Deux veillées de prière, de louange et d’adoration pour la vie

Le diocèse organise deux veillées de prière, de louange et d’adoration pour la vie le 27 novembre 2020 à 20h30 dans la chapelle Sainte-Eustelle à Saintes et dans l’église Sainte-Jeanne-d ’Arc à La Rochelle.

Porter ensemble dans le prière la cause de la vie tout en rassemblant tous les types de sensibilité présents dans l’Église : voilà l’ambition de cette soirée.

Ces veillées pour la vie sont l’occasion de louer le Seigneur pour le don de la vie, de toute vie, et de prier pour toutes les vies difficiles ( personnes malades, handicapées, migrantes, souffrant de solitude, en situation de précarité, rejetées, en fin de vie, prisonniers..).

Ce type de veillées s’inscrit dans une démarche de promotion d’une véritable culture de vie et d’amour. Elles ont été désirées par le Pape Jean-Paul II, lancées par le Pape Benoît XVI en 2010 puis bénies et encouragées par le Pape François. Plus de 400 veillées pour la vie sont attendues en France en 2020.

Pour toute précision, merci de contacter l’équipe de préparation des veillées pour la vie au 06 07 75 71 70.

Le logo des JMJ 2023 de Lisbonne dévoilé

Le logo des Journées mondiales de la Jeunesse de Lisbonne a été présenté vendredi 16 octobre 2020, jour anniversaire des 42 ans de l’élection du Pape Jean-Paul II, fondateur des JMJ. Reportées d’un an à cause de la pandémie, ces JMJ lisboètes se tiendront en août 2023.

Ce nouveau logo s’inspire du thème choisis par le Saint-Père pour cette édition 2023 «Marie se leva et partit avec empressement», une phrase tirée de l’Évangile de Luc, mais aussi des particularités culturelles et religieuses portugaises. La Croix domine ce nouveau logo. Elle est traversée par un chemin d’où surgit l’Esprit Saint, représentant cette invitation faite aux jeunes de ne pas rester immobiles, mais de devenir protagonistes d’un monde plus juste et fraternel. Les couleurs du logo, vert, rouge et jaune, rappellent le drapeau national portugais. Il a été conçu par une jeune designer portugaise de 24 ans, Beatriz Roque Antunez.

Actuellement, le comité organisationnel local des JMJ continue d’œuvrer en priorité pour les victimes de la pandémie, sans pour autant perdre de vue les préparatifs à la rencontre internationale, en dialogue constant avec le Saint-Siège.

Initialement prévues en 2022, ces Journées mondiales de la jeunesse ont été reportées d’une année en raison de l’urgence sanitaire déclenchée par la Covid-19. Ainsi les jeunes du Panama, où se sont déroulées les JMJ en 2019, n’ont pu remettre la croix et l’icône aux jeunes Portugais en avril dernier; la petite cérémonie symbolique devrait avoir lieu en novembre prochain, en la solennité du Christ-Roi de l’Univers.

Article (Vatican news)

Traditions de la Toussaint

Les traditions de la Toussaint ont évolué avec le temps.

Avant la guerre de 14-18 les familles déposaient volontiers des bougies sur la tombe des défunts.

Fleurir les tombes, une tradition récente.

En 1919, à l’occasion du premier anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, qui célébrait la fin des combats de la Première Guerre Mondiale, le président Raymond Poincaré a appelé les Français à fleurir les tombes des soldats morts au front. Le chrysanthème fut choisi pour deux raisons : il fleurit durant cette période et résiste aux basses températures.

Les chrysanthèmes, dont l’étymologie grecque signifie “fleur d’or”, sont les fleurs les plus achetées chaque année pour la Toussaint.  En Asie, le chrysanthème est un symbole de félicité. En France, il est traditionnellement choisi pour fleurir les tombes, le 2 novembre, jour de commémoration des défunts.

Les veilleuses ont fait leur apparition.

Depuis une dizaine d’années la tradition d’illuminer les tombes est revenue avec les veilleuses qui remplacent avantageusement les bougies, car elles résistent au vent et aux intempéries, certaines peuvent rester allumées 35 heures. Le Christ, décore souvent les veilleuses car il est le  symbole de la résurrection promise au défunt, la veilleuse évoque par sa lumière le cierge de Pâques.

