Avis de Décès de Jacques NOVIER

Nous venons d’apprendre la triste nouvelle du décès de M. Jacques Novier très connu, très apprécié et très investi avec Martine, dans la paroisse de Rochefort. Bouleversés par ce départ si brutal, nous tenons à exprimer à Martine et ses enfants notre grande proximité dans cette épreuve, notre amitié et leur assurer de notre soutien dans la prière.
La sépulture sera célébrée le mardi 2 mars à 10h à l’Eglise Notre-Dame. (Pas de fleurs mais des messes pourront être offertes à l’intention de Jacques.)
L’Eucharistie réunissant la communauté paroissiale du dimanche 7 mars sera célébrée à son intention à 11h.
Père Mickaël Le Nezet

La Chaire de St Pierre, symbole de l’unité de l’église

Le 22 février est célébrée la Solennité de la Chaire de Saint Pierre, cet ancien siège de bois, chef d’œuvre du Bernin, conservé comme relique dans la basilique Saint-Pierre. Le cardinal Angelo Comastri, archiprêtre de la basilique papale, explique sa portée symbolique.

Gabriella  Ceraso – Cité du Vatican

La Chaire de Saint-Pierre, est une ancienne relique, datant probablement des premiers siècles du christianisme. Conservée dans la basilique Saint-Pierre, juste derrière la tombe de l’apôtre Pierre, ce siège est avant tout «le symbole de la mission que Jésus a confiée à Pierre, en lui indiquant le fondement unique et inattaquable de l’Église», a affirmé le cardinal Angelo Comastri, archiprêtre de la basilique.

La pierre et le roc, fondements  de l’Église

C’est après la résurrection que Pierre s’est vue confirmé sa mission de «nourrir le troupeau et de le maintenir uni»,  a poursuivi le cardinal Comastri, ajoutant combien il était aujourd’hui difficile d’assurer cette mission au regard du nombre «de forces perturbatrices».

Priez pour le Pape et soutenez-le

Le jour de la fête de la Chaire, la centaine de bougies qui s’illuminent sont une façon de rendre grâce à Dieu pour le don de la mission de Pierre. Pour le cardinal Comastri, ces bougies incarnent aussi la force de la prière, «cette année en particulier pour soutenir le Pape, dans sa mission difficile qu’il reçoit chaque jour du Seigneur».

article de Vatican news.

 

 

Chemin de Carême en petites fraternités

La paroisse vous propose de cheminer en petites fraternités de 4/5 personnes au cours de 5 rencontres hebdomadaires du 17 février au 3 avril 2021, soutenues par le livret d’accompagnement spirituel : “Nous habitons tous la même terre”

Des rencontres en 4 étapes :

Écoute de l’appel du Seigneur à partir d’un des textes  du dimanche
Contemplation du monde à partir d’une citation de l’encyclique Laudato Si’  du pape François
Recherche d’un chemin de conversion pour agir avec amour et justice
Prière et action de grâce au Seigneur à partir d’un texte ou d’un chant

C’est tout simple et cela peut nous procurer rencontres et soutien en ce temps de pandémie. Un animateur conduit la rencontre.

Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à vous inscrire grâce aux bulletins d’inscription placés dans les églises ou au presbytère St Louis. Vous serez ensuite contactés pour rejoindre une fraternité constituées en fonction des des disponibilités des uns et des autres. Télécharger la fiche d’inscription.

Les FRATS de Carême

A ce jour, 12 fraternités  se sont constituées soit 58 personnes. ces FRATS se retrouvent toutes les semaines pour un temps de partage de la Parole de Dieu et un temps d’échange à partir de textes du pape François et de petites questions pour approfondir.

Il est toujours possible, aux personnes qui le désirent, de créer d’autres FRATS (se saisir des flyers à la sortie des messes, ou s’inscrire au secrétariat paroissial).

