Chapelet médité à l’église St Paul

Samedi 1er mars 2025 à 17h00

le chapelet médité à l’église Saint Paul de Rochefort

Nous prierons la Très Sainte Vierge pour nos familles, pour la paix en Europe et dans l’Église. Nous La prierons par l’intercession de saint Joseph en ce mois qui lui est consacré : qu’il protège nos familles, particulièrement les plus en difficulté.

Celui-ci fut persécuté, se réfugiant, avec Marie et l’Enfant Jésus, sur une terre étrangère. Prions-le spécialement pour les chrétiens persécutés.

Mois de mars

C’est le mois consacré à Saint Joseph
Vertu recommandée : l’imitation de la Sainte Famille

Le Protecteur du mois :

le 19  : Saint JOSEPH, père nourricier de Jésus, époux de Marie, Patron de l’Église universelle.

Saint Bernardin de Sienne (+ 1444) écrit à son propos :

 l’Église entière doit une reconnaissance et une vénération singulière à Saint Joseph. Il est comme la clé de l’Ancien Testament, car c’est en lui que le mérite des Patriarches et des Prophètes a atteint le terme de ses espérances. Seul saint Joseph a possédé réellement Celui que la bonté divine avait promis aux Justes des temps anciens. 

Il est figuré avec raison par le Patriarche Joseph, fils de Jacob, qui conserva le froment aux peuples de l’Égypte. Cependant il le surpasse, car il a fait plus que fournir aux Égyptiens le pain de la vie matérielle : en nourrissant Jésus avec un soin très vigilant, il a procuré à tous les élus le Pain du Ciel qui donne la vie céleste ”.

Les grandes fêtes du mois :

Nous allons entrer dans le temps du Carême : il commence le 5 mars, avec le mercredi des Cendres.

le 19 : Saint JOSEPH. Jean XXIII fit ajouter la mention de St Joseph dans le Canon Eucharistique Romain. Le pape François le fit ajouter à toutes les autres Prières Eucharistiques. Il est l’un des rares Saints fêtés deux fois dans l’année : le 19 mars et le 1er mai (St Joseph artisan, protecteur des travailleurs) ; voir aussi plus haut, sur les gloires de Saint Joseph.

Le 19 est aussi, dans le martyrologe romain, la fête de St Dysmas, nom donné au Bon Larron, crucifié en même temps que le Christ Jésus. Nous pourrons spécialement prier, ce jour, pour nos frères prisonniers.

le 25 : est fêtée l’ ANNONCIATION de l’ange Gabriel à Marie, l’Incarnation du Seigneur Jésus.

“Ave Maria, gratia plenaBénie sois-Tu, ô Marie, entre toutes les femmes, Mère du Sauveur, Mère de Dieu, car Tu as enfanté l’Emmanuel “.

Quelques-uns des grands saints du mois:

le 7   : Sainte Perpétue et (sa servante) Félicité : illustres martyres, livrées aux bêtes à Carthage en l’an 203, tellement illustres que leurs noms furent désormais inscrits dans le Canon Romain (Prière Eucharistique n°1). A la Veillée pascale, elles sont invoquées lors de la Grande Litanie des Saints. On a deux récits de leur passion, parmi les plus anciens connus.

le 8   : Saint Jean de Dieu (1495-1550) ; il est le saint patron des infirmiers, hospitaliers et aussi des malades.

Après une véritable conversion, il se mit au service des pauvres et des malades à Grenade. Une hotte sur le dos et une marmite à chaque bras, il parcourait les rues de Grenade en criant : “Mes frères, pour l’amour de Dieu, faites-vous du bien à vous-mêmes (en donnant pour les malades)”. Il se dépouillait tellement de tout que certains le prenaient, comme St François, pour un fou mais d’autres se mirent à l’appeler Jean-de-Dieu. Un jour, dit-on, un pauvre qu’il soignait disparut en lui disant : « Tout ce que tu fais aux pauvres, c’est à Moi que tu le fais ».

le 9   : Saint Dominique Savio : saint patron de la jeunesse ; mort à l’âge de 15 ans le 9 mars 1857.  Il est l’un des rares saints dont la vie a été écrite par un autre saint : Don Bosco.

Dominique Savio, canonisé en 1954, est encore le plus jeune des confesseurs non-martyrs canonisés.

Le jeune Carlo  Acutis, mort lui aussi à l’âge de 15 ans, a été déjà déclaré “Bienheureux” le 10 octobre 2020.

