectuelles, professionnelles et humaines pour devenir des acteurs responsables de ce monde et le servir au mieux.

Que leurs parents puissent les accompagner avec justesse et amour.

Fortifie les employés dans leur tâche quotidienne au service de tous.
Que leur travail soit respecté et reconnu de tous.

Que l’équipe éducative s’ouvre toujours plus aux valeurs de l’Evangile dans le respect des différences.

Donne-nous d’être attentifs à chacun et de te reconnaître en tous et particulièrement dans les plus pauvres.
Puissions-nous agir ensemble pour que la réussite soit en chacun de nous.
Rappelons-nous que Tu nous combles de joie.
Amen !

Karin, Moselle 

Au revoir et merci aux pères Arockiya et Vo Ta Sam

Le dimanche 30 août à 11h, en l’église Notre Dame de Rochefort, la communauté paroissiale a été réunie par le père Mickaël Le Nezet, curé, lors de la messe dominicale pour remercier et encourager dans leur nouvelle mission les pères Arockiya Prabakar et Joseph-Marie Vo Ta Sam, venus renforcer, en 2017, l’équipe presbytérale de la paroisse de Rochefort.

Ils ont été remerciés par le père Mickaël, par Estelle Hartenberger membre de l’équipe pastorale et Marie-Blanche Jaulin représentant l’équipe du quartier Libération. Leurs qualités ont été soulignées : douceur, générosité et joie de vivre. Un cadeau leur a été remis avant le verre de l’amitié. Que l’Esprit les accompagne et les inspire dans leurs nouvelles responsabilités : le père Arockiya comme curé de la paroisse de St Agnant, et le père Sam comme vicaire de la cathédrale de la Rochelle.

photos GT