Pour une paroisse missionnaire…

Dimanche 27 septembre en l’église Notre Dame de Rochefort
a eu lieu à 9h30 l’assemblée  paroissiale de rentrée, suivie à 11h  par la messe paroissiale unique, clôturée  par le verre de l’amitié.

L’assemblée paroissiale a réuni une soixantaine de paroissiens. Étaient présents les responsables de services : catéchisme, animation pastorale, chants, liturgie, groupes de prière, entretien des locaux, aux jeunes pros et aux associations d’entraide comme le Secours Catholique, le CCFD, 100 pour 1 toit, aumônerie de la maison d’arrêt et de l’hôpital, service évangélique des malades, etc. ainsi que des fidèles de la paroisse .

Le père Mickaël a présenté à l’assemblée Pascal d’Erceville qui rejoint l’Équipe Pastorale et Anne Robin qui a reçu la mission de la pastorale missionnaire : créer des liens et assurer une présence aux périphéries particulièrement au Petit Marseille.

Les vingt ans de sacerdoce du père Mickaël Le Nezet

Les  paroissiennes et paroissiens ont saisi l’occasion de cette assemblée de rentrée, pour réserver une surprise à leur curé en lui rappelant son 20ème anniversaire de sacerdoce et lui offrir une icône du Christ bon pasteur avec un chèque d’un montant sympathique. Son émotion n’était pas feinte.

Message du père Mickaël Le Nezet

Je voudrais vous partager le projet pastoral de l’année que nous souhaitons vivre et mettre en place pour notre communauté paroissiale. Je remercie dans un premier temps les membres de l’Équipe Pastorale, les membres des conseils des responsables et économiques, ainsi que les animatrices pastorales au service de notre paroisse. Ces derniers jours je pensais aussi à tous les bénévoles de la paroisse qui depuis tant d’années se donnent souvent d’une manière discrète mais toujours efficacement. Je remercie aussi les prêtres et les diacres qui exercent leur ministère sur notre paroisse.

Voilà déjà trois ans que nous avons été envoyés travailler à la vigne du Seigneur, qu’est la paroisse de Rochefort.Il s’est fait beaucoup de choses ces dernières années et nous avons vécu de grands moments d’Eglise à commencer par les ordinations de Sam et Eric. Depuis des mois, nous sommes aussi marqués par cette pandémie qui a profondément affecté notre vie paroissiale et continue de le faire, les masques que nous portons en témoignent.

Dans ce contexte, deux convictions nous rejoignent nous qui sommes paroissiens de Rochefort appelés à être toujours des disciples missionnaires.

1 – Pas sans Lui

Pour moi, un missionnaire est d’abord, et avant tout, quelqu’un qui a rencontré le Christ personnellement et qui se donne les moyens de grandir et de vivre de cette relation. Le missionnaire est d’abord un disciple et c’est ainsi qu’il peut devenir un vrai missionnaire. Il n’y a pas de mission sans une intimité réelle, quotidienne avec le Christ. Sinon nos actions ne sont que des œuvres humaines et ne peuvent s’inscrire dans le temps. Si ce préalable n’est pas assuré, la mission sera plus difficile et sans doute peu pérenne.

« J’invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse. » (EG 3)

« Une annonce renouvelée donne aux croyants, même à ceux qui sont tièdes ou qui ne pratiquent pas, une nouvelle joie dans la foi et une fécondité évangélisatrice. »  (EG 11)

Il nous faut ainsi nous aider les uns les autres à accueillir à nouveau frais cette annonce de la Bonne nouvelle, qu’elle nous rejoigne dans le concret de nos vies, qu’elle nous bouscule au point de nous laisser transformer par cette annonce. Un cœur réchauffé, réveillé, tel celui des disciples d’Emmaüs peut alors commencer à rejoindre les frères pour leur porter témoignage.  « La première motivation pour évangéliser est l’amour de Jésus que nous avons reçu, l’expérience d’être sauvés par lui qui nous pousse à l’aimer toujours plus.

Mais, quel est cet amour qui ne ressent pas la nécessité de parler de l’être aimé, de le montrer, de le faire connaître ? Si nous ne ressentons pas l’intense désir de le communiquer, il est nécessaire de prendre le temps de lui demander dans la prière qu’il vienne nous séduire. Nous avons besoin d’implorer chaque jour, de demander sa grâce pour qu’il ouvre notre cœur froid et qu’il secoue notre vie tiède et superficielle. » (EG 264)

Nous voudrions ainsi, à travers les propositions que nous souhaitons faire nous donner à goûter Dieu d’une manière plus intense, plus profonde. C’est de là que viendra la motivation pour l’annoncer et pour témoigner. Le pape développe ce chemin alors missionnaire dans Christus vivit : « Toute la formation chrétienne est avant tout l’approfondissement du kérygme qui se fait chair toujours plus et toujours mieux ».[113] 

Par conséquent, la pastorale (des jeunes) doit toujours inclure des temps qui aident à renouveler et à approfondir l’expérience personnelle de l’amour de Dieu et de Jésus-Christ vivant.

Cela se fera par divers moyens : des témoignages, des chants, des moments d’adoration, des espaces de réflexion spirituelle avec les Saintes Ecritures. Mais jamais cette joyeuse expérience de rencontre avec le Seigneur ne doit être remplacée par une sorte “d’endoctrinement”. (CV 214)

« Évangélisateurs avec esprit signifie évangélisateurs qui prient et travaillent (…) Sans des moments prolongés d’adoration, de rencontre priante avec la Parole, de dialogue sincère avec le Seigneur, les tâches se vident facilement de sens, nous nous affaiblissons à cause de la fatigue et des difficultés, et la ferveur s’éteint.