La piété du jeune Dominique était tellement remarquable que son curé lui permit de faire sa première communion à 7 ans (au lieu de 11-12 ans, à l’époque, car c’était avant que le saint Pape Pie X ne permette et conseille même de faire la première communion vers 7 ans justement).

Pour préparer ce jour exceptionnel, il écrivit ceci :

Résolutions prises par moi, Dominique Savio, en 1849, quand j’ai fait ma première communion à 7 ans : 

       1) Je me confesserai très souvent et je communierai toutes les fois que mon confesseur me le permettra. 

       2) Je veux sanctifier les jours de fête. 

       3) Mes amis seront Jésus et Marie. 

       4) La mort, mais pas de péchés. ”

Toujours joyeux, même dans la souffrance, pur, serviable, dévoré de zèle missionnaire pour l’amour de Dieu et de Marie Immaculée, il est un véritable modèle pour les jeunes. Don Bosco ne pouvait évoquer son souvenir sans pleurer.

– Ce jour est aussi la fête de Sainte Françoise Romaine (morte en 1440) : mariée à un noble et pieux Romain, elle se dévoue aux malades et aux pauvres, poussant les autres dames de la noblesse à renoncer à la vie mondaine pour se consacrer aux bonnes œuvres et ainsi se rapprocher de Dieu. Après la mort de son époux, elle rejoint la Congrégation des Oblates de Marie, fondée par elle-même en 1425.

Invisible à tous sauf à elle, son Ange gardien la guidait constamment ; selon la tradition, ses dernières paroles furent : ” Le Ciel s’ouvre, les anges descendent, l’Archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait signe de le suivre “.

Elle fit de nombreux miracles, y compris au jour de sa mort : son corps, dit-on, exhalait un parfum de rose ; un Turc présent se convertit en s’écriant : “Françoise, servante de Dieu, souvenez-vous de moi “.

le 15 : Sainte Louise de Marillac : elle aussi dame de la plus haute noblesse, elle fonda avec saint Vincent de Paul (né, lui, petit paysan), la Congrégation des Filles de la Charité en 1633.

le 18 : St Cyrille de Jérusalem : (315-387) consacré évêque de Jérusalem en 348, il fut exilé à 3 reprises par le pouvoir politique !

Il fut de ces grands évêques qui voulurent rester fidèles à la “foi de Nicée“, (c’est à dire au fameux “Credo” proclamé au Concile de 325 et complété par celui de Constantinople -381- ) : c’est ce “Credo” que nous proclamons normalement le dimanche.

le 23 : Saint Turibe de Mogrovejo (1538-1606) ; né en Espagne, évêque de Lima, admirable protecteur des Indiens et l’un des grands organisateurs de l’Église en Amérique latine.

Il se confessait tous les matins, avant de célébrer la messe, et faisait de sa vie une prière continuelle.

Nommé par le roi d’Espagne, Philippe II, pour faire cesser les abus des colons espagnols et même d’une partie du clergé, il réforma son immense diocèse, parcourant des milliers de kilomètres. A un colon qui lui disait que “c’était la coutume de traiter ainsi (mal !) les Indiens“, il répondit : ” Jésus-Christ s’appelle la vérité et non la coutume ; à son tribunal, nos actions seront pesées dans la balance de son sanctuaire “.

Saint Turibe est l’un de ces innombrables saints évêques et missionnaires d’Amérique qui convertirent les Indiens par leur bonté et douceur, et, à partir des années 1530, grâce au patronage de Notre-Dame de Guadalupe.

le 30  : Saint Léonard Murialdo, prêtre à Turin (mort en 1900); il fait partie, avec Joseph Cottolengo, Joseph Cafasso et d’autres, de la pléiade de saints qui entoura Don Bosco. Plutôt que de “guérir” (les âmes malades : ici, souvent, les jeunes en perdition), il cherchait toujours à “prévenir” ; il ouvrit des oratoires, des écoles professionnelles, des maisons familiales pour jeunes travailleurs, des colonies agricoles ; il cherchait toujours à améliorer la prise en charge de ces jeunes;  il fut l’un des inspirateurs de la “doctrine sociale” de l’Église qui allait se mettre en place avec Léon XIII, en cette fin du 19ème siècle si dur pour les pauvres, particulièrement dans les villes.

Au Breuil Magné : dimanche 2 mars à 15h00 : ” Piaf, un cri vers Dieu.”

Dans le cadre du Festival chrétien du pays rochefortais – Saison 2024-2025 il est proposé dimanche 2 mars 2025 de 15h00 à 16h30 salle théâtrale et culturelle de Breuil Magné( 7 rue du stade – Breuil Magné) une représentation suivie de la dédicace par Pierre Fesquet de son livre : “ Piaf, un cri vers Dieu”.

