Marche jubilaire pour le doyenné de Rochefort : Samedi 24 mai 2025

Des pèlerinages à Rome et dans le diocèse

Pendant les vacances, du 24 au 28 février, plus de 60 Charentais-Maritimes s’envoleront pour participer au pèlerinage provincial à Rome quand 57 jeunes prendront la route par bus pour rejoindre la Ville éternelle. Vous pourrez suivre leur pèlerinage sur ce site et sur les réseaux sociaux.

Pour les jeunes, d’autres rendez-vous seront encore proposés, en avril lors du Jubilé des adolescents – avec la canonisation de Carlo Acutis -, lors du Jubilé des jeunes cet été pour les 18-35 ans, et enfin pour les Servants d’autel avec un pèlerinage national fin août. Pour aider les jeunes du diocèse à partir à Rome, vous pouvez faire un don, ou participer aux lotos les 29 et 30 mars à Châtelaillon

Chaque doyenné s’est déjà inscrit sur le site diocésain pour pouvoir participer à la Marche jubilaire qui nous conduira de l’église de Saint-Vaize à l’Abbaye-aux-Dame de Saintes, pèlerinage qui reprend deux lignes forces du jubilé, le sens de la marche et la célébration de la réconciliation.

Pour le doyenné de Rochefort, la marche jubilaire est organisée le samedi 24 mai 2025

Afin que chaque catholique en Charente-Maritime puisse vivre une démarche de pèlerinage, une marche jubilaire sera proposée entre le temps du Carême et le temps de l’Avent.

De Saint-Vaize à Fontcouverte, cette marche sera à vivre en doyenné, en aumônerie, dans le cadre d’un mouvement ou d’un établissement scolaire.

Renseignements et inscriptions pour la paroisse de Rochefort :

Contact au secrétariat paroissial (109 Ter  rue Pierre Loti)

(derrière l’église Saint-Louis) 17300 Rochefort)
  05.16.65.42.89 – Courriel : paroissederochefort@gmail.com

Horaires d’ouverture du secrétariat paroissial : de 9h00 à 12h00 tous les jours sauf samedi et dimanche

Dates des différentes marches dans le diocèse :

  • doyenné de Saintes le 29 mars au matin
  • doyenné de Haute-Saintonge le 29 mars après-midi
  • doyenné de Royan le 26 avril
  • doyenné de Rochefort le 24 mai
  • doyenné de Saint-Jean-d’Angély le 1er juin

Alors que l’Année Sainte a été ouverte par le pape François à Rome,
préparons-nous à entrer nous aussi dans ce Jubilé, temps propice pour goûter plus pleinement au pardon, à la grâce de la miséricorde de Dieu.
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Avec le pape François, mettons-nous en marche :

« Puisse la lumière de l’espérance chrétienne atteindre chacun comme message de l’amour de Dieu adressé à tous ! Puisse l’Église être un témoin fidèle de cette annonce dans toutes les parties du monde ! »

Pape François

Spes non confundit, 6

Sens du Jubilé 2025 

Parcours diocésain de formation : deuxième saison.

Pour la 2e année, le service de formation vous propose un parcours pour (re)découvrir les fondamentaux de la foi chrétienne, et avoir des outils pour servir en Église.

  • Un parcours pour faire l’unité entre ce que je crois, ce que je fais et ce que je vis.
  • Un parcours pour tous ceux qui souhaitent approfondir leur foi et/ou recevoir des outils pour la mission : catéchumènes, recommençants, jeunes baptisés, ceux qui aimeraient s’engager dans l’Église, ceux qui sont déjà actifs en paroisse, en aumônerie, dans un mouvement…
  • Un parcours en 6 samedis, tout au long de l’année à la Maison Diocésaine à Saintes.
  • Un parcours complet et varié, avec prière, enseignement, découverts d’initiatives missionnaires, ateliers et releture.

Le programme de cette année

Pour vous inscrire :

Envoyez nom, prénom, adresse, mail, téléphone et paroisse à jbsouzy@orange.fr

Coût : 50 € pour l’année (règlement lors de la première rencontre)

Chaque samedi, apporter un pique-nique, une bible, un carnet pour prendre des notes

Soirée Palestine – Israël : Vendredi 7 février à 17h00

Vendredi 7 Février 2025 à 17h Salle paroissiale 65 ter rue Voltaire (dans la cour à gauche) Rochefort

L’équipe locale de Rochefort du CCFD Terre Solidaire organise un temps de présentation et d’échanges sur la situation en Palestine Israel,  avec des témoignages de ses partenaires sur  place
En espérant pouvoir vous rencontrer

LA TERRE PROMISE ?

Les intervenants: Claire et Jacques MILLOT (membres du CCFD Terre solidaire) présenteront lors d’un débat, des témoignages avec des photos.