L’Église ne peut vivre sans le poumon de la prière, et je me réjouis beaucoup que se multiplient dans toutes les institutions ecclésiales les groupes de prière, d’intercession, de lecture priante de la Parole, les adorations perpétuelles de l’Eucharistie. » (EG 262)

 Concrètement nous voulons cette année :

    • Travailler à rendre nos messes dominicales plus belles, plus joyeuses, plus profondes.
    • Cela commence par la qualité musicale. La chorale saint Vincent les 1ers dimanches du mois à Notre Dame et les 3èmes au Breuil Magné, l’animation musicale assurée par le groupe de musique composé aussi de jeunes collégiens et lycéens les 2èmes dimanches et l’animation assurée par nos animateurs les 3èmes et 4èmes dimanches nous aideront.
    • La qualité des prédications, la qualité du service de l’accueil et la participation active de tous doivent nous aider dans ce sens. Nous soignerons aussi les messes du samedi soir et particulièrement les deux samedis où les enfants et les parents de la catéchèse seront présents.
    • Proposer tous les mardis après la messe de 18h15 pendant une demi-heure à la chapelle saint Louis un temps de louange et d’adoration.
    • Proposer trois fois dans l’année trois veillées d’une heure autour d’une fête. La première aura lieu ce jeudi 1er octobre en la fête de Ste Thérèse.
    • Je n’oublie pas les autres propositions qui existent déjà telles le chapelet, la prière des vêpres et la messe de semaine, enfin les groupes autour de la parole de Dieu à développer. Comme les soirées « miséricorde ».
    • Une proposition pourrait être faite pour nous aider aussi à approfondir le sens de l’Eucharistie. Il faut quelques volontaires pour se lancer et une personne pour l’animer mais les documents sont disponibles.

2 – Comme Lui

Jésus doit être le modèle du choix évangélique. « Unis à Jésus, cherchons ce qu’il cherche, aimons ce qu’il aime » (EG 267)

« Il ne sert à rien d’organiser des initiatives spéciales, d’inventer des mobilisations spéciales. Il suffit de vivre la vie comme elle vient, de vivre de manière missionnaire les gestes les plus habituels ; les occupations les plus ordinaires, au milieu de personnes que le Seigneur nous fait rencontrer. Cela vaut également pour la vie des paroisses et des communautés. » (Pape François, « sans Jésus nous ne pouvons rien faire ». Être missionnaire aujourd’hui dans le monde, p. 82)

« Pour être d’authentiques évangélisateurs, il convient aussi de développer le goût spirituel d’être proche de la vie des gens, jusqu’à découvrir que c’est une source de joie supérieure.  La mission est une passion pour Jésus mais, en même temps, une passion pour son peuple.  (EG 268) Jésus même est le modèle de ce choix évangélique qui nous introduit au cœur du peuple. Quel bien cela nous fait de le voir proche de tous ! » (EG 269)

C’est par attraction et non par prosélytisme qu’on interpellera les gens disait le pape Benoît XVI. La mission est donc pour moi avant tout proximité, attention aux autres, disponibilité pour la rencontre, écoute gratuite de l’autre. Mais il est vrai que cette gratuité, ce « temps perdu » pour la rencontre n’est pas dans l’air du temps où il faut être efficace, rentable, productif… même dans l’Église. « La culture de la rencontre qui met la personne au centre de tout, promeut le dialogue, la solidarité et l’ouverture à chacun.  Il est donc nécessaire que la paroisse soit le lieu qui donne le désir d’être ensemble et fait grandir les relations personnelles durables. Chacun peut découvrir ce que signifie ‘faire partie’ et ‘être aimé’. » (n°25)

La mission doit se traduire aussi, et peut-être même prioritairement, par une attention pour les plus pauvres, les plus fragiles. On ne se trompe jamais de chemin lorsqu’on choisit de les rejoindre. Et nous savons que ces pauvretés sont multiples aujourd’hui. Comment inviter notre communauté à cette attention ? Quelles priorités se donner dans notre communauté pour honorer cet appel ?

Alors la mission fera peut-être moins de bruit. Elle sera moins spectaculaire. Elle n’entraînera pas les foules. Elle ne s’imposera pas. Elle sera plus humble, plus discrète. Mais elle sera telle la semence plantée en terre qui grandit, on ne sait comment.

Concrètement nous voulons cette année :

    • Apprendre chaque jour à devenir une communauté plus fraternelle et plus unie où chacun se connaît et se reconnaît où nous ne sommes plus des étrangers assis les uns à côté des autres mais des frères et des sœurs. Les trois minutes à la fin des messes demeurent importantes, des rencontres gratuites par quartier peuvent être aussi initiées. De temps en temps un repas partagé dans les limites des conditions sanitaires. L’espace du Catholic’s Pub peut devenir aussi en dehors de la soirée du vendredi un lieu de rencontres. Nous pensons initier aussi des dîners 4/4…
    • Vous inviter tout simplement à être attentifs à celles et ceux qui vous entourent, dans vos quartiers, surtout les personnes les plus isolées. La vie ordinaire peut devenir le lieu de cette proximité à vivre comme un vrai lieu de mission et de témoignage.
    • Profiter aussi des différentes préparations aux sacrements, surtout baptême et mariage, pour mieux nouer des liens avec les familles, pour mieux les accueillir et les rencontrer. Une nouvelle animatrice pastorale vient de recevoir une mission pour, avec d’autres y être particulièrement attentive.