Après Paris, la pièce “Piaf, un cri vers Dieu est jouée dans toute la France.

Prix des entrées plein tarif : 18€ . Tarif réduit 12€

Réservation obligatoire auprès des offices de tourisme de Rochefort, de Fouras et sur le site WWW. rochefort-ocean.com

Un verre de l’amitié clôturera cet fin d’après midi

 

Chez « la Môme », foi et voix sont enlacées. Grâce à un miracle attribué à Thérèse de l’Enfant Jésus, la petite Édith, 4 ans, guérit d’une grave maladie oculaire. Depuis, jusque dans son travail artistique, elle est mystérieusement liée à la sainte : « Ma petite robe de scène ? C’est comme le voile noir de sainte Thérèse. » Oui, il y avait quelque chose de surnaturel quand Piaf chantait : sa voix pénétrait le cœur des gens. Piaf a exprimé un cri : le cri de l’humanité.

Dans cette représentation, le biographe, écrivain et acteur Pierre Fesquet évoque la carrière de la Môme à la lumière de sa foi. La chanteuse Yamina Abdous interprète les titres connus et parfois mystiques du répertoire de Piaf accompagnée par l’accordéoniste Thierry Bretonnet.
A l’issue de la représentation Pierre Fesquet dédicacera son ouvrage “Piaf, un cri vers Dieu”.

 

A l’occasion du soixantième anniversaire de la mort d’E. Piaf, l’auteur interroge les rapports de la Môme à la religion. Evoquant la dévotion de la chanteuse envers Thérèse de Lisieux, qu’elle prie depuis l’enfance, il souligne que ses chansons témoignent d’une quête de foi, de joie et d’amour, et que sa voix pénétrait le coeur des gens d’une manière quasi surnaturelle. ©Electre 2025

Mgr Jérôme BEAU nommé archevêque de Poitiers

Le pape François a nommé mardi 14 janvier 2025, Monseigneur Jérôme Beau, archevêque de Poitiers. Monseigneur Jérôme Beau était jusqu’à présent archevêque de Bourges.

Né le 24 décembre 1957 à Paris.

Ordonné prêtre le 23 juin 1984 pour l’archidiocèse de Paris.

La messe d’installation aura lieu le dimanche 2 mars 2025 à 15h à la cathédrale de Saint-Pierre et Saint-Paul de Poitiers. En tant qu’archevêque de Poitiers, Mgr Beau est archevêque de la Province ecclésiastique de Poitiers, à laquelle appartient le diocèse de La Rochelle, ainsi que les diocèses d’Angoulême, Limoges et Tulle.

 

La mission :C’est une joie intérieure que l’on vient partager …”

Ma devise épiscopale : “C’est pour l’espérance du monde. En cette année jubilaire où on est invité à être témoin d’espérance c’est une bonne devise pour arriver dans le diocèse de Poitiers.”

 

Études et diplômes

  • Séminaire Issy-les-Moulineaux (1er et 2ème cycle).
  • Baccalauréat de théologie et maîtrise de théologie (Institut catholique de Paris).

Son parcours

  • 1984-1989 Vicaire à la paroisse Notre-Dame de Lorette ; aumônier du lycée Edgar-Quinet et Jacques-Decour ;
  • 1989-1993 Vicaire à la paroisse Saint-Denys du Saint-Sacrement ; directeur au Séminaire diocésain de Paris ; professeur de théologie au Studium du Séminaire de Paris (École Cathédrale) ;
  • 1990-1993 Aumônier diocésain du Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ) ;
  • 1993-2001 Curé de la paroisse Saint-Séverin, directeur au séminaire diocésain de Paris et responsable de la Maison Saint-Séverin ;
  • 2001-2006 Supérieur du Séminaire diocésain de Paris et délégué diocésain pour les séminaristes ;
  • 2003-2018 Directeur de l’Œuvre des vocations ;
  • 2004-2006 Membre du collège des consulteurs ;
  • 2006-2018 Évêque auxiliaire et Vicaire général de l’archidiocèse de Paris ;
  • Depuis 2018 Archevêque de Bourges.
  • Au sein de la Conférence des Évêques de France :
  • 2007-2013 Membre du Conseil pour les relations avec le judaïsme ;
  • 2013–2017 Membre du Conseil Culture et projet ;
  • 2017-2023 Président du Conseil pour les ministres ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale ;
  • 2023-2024 Membre du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes ;
  • Depuis 2024 Membre du Conseil pôle Ressources et moyens.

