Appel à la générosité, denier de l’Eglise

Appel à la générosité, denier de l’Eglise

Frs et srs, chaque année, le Denier du culte est un moment essentiel de la vie de notre communauté. Il permet de faire vivre concrètement notre Église au quotidien : assurer la présence de nos prêtres qui soutiennent les activités pastorales et accueillent chacun dans les moments importants de la vie.

Aujourd’hui, nous faisons appel à votre générosité. Contrairement parfois, à certaines idées reçues, l’Église ne reçoit aucune subvention publique pour son fonctionnement. Elle ne vit que grâce aux dons des fidèles et de ceux qui souhaitent soutenir sa mission.

Quel que soit le montant, chaque don compte. C’est la participation de tous qui fait la richesse et la vitalité de notre communauté.

Je vous remercie donc chaleureusement avec mes confrères pour votre soutien fidèle et pour l’attention que vous porterez à cet appel. 

Avec toute notre gratitude et notre prière.

Les pères de votre paroisse.

La messe des Rameaux 2026 : une entrée dans la Semaine sainte

La messe des Rameaux 2026 : une entrée dans la Semaine sainte

En ce dimanche de Dimanche des Rameaux 2026, les fidèles se sont rassemblés nombreux pour célébrer l’entrée de Jésus à Jérusalem, un moment fondateur qui ouvre la Semaine sainte. Sur le parvis de l’église, beaucoup tenaient à la main des rameaux, souvent de buis, d’olivier ou de laurier, dans une atmosphère à la fois solennelle et joyeuse, en attendant leur bénédiction.

La scène que vous illustrez, celle des personnes tenant leurs rameaux avant qu’ils ne soient bénis, est particulièrement symbolique. Elle rappelle le geste des foules dans les Évangiles, qui accueillirent Jésus en agitant des branches et en les déposant sur son chemin, comme un signe d’honneur et d’espérance.

Pourquoi bénit-on les rameaux ?

La bénédiction des rameaux est un moment central de la célébration. Elle exprime plusieurs significations profondes :

  • Un signe de foi et de reconnaissance : les rameaux bénis rappellent l’accueil triomphal de Jésus comme roi de paix.
  • Un symbole de protection : dans la tradition, les fidèles conservent ces rameaux chez eux tout au long de l’année, parfois accrochés à un crucifix ou placés dans une pièce de vie.
  • Un rappel du cycle liturgique : les rameaux de l’année précédente sont souvent brûlés pour produire les cendres utilisées lors du Mercredi des Cendres, marquant ainsi la continuité entre les temps forts de l’année chrétienne.

Origine et histoire des Rameaux

La fête des Rameaux trouve son origine dans les récits bibliques de l’entrée de Jésus à Jérusalem, célébrée dès les premiers siècles du christianisme, notamment à Jérusalem même. Les pèlerins y reconstituaient déjà cette procession en portant des palmes et en chantant des hymnes.

Au fil du temps, cette tradition s’est répandue dans toute la chrétienté, s’adaptant aux régions : les palmes dans les pays méditerranéens, le buis en Europe occidentale, ou encore d’autres feuillages selon les disponibilités locales. Malgré ces variations, le sens demeure universel : accueillir le Christ et se préparer à vivre les événements de la Passion et de la Résurrection.

Une célébration entre joie et gravité

Le Dimanche des Rameaux est marqué par un contraste fort. La joie de l’accueil initial laisse rapidement place à la lecture de la Passion du Christ pendant la messe. Cette dualité rappelle la fragilité des engagements humains, mais aussi la profondeur du message chrétien : un chemin qui passe de l’enthousiasme à l’épreuve, puis à l’espérance.

Ainsi, en 2026 comme chaque année, la bénédiction des rameaux ne se limite pas à un simple geste rituel : elle invite chacun à entrer pleinement dans une démarche spirituelle, au cœur de l’une des périodes les plus importantes du calendrier chrétien.

Un souffle de foi pour le temps du Carême

En ce dimanche 22 mars 2026, la messe paroissiale a offert un moment particulièrement émouvant : les enfants ont rejoint le chœur au moment du Notre Père. Rassemblés autour de l’autel, ils ont incarné avec simplicité et joie cette prière que les chrétiens tiennent directement de l’Évangile. En effet, selon saint Matthieu (Mt 6, 9-13), c’est Jésus lui-même qui enseigne ces mots à ses disciples, faisant de cette prière un cœur vivant de la foi chrétienne. Voir les plus jeunes la réciter ensemble rappelle que la transmission ne passe pas seulement par les mots, mais aussi par les gestes et la communion fraternelle.

