Vous aimez chanter et louer le Seigneur, venez à la Chorale St Vincent

Louer Dieu par la beauté du chant

La Chorale Saint-Vincent existe depuis de nombreuses années. Sous la conduite de Marie-Claude Fardet, les choristes y travaillent un double répertoire :

  • un répertoire religieux liturgique avec l’animation de quelques messes dans des églises de la paroisse (église et église Saint-Pierre du Breuil-Magné).
    Elle anime également quelques messes dans des maisons de retraites de l’agglomération rochefortaise.
  • un répertoire d’œuvres religieuses classiques. Quelques exemples : Magnificat de Vivaldi, des cantates de Telemann, des cantates chorals de Mendelssohn, des negro-spirituals…
RÉPÉTITIONS

Tous les mardis soir à 20h30 ( sauf juillet et août) à l’église Saint-Louis (entrée sur le côté de l’église, même entrée que le Catholic’s Pub, en face du n° 120 de la rue Pierre Loti )

Contact : Marie-Claude FARDET  05.46.99.43.31  – 06.15.17.98.72 – @ : mcfardet@yahoo.fr

Accueil à la messe : l’affaire de tous…

– Il manque 1 personne pour l’accueil de la messe de 11h à Notre-Dame le dimanche 27/09 ! Inscrivez-vous vite !!
Le planning d’octobre est également ouvert aux inscriptions.
>>> Inscrivez-vous sur le planning qui a été adressé par mail à tous les paroissiens en complétant les créneaux disponibles qui vous conviennent pour le mois  d’octobre (3 personnes par dimanche) et en indiquant vos noms, prénoms et n° de téléphone.
Si vous n’avez plus le lien pour accéder au tableau, vous pouvez demander au secrétariat paroissial qu’il vous soit renvoyé.

IMPORTANT ! N’oubliez pas que les masques sont obligatoires pour entrer dans l’église ainsi que le  gel hydroalcoolique.

Pour info. en raison des mesures sanitaires (nettoyage du matériel, etc.,), merci de noter qu’il n’y aura pas d’accueil pour les enfants.

Les écharpes orangées et les badges sont de retour. Vous les trouverez à leur place habituelle dans la boîte transparente posée sur la table de la sacristie (ou à proximité). Merci de penser à les remettre (pliées svp + les badges) dans la boîte à la fin de votre service.  Un grand MERCI à tous !

Vous êtes intéressés par ce service d’accueil ? Merci  de vous faire connaître auprès de Martine Guérin (tél. 06.82. 65.75.03).

Mémo de l’accueil

Avant l’accueil
– Arriver env. 20/25 mn avant la messe
– Prendre le temps de lire les annonces de la semaine avant la messe (pour pouvoir renseigner les personnes accueillies)
– Vous pouvez prier ensemble en équipe d’accueil dans la sacristie avant de commencer votre service. Pour cela, vous trouverez dans la boîte aux écharpes, 2 prières d’accueil au choix (chacune en 3 exemplaires) que vous pouvez lire ensemble. Merci de les remettre dans la boîte.
– Mettre son écharpe colorée et un badge “bienvenue” (ils sont rangés dans la sacristie, dans une boîte plastique transparente posée sur la table de la sacristie. Ne pas oublier de remettre votre écharpe pliée et votre badge dans cette même boîte après la messe après la messe).
 Avoir avec soi un crayon ainsi que 3 ou 4 cartes Bienvenue (disponible dans un carton à la sacristie) pour les personnes qui souhaiteraient nous laisser leurs coordonnées pour recevoir les infos par mail ou qui ont une question particulière (demande de sacrement, souhait de rencontrer un prêtre, etc.) pour qu’il leur soit répondu. Conserver précieusement ces cartes une fois complétées pour les remettre au secrétariat paroissial. Préciser dessus le cas échéant la demande de la personne. Ces cartes sont éditées pour être données directement. Elles ne doivent pas être déposées sur les tables.
L’accueil
– Se répartir : 2 personnes à l’entrée principale et 1 à l’entrée située à droite de l’autel
– Distribuer la feuille de chants et souhaiter une « bonne célébration ».
Attention ! Pour des questions économiques, nous ne pouvons éditer trop de feuilles. Aussi dans la mesure du possible, ne donner qu’1 feuille pour 2 personnes quand il s’agit de couples ou de familles.
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– Distribuer la feuille d’infos paroissiales aux personnes n’ayant pas d’adresse e-mail.
A la fin de la messe
–  Rester un peu dans l’église au cas où des personnes souhaiteraient avoir des infos
– Merci de plier votre écharpe et la remettre ainsi que votre badge dans la boîte à la fin de la messe
– Transmettre au secrétariat paroissial (102 rue Pierre Loti) les cartes “Bienvenue” complétées.