Horaires de la messe des Cendres sur Rochefort

  • Mercredi 5 mars 2025 : – 10h30 à l’église Notre Dame
  • Mercredi 5 mars : – 19h00 à l’église St Louis

Mercredi 5 mars 2025, mercredi des Cendres est le premier jour du Carême. Il est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle.

“Homme souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière.” (Gen 3 , 19). Voilà ce que le prêtre, en référence à la parole divine, rappelle  aux fidèles. L’homme est fragile, il met son espérance en la miséricorde de Dieu.

Le symbolisme des cendres est présent dans l’Ancien Testament. Il évoque le  péché et la fragilité de l’être. Au temps du Christ les Israélites, selon la coutume,  se recouvraient de cendres  pour montrer à Dieu et aux autres qu’ils reconnaissaient leurs fautes ou qu’ils étaient en deuil. Recevoir les Cendres c’est faire  pénitence et demander à Dieu le pardon de ses péchés.

Un symbole de renaissance

Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous montre comment être, à sa suite, victorieux du péché. Ezéchiel  dans sa vision de la vallée de la mort et du retour à la vie d’ossements desséchés (Ez 37) prophétise la bonne nouvelle de la Résurrection du Christ, qui entraine à sa suite l’humanité rachetée par sa passion.

La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 – qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :

Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret.

Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret.

Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.

 

 

Spectacle musical en préparation : « Les cerisiers de Nagasaki »

Le père Christophe de la Chanonie prépare un spectacle musical, à partir de faits réels, ayant eu lieu au Japon, pendant la seconde  guerre mondiale, pour 2025

Une vingtaine de bénévoles et de paroissiens se sont réunis à St-Sulpice de Royan  le samedi 15 février : lecture du script – scénario par les acteurs-chanteurs pour se familiariser avec le texte et l’interaction de leurs voix, découverte de la mise en scène, prise de mesures par les couturières, préparation des décors…

Il est actuellement trop tôt pour déterminer une date, mais les choses avancent tranquillement . Les bandes-son des chansons et des dialogues chantés sont envoyées progressivement aux six acteurs pour qu’ils se familiarisent avec les mélodies et vérifient la hauteur de leur voix.

Cette journée fut pleine de joie partagée et d’espérance, nous permettant de répondre à l’invitation de cette année jubilaire.

Les faits sont authentiques, et le récit adapté pour les besoins de la narration.

L’histoire se déroule dans les années 1935 à 1950 au Japon. Le Japon est en guerre avec la Chine et quelques années plus tard la seconde guerre mondiale éclate.

Survient l’explosion de deux bombes nucléaires américaines,  lancées successivement sur Hiroshima, le 6 août 1945, puis le 9 août 1945 sur Nagasaki, sans laisser le temps au gouvernement japonais et à son empereur Hirohito de réagir. La décision des militaires américains de détruire 2 villes emplies de civils, sans base militaire notable,  causera la mort de 220 000 civils, du vieillard au nouveau-né, plus des dizaines de milliers de personnes irradiées qui souffriront de cancers jusqu’à leur décès, au terme de dizaines d’années de souffrance. Cette décision fut prise par le président Harry Truman – franc maçon -. J. Robert  Oppenheimer dirigeait l’équipe de savants, dont Einstein, ayant mis au point la bombe atomique dans le désert d’Alamogordo , aux Etats-Unis. Oppenheimer, comme beaucoup de savants atomistes, après la guerre, regrettera ce drame et posera des questions éthiques concernant l’arme atomique.

Peu de voix conseillèrent de détruire, d’abord une petite île, ou une base militaire, pour servir d’exemple aux Japonais. Il s’agissait en fait, pour les décisionnaires américains, dont le général Mc Arthur, de se venger des pertes miliaires subies, de terrifier le Japon et de s’imposer au monde entier.

La  parole divine, adressée à  Jonas en Jonas 4: 9-11, ne fut pas prise en compte; à Jonas, déçu de voir que le Seigneur allait épargner Ninive, Dieu répondit: ” Fais-tu bien de t’irriter […] et moi, n’aurais-je pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de 120 000 êtres humains incapables de distinguer le leur droite de leur gauche ?”  Ce qui s’est passé, à Hiroshima et Nagasaki, pour beaucoup, ressemble à un crime de guerre.

Au moment où la bombe atomique allait pulvériser Nagasaki, un jeune couple amoureux y vivait. Midori, jeune femme, mère de famille, et son époux Takashi Nagai, médecin et chercheur, qui travaillait à l’hôpital dans le service de radiologie.