Ce moment s’inscrit pleinement dans le temps du Carême, période de quarante jours qui prépare à Pâques et qui trouve son origine dans les quarante jours passés par le Christ au désert. Depuis les premiers siècles, les chrétiens vivent ce temps comme une invitation à la prière, au jeûne et au partage.

Dans cette dynamique, la paroisse propose également un rendez-vous plus discret mais tout aussi profond : la messe de l’aurore, célébrée à la lueur des bougies chaque mercredi de Carême à 7h du matin dans la chapelle de Lourdes. Dans le silence encore présent du jour naissant, cette célébration rappelle les veilles des premiers chrétiens et symbolise la lumière du Christ qui vient éclairer les ténèbres. La simplicité de la bougie évoque aussi cette parole de l’Évangile : « La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée » (Jn 1,5).

Entre la ferveur joyeuse des enfants le dimanche et la prière recueillie de l’aurore en semaine, la communauté avance ainsi pas à pas sur ce chemin de conversion, portée par une foi vivante et partagée.

Dans un contexte où la foi semble parfois s’effacer dans la société, la présence de ces nouveaux demandeurs rappelle que l’appel de l’Évangile demeure vivant. Leur cheminement, qui les conduira à recevoir les sacrements, souvent lors de la veillée pascale, témoigne d’un désir profond de sens, de vérité et de rencontre avec le Christ.

Ainsi, cette messe des Cendres ne fut pas seulement l’ouverture d’un temps de pénitence, mais aussi une véritable promesse de renouveau pour la communauté. Entre mémoire des traditions bibliques et élan vers l’avenir, l’Église locale a vécu un moment à la fois enraciné et plein d’espérance.

Le Festival chrétien en Charente-Maritime,

Le Festival chrétien en Charente-Maritime,

Le Festival chrétien en Charente-Maritime, qui est né dans notre doyenné, est très heureux pour la première fois de son histoire, de vous proposer à l’occasion de la semaine Sainte, une exposition exceptionnelle consacrée à La Pietà de Michel Ange, d’après les admirables photographies de Robert Hupka.

Les circonstances exceptionnelles dont a bénéficié le photographe, lui ont permis de découvrir la Pietà sous des angles totalement inédits et souvent très impressionnants, comme personne ne pourra plus la voir, et comme seul Michel-Ange sans doute avait jusque-là pu la contempler.

Vous découvrirez comment cette œuvre majeure de l’artiste, nous parle de la sidération de la mort de Jésus, mais aussi de sa résurrection.

L’exposition aura lieu du samedi 28 mars au mardi 31 mars, à la Galerie Aurore de Rochefort.

Vous êtes toutes et tous invités à la bénédiction présidée par le père Daniel Martin de Rochefort, et au vernissage de l’exposition qui auront lieu la veille, le vendredi 27 juin à 18h00. Venez nombreux. Les membres de l’équipe du Festival seront heureux de vous accueillir et guider votre découverte de cette très belle exposition. L’exposition convient aux enfants à partir de 9 ans.

Je vous distribuerai à la sortie de la messe la documentation, ainsi que l’invitation au vernissage.

DÉCÈS DE MME SUZANNE (SUZON) BOUCARD (1932-2026)

DÉCÈS DE MME SUZANNE (SUZON) BOUCARD (1932-2026)

Elle s’appelait Suzanne mais nous l’appelions tous SUZON.
Suzon nous a quitté le mercredi 25 février 2026 à l’âge de 94 ans. Venue d’un pays du soleil de la Tunisie, elle en gardait le caractère solaire, joyeux et toujours positif. C’était un rayon de soleil. Elle s’est endormie un jour de soleil !