Contact

Secrétariat St Louis  : 102 rue Pierre Loti au   : 05.46.99.03.11
ou par courriel : paroissederochefort@gmail.com

Ouverture d’un lieu d’accueil et d’écoute

Pendant le carême, l’espace St Paul VI, rue Pierre Loti, derrière l’église St Louis (Catholic’s Pub) restera ouvert les lundis de 15h à 16h45 pour permettre à ceux qui le souhaitent de passer un temps fraternel d’écoute et de partage. Un lieu aussi pour connaître de nouvelles personnes. (Le port du masque est obligatoire)

Le Carême

Le Carême est un temps de préparation de quarante jours à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre le Centre de la foi et de l’espérance chrétienne. résurrection du Christ.

Ces quarante jours  nous permettent de revivre avec le Christ au désert les quarante années de la marche des Hébreux vers la terre promise.

C’est la même expérience d’intimité avec Dieu que souhaite revivre toute la communauté des croyants, baptisés ou candidats au baptême, alors qu’elle se met en route vers Pâques.

 

Fête de sainte Bernadette

Jeudi 18 février 2021

Avant les apparitions

Bernadette est souvent présentée comme une fillette pauvre, fragile (à 14 ans, elle mesure 1m 40).  ignorante, logée pauvrement au lieu dit le “Cachot”.

Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsqu’elle naît le 7 janvier 1844, au Moulin de Boly, alors prospère, elle est le premier enfant de François Soubirous et Louise Castérot qui se sont mariés par amour.

Bernadette Soubirous

Bernadette grandit dans une famille unie où l’on s’aime et où l’on prie. Dix ans de bonheur en ces années décisives de l’enfance vont forger sa forte personnalité et lui donner son équilibre. Cette richesse humaine persistera dans la misère qui suivra.

Malgré ses crises d’asthme, elle est d’une nature vive, volontaire, prompte aux réparties, incapable de dissimuler. Elle a de l’amour-propre,  la mère Vauzou, au monastère de Nevers, où ira Bernadette, dira d’elle: « caractère raide, très susceptible. » Bernadette se désolait de ses défauts et les combattait. Une forte personnalité mais inculte. Pas d’école pour Bernadette : il faut servir au cabaret de tante Bernarde. Pas de catéchisme : sa mémoire rebelle ne retient pas les formules abstraites. À 14 ans, elle ne sait ni lire, ni écrire et en souffre, elle se sent exclue.

En septembre 1857  en raison de sa santé, on l’envoie au bon air à Bartrès en famille, où elle s’occupera des moutons. Le 21 janvier 1858, Bernadette rentre à Lourdes pour préparer la première communion qu’elle fera le 3 juin 1858, durant les apparitions.

Les apparitions débutent le 11 février 1858. Ce jour là, pour aider ses parents, Bernadette va chercher du bois mort sur les berges du Gave.

 

Tout à coup elle entend un bruit « comme un coup de vent », et ressent  une présence lumineuse.

 

 

Sa réaction ? Elle fait preuve de bon sens : croyant se tromper, elle se frotte les yeux, essaie de comprendre et interroge  ses compagnes pour vérifier ses impressions : « Avez-vous rien vu ? ». Elle se tourne ensuite vers Dieu en priant son chapelet. Ensuite elle prendra conseil en confession auprès de l’abbé Pomian : « J’ai vu quelque chose de blanc ayant la forme d’une dame. »

Interrogée par le commissaire Jacomet, elle répond avec une fermeté qui surprend chez une jeune fille, et elle ose même protester : « Aquero, je n’ai pas dit la Sainte Vierge… Monsieur, vous m’avez tout changé ». Elle dit ce qu’elle a vu sans se soucier d’être crue ou pas : « Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire. » point barre ! Elle a promis à la Dame de témoigner, et elle le fait ,  sans rien changer.

En raison de la rudesse de l’abbé Peyramale, il lui arrive de transiger  :” Monsieur le curé, la Dame demande toujours la chapelle… même « toute petite ». » Dans son Mandement sur les Apparitions, l’évêque du lieu, Mgr Laurence souligne « la simplicité, la candeur, la modestie de cette enfant… elle raconte tout sans affectation, avec une ingénuité touchante… et, aux nombreuses questions qu’on lui adresse, elle fait, sans hésiter, des réponses nettes, précises, empreintes d’une forte conviction ».