Takashi Nagai ( 1908 – 1951 ) se convertira, adulte, au catholicisme, il sera proclamé serviteur de Dieu.  Profondément troublé par la mort de sa mère en 1930, il se tourne alors vers le christianisme aidé par la lecture de Pascal et surtout parce qu’il était hébergé par une famille chrétienne, les Moriyama, membres d’un groupe d’anciens chrétiens clandestins ( persécutés au XVI et XVII  siècles par le daimyo et l’empereur) appelés Kakure Kirishitan. Il épousera leur fille, Midori .  Il rencontrera de 1931 à 1936 le père Maxillien Kolbe, saint catholique polonais venu évangéliser le Japon à Nagasaki,  et qui mourra à Auschwitz en 1941.                                                                                                                            Ce spectacle musical raconte et retrace les grandes étapes de la vie du couple avant, pendant et après la guerre.  Le 9 août 1945, alors qu’il travaille à l’hôpital, la bombe atomique détruit le centre ville et sa maison, où se trouvait son épouse, Midori. A côté des ses cendres il trouvera son chapelet. Lui-même sera affligé d’une leucémie due aux rayonnements.  En 1946, vivant dans la prière et la contemplation il est invalide, il mourra à 43 ans en 1951. Il a écrit un livre passionnant: “ Les cloches de Nagasaki – Récit d’un survivant de la bombe atomique.”

 

 

Prions pour le pape François

Les paroisses et les chrétiens du diocèse de La Rochelle sont invités à prier tout spécialement en ces jours pour le pape François, pour le Peuple de Dieu qui lui est confié, ainsi que pour tous les malades et les personnes qui souffrent.

Depuis le vendredi 13 février 2025, le pape François est hospitalisé à l’hôpital Gemelli pour une pneumonie. Samedi 22 février, le pape a eu une « crise respiratoire asthmatique prolongée », selon les mots du Saint-Siège,  qui a nécessité l’application d’oxygène et des transfusions sanguines.

Dimanche 23 février au soir, il a été annoncé que «l’état du Saint-Père reste critique», mais qu’il n’y a pas eu de «nouvelles crises respiratoires» depuis samedi soir. Le Pape est alerte, bien orienté, on lui administre toujours de l’oxygène, le pronostic reste réservé en raison de la «complexité du tableau clinique», et dans «l’attente nécessaire afin que les thérapies pharmacologiques donnent des résultats».

Lundi matin, l’hôpital indiquait : « La nuit s’est bien passée, le Pape a dormi et se repose ».

Prions pour le Pape

A Rome, il a été demandé aux communautés chrétiennes de vivre «une heure d’adoration silencieuse avant la messe des vêpres » afin de prier pour la santé de François. «Comme une grande famille, nous demandons au Seigneur de donner à notre évêque la force nécessaire pour affronter ce moment délicat ».

De la même manière, les chrétiens, les paroisses, les communautés religieuses de Charente-Maritime et de Saint-Pierre et Miquelon, et les pèlerins du diocèse qui partent à Rome ces jours-ci sont invités à prier pour le Saint-Père en ces jours difficiles, en le recommandant tout spécialement à Notre-Dame, Salut du Peuple Romain, pour laquelle il a une grande vénération.

Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions,
Sainte Mère de Dieu.
Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve,
mais de tous les dangers délivre-nous toujours,
Vierge glorieuse et bénie.

Tous les soirs à partir du 24 février, la prière du chapelet sera récitée à 21h sur la Place Saint-Pierre, pour la santé du pape. La prière d’aujourd’hui du 24 favrier sera présidée par le cardinal Pietro Parolin, et pourra être suivie en direct sur KTO.

Jubilé des diacres : 3 diacres de notre diocèse à Rome

Dans le cadre de l’Année Sainte, les diacres permanents du monde entier étaient invités à participer au Jubilé des diacres, dimanche 23 février. Trois diacres de notre diocèses étaient présents à Rome avec leurs épouses à cette occasion.

André Degorces (Diacre du diocèse de La Rochelle)

Hier, nous étions à la basilique St-Pierre. En franchissant la Porte sainte, nous pensions à vos visages à chacun et chacune.
La journée s’est poursuivie avec visites de plusieurs sites, dont l’église Saint-Louis des Français, où nous avons admiré les tableaux du Caravage où Jésus appelle saint Matthieu… La journée s’est terminée par la Messe, puis par un dîner au restaurant.
Nous sommes plus de 600 diacre français présents à Rome, et 4000 diacres du monde entier, avec nos épouses.
Nos journées sont éclairées par des temps de prière de partage et rencontres. C’est joyeux.
Dimanche, 23 nouveaux diacres ont été ordonnés par le cardinal qui remplace le Pape, qui aurait dû être présent mais qui est à l’hôpital… Un temps fort pour eux, et pour nous (c’était il y a 26 ans…).”

