Avis de Décès de Jacques NOVIER

Nous venons d’apprendre la triste nouvelle du décès de M. Jacques Novier très connu, très apprécié et très investi avec Martine, dans la paroisse de Rochefort. Bouleversés par ce départ si brutal, nous tenons à exprimer à Martine et ses enfants notre grande proximité dans cette épreuve, notre amitié et leur assurer de notre soutien dans la prière.
La sépulture sera célébrée le mardi 2 mars à 10h à l’Eglise Notre-Dame. (Pas de fleurs mais des messes pourront être offertes à l’intention de Jacques.)
L’Eucharistie réunissant la communauté paroissiale du dimanche 7 mars sera célébrée à son intention à 11h.
Père Mickaël Le Nezet

Le Carême

Le Carême est un temps de préparation de quarante jours à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre le Centre de la foi et de l’espérance chrétienne. résurrection du Christ.

Ces quarante jours  nous permettent de revivre avec le Christ au désert les quarante années de la marche des Hébreux vers la terre promise.

C’est la même expérience d’intimité avec Dieu que souhaite revivre toute la communauté des croyants, baptisés ou candidats au baptême, alors qu’elle se met en route vers Pâques.

 

Mardi gras : fête catholique

Mardi gras, qu’est-ce que c’est ?

L’origine du Mardi Gras date du temps des Romains. La fête romaine s’intitulait les Calendes de mars. En effet, les romains célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. A cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés. C’est l’origine lointaine.

En réalité, l’origine du Mardi gras est catholique. La fête du Mardi gras est une fête d’origine catholique qui précède le mercredi des Cendres.

En 1094, la fête était déjà mentionnée dans une charte du doge Faliero à Venise, et en 1269, le Sénat prescrivait ce que l’on considérai la veille du Carême comme un jour de fête.

Le Carnaval aujourd’hui en France, une fête spirituelle ?

Il y a des carnavals un peu partout en France, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l’Aude. Celui de Nice est célèbre pour ses batailles de fleurs, ses grosses têtes en carton pâte et ses chars fleuris qui défilent avec des fanfares. Celui de Dunkerque est original avec ses parapluies multicolores très fantaisistes, ses bandes qui défilent dans les rues derrière la musique et ses bals.

C’est un temps de divertissement, de réjouissance qui répond au besoin d’oublier les soucis de la vie de tous les jours avant la période austère du Carême. Il distrait l’individu de ses préoccupations et de son existence bien réglée. C’est actuellement le sens du carnaval. C’est le symbole même de la fête populaire.

Fête du péché, ou fête du pardon ?

Carnaval vient du latin carne vale, ce qui signifie “adieu à la chair”. Dès le milieu du deuxième siècle, les Romains ont observé une jeûne de 40 jours, qui est précédé par une courte saison de fêtes, costumes et réjouissances. C’est l’occasion pour les chrétiens de se rappeler avant quarante jours de pénitence que “ce n’est pas ce qui entre dans la bouche d’un homme qui le rend impur. Mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui le rend impur.” (Matt 15, 16-17).

Ainsi, quand la langue française incite à flatter une dernière fois sa panse avec le Mardi Gras, celle de Shakespeare invite à se confesser juste avant le début du Carême avec le Shrove Tuesday (du verbe to shrive : confesser et absoudre). Alors, pourquoi ne pas aller se confesser pour bien finir Mardi Gras ?

 

Le mercredi des Cendres,

Le premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : ce jour est traditionnellement un mercredi. Le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu. Cette année, le mercredi  des Cendres tombe le 17 février.

Entrée en Carême à Rochefort

  • Mercredi 17 février à 16h30 : les Cendres à l’église Notre Dame.
  • Samedi 20 février à 10h30 à l’église Notre Dame  – Démarche d’entrée en Carême autour d’une liturgie de la Parole avec imposition des cendres

On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Les cendres évoquent le péché et la fragilité de l’être.  Quand l’homme se couvre de cendres,  il montre à Dieu qu’il reconnaît ses fautes, il demande à Dieu le pardon de ses péchés et il entre dans la pénitence.

Un symbole de renaissance

Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous apprend que nous serons victorieux du péché quand nous aurons appris, grâce à l’Evangile, à remplacer le feu du mal par le feu de l’Amour. Car le feu des “cendres” détruit symboliquement le péché, et en même temps, il éclaire, réchauffe et réconforte.

La cendre est appliquée sur le front pour appeler à la conversion par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière. Quand il y  a des cendres il ne reste plus rien de l’objet; c’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18. Il incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et visible pour les autres, mais avec discrétion.

Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret.

Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret.

Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.

D’après un article d’ “Eglise catholique en France”

 

Plateforme COVID 19 Charente Maritime

Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, des professionnels proposent un accompagnement psychologique gratuit à destination de l’ensemble de la population de Charente-Maritime

Une plateforme téléphonique d’accompagnement psychologique à destination de l’ensemble de la population de la Charente-Maritime a été mise en place.