Lors de leurs voyages en Israël et en Palestine, Claire et Jacques ont
rencontré les partenaires du CCFD Terre solidaire, des organisations
et des personnes de bonne volonté qui entretiennent l’espoir
d’un dialogue et d’une vie ensemble dans la paix et le respect mutuel.

Une rencontre et un échange qui intéresseront tous ceux et celles
qui se préoccupent de la situation entre Israël et la Palestine.

contact :
Philippe Bortolus
06 09 66 15 37
CCFD Terre Solidaire

 

 

Dimanche de la santé 2025 à l’église St Louis

Rendez-vous réguliers sur la paroisse : 

Messes en Maisons de Retraite chaque semaine : Voilà un Temps de Paix et de Communion. Une belle occasion d’apporter réconfort, espérance et chaleur spirituelle à ceux qui en ont besoin. Vous êtes les bienvenus !

  • Jardin d’Iroise : Chaque 1er jeudi du mois à 15h00
  • Les Girandières (les Zenitudes) : Chaque 2ème mercredi du mois à 14h00.
  • Clos des Fontaines : Chaque 3ème mercredi du mois à 15h00
  •  La Roseraie : Chaque 3ème mardi du mois à 15h00
  • Les Bégonias : Chaque 4ème jeudi du mois à 15h00
  • Hôpital Béligon : Chaque 4ème jeudi du mois à 15h00 

Vous accompagnez une personne hospitalisée ? Celle-ci a besoin d’un soutien spirituel ?

L’aumônerie catholique de l’Hôpital de Rochefort est à votre disposition pour
accompagner les patients hospitalisés, leurs familles et le personnel soignant.

Contact :

  • Blandine Vernier – Aumônier catholique
    Tél. : 05 46 88 52 83 | Poste : 85 283
    Email : aumonerie.catholique@ght-atlantique17.fr

Merci de signaler toute hospitalisation à l’aumônerie  pour permettre
une visite et un accompagnement adaptés.

Par ailleurs, le Service d’Évangélisation des Malades (SEM)  propose des
visites à domicile pour les personnes isolées et les malades qui ne peuvent se déplacer.

N’hésitez pas à faire appel à ce service (le SEM)pour offrir un peu de réconfort et une présence bienveillante aux personnes qui vous sont proches.

Dimanche de la Santé aura lieu cette année dimanche 9 février 2025 à 11h00 à l’église St Louis de Rochefort

La Journée mondiale des malades est présentée dans les diocèses français lors du dimanche de la santé, pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation de leur santé sont des priorités évangéliques. Cette année, le dimanche de la santé aura lieu le dimanche 9 février 2025.

Cet événement se vit en paroisse. L’Eglise est présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières avec ses équipes bénévoles qui œuvrent au côté d’associations laïques où des personnes de bonne volonté s’engagent aussi.

Encourager tous ces volontaires, qui, partout en France, dans la discrétion, viennent,  au jour le jour, rencontrer leur prochain, l’autre, le malade,  la personne isolée, est l’une des dimensions du Dimanche de la santé.  Comme celle de les aider à approfondir leur engagement, à poursuivre leur formation, afin de donner à ce service toute sa dimension de mission évangélique.

Qui enverrai-je ? (Isaïe 6,8)  Thème de cette  année.

Télécharger le message du Pape en PDF

 

 

 

 

 

 

Qu’est ce que la chandeleur ?

Chaque 2 février, lors de la Chandeleur, dernière fête du cycle de Noël, il est d’usage de manger des crêpes. Mais, quelle est l’origine, le sens, de la fête de la Chandeleur ?

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne, qui correspond à la  Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem.  Présent dans le Temple, un vieillard, Syméon, se comporte en prophète, en proclamant que Jésus est la lumière qui se révèle aux nations. Voyant Jésus il s’écrie en effet:   “Et maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples: lumière qui se révèle aux nations et done gloire à ton peuple, Israël.”        Cette prière est dite le soir par les clercs et des laïcs, après les vêpres, en allant se coucher.

La Chandeleur est fêtée le 2 février, soit quarante jours après Noël. La fête de la Chandeleur tire son nom du mot chandelle et provient d’une fête païenne – la festa candelarum – fête de la lumière, puisque les jours rallongent. Sa christianisation date probablement du IVe siècle.

C’est devenu aussi le jour des crêpes dont la tradition dit qu’elles étaient faites avec la farine restante de l’année. Leur forme ronde et leur couleur claire était censée évoquer le disque solaire. Aujourd’hui, peut-être en souvenir des gamins sautant par-dessus les feux de la Chandeleur, le jeu consiste à faire sauter les crêpes jusqu’au plafond. Le 2 février, à vos poêles !