Elle est insensible aux menaces comme aux offres avantageuses, « la sincérité de Bernadette est incontestable : elle n’a pas voulu tromper ». Mais ne s’est-elle pas trompée elle-même… victime d’une hallucination ? Se demande l’évêque qui s’appuie tout de même sur le calme de Bernadette, son bon sens, le côté aléatoire des apparitions et l’invariabilité de son témoignage lors des nombreux interrogatoires. Mais c’est un autre élément, très important, qui a dû emporter la conviction de l’évêque: la petite Bernadette prétend avoir entendu la Dame  dire en patois local ” que soy era immaculada councepciou” , c’est à dire “ je suis l’Immaculée Conception” or cela n’a pu lui être appris au catéchisme, puisque ce dogme vient d’être proclamé à Rome, le 8 décembre 1854, par le pape Pie IX, et qu’on utilise  encore à Lourdes  les anciens  bréviaires et manuels de catéchisme. Surtout, il est évident qu’elle ne comprend absolument pas le sens cette phrase, apprise par coeur à la grotte pour être redite au curé.   En un mot:  “elle n'”a pas pu inventer” cette expression.

Devenue célèbre contre son gré, Bernadette, harcelée par les curieux, les journalistes est surtout convoquée devant des commissions d’enquête administratives et policières, très anticléricales à cette époque,  et, bien sûr, religieuses.  Une tempête médiatique s’abat sur elle. Droite et patiente, maniant parfois l’humour elle maintient sa version, que cela plaise ou pas. Elle ne cherche aucun profit: : « Je veux rester pauvre. » Elle ne bénit pas les chapelets qu’on lui présente : « Je ne porte pas l’étole. » Elle ne vend pas de médailles : « Je ne suis pas marchande. » Et, devant les images à dix sous qui la représentent, elle lance : « Dix sous, c’est tout ce que je vaux ! ».

Dans ces conditions, au Cachot la vie n’est plus possible, il faut protéger Bernadette. Le curé Peyramale, et le maire Lacadé se mettent d’accord : Bernadette sera admise comme « malade indigente » à l’hospice tenu par les Sœurs de Nevers ; elle y arrive le 15 juillet 1860.

À 16 ans, elle apprend à lire et à écrire. On peut voir encore aujourd’hui, à l’église de Bartrès, les « bâtons » tracés de sa main ! Par la suite, elle écrira souvent à sa famille et même au pape ! Elle rend visite à ses parents qui ont été relogés à la « maison paternelle ».

Elle soigne quelques malades, mais surtout elle cherche sa voie : bonne à rien et sans dot, comment être religieuse ? Finalement, elle entre chez les Sœurs de Nevers « parce qu’on ne m’y a pas attirée ». Dès lors, une vérité s’impose à son esprit : « À Lourdes, ma mission est finie. » Maintenant, elle doit s’effacer pour laisser toute la place à Marie.

La vie “cachée” à Nevers

C’est elle-même qui emploie cette expression : « Je suis venue ici pour me cacher. » À Lourdes, elle était Bernadette, la voyante. A Nevers, elle devient Sœur Marie-Bernard, la sainte. On a souvent parlé de la sévérité des supérieures à son égard, mais il faut bien comprendre que Bernadette était un cas : il fallait la soustraire à la curiosité, la protéger, et protéger aussi la congrégation.

Bernadette fera le récit des apparitions devant la communauté des sœurs réunies, dès le lendemain de son arrivée ; ensuite, elle ne devra plus en parler. On la gardera à la Maison-mère, alors qu’elle aurait tant aimé soigner les malades. Au jour de sa profession, aucun emploi n’est prévu pour elle : alors l’évêque lui donne « l’emploi de prier ». « Priez pour les pécheurs », avait dit la Dame.

Elle y sera fidèle. « Mes armes, écrit-elle au pape, sont la prière et le sacrifice. » La maladie fait d’elle un pilier d’infirmerie, et puis il y a ses interminables séances au parloir : « Ces pauvres évêques, ils feraient mieux de rester chez eux. » Lourdes est bien loin… ah….revenir à la grotte…..  Tous les jours, elle y fait son pèlerinage en esprit. Elle ne parlera pas de Lourdes, elle en vivra. « Vous devez être la première à vivre le message », lui dit le Père Douce, son confesseur.