Homélie préparée par le pape François pour le Jubilé des diacres

Le message des Lectures que nous avons écoutées pourrait se résumer en un mot : gratuité. Un terme qui vous est certainement cher, à vous diacres, réunis ici pour la célébration du Jubilé. Réfléchissons donc à cette dimension fondamentale de la vie chrétienne et de votre ministère, en particulier sous trois aspects : le pardon, le service désintéressé et la communion.

Le pardon

Premièrement : le pardon. La proclamation du pardon est une tâche essentielle du diacre. En effet, c’est un élément indispensable pour tout cheminement ecclésial et une condition pour toute coexistence humaine. Jésus nous en montre la nécessité et la portée lorsqu’il dit : « Aimez vos ennemis » (Lc 6, 27). Et c’est exactement ainsi : pour grandir ensemble, en partageant les lumières et les ombres, les succès et les échecs des uns et des autres, il est nécessaire de savoir pardonner et demander pardon, en rétablissant les relations et en n’excluant pas de notre amour même ceux qui nous frappent et nous trahissent. Un monde où il n’y a que de la haine pour les adversaires est un monde sans espérance, sans avenir, destiné à être déchiré par des guerres, des divisions et des vengeances sans fin, comme nous le voyons malheureusement encore aujourd’hui, à tant de niveaux et dans diverses parties du monde. Pardonner signifie donc préparer une maison accueillante et sûre pour l’avenir en nous et dans nos communautés. Et le diacre, personnellement investi d’un ministère qui le conduit aux périphéries du monde, s’engage à voir – et à enseigner aux autres à voir – en tous, même en ceux qui se trompent et font souffrir, une sœur et un frère blessés dans l’âme, et donc ayant plus besoin que quiconque de réconciliation, d’accompagnement et d’aide.

La première Lecture nous parle de cette ouverture du cœur, en nous présentant l’amour loyal et généreux de David pour Saül, son roi, mais aussi son persécuteur (cf. 1 S 26, 2.7-9.12-13.22-23). Dans un autre contexte, la mort exemplaire du diacre Étienne, qui tombe sous les coups de pierres et pardonne à ses lapidateurs, nous en parle aussi (cf. Ac 7, 60). Mais nous la voyons surtout en Jésus, modèle de toute diaconie, qui sur la croix, “se vidant” de lui-même jusqu’à donner sa vie pour nous (cf. Ph 2, 7), prie pour ceux qui le crucifient et ouvre au bon larron les portes du paradis (cf. Lc 23, 34.43).

Le service désintéressé

Et nous arrivons au deuxième point : le service désintéressé. Le Seigneur, dans l’Évangile, le décrit dans une phrase aussi simple que claire : « faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour » (Lc 6, 35). Quelques mots qui portent en eux le bon parfum de l’amitié. Tout d’abord celle de Dieu pour nous, mais aussi la nôtre. Pour le diacre, cette attitude n’est pas un aspect accessoire de son agir, mais une dimension substantielle de son être. Il se consacre en effet à être, dans son ministère, “sculpteur” et “peintre” du visage miséricordieux du Père, témoin du mystère de Dieu-Trinité.

Dans de nombreux passages de l’Évangile, Jésus parle de lui sous cet angle. Il le fait avec Philippe, au Cénacle, peu après avoir lavé les pieds des Douze, en disant : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jn 14, 9). De même, lorsqu’il institue l’Eucharistie, il affirme : « je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Lc 22, 27). Mais déjà auparavant, sur la route de Jérusalem, alors que ses disciples discutaient entre eux pour savoir qui était le plus grand, il leur avait expliqué que « le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mc 10, 45).

Frères diacres, le travail gratuit que vous accomplissez, expression de votre consécration à la charité du Christ, est pour vous la première annonce de la Parole, source de confiance et de joie pour ceux qui vous rencontrent. Accompagnez-le le plus possible avec le sourire, sans vous plaindre ni chercher la reconnaissance, en vous soutenant mutuellement, même dans vos relations avec les évêques et les prêtres, « comme expression d’une Église engagée à grandir dans le service du Royaume avec la valorisation de tous les degrés du ministère ordonné » (C.E.I., I Diaconi permanenti nella Chiesa in Italia. Orientamenti e norme, 1993, p. 55). Votre action concertée et généreuse sera ainsi un pont qui reliera l’Autel à la rue, l’Eucharistie à la vie quotidienne des gens. La charité sera votre plus belle liturgie et la liturgie votre plus humble service.