Origines de la fête de la Chandeleur

La fête des chandelles

Dans la Rome antique, en février, il était de coutume de célébrer la festa candelarum, la fête des chandelles. En effet, après le solstice d’hiver en décembre avec la fête du Sol Invictus (qui est ensuite devenu Noël, lorsque le christianisme a conquis l’Empire romain), la fête des chandelles célébrait le retour des jours plus longs et plus doux.

Pendant cette fête populaire, on pouvait voir des processions de torches dans les rues romaines pour célébrer la fin de l’hiver. Les flambeaux allumés rappelaient le flambeau de Cérès,  déesse de l’agriculture, des moissons et de la fertilité, partie aux enfers chercher sa fille Proserpine (Perséphone en Grèce), enlevée par le roi des Enfers, Pluton. Le mythe raconte que Cérès, déprimée, révoltée, en aurait oublié de s’occuper des cultures terrestres. Après avoir conclu un pacte avec Pluton, Cérès a récupéré sa fille, devenue Reine des Enfers mais aussi déesse du printemps.

Le flambeau de Cérès, et la festa candelarum, rappellent la victoire de la lumière sur les ténèbres  en février. Ce mois de transition annonce le retour du printemps.

La Présentation de Jésus au Temple

Entre les IVe et Ve siècles, alors que le christianisme devient la religion officielle de l’Empire romain, l’Église est traversée par de fortes controverses (c’est l’époque des premières hérésies de l’Occident chrétien) et par une volonté marquée de christianiser un certain nombre de rites païens. C’est le cas, notamment, de la fête de Noël qui a remplacé le culte du Sol Invictus.

La Présentation de Jésus au Temple

 

A la fin du Ve siècle, le pape Gélase 1er décide de christianiser la fête des chandelles païenne et organise des processions aux chandelles, revisitées dans une symbolique chrétienne. Il se saisit ainsi du symbole de la lumière et décrète le 2 février fête de la Présentation de Jésus au Temple car il est « la lumière du monde » (Jean 8.12-59). Cela représente la clôture d’un cycle de quarante jours après Noël qui s’inscrit dans une tradition juive : « Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur » (Luc 2,22).

La Présentation de Jésus au Temple dans la Bible

La Présentation de Jésus au Temple est relatée dans l’Évangile selon Luc (2, 30-38). Comme cité précédemment, Marie et Joseph respectent la loi de Moïse – bien que la loi juive n’exige que la purification des femmes quarante jours après avoir donné naissance (Lévitique 12) – et amènent Jésus au Temple, à Jérusalem. Les parents des garçons premiers-nés devaient, dans la tradition juive, présenter leur fils à Dieu comme offrande et racheter celui-ci, en mémoire du passage de l’Ancien Testament, lorsque Dieu a épargné les premiers-nés du peuple hébreu au moment des dix plaies d’Égypte.

Au Temple réside le prophète Siméon (écrit aussi Syméon) qui, tenant dans ses bras l’Enfant, reconnaît que Dieu a accompli sa promesse et acclame « Mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple » (cantique de Siméon, dit aussi Nunc dimittis). La prophétesse Anne est également présente et prophétise que Jésus délivrera son peuple.

Par la présence des deux prophètes, Luc est soucieux de montrer que Jésus est reconnu par eux et que son message sera glorifié et s’adressera à tous les peuples.

Découvrez qui est Saint Siméon

Pourquoi fête-t-on la Chandeleur le 2 février ?

La fête de la Chandeleur est célébrée depuis, au moins, le IVe siècle, c’est-à-dire au même moment que l’instauration de la fête de la Nativité. Dans son livre Peregrinatio Aetheriae (381-384), la pèlerine Egérie décrit des festivités ayant lieu à Jérusalem quarante jours après l’Épiphanie. La naissance de Jésus était alors célébrée le 6 janvier en Orient.

Dans l’Occident chrétien, la fête de la Noël est fixée au 25 décembre depuis environ le IVe siècle, comme cela est mentionné dans le Chronographe de 354. Quarante jours après correspond au 2 février. On sait également que l’Empereur Justinien a institué la fête de l’Hypapante (qui signifie « rencontre » et qui est le nom de la fête orthodoxe) le 2 février 521 à Constantinople.

La signification de la Chandeleur pour les chrétiens

Le jour de la Chandeleur est celui où l’on bénit les cierges, de la même manière que Jésus est la lumière du monde et qu’il nous éclaire par son message universel.
Il était coutume de ramener des cierges bénis à l’église, dans sa maison, afin de purifier et protéger leur foyer et de porter chance pour les mois à venir.

