Le Dimanche de la Santé, célébré cette année le 8 février, ainsi que la Journée mondiale des malades, le 11 février, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, sont deux rendez-vous précieux pour l’Église. Ils nous rappellent combien il est essentiel de porter dans la prière les personnes malades, âgées ou isolées, mais aussi tous ceux qui les accompagnent : familles, soignants, aidants et bénévoles.
Une Église attentive aux plus fragiles

Ce dimanche, à l’église Saint-Louis, la messe dominicale a été marquée par un temps fort : les Pères Martin, Salin et Bigot ont béni et envoyé en mission les bénévoles et membres du Service Évangélique des Malades (SEM).
Tout au long de l’année, ces hommes et ces femmes se rendent auprès de nos frères et sœurs les plus fragiles. Ils visitent, écoutent, soutiennent… et, chaque dimanche, ils portent la communion à ceux qui ne peuvent plus se déplacer. Un geste simple en apparence, mais profondément évangélique : apporter la présence du Christ là où la maladie, la solitude ou la fatigue pourraient enfermer.
Ce temps d’envoi a rappelé que cette mission n’est pas seulement un service : c’est une véritable vocation au cœur de la communauté chrétienne, une manière concrète de vivre la charité.
Un concert qui a fait vibrer l’église Saint-Louis
En fin d’après-midi, ce même dimanche 8 février, l’église Saint-Louis a accueilli un moment tout aussi fort, mais d’une autre manière : un très beau concert donné par la chorale Cant’Aunis.
Près d’une centaine de personnes se sont réunies pour écouter et se laisser porter par les chants de la Missa Gallica de Bernard Lallemant. Les voix ont rempli l’espace, faisant vibrer les voûtes de l’église et touchant les cœurs.

Ce concert, à sa manière, prolongeait l’esprit du Dimanche de la Santé : offrir un temps de beauté, de paix et d’élévation intérieure, comme un baume déposé sur nos fragilités humaines.
Prier, soutenir, espérer
En ces jours où l’Église se tourne particulièrement vers les malades et ceux qui les accompagnent, nous retenons cette double lumière :
celle du service discret du SEM, fidèle et fraternel,
et celle de la musique, qui ouvre l’âme à l’espérance.
Que Notre-Dame de Lourdes intercède pour tous les malades, pour les soignants, et pour tous ceux qui, dans l’ombre, portent chaque jour un peu de consolation.