 

Les veilleuses à la Toussaint.

Elles brilleront cette année à la lumière de Laudato SiElles sont proposées au prix de 3€50, à la sortie des messes dominicales, dans les églises de la paroisse de Rochefort

« Que ta lumière oriente ce monde »

Cette année, les veilleuses de la Toussaint brilleront aussi en écho avec l’encyclique du pape Laudato Si,  afin que nous portions dans nos cœurs cette espérance

Voici un extrait de la prière chrétienne avec la création (Laudato Si)

Loué sois-Tu !
Esprit-Saint, qui par ta Lumière
orientes ce monde vers l’Amour du Père
et accompagnes le gémissement de la création,
Tu vis aussi dans nos cœurs
pour nous inciter au bien. Loué sois-Tu !

Pourquoi acheter une veilleuse ?

Cette veilleuse peut être posée sur une tombe, mais également être offerte à un proche, un voisin, un membre de la famille. Nous pouvons aussi mettre ces bougies sur nos fenêtres, dans nos jardins : grâce à un verre de qualité, elles brûlent en toute sécurité, résistant au vent et à la pluie. C’est un beau témoignage en ces temps de Toussaint de faire resplendir silencieusement la douceur et la force du Christ !

Les origines de la fête de la Toussaint

A Rome le culte des saints existait probablement dès le Vème siècle, le pape Boniface IV plaça, en 610, cette fête  au 13 mai et transféra au Panthéon, devenu une église dédiée à “sainte Marie et aux martyrs”, toutes les reliques des martyrs des catacombes romaines. Il ordonna que tous les ans serait célébré l’anniversaire de cette Dédicace.

En 731 le pape Grégoire III dédicaça, le 1er novembre,  en l’église St Pierre du Vatican, une chapelle en l’honneur “du Christ sauveur, de sa sainte Mère, des saints apôtres, martyrs, confesseurs et de TOUS les JUSTES  reposant par toute la terre”. Cette chapelle serait donc le berceau de la fête de la Toussaint.

Cette nouvelle solennité, se confondit progressivement avec la fête de la Dédicace de l’église de ” sainte Marie et des martyrs” et les deux  furent célébrées le 1er novembre par décision du pape Grégoire IV, en 835. La même année il engagea le roi de France, empereur d’Occident, Louis le Débonnaire fils de Charlemagne, à célébrer cette fête dans tous ses états. A partir de ceux -ci  elle s’étendit rapidement d’Occident au monde entier, l’Eglise latine venait de  solenniser le rite de la Toussaint au 1er novembre.

Au XXème siècle, Pie X l’insère dans la liste des huit fêtes, avec l’obligation d’entendre la messe. La fête de tous les saints devient une fête chômée.

 

Journée mondiale du refus de la misère samedi 17 octobre 2020

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est célébrée chaque 17 Octobre. Née de l’initiative du père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personne, de tous milieux, qui se sont rassemblées sur le parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

Pourquoi une Journée mondiale du refus de la misère ?

Pour faire entendre la voix des personnes en situation d’extrême pauvreté et faire entendre ceux qui sont habituellement réduits à leurs difficultés, voire en sont jugés responsables. “C’est notre journée. On peut exprimer ce que l’on a dans le cœur sans honte, sans gêne”, dit une participante. La Journée mondiale du refus de la misère leur donne la parole, sur les conditions indignes qu’elles vivent, sur leur résistance quotidienne et leurs aspirations. On ne peut vaincre la misère qu’avec les premiers concernés.

Pour mobiliser citoyens et responsables publics. La misère est une violation des droits humains fondamentaux, elle n’est pas fatale, et peut être combattue et vaincue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid. En France en particulier, elle invite à encourager chacun, là où il est, à agir.