Chapelet médité à l’église St Paul

Samedi 1er février 2025 à 17h00

Pour ceux qui pourraient venir, n’oubliez pas :

le chapelet médité à l’église Saint Paul de Rochefort

Répondant à la demande de la Très Sainte Vierge à Fatima, et dans la lumière de la Chandeleur, nous prierons la Très Sainte Vierge Marie, saint Joseph et l’Enfant Jésus de protéger nos familles et d’éclairer les parents dans l’éducation de leurs enfants pour les guider vers le Ciel.     

Le mois de février

C’est le mois de Notre-Dame de Lourdes.
Vertu recommandée : l’Espérance et la confiance en Notre-Dame

Les Protecteurs du mois :

Le 2 février (le 13 dans le diocèse de Poitiers) : Saint Jean-Théophane Venard ; martyr au Tonkin (Vietnam du nord) en 1861. Né dans les Deux-Sèvres, en 1829, à Saint-Loup-sur Thouet, non loin de Poitiers, il devient prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris (MEP, Congrégation dont notre évêque fut le Supérieur, de 2010 à 2016) ; il part au Tonkin en 1854.  Dénoncé par un traître, arrêté, il refusa de piétiner la croix ; il fut alors enfermé dans une cage et, d’un cœur joyeux, il marcha vers le supplice en chantant le Magnificat ; il fut décapité sur les bords du Fleuve rouge.

Nous pouvons le prier spécialement pour nos évêques et notre diocèse.

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui avait une grande vénération pour lui, écrivit : ” Nous sommes tous des fleurs plantées sur cette terre, et que Dieu cueille en son temps, un peu plus tôt, un peu plus tard “.

Le 18  : Sainte Bernadette de Lourdes ; après les apparitions de 1858, elle se fit toute petite dans son couvent de Nevers où elle mourut en 1879.

Le 8 décembre 1854, l’Église, par la voix du Bienheureux Pape Pie IX, venait de proclamer le dogme de la “Conception Immaculée de Marie, préservée intacte de toute souillure du péché originel ” ; à Lourdes, 4 ans plus tard, la Toute Sainte, la Panaghia, venait y apposer le sceau de sa Parole. Voir aussi ci-dessous au 11 février.

Ô Sainte Bernadette, simple et pure enfant, vous avez, à Lourdes, contemplé la beauté et reçu les confidences de l’Immaculée ; vous avez voulu ensuite vous cacher dans le Cloître de Nevers et vous y consumer en hostie pour les pécheurs, obtenez-nous cet esprit de pureté, de simplicité et de mortification qui nous conduira nous aussi à la vision de Dieu et de Marie au Ciel.

Ainsi soit-il. 

Les grandes fêtes du mois :

Le 2  :  la Présentation de l’Enfant Jésus au Temple, encore appelée la « Chandeleur ». Fête des “chandelles” depuis, dit-on, que le Pape Gélase 1er, vers l’an 492, eut l’inspiration d’organiser des processions aux flambeaux en l’honneur de cette fête. C’était un rite de la Loi de Moïse, obligatoire chez les Hébreux : cette “présentation au Seigneur Dieu” du premier-né d’une famille était liée au rite de la “Purification” de la maman, purification dont Marie, bien sûr, n’avait nul besoin ; mais le Christ, “durant les jours de sa vie mortelle“, fut le premier à obéir à la Loi. Jusque dans les années 1960, et aujourd’hui encore dans le rite ancien, le 2 février marquait la fin du temps de Noël ; on défaisait alors les crèches.

Le 11   : Notre-Dame de Lourdes. Près de la grotte de Massabielle, la Dame venait de dire : “Je suis l’Immaculée Conception” ; ne comprenant pas cette étrange parole de la Sainte Vierge, la petite Bernadette s’en alla voir le curé de la paroisse, répétant pour ne pas l’oublier : [Elle m’a dit :] “Je suis l’Immaculée Conception”, ce qui, on l’imagine, surprit le bon curé  Peyramale qui eut, dès le début ou presque, l’impression que cette pauvre fillette n’avait pas pu imaginer une telle phrase.

La Sainte Vierge n’avait pas dit avoir été “conçue de façon immaculée” mais “Je suis la Conception Immaculée” ; aussi, saint Maximilien Kolbe, un siècle plus tard, affirme avoir médité toute sa vie sur ce mystérieux Nom de Marie.

Quelques-uns des grands saints du mois : 

Le 4    : Sainte Véronique  : d’anciennes traditions rapportent qu’une sainte femme, appelée parfois Sérapia, essuya le visage sanglant de Jésus sur le chemin de sa Passion ; sur le linge s’imprima alors le “vrai visage”  (vera icon) du Seigneur, ce qui serait à l’origine du nom (ou plutôt surnom) de Véronique.