La gratuité comme source de communion

Et nous arrivons au dernier point : la gratuité comme source de communion. Donner sans rien demander en retour unit, crée des liens, parce que cela exprime et nourrit une communauté qui n’a d’autre fin que le don de soi et le bien des personnes. Saint Laurent, votre patron, à qui ses accusateurs demandaient de leur remettre les trésors de l’Église, leur montra les pauvres et leur dit : « Voilà nos trésors ! » C’est ainsi que l’on construit la communion : en disant à son frère et à sa sœur, avec des paroles, mais surtout avec des actes, personnellement et en tant que communauté : “tu es important pour nous”, “nous t’aimons”, “nous voulons que tu fasses partie de notre cheminement et de notre vie”. C’est ce que vous faites : des maris, des pères et des grands-parents prêts, dans le service, à agrandir vos familles pour ceux qui sont dans le besoin, là où vous vivez.

Ainsi, votre mission qui vous prend de la société pour vous y réinsérer et en faire un lieu toujours plus accueillant et ouvert à tous est une des plus belles expressions d’une Église synodale et “en sortie”.

Bientôt, certains d’entre vous, en recevant le sacrement de l’Ordre, “descendront” les marches du ministère. C’est à dessein que je dis et souligne qu’“ils descendront”, et non qu’“ils monteront”, parce qu’avec l’Ordination, on ne monte pas, mais on descend, on se fait petit, on s’abaisse, on se dépouille. Pour reprendre les mots de saint Paul, on abandonne, dans le service, “l’homme de la terre”, et on revêt, dans la charité, “l’homme du ciel” (cf. 1 Co 15, 45-49).

Nous méditons tous sur ce que nous allons faire, tout en nous confiant à la Vierge Marie, servante du Seigneur, et à saint Laurent, votre patron. Qu’ils nous aident à vivre notre ministère avec un cœur humble et plein d’amour, et à être, dans la gratuité, des apôtres de pardondes serviteurs désintéressés de nos frères et des constructeurs de communion.

 

Sainte Mère Teresa de Calcutta sera fêtée désormais le 5 septembre

Albanaise et Indienne

Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès.

Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile.

Naissance d’une vocation missionnaire

A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie.

En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, “l’épouse de Jésus” pour “toute l’éternité.”

A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école.

Un appel dans l’appel

Le 10 septembre 1946, Mère Teresa reçut son “inspiration”, son “appel dans l’appel”. Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif d’aimer de Jésus et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Jésus lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse.

Missionnaires de la charité dans le monde

Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 60, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde.

L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 90, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba.

1979, le prix Nobel

Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé.

Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

Le 5 septembre 1997 fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa.

(article tiré de Vatican News)

Venez découvrir Marie-Eustelle Harpain, surnommée l’ange de l’Eucharistie.

Marie-Eustelle Harpain a vécu à Saintes, au début du XIXe siècle. Humble lingère et sacristine, elle a ressenti un profond amour de Jésus-Hostie.

Elle eut une vie de prière intense, tout en affrontant de durs combats spirituels, du mépris et de la malveillance. Mais beaucoup vinrent chercher conseil auprès d’elle, laïcs ou religieux.

Morte à 28 ans, sa tombe est transférée dans l’église de Saint-Pallais. Aujourd’hui, le diocèse de La Rochelle relance son procès en béatification.

Conférence sur Marie-Eustelle Harpain

Vendredi 7 février à 20h

Maison diocésaine (6 allée du séminaire – Saintes)

 

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Prière de Marie-Eustelle Harpain pour l’Assomption :

« Le Père, en ce Jour Solennel, accueille une fille en Marie » :

« Dans un transport délicieux
De respect, d’amour, de tendresse,
Aujourd’hui, la terre et les cieux
Unissent leur chant d’allégresse.
Si, dans le ciel, les purs esprits
A Marie offrent des louanges,
Nos transports ont aussi leur prix,
Associés à ceux des Anges.

Quel est ce pompeux appareil
D’éclat, d’honneur et de puissance ?
Ô Vierge, rien, sous le soleil,
N’égale Ta magnificence.
L’indivisible Trinité
Se révèle à Toi sans nuage ;
L’éternelle félicité
Pour toujours devient Ton partage.

Le Père, en ce Jour Solennel,
Accueille une fille en Marie ;
L’Esprit-Saint La proclame, au Ciel,
Comme Son épouse chérie ;
Jésus, le Roi de l’univers,
Veut que sa Mère en soit la Reine ;
Son Nom fait frémir les enfers ;
Elle est en tous lieux Souveraine.