Un point d’appui pour une lutte de fond contre la misère ATD Quart Monde, à l’origine de cette journée, souhaite que les initiatives inspirées du message inscrit sur la Dalle du refus de la misère se multiplient de toutes parts à l’initiative d’associations, d’élus, de citoyens. ATD Quart Monde s’investit pour donner avec d’autres un écho particulier à cette journée, en l’honneur des personnes victimes de la misère, et pour une mobilisation de tous les défenseurs des droits de l’homme.

Un message qui rassemble très largement Sur le parvis des droits de l’homme et des libertés, Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde a inauguré la dalle où figure cette inscription : « Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire.  Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » Joseph Wresinski

Dalle Trocadéro

Dalle du Trocadéro

 

Toussaint et Halloween est-ce la même chose ?

Chaque année, le 31 octobre, c’est Halloween, une fête d’origine celte.

N’est-ce pas, pour les catholiques, une occasion à saisir pour redécouvrir la Toussaint ?

Toussaint 2019 - Halloween

Cette cérémonie festive, en l’honneur de la divinité Samhain (dieu de la mort), permettait de communiquer avec l’esprit des morts.

Ce jour-là, les portes entre le monde des vivants et celui des morts s’ouvraient : selon la légende, cette nuit-là, les fantômes des morts rendaient visite aux vivants. Pour apaiser les esprits, les villageois déposaient des offrandes devant leurs portes.

Cette fête est conservée dans le calendrier irlandais après la christianisation du pays, comme un élément de folklore, de carnaval.

Elle s’implante ensuite aux Etats-Unis avec les émigrés irlandais de la fin du XIXème siècle où elle connaît, aujourd’hui encore, un immense succès. Halloween traversera ensuite l’Atlantique et arrivera en France essentiellement pour des raisons commerciales.

« All Hallows Eve » ?

Etymologiquement, « Halloween » vient de l’expression anglaise « All Hallows Eve »?, qui signifie « veille de la Toussaint ». N’y a-t-il donc pas là, pour les catholiques, une occasion de redécouvrir la Toussaint ?

Il est, bien entendu, difficile de comparer Halloween à la Toussaint. Ces deux fêtes sont en effet, si l’on y réfléchit, totalement contradictoires.

La « vraie lumière »

Halloween est avant tout un prétexte pour « faire la fête » et oublier les longues soirées automnales, souvent pluvieuses et tristes.

La Toussaint, elle, est une fête beaucoup plus recueillie, « intérieure ».

L’Eglise nous libère de cette peur de la mort en insistant, au jour de la Toussaint, sur l’espérance de la Résurrection et sur la joie de ceux qui ont mis les Béatitudes au centre de leur vie. Elle recentre sur le Christ, vainqueur de la mort.

Quelques passages d’ Évangile peuvent d’ailleurs éclairer ce débat (Jn 1, 9 ; Mt 5, 14 ; Ps 139, verset 12).

Fête de la peur et communion

Halloween est une fête de la peur. Les enfants « s’amusent » à se faire peur (aux autres et à eux-mêmes).  La Toussaint, au contraire, est une fête de la communion, communion avec les saints, le 1er novembre, et avec les morts, le 2 novembre. Communion de tous par et avec un Dieu d’Amour. Être en communion de pensée, par la prière, c’est être en lien, en relation, en sympathie avec les autres. A contrario, cultiver la peur, c’est s’éloigner des autres, s’isoler d’eux, se replier sur ses peurs.

« Négatif » et « positif »

Halloween est une fête du négatif :  la peur, la frayeur, la mort anonyme, l’angoisse.
La Toussaint, elle, est une fête du positif : les saints, la proximité avec les morts de sa famille, la mémoire des autres. Les saints
ont des individus qui, soucieux de suivre l’Evangile, ont aimé les autres, se sont dévoués corps et
âme pour l’humanité souffrante. Ils sont des modèles de vie.

Alors que faire ? Sans doute redonner éclat à la Toussaint, fêter avec plus de joie et de dignité ce grand jour. Et expliquer à nos enfants qu’Halloween, c’est juste pour s’amuser !

 

Se nourrir de la Parole de Dieu chaque jour.