Le 6    : Saint Paul Miki et ses 25 compagnons.  Japon, 1566 : naissance de Paul Miki ; devenu Jésuite, il prêche le Christ et convertit de nombreux Japonais ; mais la persécution s’abat sur le petit troupeau. Le 5 février 1597, à Nagasaki, il meurt crucifié, après avoir pardonné à ses bourreaux et supplié le gouverneur de se convertir au vrai Dieu ; avant d’expirer, un jeune enfant, Antoine, entonna le psaume “Laudate pueri Dominum” (“Petits enfants, louez le Seigneur”).

Nagasaki allait devenir, si l’on peut dire, la “capitale” du christianisme catholique japonais.

Quelque temps plus tard, les missionnaires chrétiens furent chassés du Japon, les communautés chrétiennes persécutées, étouffées ; mais lorsque les missionnaires purent revenir au Japon au XIXème siècle, donc 3 siècles plus tard, ils furent étonnés de trouver des descendants de ces martyrs qui avaient gardé la foi. Quelle ne fut pas la surprise des missionnaires : pour s’assurer que ceux-ci étaient bien des missionnaires du Christ, les chrétiens demandèrent s’ils étaient bien les “hommes des trois blancheurs” (l’Hostie, Marie et le Pape).

Ainsi, grâce à des catéchistes fidèles, la foi “aux 3 blancheurs” s’était admirablement transmise.

(cf. http://nova.evangelisation.free.fr/martyrs_de_nagasaki_26.htm) ​​​

Le 8:  Sainte Joséphine Bakhita  (vers 1869-1947) : une vie extraordinaire. Native du Soudan, enlevée toute jeune, vendue comme esclave sur les marchés de Khartoum, elle finit par être rachetée par le consul italien qui la traite avec bonté et l’emmène en Italie ; baptisée en 1890, elle deviendra religieuse à Schio près de Venise et sera très vite appelée “notre petite Mère noire” par ses Sœurs ; on la vit souvent embrasser les fonts baptismaux car, disait-elle : “Ici, je suis devenue fille de Dieu“.  Lors de son agonie, elle revivait les jours terribles de son esclavage ; la Très Sainte Vierge vint la délivrer à jamais le 8 février 1947 ; ses derniers mots furent “Notre-Dame ! Notre-Dame ! “.  

(cf.http://nova.evangelisation.free.fr/giuseppina_bakhita.htm)

Le 14 : Saints Cyrille et Méthode  : deux frères, “Apôtres des Slaves” au IX° siècle ; missionnaires infatigables venus de l’empire byzantin, ils allèrent convertir les Slaves de l’Europe de l’est ; par respect pour la culture originale de ces peuples, Cyrille fut à l’origine d’un alphabet spécial (le cyrillique) et d’une liturgie spéciale (en slavon) ; en 1980, par Jean-Paul II, ils furent proclamés, aux côtés de St Benoît de Nursie, co-patrons de l’Europe.

Le 17  : Les 7 Saints Fondateurs de “l’Ordre des Servites de Marie (fondé en 1233) ; parmi eux, Alexis Falconieri, qui, par humilité, avait refusé l’ordination presbytérale et mourut le dernier, le 17 février 1310, plus que centenaire. Ils furent canonisés ensemble « comme un seul homme » par le pape Léon XIII en 1888. Parmi les plus célèbres Servites, se trouve Saint Pérégrin (+1345), saint patron des malades incurables, prié aujourd’hui particulièrement par et pour les cancéreux. 

Le 18 : — le bienheureux Fra Angelico, le “Peintre des Anges” ; Fra Giovanni da Fiesole fut surnommé le “Frère angélique” ; ce surnom lui est resté ; il mourut en 1455. Vasari disait de lui : ” Jamais il ne prenait ses pinceaux sans avoir récité une prière” et “Quand il peignait un crucifix, c’était toujours les joues baignées de larmes”. Il fut béatifié par Jean-Paul II en 1982.

 —  C’est aussi bien sûr la fête de Sainte Bernadette Soubirous (voir plus haut).

Le 20Sainte Jacinta de Fatima, l’une des 3 voyantes de Fatima (avec son petit frère, Saint François, et sa cousine Lucie elle-même déclarée “vénérable” en 2023) ; petite fille admirable, morte en 1920, à l’âge de 10 ans, après de grandes souffrances ; elle disait à sa cousine : « Je souffre beaucoup, mais j’offre tout pour la conversion des pécheurs, en réparation au Cœur Immaculé de Marie, et aussi pour le Saint-Père ».

Nous la prierons particulièrement puisque c’est à la suite des révélations de la Vierge Marie à Fatima que nous célébrons les premiers samedis du mois en l’honneur de Marie et “en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences” par lesquels le Cœur du Christ est offensé.