3 – Des équipes missionnaires

Je n’oublie pas l’invitation du Seigneur à proclamer la Bonne Nouvelle là où elle n’est pas encore annoncée. Mais je sais que ce n’est pas facile. Je sais qu’il faut pour cela un certain charisme, tout simplement du goût pour cette mission de rejoindre les périphéries si chères au pape François. Alors je crois préférable de commencer modestement par quelques-unes. Ce pourraient être 3 ou 4 dans un premier temps.

C’est ainsi que Dieu a toujours procédé. « Ainsi parle le Seigneur Dieu : « À la cime du grand cèdre, je prendrai une tige ; au sommet de sa ramure, j’en cueillerai une toute jeune, et je la planterai moi-même sur une montagne très élevée. Sur la haute montagne d’Israël je la planterai. Elle portera des rameaux, et produira du fruit, elle deviendra un cèdre magnifique. En dessous d’elle habiteront tous les passereaux et toutes sortes d’oiseaux, à l’ombre de ses branches ils habiteront. » (Ez 17, 22-23)

Ces petites équipes missionnaires seraient composées d’hommes et de femmes :

    • Qui vivent cet enracinement missionnaire en prenant le temps de la contemplation du Christ dans son corps Eucharistique et dans sa Parole. Concrètement ça commence ainsi ; par la petite demi-heure le mardi soir de 19h à 19h30. Et là nous pouvons tous y participer même si nous ne nous sentons pas prêt à rejoindre ces équipes.
    • Qui vivent une réelle fraternité, comme des frères et des sœurs vivant la mystique du vivre ensemble comme l’exprime le pape. « Nous ressentons la nécessité de découvrir et de transmettre la “mystique” de vivre ensemble, de se mélanger, de se rencontrer, de se prendre dans les bras, de se soutenir. »
    • Qui se font proches, disponibles, attentives aux autres à commencer par les plus petits. « Il ne s’agit pas de faire de l’animation missionnaire comme s’il s’agissait d’un métier, mais de vivre avec les autres, de les suivre pas à pas, de demander à les accompagner en apprenant à cheminer à leur rythme. Les missionnaires « à la sauvette » n’ont rien à voir avec cela. » (p. 115)

Concrètement cette année nous voulons :

    • Continuer ce qui se vit sur le quartier Libération et Bois de Chartres avec la petite équipe de laïcs toujours aussi motivée accompagnée par le Père Jean.
    • Développer une présence dans le quartier du « petit Marseille » avec une équipe qui a commencé depuis quelques semaines à s’y rendre pour rencontrer non seulement les enfants et les parents mais aussi les partenaires sociaux qui œuvrent sur ce quartier.
    • Poursuivre l’animation des soirées au Catholic’s Pub le vendredi soir avec une équipe renouvelée toujours avec le souci d’accueillir ceux qui viennent de loin.
    • Garder les liens, comme je l’ai dit plus haut, avec celles et ceux qui frappent à la porte de l’Église, qui expriment une demande.

Conclusion

Un document sur la conversion des paroisses rappelle enfin ceci :

« La conversion pastorale des structures implique la conscience que « le saint Peuple fidèle de Dieu est oint de la grâce de lEsprit Saint ; par conséquent, au moment de réfléchir, de penser, dévaluer, de discerner, nous devons être très attentifs à̀ cette onction. Chaque fois que, comme Église, comme pasteurs, comme consacrés, nous avons oubliés cette évidence, nous nous sommes trompés de route. Chaque fois que nous voulons supplanter, réduire au silence, anéantir, ignorer ou réduire à de petites élites le Peuple de Dieu dans sa totalité et ses différences, nous bâtissons des communautés, des plans pastoraux, des élaborations théologiques, des spiritualités et des structures sans racines, sans histoire, sans visage, sans mémoire, sans corps, de fait, sans vie. Lorsque nous faisons abstraction de la vie du Peuple de Dieu, nous tombons dans la désolation et nous pervertissons la nature de l’Église ». En ce sens, le clergé ne réalise pas seul la transformation sollicitée par l’Esprit Saint mais il est engagé́ dans la conversion qui touche toutes les composantes du Peuple de Dieu. Il convient donc de « chercher consciemment et avec lucidité́ des espaces de communion et de participation afin que lOnction du Peuple de Dieu tout entier trouve ses médiations concrètes pour se manifester ».

C’est l’esprit du conseil des responsables mis en place depuis trois ans, de la présence d’une Équipe Pastorale et aussi de l’assemblée paroissiale. Évidemment il faut du temps pour ajuster nos structures, pour aider chacun à trouver sa place et la prendre. Mais je souhaiterais que nous nous investissions tous là aussi en demeurant toujours dans l’humilité et la simplicité mais en acceptant aussi de sortir du critère du « on a toujours fait ainsi ». Il faut accepter de se laisser toujours déplacer et bousculer par l’Esprit Saint, l’agent principal de l’évangélisation rappelait Paul VI en son temps. Et c’est aussi pour cela que rien ne se fera sans Lui ; l’Esprit qui fait toute chose nouvelle. Il est donc nécessaire que notre paroisse prenne du temps pour s’en remettre à Lui chaque jour à travers les propositions que j’ai décliné dans la première partie. Mais rien ne se fera sans la participation même modeste de tous les membres de notre communauté autour des propositions simples que j’ai déclinées dans la deuxième partie. Enfin pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, il est possible de rejoindre ces petites équipes missionnaires pour un service là aussi très humble mais si précieux.

Je vous remercie,

Père Mickaël, curé.

Pour télécharger le message du père Mickaël, cliquez ICI

photos GT

Photos GT

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Aigrefeuille : Soirée de louange avec la communauté de Palavra Viva

La communauté Palavra Viva vous invite à leur soirée de louange et d’adoration le vendredi 25 septembre à 20h à l’église d’Aigrefeuille-d’Aunis.