Et, de fait, après avoir été aide-infirmière, elle entre peu à peu dans l’état de malade. Elle en fera « son emploi », acceptant dans un acte d’amour parfait toutes les croix, pour les pécheurs : « Après tout, ce sont nos frères. » Au cours des longues nuits sans sommeil, s’unissant aux messes qui sont célébrées dans le monde entier, elle s’offre comme une « crucifiée vivante » dans le gigantesque combat des ténèbres et de la lumière, associée, avec Marie, au mystère de la Rédemption, les yeux fixés sur le crucifix : « C’est là que je puise ma force. »

Bernadette meurt à Nevers, le 16 avril 1879, à l’âge de 35 ans.

L’Église l’a proclamée sainte le 8 décembre 1933, non pour avoir été favorisée d’apparitions, mais pour la manière dont elle y a répondu.

 

 

 

 

Plusieurs façons de vivre le carême 2021

Le Carême est un temps de préparation de quarante jours à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ.

Ces quarante jours nous permettent de revivre avec le Christ au désert les quarante années de la marche des Hébreux vers la terre promise. C’est la même expérience d’intimité avec Dieu que souhaite revivre toute la communauté des croyants, baptisés ou candidats au baptême, alors qu’elle se met en route vers Pâques.

Beaucoup de publications sont actuellement proposées pour nous aider à faire du bientôt prochain carême, un temps de réveil spirituel, de conversion, de renouveau, de renaissance.

Citons-en quelques-uns : le carême 2021 pour les cancres a pour thème cette année, « Vivre les sacrements » ; le hors-série de Parole et Prière propose de vivre « Mon carême avec saint Pierre Damien de Molokaï » ; Parole et Prière propose par ailleurs un « Carême pour tous », plus synthétique qui donne chaque jour la parole à l’Écriture sainte et au pape François.

A la suite des fiches de l’an dernier, les « fiches de carême » proposées ci-après ne prétendent pas ajouter grand-chose à tout ce qui se fait déjà, ni viser à l’originalité.

Elles sont une ressource spirituelle au service d’une conversion quotidienne en ce temps de grâce qui s’appelle le carême et dont les fruits dépendent de la rencontre du bon vouloir du Dieu, qui ne fait jamais défaut, et du bon vouloir de l’homme, plein de bonnes intentions dont certaines, nous le savons par expérience, ne résistent pas longtemps à l’épreuve du temps.

DIFFERENTS THÊMES DU PARCOURS DE CARÊME 2021
  • Mercredi des cendres : Le silence
  • 1er Dimanche de carême : La conversion
  • 2ème Dimanche de carême : Vivre dans la confiance
  • 3ème Dimanche de carême : Notre loi c’est la Charité
  • 4ème Dimanche de carême : La science de la Croix
  • 5ème Dimanche de carême :  Porter du fruit
  • Dimanche des Rameaux et de la Passion :  La mort est un passage
  • Nuit pascale et dimanche de la Résurrection :  Le Christ est ressuscité

Le diocèse

 

  Pour télécharger ou imprimer les différentes fiches du parcours cliquer sur la fiche concernée.

►   Présentation générale du Parcours

►   Mode d’emploi

Lire le Message du pape François en 2021

 

Mardi gras : fête catholique

Mardi gras, qu’est-ce que c’est ?

L’origine du Mardi Gras date du temps des Romains. La fête romaine s’intitulait les Calendes de mars. En effet, les romains célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. A cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés. C’est l’origine lointaine.

En réalité, l’origine du Mardi gras est catholique. La fête du Mardi gras est une fête d’origine catholique qui précède le mercredi des Cendres.

En 1094, la fête était déjà mentionnée dans une charte du doge Faliero à Venise, et en 1269, le Sénat prescrivait ce que l’on considérai la veille du Carême comme un jour de fête.

Le Carnaval aujourd’hui en France, une fête spirituelle ?

Il y a des carnavals un peu partout en France, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l’Aude. Celui de Nice est célèbre pour ses batailles de fleurs, ses grosses têtes en carton pâte et ses chars fleuris qui défilent avec des fanfares. Celui de Dunkerque est original avec ses parapluies multicolores très fantaisistes, ses bandes qui défilent dans les rues derrière la musique et ses bals.