Mercredi 21 octobre 2020

1ère Lecture : Ep 3, 1-12

Évangile : Lc 12, 39-48

Hier, nous étions invités à veiller, à demeurer dans le silence de la prière. Aujourd’hui nous sommes invités à être trouvés fidèles à la mission que le Seigneur nous a confiée, serviteurs de nos frères et sœurs. « Qu’on nous regarde donc comme des serviteurs du Christ, des intendants des mystères de Dieu. » (1 Co 4, 1) Saint Paul dans la première lecture décrit cette mission :

« annoncer aux nations l’insondable richesse du Christ, et mettre en lumière pour tous le contenu du mystère qui était caché depuis toujours en Dieu » (Ep 3, 8) et cela selon les charismes que nous avons reçus.

Ainsi, que ce soit dans l’écoute de la Parole de Dieu ou le service des frères, « c’est là que le Fils de l’homme va venir » (v40). C’est là qu’il se révèle à nous. « Il vous précède (toujours) en Galilée, c’est là que vous le verrez. » (Mc 16, 7)

Bonne journée

Père Mickaël

Vous pouvez télécharger et relire un des derniers commentaires du Père Mickaël, en cliquant ci-dessous, sur la date de votre choix  :

Rentrer au catéchisme n’est jamais trop tard.

Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans, après l’Eveil à la Foi, 

Quand et comment inscrire mon enfant au catéchisme à Rochefort ?

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La date d’inscription n’est pas un obstacle.

Cette démarche construira leur personnalité pour la vie entière, elle leur rendra Jésus-Christ familier et les aidera à découvrir Dieu et à l’aimer.

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir que Dieu l’aime.

C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.

Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique, pour que chacun puisse exprimer sa foi chrétienne par des mots et des actes.

C’est l’engagement concret d’un jeune qui chemine avec Dieu et ses amis.

On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse.

« II s’agit d’apprendre  à cheminer avec le Christ, de s’émerveiller de tout ce qu’il représente dans notre existence.

Il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne dans la vie quotidienne…et ils sont nombreux.

Il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Évangile.

La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent les enfants et leur donnent des atouts pour le présent et le futur, mais ne leur font pas découvrir le sens profond de la vie et n’éduquent pas leur liberté spirituelle.

Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »

Que fait-on au catéchisme ?

Au catéchisme, les enfants “apprennent” à devenir croyants.

La foi n’est  pas un savoir que l’on évalue comme à l’école. C’est une façon de vivre avec Jésus-Christ de lire l’Évangile. 

Au catéchisme, l’enfant découvre progressivement une relation à Dieu qui s’enracine dans l’Église. L’occasion lui est donnée de comprendre ce qui est vécu dans les sacrements, et d’aborder la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante qui donne sens à sa vie.

Parce qu’il y a différentes façons de mieux connaître Jésus, le catéchisme propose des itinéraires variés : les enfants peuvent étudier un texte d’Évangile, l’illustrer, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.

Le catéchisme permet aussi aux enfants de rencontrer d’autres croyants.

C’est l’occasion pour eux d’aborder des questions existentielles, qui touchent à leur quotidien.

Parfois, ils sont invités à participer à une célébration et à prier ensemble. Des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens sont proposés.

Le ou la catéchiste les accompagne dans leurs découvertes, les écoute, lance le débat, répond à leurs questions, les initie à la prière de l’Église.

Avec l’école et les activités extra-scolaires, les enfants sont parfois débordés. Mais le catéchisme n’est pas une activité comme les autres : ni école, ni club … C’est un lieu particulier où ils sont eux-mêmes et parlent de ce qu’ils vivent.

Ils posent des questions qu’ils ne peuvent poser ailleurs et réfléchissent avec d’autres sur ce qui les intéresse, avec l’aide d’un adulte : ni un prof ni un parent. C’est un lieu unique de rencontres et de jeux où se nouent souvent de belles amitiés. Oui, le catéchisme est une activité à ne pas manquer !

À quel âge aller au catéchisme ?

Le catéchisme s’adresse d’abord aux enfants qui sont scolarisés à l’école primaire.

Il commence, selon les paroisses, au niveau du CE1 ou du CE2. 

Peut-on découvrir Jésus sans l’Église ?