Venez les découvrir…

Communauté Catholique Palavra Viva

Palavra Viva est composé de jeunes laïcs consacrés, ainsi que de jeunes étudiants et pros. Elle a comme charisme d’annoncer Jésus au monde, à travers les semaines missionnaires, l’adoration, la formation, les rencontres et les témoignages. Tu es bienvenue à vivre cette aventure missionnaire !

Mission France – Ouverture de la Casa de La Rochelle

“Ayez du courage, n’ayez pas peur de rêver de grandes choses.”
(Pape François)

C’est avec beaucoup de motivation et de courage que la Communauté catholique Palavra Viva a accepté l’invitation d’un autre évêque de France, Mgr. Georges Colomb, pour mettre au service du diocèse de La Rochelle son charisme d’annoncer Jésus au monde. Ce sera la dixième maison missionnaire de la Communauté Palavra Viva sur le territoire français.

La Rochelle est une ville côtière du sud-ouest de la France et la capitale du département des 2 Charentes. C’est un centre de pêche et de commerce depuis le 12ème siècle, une tradition maritime qui se reflète dans son Vieux Port (vieux port) et dans l’immense et moderne marina “Les Minimes”.

La vieille ville possède des maisons médiévales à colombages et une architecture Renaissance, comme des passages couverts d’arcs du XVIIe siècle.

La mission de la Communauté, en particulier dans ce diocèse, sera de mettre le charisme de l’annonce de Jésus à la disposition de l’évangélisation des jeunes. Ils auront la priorité pour connaître la vraie liberté en Jésus-Christ.

La mission se déroulera sur différents fronts comme des animations de retraites pour l’expérience d’une première expérience avec l’Amour de Dieu et aussi pour le discernement vocationnel.

Il y aura aussi des moments hebdomadaires de prière et de partage, des moments spécifiques et des semaines entières d’évangélisation et d’annonce kérygmatique dans les écoles catholiques, la promotion de l’évangélisation sur la plage par approche directe et avec des propositions de jeux et de pèlerinages.

La Communauté sera également à la disposition du diocèse pour effectuer des semaines missionnaires dans les paroisses et pour être présente dans les temps forts proposés tout au long de l’année par le diocèse lui-même.

Sous l’impulsion de la parole de Jésus : «Quiconque veut venir après moi, prendre sa croix et me suivre», nous voulons lui prouver notre amour pour lui dire notre oui et prendre notre croix quotidienne en le servant et en l’aimant O pour ceux qui ne le font toujours pas.

Elma, Aline, Juliana et Taissa
Communauté Catholique Palavra Viva
Port. 07 81 53 37 41
Site : palavraviva.com


 

A la découverte de la chapelle St Louis de la Rochelle

Découvrir l’histoire singulière du site et contempler les œuvres qui y sont exposées, accompagné de musique et de chants

À propos de cet événement

Pascal Even, historien rochelais, assurera les commentaires qui seront rythmés de pauses musicales. Philippe Babiaud et ses amis musiciens et chanteurs préparent un programme musical et chanté spécifique.

Le concept unique et original de ces deux moments multiculturels nourriront, à n’en pas douter, les esprits curieux et élèveront les âmes.

Pèlerinage diocésain à ND de Recouvrance

Pour la première fois depuis son lancement en 1960, le pèlerinage diocésain à Notre-Dame de Recouvrance n’aura pas lieu. En accord avec les autorités administratives, Mgr Georges Colomb, évêque du diocèse de La Rochelle, annonce officiellement l’annulation du pèlerinage.

Ces derniers jours, les conditions d’organisation du pèlerinage pour les vocations religieuses et sacerdotales qui devait se tenir le samedi 10 octobre 2020 à Pons (Charente-Maritime) sont devenues trop lourdes, les contraintes sanitaires entourant la crise liée au coronavirus ayant été récemment renforcées. Elles obligent notamment à recourir à des espaces suffisamment grands pour conserver assez de distances entre les pèlerins. Pour l’organisation de ce pèlerinage, il fallait notamment se doter de tentes pour abriter les fidèles. Un second événement a rendu impossible de mettre en place cette solution : les fortes pluies de ces dernières semaines font courir le risque d’une crue de la Seugne.

Cette décision pourra provoquer une profonde déception pour les catholiques de Charente-Maritime. Pour autant, cet événement sera organisé l’année prochaine avec une motivation décuplée par ce report.

La Frat’ 14/18 ans, une aventure de foi et d’amitié.

Les soirées commencent vers  19h, autour d’un temps décontracté, d’échanges de nouvelles, de joie des retrouvailles, de jeux. Le groupe partage ensuite un repas, les temps fraternels sont très importants. Un temps de louange est prévu.

La soirée est centrée autour d’un thème qui peut-être un témoignage ou un film, sources de réflexion individuelle et en petits groupes, enrichie par un temps de prière.

Certaines soirées comme Noël sont festives et agrémentées de chants, de jeux et de danses.

Les thèmes abordés dans l’année sont choisis par les jeunes. En 2019, les thèmes retenus furent : la famille;  la gestion du temps;  l’Esprit Saint; l’Avent (attente de Noël), la Nativité.

L’année est conclue par une soirée  barbecue et jeux.

La pédagogie de la mission auprès des jeunes entre 14 et 18 ans est basée sur trois piliers :

  • La fraternité
  • La prière
  • La fête

Les semaines ou week-ends proposés aux 14-18 ans se déroulent autour d’un thème :

Bâtir sur le Roc, Deviens ce que tu es, Mieux se connaître pou mieux choisir…

Mêlent des moments d’animation (chants, danses, jeux, témoignages), des temps de prière, mais aussi d’échange et de partage en petits groupes.