Depuis sa création en 1988, notre Association Familiale est sous le patronage de Notre-Dame de Fatima.

Le 21  : Saint Pierre Damien (v. 1007-1072) ; comme St Vincent de Paul, il est un exemple de ce que le christianisme a pu faire au long des siècles pour la promotion des plus pauvres ; simple gardien de porcs dans sa jeunesse, Pierre Damien est recueilli par l’un de ses frères, prêtre, qui l’inscrit dans une école ; il deviendra cardinal-évêque d’Ostie !

Tantôt évêque, tantôt ermite, il s’engagea au service des papes dans le grand mouvement de réforme grégorienne de l’Église d’alors, luttant contre les scandales de prêtres vivant en concubinage ou simoniaques. Toujours sur les routes, de Milan à Limoges, de Francfort à Rome, multipliant les jeûnes et les pénitences, auteur de nombreux livres et sermons, il cherchait toujours à réconcilier. Il fut proclamé Docteur de l’Église en 1823.

Le 23 : Saint Polycarpe de Smyrne : né vers l’an 70, évêque et martyr. Disciple de Saint Jean (qui, selon l’antique tradition, mourut vers l’an 100 à Ephèse, située à seulement 60 km de Smyrne), il est l’un des « Pères Apostoliques », c’est-à-dire un disciple immédiat des Apôtres ; il est l’un des maillons historiques de la chaîne qui relie les Apôtres à nos évêques d’aujourd’hui. C’est de lui dont on a le premier témoignage de recueil des reliques en vue de les vénérer.

Au proconsul qui lui ordonnait de blasphémer le Christ, il répondit : « Il y a 86 ans que je le sers et il ne m’a jamais fait aucun mal ; comment pourrais-je blasphémer mon Sauveur et mon Roi ? ». Il mourut vers l’an 160, brûlé vif sur un bûcher hâtivement monté dans l’amphithéâtre.

(Chères lectrices, chers lecteurs, vous pouvez retrouver ce calendrier des saints du mois dans la rubrique : “prière du mois de février 2025.) 

Réunion du groupe biblique.

Le groupe biblique se réunit le premier lundi de chaque mois – de 19h à 20h30 à la salle paroissiale 65 ter rue Voltaire – Rochefort

Prochaine réunion Lundi 3 février 2025 

Sujet de la rencontre : – La fin de Paul- l’école des disciples de Paul au Ier siècle.

Venez découvrir et approfondir ensemble l’héritage laissé par l’apôtre Paul à ses disciples et son influence sur les premières communautés chrétiennes.

Une occasion d’échanger et de grandir dans la foi, dans une ambiance fraternelle et conviviale.

Ouvert à tous, débutants et initiés.

CONTACTS
  • Philippe Bortolus : 06.09.66.15.37
  • Secrétariat du presbytère St Louis : 109 ter rue Pierre Loti – 17300 Rochefort. Tél : 05.16.65.42.89 – Mail : paroissederochefort@gmail.com

Assemblée Paroissiale de la paroisse de Rochefort

Eglise St Pierre du Breuil Magné

  • Dimanche 26 janvier 2025  après la messe de 9h30

Qu’est-ce que l’assemblée paroissiale ?

L’assemblée paroissiale est une instance de proposition : le peuple de Dieu exprime ses besoins et ses souhaits.
Elle est un lieu d’apprentissage de la synodalité et de la coresponsabilité afin de prendre en compte l’avis des paroissiens (habituels et occasionnels).

1. Que dit le droit canonique ?

Can. 212 : « Les fidèles ont la liberté de faire connaître aux pasteurs de
l’Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits. Selon
le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont le droit
et même parfois le devoir de donner aux pasteurs sacrés leur opinion
sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres
fidèles; restant sauve l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due
aux pasteurs, en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des
personnes. »

2. Que dit l’Ordonnance ?
On se référera à la section 2, chapitre 3, article 20, p. 23 et p. 24 ( cliquer en bas de page sur le lien pour accéder à ces textes)
On se réfèrera aussi aux grands principes :
La synodalité : chapitre 1, article 4, p. 10
Le principe de synodalité signifie que, dans l’Église, le peuple de Dieu
doit exprimer ses besoins et ses souhaits…
• La coresponsabilité : chapitre 1, article 5, p. 11
Le principe de coresponsabilité signifie que l’Église est une
communauté de disciples-missionnaires qui portent tous ensemble
le souci de l’évangélisation…
Prendre soin les uns des autres : chapitre 1, article 3, p. 10 1

3. Quels sont les rôles de l’EAP ( Equipe d’Animation Paroissiale) et du CEP        (Conseil  Economique Paroissial )  ?
Il appartient à l’EAP d’aider le curé à discerner les priorités, définir le programme de mise en œuvre, appeler les personnes qui seront responsables des projets retenus.
Le CEP doit permettre de trouver les ressources nécessaires à ces projets en
sollicitant les paroissiens intéressés par leur réalisation.