La cellule d’urgence médico-psychologique de Charente Maritime, est animée par le Dr PLANE et le Dr BOULOY, médecins psychiatres.

Le téléphone de cette plateforme ou Poste d’urgence médico-psychologique (PUMP) est  : 06.45.31.77.44

 

     Site des professionnels

Le mystère du Christ s’exprime dans la liturgie.

En cette première audience générale de février 2021 depuis la Bibliothèque du Palais apostolique, le Saint-Père a médité sur l’importance de la liturgie dans le catholicisme, en tant que «manifestation du Christ et de son corps sacramentel».

Delphine Allaire – Cité du Vatican

«Dans l’histoire de l’Église, on a plusieurs fois enregistré la tentation de pratiquer un christianisme intimiste, qui ne reconnaît pas aux rites liturgiques publics leur importance spirituelle», constate d’emblée le Souverain pontife argentin. Le Pape rapproche cette tendance de la revendication d’une «grande pureté présumée» propre à une religiosité sans cérémonies extérieures, «considérées comme un poids inutile ou nuisible». Au centre de ces critiques est visée la liturgie.

Le Pape François regrette ainsi que de nombreux fidèles, bien que participant assidument aux rites, en particulier à la Messe dominicale, ont plutôt puisé à d’autres sources, de type dévotionnel, la nourriture pour leur foi et leur vie spirituelle.

Le Mystère du Christ s’exprime dans la liturgie

Mais depuis la Constitution Sacrosanctum Concilium du Concile Vatican II, des progrès ont été accomplis, celle-ci réaffirmant l’importance de la divine liturgie pour la vie des chrétiens.

Dans la divine liturgie en effet, souligne l’évêque de Rome, les chrétiens trouvent «la médiation objective demandée par le fait que Jésus Christ n’est pas une idée ou un sentiment, mais une Personne vivante, et son Mystère un événement historique».

La prière des chrétiens passe à travers des médiations concrètes: l’Écriture Sainte, les Sacrements, les rites liturgiques. «Dans la vie chrétienne on ne fait pas abstraction de la sphère corporelle et matérielle, car en Jésus Christ celle-ci est devenue une voie de salut», insiste le Successeur de Pierre, concluant: «Il n’existe donc pas de spiritualité chrétienne qui ne soit pas enracinée dans la célébration des saints mystères.»

Des signes sacramentels divins

Et le Souverain pontife de poursuivre sur la beauté et spiritualité de la liturgie: «Elle n’est pas seulement une prière spontanée, mais quelque chose de plus et de plus originel: elle est l’acte qui fonde l’expérience chrétienne tout entière et, donc, également la prière. Elle est un événement, elle est un fait, elle est une présence, elle est une  rencontre».

Le Christ se rend ainsi présent dans l’Esprit Saint à travers les signes sacramentels: c’est de là que dérive pour nous, les chrétiens, la nécessité de participer aux mystères divins, assure le Pape François.

«Un christianisme sans liturgie est un christianisme sans Christ», ajoute le Saint-Père. «Même dans le rite le plus sobre, comme celui que certains chrétiens ont célébré et célèbrent dans les lieux de détentions, ou dans le secret d’une maison en temps de persécution, le Christ est réellement présent et se donne à ses fidèles».

Célébrer avec ferveur

La liturgie, précisément en raison de sa dimension objective, demande donc à être célébrée avec ferveur.

Selon le Saint-Père, chaque fois que nous célébrons un baptême, ou que nous consacrons le pain et le vin dans l’Eucharistie, ou que nous oignons le corps d’un malade avec l’huile sainte, le Christ est là.

«La prière du chrétien fait sienne la présence sacramentelle de Jésus», relève le Pape, continuant: «La Messe ne peut pas seulement être «écoutée», comme si nous n’étions que les spectateurs de quelque chose qui glisse sur nous, sans nous faire participer. La Messe est toujours célébrée, et pas seulement par le prêtre qui la préside, mais par tous les chrétiens qui la vivent. Le centre est le Christ! Nous tous, dans la diversité des dons et des ministères, nous unissons tous à son action, car c’est Lui le protagoniste de la liturgie».

Gestes, paroles et prières

Et le Saint-Père de rappeler l’exemple du culte des premiers chrétiens «Ils le vécurent en actualisant les gestes et les paroles de Jésus, avec la lumière et la force de l’Esprit Saint, afin que leur vie, touchée par cette grâce, devienne un sacrifice spirituel offert à Dieu. Cette approche fut une vraie ‘’révolution’’».

La vie est appelée à devenir un culte à Dieu, mais cela ne peut pas se produire sans la prière, en particulier la prière liturgique, en conclut le Successeur de Pierre. 

Article de Vatican News