Voici les dates des rencontres de l’année  2020/21 :

  • 25 septembre 2020, Sablonceaux
  • 16 octobre, Rochefort
    • 21-22 novembre, week-end 1, Sablonceaux
  • 18 décembre, Rochefort
    • 16-17 janvier 2021, week-end 2, Sablonceaux
  • 5 février, Rochefort
  • 19 mars, Sablonceaux
  • 9 avril, Rochefort
    • 1-2 mai, week-end 3, Sablonceaux
  • 28 mai  ou 4 juin, Rochefort (à confirmer)
  • 25 juin ou 2 juillet, Sablonceaux (à confirmer)

Contacts : Animateurs : Samuel et Marie-Noëlle Lastère,
1418groupe@gmail.com / Prêtre accompagnateur : Père Mickaël  07.86.64.33.85 – @ : mickaellenezet@yahoo.fr

 

Accueil à la messe : l’affaire de tous…

– Il manque 1 personne pour l’accueil de la messe de 11h à Notre-Dame le dimanche 27/09 ! Inscrivez-vous vite !!
Le planning d’octobre est également ouvert aux inscriptions.
>>> Inscrivez-vous sur le planning qui a été adressé par mail à tous les paroissiens en complétant les créneaux disponibles qui vous conviennent pour le mois  d’octobre (3 personnes par dimanche) et en indiquant vos noms, prénoms et n° de téléphone.
Si vous n’avez plus le lien pour accéder au tableau, vous pouvez demander au secrétariat paroissial qu’il vous soit renvoyé.

IMPORTANT ! N’oubliez pas que les masques sont obligatoires pour entrer dans l’église ainsi que le  gel hydroalcoolique.

Pour info. en raison des mesures sanitaires (nettoyage du matériel, etc.,), merci de noter qu’il n’y aura pas d’accueil pour les enfants.

Les écharpes orangées et les badges sont de retour. Vous les trouverez à leur place habituelle dans la boîte transparente posée sur la table de la sacristie (ou à proximité). Merci de penser à les remettre (pliées svp + les badges) dans la boîte à la fin de votre service.  Un grand MERCI à tous !

Vous êtes intéressés par ce service d’accueil ? Merci  de vous faire connaître auprès de Martine Guérin (tél. 06.82. 65.75.03).

Mémo de l’accueil

Avant l’accueil
– Arriver env. 20/25 mn avant la messe
– Prendre le temps de lire les annonces de la semaine avant la messe (pour pouvoir renseigner les personnes accueillies)
– Vous pouvez prier ensemble en équipe d’accueil dans la sacristie avant de commencer votre service. Pour cela, vous trouverez dans la boîte aux écharpes, 2 prières d’accueil au choix (chacune en 3 exemplaires) que vous pouvez lire ensemble. Merci de les remettre dans la boîte.
– Mettre son écharpe colorée et un badge “bienvenue” (ils sont rangés dans la sacristie, dans une boîte plastique transparente posée sur la table de la sacristie. Ne pas oublier de remettre votre écharpe pliée et votre badge dans cette même boîte après la messe après la messe).
 Avoir avec soi un crayon ainsi que 3 ou 4 cartes Bienvenue (disponible dans un carton à la sacristie) pour les personnes qui souhaiteraient nous laisser leurs coordonnées pour recevoir les infos par mail ou qui ont une question particulière (demande de sacrement, souhait de rencontrer un prêtre, etc.) pour qu’il leur soit répondu. Conserver précieusement ces cartes une fois complétées pour les remettre au secrétariat paroissial. Préciser dessus le cas échéant la demande de la personne. Ces cartes sont éditées pour être données directement. Elles ne doivent pas être déposées sur les tables.
L’accueil
– Se répartir : 2 personnes à l’entrée principale et 1 à l’entrée située à droite de l’autel
– Distribuer la feuille de chants et souhaiter une « bonne célébration ».
Attention ! Pour des questions économiques, nous ne pouvons éditer trop de feuilles. Aussi dans la mesure du possible, ne donner qu’1 feuille pour 2 personnes quand il s’agit de couples ou de familles.
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– Distribuer la feuille d’infos paroissiales aux personnes n’ayant pas d’adresse e-mail.
A la fin de la messe
–  Rester un peu dans l’église au cas où des personnes souhaiteraient avoir des infos
– Merci de plier votre écharpe et la remettre ainsi que votre badge dans la boîte à la fin de la messe
– Transmettre au secrétariat paroissial (102 rue Pierre Loti) les cartes “Bienvenue” complétées.

Matthieu Cavalié nouveau pasteur chez nos frères protestants.

Je suis originaire de Nantes. À 20 ans, j’ai suivi une formation de théologie à Montpellier. Une fois reconnu pasteur, mon itinéraire m’a d’abord conduit dans les Cévennes puis en Charente-Maritime. En juillet 2008, j’ai posé mes valises en Vendée, à Mouchamps, un choix plutôt familial pour me rapprocher de Nantes. Je devenais pasteur de la paroisse du bocage vendéen.

Pasteur, un métier comme un autre ?

Pas sûr, il doit avoir une énorme boîte à outils afin de répondre à toutes les demandes à la fois du conseil presbytéral et des paroissiens jusqu’à être le confident ! J’ai aussi apprécié le travail d’œcuménisme avec nos frères catholiques. Un travail indispensable entre les deux communautés en particulier dans notre bocage. J’ai rencontré des bons curés catholiques, très ouverts”.