C’est un temps de divertissement, de réjouissance qui répond au besoin d’oublier les soucis de la vie de tous les jours avant la période austère du Carême. Il distrait l’individu de ses préoccupations et de son existence bien réglée. C’est actuellement le sens du carnaval. C’est le symbole même de la fête populaire.

Fête du péché, ou fête du pardon ?

Carnaval vient du latin carne vale, ce qui signifie “adieu à la chair”. Dès le milieu du deuxième siècle, les Romains ont observé une jeûne de 40 jours, qui est précédé par une courte saison de fêtes, costumes et réjouissances. C’est l’occasion pour les chrétiens de se rappeler avant quarante jours de pénitence que “ce n’est pas ce qui entre dans la bouche d’un homme qui le rend impur. Mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui le rend impur.” (Matt 15, 16-17).

Ainsi, quand la langue française incite à flatter une dernière fois sa panse avec le Mardi Gras, celle de Shakespeare invite à se confesser juste avant le début du Carême avec le Shrove Tuesday (du verbe to shrive : confesser et absoudre). Alors, pourquoi ne pas aller se confesser pour bien finir Mardi Gras ?

 

Le mercredi des Cendres,

Le premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : ce jour est traditionnellement un mercredi. Le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu. Cette année, le mercredi  des Cendres tombe le 17 février.

Entrée en Carême à Rochefort

  • Mercredi 17 février à 16h30 : les Cendres à l’église Notre Dame.
  • Samedi 20 février à 10h30 à l’église Notre Dame  – Démarche d’entrée en Carême autour d’une liturgie de la Parole avec imposition des cendres

On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Les cendres évoquent le péché et la fragilité de l’être.  Quand l’homme se couvre de cendres,  il montre à Dieu qu’il reconnaît ses fautes, il demande à Dieu le pardon de ses péchés et il entre dans la pénitence.

Un symbole de renaissance

Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous apprend que nous serons victorieux du péché quand nous aurons appris, grâce à l’Evangile, à remplacer le feu du mal par le feu de l’Amour. Car le feu des “cendres” détruit symboliquement le péché, et en même temps, il éclaire, réchauffe et réconforte.

La cendre est appliquée sur le front pour appeler à la conversion par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière. Quand il y  a des cendres il ne reste plus rien de l’objet; c’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18. Il incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et visible pour les autres, mais avec discrétion.

Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret.

Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret.

Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.

D’après un article d’ “Eglise catholique en France”

 

Merci à Françoise VERNOUX du Secours Catholique.

Jeudi 11 février 2021, Françoise Vernoux entourée par ses fidèles compagnes du Secours Catholique de Rochefort : Mireille Blener et Monique Gachet ainsi que par les responsables, le père Eric Ndikumbwayo et Martial Bodard, à l’occasion de son départ, au terme de 10 années de dévouement, a reçu leurs remerciements au local de Rochefort. En signe de reconnaissance, l’équipe lui a remis un cadeau avec des fleurs.

Avec son air jovial et la qualité de coeur qui la caractérise, elle a su donner un parfum de bonne humeur aux permanences. Avec l’équipe en place,  elle a créé le service des petits déjeuners du matin, pour offrir  aux personnes démunies qui se présentaient, un café ou un chocolat avec du pain beurre et de la confiture. Elle ne comptait pas son temps, et arrivait la première, au petit matin,  avec le pain chaud.

Elle assurait différentes tâches,  comme l’accueil individualisé et l’accompagnement aux personnes en détresse.

Chaque année elle partait à Lourdes avec l’équipe de coordination du pèlerinage diocésain, où elle encadrait les personnes démunies et fragiles à la  Cité  St Pierre.

Bonne route Françoise, et merci pour ta générosité sans faille.

 

Avec de Gauche à Droite : Le père Eric, Mireille, Monique, Martial et Françoise

 

Aide aux églises d’Afrique – Dimanche 14 Février

Jusque là célébrée le dimanche de l’Épiphanie (fête déjà chargée de beaucoup de sens dans les paroisses), la journée pour l’Afrique se tiendra cette année dans notre diocèse le dimanche 14 février, afin de lui donner toute sa place.

