RÉCONCILIATION

Le pardon qui restaure et remet en marche

Le sacrement de réconciliation touche à l’intime.
Il rejoint l’être humain dans ce qu’il a de plus fragile, de plus vrai.

Nous faisons tous l’expérience de nos limites :
paroles regrettées, actes manqués, relations blessées, chemins interrompus.
Dieu ne détourne pas le regard.

 

 

Une rencontre avant tout

La réconciliation n’est pas une liste de fautes.
C’est une rencontre avec la miséricorde.

Dans ce sacrement, Dieu ne minimise pas le mal, mais il refuse qu’il ait le dernier mot. Il relève, restaure, ouvre un avenir.

Se confesser, ce n’est pas s’accuser.
C’est oser la vérité pour retrouver la liberté.

« Le pardon ne nie pas le passé. Il empêche qu’il nous enferme. »

Un sacrement profondément libérateur

Beaucoup témoignent d’un soulagement, d’une paix intérieure, parfois inattendue.
Car être pardonné, c’est être reconnu plus grand que ses erreurs.

Le prêtre n’est pas un juge, mais un témoin de la tendresse de Dieu, un passeur de pardon.

La paroisse propose régulièrement des temps de confession et de célébrations pénitentielles, notamment lors de l’Avent et du Carême.

« Le pardon ne nie pas le passé. Il empêche qu’il nous enferme. »