Juillet 2020 départ du pasteur Jean-Luc CREMER vers une autre mission…

Jean-Luc Cremer, pasteur de l’Église protestante unie à Rochefort, est devenu  le nouveau président de la région Ouest, depuis le 1er juillet 2020.

Quand, il y a quelques mois, Jean-Luc Cremer a reçu l’appel du Conseil régional, la décision a été difficile à prendre, pour lui comme pour Claire, son épouse. Malgré l’éloignement avec leurs parents et leurs enfants qui résident en Centre-Alpes Rhône, il a accepté la fonction de président, ” alors qu’à  Rochefort, on en est encore à débroussailler ».

S’engager

Jean-Luc et Claire Cremer sont arrivés en 2016. Beaucoup d’observateurs ont noté que ces quatre années ont été bien employées, eu égard à tout ce qui a été mis en place : comme le Culte 3 D (Dire Dieu Différemment), les groupes Médit’ en Dieu, Marche en Dieu, la démarche écologique.
Ce qui a pesé dans la balance, c’est la confiance. La confiance de ceux qui l’ont appelé à ce nouveau poste, et sa confiance en Dieu. Cet appel fait écho à celui qu’il a reçu à l’âge 35 ans pour devenir pasteur.

Né dans une famille protestante, baptisé, confirmé, Jean-Luc Cremer a suivi l’école biblique, le catéchisme, les camps, les éclaireurs.

De 20 à 35 ans, il a eu le temps d’être animateur socio-culturel, agent commercial en agence de voyages, directeur d’une école de langue française dans un cadre missionnaire, et animateur dans un centre chrétien en Alsace. Ses études  de théologie à Montpellier ont été menées avec le soutien de Claire. La famille avait  trois enfants et Claire partait travailler comme assistante sociale à Alès.  « Elle a été, et elle est pour moi  un véritable soutien, à la fois discrète et présente ». Jean-Luc Cremer a commencé son ministère pastoral à Die dans la Drôme, et l’a poursuivi en région Centre Alpes Rhône.

Accompagner

Depuis quatre ans, Jean-Luc Cremer est membre du Conseil régional. Il connaît l’ampleur de la tâche qui l’attend  et il sait l’importance des décisions qu’il prendra avec son conseil en ce qui concerne  la diffusion de l’Évangile à Laval, en Indre et Creuse, en Bretagne, à Rennes, à Saint-Nazaire, et en Charente Maritime.

Bonne route …

Interview du pasteur Jean-Luc CREMER par RCF sur son départ

 

 

 

Les responsables reprennent leur activités…

Mardi 15 septembre à 20h30, le père Mickaël Le Nézet curé de la paroisse réunissait les responsables de services de la paroisse, pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui nous attend.

Voici l’ordre du jour:

— Quel projet pastoral pour l’année scolaire à venir ? De quelle manière chacun va pouvoir s’investir.

— Organiser la journée de rentrée, dimanche 27 septembre, dans l’esprit de ce projet.

Tout le monde était au rendez-vous.

Nous avons commencé cette soirée par la lecture de l’évangile (1ère épître aux  Corinthiens 12, 12-14. 27-31a), suivi de la prière de Guiseppe Lanza Del Vasto .

Le père Mickaël, en fin d’année scolaire,  après 2 ans de mission a souhaité rencontrer chaque membre responsable, personnellement,  pour une relecture de sa lettre de mission, afin d’envisager soit l’arrêt , soit le prolongement de son service.

Ce fut un temps d’écoute et de réponses aux  questionnements et  réflexions des responsables de services..

Pour chacune des personnes envoyées en mission ce fut un temps privilégié qui a permis de se resituer dans le charge reçue, tout en réalisant que la charge n’est pas forcément facile à réaliser et à maintenir dans le temps. Certains ont demandé de cesser leur mission après des années de service.

S’engager/Servir la mission de la paroisse

Prenez part à la vie de la paroisse, devenez acteur / actrice,
Votre paroisse a besoin de vous !

« Tous peuvent participer de quelque manière à la vie ecclésiale, tous peuvent faire partie de la communauté » Pape François,  “La joie de l’Évangile”


Nous avons besoin de vous, pour :

  • Transmettre la foi aux plus jeunes : catéchisme, éveil à la foi
  • Accompagner un catéchumène adulte vers le baptême
  • Participer à la préparation au mariage, à la préparation au baptême des petits enfants
  • Prendre part à l’animation liturgique (lecteurs, chants, équipe florale…)
  • Participer à l’animation d’un groupe de prière ( lundis de la Parole, « prière des mères », chapelet pour les vocations, « monastère invisible »)
  • Aider à la communication ( prise de photos, transmission d’infos, etc.)
  • Participer à l’accueil à l’église lors de la messe dominicale.
  • Organiser des événements.
  • Prendre part à des activités au service des familles, des jeunes, des célibataires, des personnes âgées…
  • Apporter la communion aux malades, rendre visite aux personnes isolées.
  • Accompagner des familles en deuil, conduire les obsèques
  • Et proposer d’autres idées en aidant à les mettre en œuvre ?…

Vous êtes intéressé pour soutenir telle ou telle activité ?

Contactez-nous par mail à : paroissederochefort@gmail.com

Téléphone 05.46.99.03.11

Presbytère St Louis : 102 rue Pierre Loti 17300 Rochefort

« Ne restez pas au balcon de la vie ! Jésus n’y est pas resté. Jésus s’est engagé, engagez-vous! » Pape François aux jeunes des JMJ à Rio (Brésil)

 

 

Fête de Notre Dame des douleurs

Dans les moments difficiles, la dévotion à la Sainte Vierge est  d’un grand secours. Elle-même a traversé de nombreuses épreuves douloureuses. Elle nous comprend.