Cette date a été choisie en raison de la proximité de la fête de Sainte Bakhita (ancienne esclave soudanaise devenue religieuse canossienne et canonisée en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II) dont nous faisons mémoire le 8 février.

” L’humanité est à un tournant …

La sobriété, pour être heureuse, va nous demander une vraie conversion. Elle appelle aussi la recherche de la paix, de la fraternité, du partage. Elle est fille de l’émerveillement, de la disponibilité, d’un cœur grand ouvert. Elle se fonde, pour nous croyants, sur l’histoire de l’Alliance voulue par Dieu pour le salut des hommes. » (Mgr Colomb, nouveau directeur national de la quête Pro Afris)

A l’occasion de cette journée, une Quête Pontificale pour l’Afrique (quête Pro Afris) est organisée dans toutes les Églises de France – mais aussi d’autres pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, Pologne et Roumanie) pour soutenir les Églises d’Afrique : soutien pour les actions pastorales et missionnaires, soutien pour les petits-séminaires ou pour la formation des catéchistes.
Cette collecte est sous la responsabilité de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples à Rome, et la répartition des fonds est effectuée avec son accord. Elle est gérée et distribuée par l’association Aide aux Églises d’Afrique (AEA).

En 2020, 224 diocèses dans 28 pays d’Afrique ont bénéficié du partage de la quête de l’Épiphanie faite dans tous les diocèses de France – 3 300 € par diocèse africain. Cette quête est gérée et distribuée par l’association Aide aux Églises d’Afrique.

Fiche thème “la sobriété heureuse”

Histoire de l’Aide aux Églises d’Afrique

Sauvons la barque commune…

L’obole de la veuve
« Assis en face du tronc, Jésus regardait comment la foule mettait de l’argent dans le tronc.
De nombreux riches mettaient beaucoup. Vint une veuve pauvre qui mit deux petites pièces, quelques centimes.
Appelant ses disciples, Jésus leur dit : “En vérité, je vous le déclare, cette veuve pauvre a mis plus que tous ceux qui mettent dans le tronc. Car tous ont mis en prenant sur leur superflu ; mais elle, elle a pris sur sa misère pour mettre tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre”. »
(Marc XII, 41-44)

Chers amis de la paroisse de Rochefort,

L’heure est venue de voir si chacun de nous peut venir en aide à  la  paroisse pour l’aider à  sortir du mauvais pas où l’a mise la pandémie, car les recettes ne sont pas au rendez-vous, loin de là.

Pourrons-nous payer les salaires des personnes  œuvrant pour l’évangélisation de la ville de Rochefort ? Pourrons-nous chauffer les églises pendant les célébrations ? Beaucoup de paroissiens ne peuvent venir aux messes et les quêtes s’en ressentent.

Comment pouvons nous aider notre paroisse ? Si chacun faisait un don supplémentaire, laissé à sa libre appréciation,  nous pourrions enrayer  l’hémorragie, ne sommes nous pas une famille autour de nos prêtres ? Ne les laissons pas se préoccuper seuls, du lendemain, nous sommes sur le même bateau: ce n’est pas l’Hermione, c’est la barque de Pierre !

Une paroissienne

Comment donner ?

  • Vous pouvez adresser un chèque directement à la paroisse  au 102 rue Pierre Loti – 17300 Rochefort)

En France, l’Eglise catholique fait face à une baisse de ses ressources de 90 millions d’euros. C’est en raison de la situation sanitaire et plusieurs mois d’interruption des célébrations publiques. Mais quelle est la réalité de la situation financière des diocèses français ? A quoi sert l’argent dans l’Eglise ? Est-il géré correctement ?

Olivier Lefort, économe du diocèse de La Rochelle, était invité sur le plateau de KTO. “L’économe, c’est celui qui donne à l’évêque tous les moyens matériel d’agir. La référence, c’est le Christ, lorsqu’il parle de l’intendant fidèle et censé. C’est celui qui doit trouver 200.000 euros chaque fin de mois pour payer les laïcs en mission et les prêtres”.