4. Quels sont les écueils à éviter ?
Le but de l’assemblée paroissiale est de participer, en écoutant les autres,
pour proposer et discerner les propositions susceptibles d’améliorer la vie de la paroisse tout en restant réaliste.
• Ce n’est donc pas une assemblée de copropriétaires où chacun vient défendre ses intérêts.
• Ce n’est pas non plus une assemblée générale d’association où chacun va voter selon le principe « un homme, une voix »  sur les résolutions préparées par l’EAP.

5. Ce que le dit le pape François sur le processus de décision dans la
primitive Église
«À travers le livre des Actes des apôtres, nous continuons à suivre un voyage :
le voyage de l’Évangile dans le monde. Saint Luc montre avec un grand réalisme la fécondité de ce voyage, ainsi que l’apparition de certains problèmes au sein de la communauté chrétienne. Dès le début, il y a eu des problèmes.       Comment harmoniser les différences qui coexistent en son sein sans que ne se produisent des affrontements et des fractures ?
La communauté n’accueillait pas seulement les Juifs, mais aussi les Grecs,
c’est-à-dire des personnes provenant de la diaspora, pas des Juifs, avec
leur propre culture et sensibilité et ayant une autre religion. Aujourd’hui,
nous les appelons des «païens ». Et ces derniers étaient accueillis. Cette
« comprésence » – présences diverses – détermine des équilibres fragiles et précaires ; et face aux difficultés apparaît la « zizanie », et quelle est la pire zizanie qui détruit une communauté ?     La zizanie du murmure, la zizanie du commérage : les Grecs murmurent à cause de l’inattention de la communauté à l’égard de leurs veuves.
Les apôtres commencent un processus de discernement qui consiste à bien
évaluer les difficultés et à chercher ensemble des solutions. Ils trouvent une issue en partageant les diverses tâches en vue d’une croissance sereine de tout le corps ecclésial et pour éviter de négliger aussi bien la « course » de l’Évangile que le soin des membres les plus pauvres » 1
.
PAPE FRANÇOIS, AUDIENCE GÉNÉRALE, mercredi 25 septembre 2019

Assemblée paroissiale (document cliquer ICI

Dimanche de la Parole de Dieu : « J’espère en ta Parole »

Pour vivre la sixième édition du Dimanche de la Parole de Dieu, qui sera célébré dans toute l’Église le 26 janvier 2025, le pape François a choisi comme devise les paroles du psalmiste : « J’espère en ta parole » (Ps 119, 74).

C’est un cri d’espérance : l’homme, au moment de l’angoisse, de la tribulation, de l’insignifiance, crie à Dieu et met en lui toute son espérance.

En ce dimanche où nos paroisses mettent particulièrement en valeur la Parole de Dieu, n’hésitons pas à prendre des résolutions pour que cette Parole nous accompagne à chaque instant de notre vie.

POUR MIEUX VIVRE AVEC LA PAROLE DE DIEU

  • Portez la Parole « dans votre poche »
    C’est ce que suggère le pape François : « Prenez l’habitude d’avoir toujours un petit Évangile dans votre poche, dans votre sac, afin de pouvoir le lire pendant la journée. » Il existe plusieurs éditions du Nouveau Testament ou de l’Évangile, en volumes agiles, version de poche, qui se glissent facilement dans nos sacs ou sacs à dos et que nous pouvons toujours emporter avec nous.

 

  • Intégrez la Parole dans votre téléphone portable
    Vous pouvez facilement avoir la Bible dans votre téléphone portable pour la consulter à tout moment, il existe plusieurs applications et pages Internet dans différentes langues, non seulement avec la Bible mais aussi avec les lectures de la Sainte Messe pour chaque jour, des pages où vous pouvez lire ou écouter la Parole de Dieu, des pages avec des commentaires et des réflexions de la même chose. Vous pouvez également mettre un rappel dans vos notifications pour avoir un temps chaque jour pour rencontrer la Parole de Dieu, afin qu’elle vous accompagne partout où vous allez.
    Par exemple l’application de la Bible de la Liturgie AELF (sur Android ou Iphone)

 

 

  • Chapelet médité
    Une autre source pour prier avec les Écritures est la variété des prières catholiques traditionnelles, telles que le chapelet. Il s’agit d’une prière évangélique d’orientation christologique, définie par saint Jean-Paul II comme un « recueil de l’Évangile ». En effet, elle a un caractère essentiellement contemplatif, puisqu’elle nous fait entrer dans la méditation sur les mystères de la vie du Seigneur, accompagnés par Celui qui était le plus proche du Seigneur. Afin de donner un fondement biblique et une plus grande profondeur à la méditation, il est utile que l’énonciation du mystère soit suivie de la proclamation d’un passage biblique correspondant. Il convient qu’après l’énonciation du mystère et l’annonce de la Parole, nous nous arrêtions pendant un temps approprié pour fixer notre regard sur le mystère médité, avant de commencer la prière vocale (cf. Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, n° 30-31).
    Par exemple avec les Equipes du Rosaire.