Traditionnellement, le mois de septembre est consacré à Notre-Dame des Douleurs. Cette année, dans ce contexte de pandémie qui perturbe nos vie ainsi que la rentrée à l’école, nous pouvons puiser de la force dans cette dévotion, la Vierge apporte la meilleure consolation possible.

Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation.

Entre le mois d’août, marqué par la dévotion au Cœur Immaculé et le mois d’octobre, consacré à Notre-Dame du Rosaire, septembre est le moment idéal pour renforcer notre relation à Marie. Communier à ses douleurs est un bon moyen pour y parvenir.

« Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation. Elle peut vous comprendre pleinement et vous aider. En regardant vers elle, en la priant, votre torpeur deviendra sérénité, votre angoisse se transformera en espérance, votre deuil en amour », disait saint Jean Paul II.                 Voici dix façons de prier:

DONNER DU SENS À LA SOUFFRANCE

Prenez les souffrances que vous endurez et offrez-les au Cœur Immaculé de Marie. Faire quelque chose de sa peine permet d’éviter la révolte et le sentiment que la vie est absurde ou injuste. Il faut se livrer  à Marie comme un enfant malheureux dans les bras de sa mère. La dévotion du premier samedi du mois est conseillée, donner du sens à sa souffrance guérit  l’esprit et le cœur.

CULTIVER LA PAIX INTÉRIEURE

En septembre,  mois des douleurs de Marie, malgré nos problèmes, tentons de trouver la paix en pensant à la merveilleuse  mère que nous avons au ciel.  Disons un Je vous salue Marie, certains notent leurs peines dans un carnet avec une prière à la Vierge.

SOULAGER LA PEINE DE QUELQU’UN D’AUTRE

Aider quelqu’un d’autre à porter sa croix, à l’image de Simon de Cyrène est très beau. Il existe de nombreuses manières de le faire : en envoyant une carte, en prêtant une oreille attentive à quelqu’un qui a besoin de confier un souci, une souffrance, un deuil ; en dégageant du temps et en tenant compagnie à une personne qui se sent seule. On peut aussi envoyer un bouquet à une personne qui traverse une période difficile, avec des roses ou des lis pour rappeler la Vierge ! Cuisiner un bon plat pour quelqu’un qui souffre est une autre manière d’apporter du réconfort et de rendre service.

 

LE CHAPELET DE LA DÉVOTION DES SEPT DOULEURS

La dévotion des sept douleurs consiste à dire sept Je vous salue Marie (au lieu des dix traditionnels), en méditant à chaque fois sur l’une des douleurs de la Vierge, à savoir :

  • La prophétie de Siméon
  • La fuite en Égypte
  • La disparition de l’enfant Jésus au temple pendant trois jours
  • La rencontre entre Jésus et Marie sur le chemin de croix
  • La crucifixion et la mort de Jésus
  • La descente du corps de Jésus de la croix et la remise à sa Mère
  • La mise au tombeau

ROSAIRE ET MYSTÈRES DOULOUREUX

La contemplation des mystères douloureux:  l’agonie de Jésus, la flagellation, le couronnement d’épines, le portement de la croix et la crucifixion, convient particulièrement à la dévotion aux douleurs de Marie. Offrons lui  notre présence aimante et notre soutien, en nous plaçant à ses côtés alors qu’elle assiste aux souffrances de son Fils bien-aimé.

FAIRE UN DON, MÊME MODESTE

Donnez ce que vous pouvez à une association qui en a besoin.

PRIER EN COMMUNION AVEC QUELQU’UN

Priez quotidiennement pour une personne qui en a besoin, et dites-lui que vous vous associez à elle dans la prière afin qu’elle se sente moins seule.

Ce mois-ci, vous pouvez dire cette prière écrite pour la fête de Notre-Dame des Douleurs le 15 septembre : Ô Dieu, dont la Passion perça d’un glaive de douleur la si précieuse âme de la glorieuse Vierge Marie, comme l’avait prédit Siméon, permets que nous qui commémorons pieusement ses douleurs, recevions les grâces issues de Ta Passion. Toi qui vis et règnes dans l’unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles, Amen. 

AMÉNAGEMENT DE NOTRE COIN PRIÈRE EN HOMMAGE À NOTRE-DAME DES DOULEURS

Choisissons une carte, une statue ou une œuvre d’art représentant la Vierge plaçons un bouquet de fleurs  en signe de tendresse, agrémentons le coin de bougies à allumer pendant le temps de prière.

ÉCOUTER DES CHANTS À LA VIERGE

Écouter un Ave Maria ou tout autre chant consacré à la Vierge est un moyen très efficace d’entrer en communion avec elle.

Fin du Pèlerinage national : M comme Marie

Après trois mois  à travers la France, les deux calèches “Est” et “Ouest” du pèlerinage ” M  comme Marie” se sont retrouvées, ce samedi 12 septembre 2020, au sanctuaire marial de Pellevoisin. Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, a clôturé ce pèlerinage inédit par une grande messe dans la basilique.

« Je repars triste que l’aventure se termine, mais j’ai le cœur changé » : cocher du cheval de la route OUEST avec un autre bénévole pendant une grande partie du pèlerinage, Christophe Gasche avait du mal à cacher son émotion, ce dimanche 13 septembre, alors que l’incroyable périple du « M de Marie » vient de se clôturer. « Au début, je n’étais venu que pour marcher une journée. Mais pendant la récitation du chapelet, je me suis souvenu d’un rêve que j’avais fait il y trois mois. Je me suis trouvé frissonnant, et j’ai décidé de continuer », raconte-t-il à Aleteia.