Se nourrir de la Parole de Dieu chaque jour.

Vendredi 25 septembre 2020

1ère Lecture : Qo 3, 1-11

Évangile : Lc 9, 18-22

Saint Luc écrit que c’est au moment où il est en prière que Jésus interroge les disciples sur qui il est. Il est le Messie de Dieu répondra Pierre. Déjà au chapitre 3, alors que Jésus est en prière, la voix venant du ciel révèle l’identité du Christ, il est le fils bien aimé du Père. (Lc 3, 21)

Ainsi, c’est dans la prière que se révèle, et l’identité du Christ et sa mission divine.

La prière est le lieu où Dieu nous enseigne, nous éclaire, se révèle à nous. La prière de Jésus indique que nous avons nous aussi besoin de nous arrêter pour vivre ces moments d’intimité avec Dieu, pour écouter, discerner et recevoir de Dieu ce qu’il veut nous donner chaque jour. N’hésitons pas à prendre ce temps, même s’il est un peu court.

Bonne journée.

Père Mickaël

PS : Il n’y aura pas de commentaire lundi et mardi prochain, prenant justement comme tous les mois une journée de désert au monastère. C’est aussi le moment pour moi de vous porter dans la prière.

Vous pouvez télécharger et relire un des derniers commentaires du Père Mickaël, en cliquant ci-dessous, sur la date de votre choix  :

Les responsables reprennent leur activités…

Mardi 15 septembre à 20h30, le père Mickaël Le Nézet curé de la paroisse réunissait les responsables de services de la paroisse, pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui nous attend.

Voici l’ordre du jour:

— Quel projet pastoral pour l’année scolaire à venir ? De quelle manière chacun va pouvoir s’investir.

— Organiser la journée de rentrée, dimanche 27 septembre, dans l’esprit de ce projet.

Tout le monde était au rendez-vous.

Nous avons commencé cette soirée par la lecture de l’évangile (1ère épître aux  Corinthiens 12, 12-14. 27-31a), suivi de la prière de Guiseppe Lanza Del Vasto .

Le père Mickaël, en fin d’année scolaire,  après 2 ans de mission a souhaité rencontrer chaque membre responsable, personnellement,  pour une relecture de sa lettre de mission, afin d’envisager soit l’arrêt , soit le prolongement de son service.

Ce fut un temps d’écoute et de réponses aux  questionnements et  réflexions des responsables de services..

Pour chacune des personnes envoyées en mission ce fut un temps privilégié qui a permis de se resituer dans le charge reçue, tout en réalisant que la charge n’est pas forcément facile à réaliser et à maintenir dans le temps. Certains ont demandé de cesser leur mission après des années de service.

S’engager/Servir la mission de la paroisse

Prenez part à la vie de la paroisse, devenez acteur / actrice,
Votre paroisse a besoin de vous !