Découvrir Jésus sans l’Église, c’est priver l’enfant de nombreux soutiens et exemples.
On n’est pas chrétien tout seul.

Sans l’Église, l’Évangile ne serait jamais parvenu jusqu’à nous.
Jésus a voulu que les chrétiens forment une communauté, qu’ils grandissent, écoutent la Parole de Dieu, prient et reçoivent les sacrements au sein de cette communauté. On ne peut se passer de l’Église pour découvrir Jésus.
Quel dommage de se priver du catéchisme !

Que proposer à un enfant après le catéchisme du primaire ?

La catéchèse évolue avec l’âge de chacun, tout au long de la vie.

L’aumônerie des collèges et lycées fait suite au catéchisme.

Il y a également des mouvements de jeunes  comme le scoutisme, le MEJ, l’ACE, la JOC … propositions adaptées aux jeunes, selon leur personnalité et leurs études.

Bien sûr, les enfants sont invités à participer à la messe du dimanche.

Mon enfant peut-il aller au catéchisme sans être baptisé ?

Oui, parce que le catéchisme est ouvert à tous les enfants, qu’ils soient déjà baptisés ou pas encore, et que leurs parents le soient ou non.

Au cours des années de catéchisme votre enfant pourra, s’il le désire, demander à recevoir le baptême et à faire sa première communion.

Avec votre accord, et en lien avec les catéchistes et le prêtre de votre paroisse, il suivra une préparation en plusieurs étapes et, après ce cheminement, il recevra le baptême.

Dans notre couple, nous n’avons pas la même religion. Est-ce judicieux d’inscrire notre enfant au catéchisme?

Inscrire l’enfant au catéchisme est possible si les deux parents sont d’accord.

 

Soirée Net For God : – Projection – Partage – Prière

 Mardi 13 octobre 2020 à 20h30 salle paroissiale Notre Dame (65 ter rue Voltaire)

Prier, regarder, partager autour d’un film :

“Sicile, terre d’accueil. La rencontre avec l’humanité blessée”

Vous êtes peut-être lassés d’entendre parler de l’accueil de l’autre, vous avez du mal à vous mettre en route… Alors, cette soirée est pour vous ! Invitez vos amis ! Proposition œcuménique – Communauté du Chemin Neuf et paroisse de Rochefort-

 

La Sicile, île italienne à la frontière entre l’Europe et l’Afrique, est depuis des années un lieu de passage pour les migrants, arrivant dans des circonstances souvent dramatiques.

Dans ce film nous découvrons trois centres d’accueil situés dans la ville de Palerme : le centre Astalli, le centre Arcobaleno 3P et la Missione Speranza e Carità, où nous rencontrons à la fois des migrants accueillis et des bénévoles qui ont choisi de s’engager dans l’accueil.

De nombreux chemins ont conduit ces migrants jusqu’en Sicile, à partir de pays très divers : Bangladesh, Ghana, Nigeria… A travers ces histoires, chacune et chacun pourra retrouver quelque chose de l’histoire toujours universelle de l’accueil et de la rencontre.

La Communauté du Chemin Neuf est présente en Sicile, à Altavilla depuis 4 ans. Elle a en charge l’animation d’une maison où se déroulent régulièrement des retraites selon les Exercices spirituels de St Ignace, en lien avec les jésuites.

Elle a participé également en 2018-19 à la formation et l’accompagnement des bénévoles du centre Astalli. Ce film est réalisé par la Communauté du Chemin Neuf via le réseau international de prière « Net for God ».

La Toussaint en paroisse à Rochefort

Pour la Toussaint, dimanche 1er novembre 2020, la paroisse honorera la mémoire des personnes décédées pendant le confinement  au cours de la messe de 11h à l’église Notre Dame.

Les familles qui le souhaitent peuvent envoyer ou apporter au presbytère une photo de leur défunt(e)  qui sera déposée dans le chœur devant l’autel, accompagnée d’une bougie. Cette  dernière pourra être ensuite déposée au cimetière.

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Qu’est-ce que la Toussaint ?

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.
Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés pour modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est également l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais accessibles à tous.

La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain – par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.