L’archevêque de Bourges présent pour l’arrivée

Trois mois plus tard, après avoir parcouru près de 1.000 kilomètres, il faisait partie des près de deux cents pèlerins qui ont pris part à la dernière étape entre Ecueillé (Indre) et le sanctuaire marial de Pellevoisin, ce samedi 12 septembre. A Pellevoisin, c’est l’archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Beau, qui a accueilli les calèches des routes EST et OUEST. « En tant que cocher, j’étais dans la calèche lorsque l’on est arrivé à Pellevoisin. Beaucoup de personnes étaient là pour nous accueillir… Jamais je n’aurais imaginé que j’allais vivre des moments aussi forts », souffle Christophe Gasche. Après une nouvelle prière pour la France, les pèlerins ont eu un temps de repos, avant de prendre part à une procession vers le sanctuaire. Comme ce fut le cas de nombreux soirs pendant tout le pèlerinage, une veillée d’adoration a été organisée.

Grande messe de clôture

Le lendemain, après une conférence sur le sens de ce pèlerinage et sur le message de Pellevoisin, Mgr Jérôme Beau a présidé une grande messe. « Pendant la messe qui a duré deux heures, Mgr Jérôme Beau consacré le diocèse de Bourges aux Cœurs de Jésus et de Marie. Il a également couronné solennellement la Vierge de Pellevoisin. C’était une très belle grâce », raconte Christophe Gasche. Un « moment fort », à l’issue duquel le pèlerinage a officiellement pris fin. « Ému » de retourner chez lui, dans le Béarn, Christophe Gasche repart « confiant » dans l’avenir, et surtout « revigoré » dans sa foi.

Déjà bénévole aux piscines de Lourdes et dans un groupe de prière de son diocèse, il espère pouvoir renouveler l’expérience des veillées d’adoration plus souvent.

Et espère bien pourvoir témoigner autour de lui des « multiples » grâces reçues pendant ces trois mois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir le diaporama du pèlerinage national M comme Marie

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Il n’est pas trop tard

Jeunes collégiens (6e à 4e) vous êtes invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

 

► Pour les 6e : Tous les vendredis de 17h30 à 19h

► Pour les 5e/4e : Tous les vendredis de 19h15 à 21h

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Voulez-vous être catéchiste, témoin de la foi ?

La, ou le catéchiste, un être de relation.

Etre catéchiste c’est  accompagner un groupe d’enfants, de jeunes tout en veillant aux liens avec leurs parents. C’est être en lien avec la communauté paroissiale.

Pour la paroisse de  Rochefort

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La ou le catéchiste est un “médiateur”, dans deux directions : la dimension verticale qui relie Dieu à l’homme et la direction horizontale qui unit les personnes entre elles.

Ces deux directions, structurant la catéchèse, sont celles de la croix; elles renvoient à la force du mystère de la Passion, la mort et la résurrection de Jésus. « Jésus-Christ seul peut conduire à l’amour du Père dans l’Esprit et nous faire participer à la vie de la Trinité Sainte. ».

Le, ou la  catéchiste, témoin de la foi de l’Eglise

La, ou le catéchiste, respecte la liberté et le cheminement particulier des personnes auxquels il ou elle s’adresse. « Le catéchiste se prépare en effet à faciliter la croissance d’une expérience de foi dont il n’est pas le dépositaire. C’est Dieu qui l’a déposée au cœur de l’homme et de la femme. La tâche du catéchiste se borne à cultiver ce don, à l’offrir, à l’alimenter et à l’aider à croître. » . Le catéchiste se situe à l’intérieur de la foi de l’Eglise et ne peut se livrer à des simplifications personnelles, il n’est pas le propriétaire de la foi mais son serviteur.

A ce propos, le Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse parle d’une responsabilité spécifique qui distingue le catéchiste de celui qui est en chemin avec lui : « Le catéchète est frère du catéchisé. Il n’est pourtant pas « à égalité » avec lui : le devoir de transmettre appelle à exercer une forme d’autorité, celle qui permet à l’autre de devenir « auteur » de sa vie… L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges.». Le catéchisme de l’Eglise catholique est un livre de référence important au service de cette fidélité. De plus, pour tenir compte de l’âge et de la culture des personnes catéchisées, le catéchiste dispose de documents catéchétiques choisis en concertation avec son Eglise locale.

La formation des catéchistes

Les catéchistes sont comme des disciples en chemin. Ils ont toujours à cultiver leur propre relation au Christ, à se former.  Savoir être, savoir-connaître, savoir-faire” telles sont les qualités que les catéchistes doivent acquérir.  La formation des catéchistes est centrée avant tout sur leur vie de foi, leur spiritualité, la conscience qu’ils ont de faire partie de l’Eglise. La meilleure manière de progresser est de toujours partir de la personne de Jésus-Christ, maître et formateur de ses disciples, stimulant leur zèle pour le Royaume.

Le pape François donnait trois clés pour être catéchiste lors du congrès des catéchistes pour l’année de la foi : être familier du Christ, l’imiter pour sortir de soi et rencontrer l’autre, sans avoir peur d’aller avec Lui dans les périphéries. A partir de cette façon d’être il est possible de développer un savoir de la foi.

Le catéchiste doit non seulement être un témoin, mais aussi un maître qui enseigne la foi. Une formation biblique et théologique lui permet d’avoir une bonne connaissance  du message chrétien, centré sur mystère de la foi: Jésus-Christ.”

En résumé, ce qui distingue les catéchistes réside dans un rapport personnel, authentique, respectueux de la liberté, nourri constamment par la prière et la Parole de Dieu.