Pour la prière universelle

Chers frères et sœurs, réunis en assemblée pour célébrer le mystère de notre rédemption, implorons le Dieu Tout-Puissant pour que, par sa Parole, notre chemin vers la sainteté soit renouvelé. Prions ensemble et disons : Fais de nous, Seigneur, des hérauts de ta Parole !

  • Pour le Pape, les évêques et les prêtres, afin qu’ils aiment chaque jour toujours plus la Parole de Dieu et, en la méditant profondément, qu’ils la partagent avec joie avec le peuple qui leur est confié. Prions le Seigneur.
  • Pour les lecteurs et les catéchistes, afin qu’en approfondissant chaque jour leur connaissance de la Parole de Dieu, ils puissent être configurés avec elle et la transmettre avec le témoignage de leur propre vie. Prions le Seigneur.
  • Pour les parents, afin que, éclairés et fortifiés par la Parole de Dieu, ils aient la sagesse de guider leurs enfants, en leur transmettant la foi dans le Christ. Prions le Seigneur.
  • Pour toute la communauté chrétienne à l’écoute de Dieu, rassemblée autour de sa Parole, afin qu’elle grandisse dans l’unité et témoigne authentiquement de l’amour de Dieu. Prions le Seigneur.
  • Pour l’Église, appelée à être unie dans le Christ, afin que, par l’écoute des Écritures Saintes, elle puisse découvrir le chemin pour parvenir à une unité authentique et solide. Prions le Seigneur.
  • Pour chacun de nous, parce que nous ouvrons notre cœur à la Parole de Dieu et travaillons ainsi ensemble chaque jour pour construire la paix. Prions le Seigneur.

Père miséricordieux, écoute les prières que nous t’adressons avec foi par ton Fils, Verbe fait chair, qui vit et règne pour les siècles des siècles
Amen.

Les migrations : Opportunités ou risques ?

Mercredi 29 janvier 2025 à 20h00 au Centre Jean Baptiste Souzy / maison de la parole 33 rue Alfred Kastier (les Minimes) La Rochelle.

Thème :

  • Les déplacements de populations : enjeux et perspectives.  Les migrations soulèvent aujourd’hui des peurs et alimentent les débats politiques.
  • Quelles réalités se cachent derrière les phénomènes migratoires actuels et futurs?
  • Quels défis devons nous relever face à ces mouvements de populations ?

Conférence à deux voix : comprendre les enjeux des migrations.

Deux intervenants viendront nous apporter leur éclairage sur cette grande question des migrations :

  • Olivier Clochard :  Géographe, chargé de recherche au CNRS, directeur de Migrinter « Migrations internationales : espaces et sociétés »
  • Marcela Villalobos Cid : Coordinatrice nationale du Réseau Pastorale des Migrants (Conférence des Évêques de France) et coordinatrice France du Service jésuite des réfugiés. Elle a étudié le droit à l’Université Autonome de Querétaro (Mexique), et a obtenu une maîtrise en développement communautaire à l’Université Concordia (Montréal, Canada) et en solidarité et action internationale à l’Institut catholique de Paris. Elle a travaillé pour la pastorale sociale du diocèse de Montréal, avec une attention particulière pour les populations à risque et les migrants latino-américains ; en France, elle a travaillé pour le Secours Catholique Caritas France et le Service Jésuite des Réfugiés France. Elle travaille actuellement comme coordinatrice nationale des délégués de la pastorale des migrants au sein de la Conférence des Évêques de France. Ses domaines de compétence sont les migrations, l’hospitalité et l’interculturalité.

 

 

Nuit de la lecture au temple protestant de Rochefort

Jeudi 23 janvier 2025 de 20h00 à 22h00

au temple protestant (7 rue Jean Jaurès à Rochefort)

Plongez dans des récits riches de sens et de transmission où les souvenirs et les valeurs prennent vie. Un moment de partage et de réflexion à ne pas manquer !

Entrée libre

Pensez à vous couvrir ( les soirées sont fraîches) et apportez un coussin pour plus de confort sur les bancs.

Lecture sur le thème : “Des histoires d’héritages

Venez nombreux ! 

Invitez vos proches et rejoignez-nous pour cette soirée conviviale et inspirante.