Toujours active et partante pour rendre service. Elle a ainsi longtemps œuvré au fleurissement de l’église St Louis et à la préparation de l’autel pour les messes du dimanche suivi du rangement et de la fermeture de la sacristie en fin de messe. Un bénévolat invisible mais précieux. 
Disponible également  pour la mise en place et la décoration des tables des crêperies du curé Mickaël ou d’autres manifestations. Elle s’est aussi occupée d’apporter des livres aux malades à l’hôpital. Habile de ses mains, elle a été l’une des couturières des superbes costumes du spectacle de Louis Chasseriau « Le Chemin du ciel » sur l’histoire des prêtres déportés. Dans son grand âge, elle s’était engagée à l’accueil de la bibliothèque paroissiale créée dans le Catholic’s Club à son ouverture. 
C’était une fidèle paroissienne des messes du dimanche et de semaine. Encore à 91 ans, elle arrivait souriante, fraîche et pimpante sur son vélo !! Il fallait en avoir de l’équilibre pour encore pédaler à 91 ans ! Mais Suzon avait beaucoup d’équilibre physique mais aussi mental et spirituel. Depuis plus d’un an,  les soucis de santé la contraignaient à rester chez elle et elle ne pouvait plus venir aux messes. Un renoncement qu’elle acceptait avec le sourire et dans la foi. Elle restera pour nous un témoignage de foi  lumineuse et confiante.

Elle rejoint son mari JACQUES au cimetière de St Georges du Bois, près de Surgères où ils se sont mariés et ont vécu une cinquantaine d’années avant d’arriver à Rochefort en 1989. 

La cérémonie religieuse des obsèques y sera célébrée le vendredi 6 mars 2026 à 14h30 en l’église Saint Georges, rue des Distilleries, à Saint Georges du Bois. L’inhumation suivra  à 15h45 au Cimetière, rue de la Micourie.

Une rencontre sous le signe de la miséricorde et de l’espérance

Une rencontre sous le signe de la miséricorde et de l’espérance

Samedi 7 mars 2026 – Rochefort

« Aucune situation humaine n’est hors de la grâce de Dieu. »

C’est avec cette conviction profondément enracinée dans l’Évangile que se vivra, le samedi 7 mars 2026, une rencontre fraternelle à la salle paroissiale de Rochefort (65 Ter Rue Voltaire), de 14h30 à 17h00.

Cette après-midi s’adresse aux personnes séparées, divorcées, engagées dans une nouvelle union, mais aussi à celles et ceux qui accompagnent, préparent au mariage ou portent dans leur cœur les réalités familiales parfois dites « complexes ». Dans un monde où les parcours de vie sont multiples et parfois blessés, l’Église souhaite redire avec délicatesse que chacun a sa place.

Un espace d’accueil et d’écoute

Cette rencontre se veut avant tout un lieu d’accueil inconditionnel, à l’image du Christ.
Le thème proposé s’inspire de cette parole :
« L’accueil inconditionnel du Père… »

À travers le récit de Zachée (Luc 19, 1-10), nous redécouvrirons comment Jésus manifeste un amour qui précède toute justification, un amour qui relève, restaure et ouvre un chemin nouveau. Jésus ne commence pas par juger ; il commence par appeler par le nom, par entrer dans la maison, par créer la relation.

Dans cet esprit, le déroulement de l’après-midi permettra :

  • Un temps d’accueil et de présentation simple et respectueuse
  • Un premier moment de partage où chacun pourra, s’il le souhaite, exprimer sa situation et la raison de sa présence
  • Un temps d’écoute et de réflexion à partir d’une intervention de Mgr Brunin (mars 2024), à la lumière de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia du pape François, sur l’amour dans la famille

Il ne s’agit pas d’un débat, ni d’un jugement, mais d’un cheminement ensemble, dans la confiance et la délicatesse.

Une Église qui chemine avec les familles

Les situations familiales évoluent, parfois dans la douleur, parfois dans la reconstruction. De plus en plus présentes dans nos communautés, elles invitent chaque paroisse à réfléchir à la manière d’accueillir avec vérité et charité.

Cette rencontre s’inscrit dans cette dynamique :
faire l’expérience concrète que la miséricorde de Dieu ne se limite pas aux parcours « idéaux », mais rejoint chaque histoire personnelle.

Comme le dit l’Évangile :
« Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Informations pratiques

📍 Lieu : Salle paroissiale – 65 Ter Rue Voltaire – 17300 Rochefort
🗓 Date : Samedi 7 mars 2026
🕝 Horaire : 14h30 – 17h00

Pour une bonne organisation, il est demandé de signaler sa présence :
📧 guilletamh85@gmail.com
📞 06 78 46 66 72 ou 06 30 18 74 69

Au niveau diocésain, un accompagnement individuel est également possible auprès de Myrtô Guilloteau (06 30 53 24 84).