Après Dieu, je le dois mon cœur,
Ô Reine du céleste empire !
Je veux partager Ton bonheur ;
Nuit et jour, vers Lui je soupire.
Pourrais-je être heureux loin de Toi ?
Non, c’est au Ciel qu’est-ce que j’aime.
Fils de Marie, appelez-moi
A la Félicité suprême ».

Ainsi soit-il.

Marie-Eustelle Harpain (1814-1842) – « Recueil des écrits de Marie-Eustelle », Tome II, page 328, chez A. Mothon, 1848

Voir également de Marie-Eustelle Harpain :
– La Prière de Marie-Eustelle Harpain pour appeler à la Sainte Communion « Venez, vous qui pleurez, c’est le Dieu qui console »
– La Prière de Marie-Eustelle Harpain pour les Conversions « Ô Jésus, faites-Vous aimer des pécheurs que je Vous recommande »
– La Prière de Marie-Eustelle Harpain après la Sainte Communion « Mon âme, en silence, s’unit à son Roi »
– La Prière de Marie-Eustelle Harpain devant le Tabernacle « A Vous, mon Dieu, je consacre ma vie »
– La Prière d’invocation à l’Esprit-Saint de Marie-Eustelle Harpain « Esprit-Saint, descends dans nos âmes »
– La Prière pour l’Assomption de Marie-Eustelle Harpain « Le Père, en ce Jour Solennel, accueille une fille en Marie »

 

Quête pour les Malades du Pèlerinage Montfortain à Lourdes

La messe dominicale du Breuil Magné : dimanche 16 février 2025  à 9h30 sera marquée par une quête spéciale en soutien aux malades du Pèlerinage Montfortain.

Chaque don est une pierre précieuse pour offrir à ceux qui souffrent une parenthèse de réconfort, de spiritualité et d’espérance.
Soyons généreux et solidaires : offrons à ceux qui en ont besoin la possibilité de vivre ce temps fort qui apaise le corps et élève l’âme.

ASSOCIATION MONTFORTAINE : PÉLERINAGE-HOSPITALITÉ

L’AMPH organise chaque année à Lourdes un pèlerinage destiné aux pèlerins malades et handicapés. Fidèle à la spiritualité montfortaine, à l’écoute des plus faibles, l’hospitalité Montfortaine conduit tout au long de l’année des actions dans ses centres : journées d’amitié, participation à des évènements diocésains, marches sur les pas de Saint louis Marie Grignion de Montfort.

Mais l’esprit qui unit les hospitaliers montfortains fait que tout au long de l’année, ce sont des contacts individuels réguliers qui unissent les hospitaliers et les malades qu’ils ont accompagnés à Lourdes.

L’esprit hospitalier inspire tous les membres de l’Hospitalité Montfortaine. Un esprit basé sur l’attention, l’écoute et le service. Pour devenir hospitalier, il faut avoir servi durant trois années au pèlerinage de Lourdes. Les hospitaliers prononcent leur engagement lors d’une messe solennelle, à Lourdes, durant le pèlerinage.

Ils prononcent cette belle phrase « Me voici !», qui matérialise un engagement formel, public, prononcé au milieu des pèlerins malades et des autres hospitaliers. C’est dire que cet engagement ne se prend pas sur un coup de tête, mais qu’il est une étape majeure dans une vie de service. L’engagement en hospitalité est le début d’une vie de service dans la lumière de Marie.

Mercredi des Cendres.

Mercredi 5 mars 2025, mercredi des Cendres est le premier jour du Carême. Il est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle.

“Homme souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière.” (Gen 3 , 19). Voilà ce que le prêtre, en référence à la parole divine, rappelle  aux fidèles. L’homme est fragile, il met son espérance en la miséricorde de Dieu.

Le symbolisme des cendres est présent dans l’Ancien Testament. Il évoque le  péché et la fragilité de l’être. Au temps du Christ les Israélites, selon la coutume,  se recouvraient de cendres  pour montrer à Dieu et aux autres qu’ils reconnaissaient leurs fautes ou qu’ils étaient en deuil. Recevoir les Cendres c’est faire  pénitence et demander à Dieu le pardon de ses péchés.

Un symbole de renaissance

Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous montre comment être, à sa suite, victorieux du péché. Ezéchiel  dans sa vision de la vallée de la mort et du retour à la vie d’ossements desséchés (Ez 37) prophétise la bonne nouvelle de la Résurrection du Christ, qui entraine à sa suite l’humanité rachetée par sa passion.

La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 – qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :

Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret.

Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret.

Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.