« Tous peuvent participer de quelque manière à la vie ecclésiale, tous peuvent faire partie de la communauté » Pape François,  “La joie de l’Évangile”


Nous avons besoin de vous, pour :

  • Transmettre la foi aux plus jeunes : catéchisme, éveil à la foi
  • Accompagner un catéchumène adulte vers le baptême
  • Participer à la préparation au mariage, à la préparation au baptême des petits enfants
  • Prendre part à l’animation liturgique (lecteurs, chants, équipe florale…)
  • Participer à l’animation d’un groupe de prière ( lundis de la Parole, « prière des mères », chapelet pour les vocations, « monastère invisible »)
  • Aider à la communication ( prise de photos, transmission d’infos, etc.)
  • Participer à l’accueil à l’église lors de la messe dominicale.
  • Organiser des événements.
  • Prendre part à des activités au service des familles, des jeunes, des célibataires, des personnes âgées…
  • Apporter la communion aux malades, rendre visite aux personnes isolées.
  • Accompagner des familles en deuil, conduire les obsèques
  • Et proposer d’autres idées en aidant à les mettre en œuvre ?…

Vous êtes intéressé pour soutenir telle ou telle activité ?

Contactez-nous par mail à : paroissederochefort@gmail.com

Téléphone 05.46.99.03.11

Presbytère St Louis : 102 rue Pierre Loti 17300 Rochefort

« Ne restez pas au balcon de la vie ! Jésus n’y est pas resté. Jésus s’est engagé, engagez-vous! » Pape François aux jeunes des JMJ à Rio (Brésil)

 

 

Fête de Notre Dame des douleurs

Dans les moments difficiles, la dévotion à la Sainte Vierge est  d’un grand secours. Elle-même a traversé de nombreuses épreuves douloureuses. Elle nous comprend.

Traditionnellement, le mois de septembre est consacré à Notre-Dame des Douleurs. Cette année, dans ce contexte de pandémie qui perturbe nos vie ainsi que la rentrée à l’école, nous pouvons puiser de la force dans cette dévotion, la Vierge apporte la meilleure consolation possible.

Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation.

Entre le mois d’août, marqué par la dévotion au Cœur Immaculé et le mois d’octobre, consacré à Notre-Dame du Rosaire, septembre est le moment idéal pour renforcer notre relation à Marie. Communier à ses douleurs est un bon moyen pour y parvenir.

« Tournez vos yeux incessamment vers la Vierge Marie, elle qui est Mère de douleurs mais aussi Mère de consolation. Elle peut vous comprendre pleinement et vous aider. En regardant vers elle, en la priant, votre torpeur deviendra sérénité, votre angoisse se transformera en espérance, votre deuil en amour », disait saint Jean Paul II.                 Voici dix façons de prier:

DONNER DU SENS À LA SOUFFRANCE

Prenez les souffrances que vous endurez et offrez-les au Cœur Immaculé de Marie. Faire quelque chose de sa peine permet d’éviter la révolte et le sentiment que la vie est absurde ou injuste. Il faut se livrer  à Marie comme un enfant malheureux dans les bras de sa mère. La dévotion du premier samedi du mois est conseillée, donner du sens à sa souffrance guérit  l’esprit et le cœur.

CULTIVER LA PAIX INTÉRIEURE

En septembre,  mois des douleurs de Marie, malgré nos problèmes, tentons de trouver la paix en pensant à la merveilleuse  mère que nous avons au ciel.  Disons un Je vous salue Marie, certains notent leurs peines dans un carnet avec une prière à la Vierge.

SOULAGER LA PEINE DE QUELQU’UN D’AUTRE

Aider quelqu’un d’autre à porter sa croix, à l’image de Simon de Cyrène est très beau. Il existe de nombreuses manières de le faire : en envoyant une carte, en prêtant une oreille attentive à quelqu’un qui a besoin de confier un souci, une souffrance, un deuil ; en dégageant du temps et en tenant compagnie à une personne qui se sent seule. On peut aussi envoyer un bouquet à une personne qui traverse une période difficile, avec des roses ou des lis pour rappeler la Vierge ! Cuisiner un bon plat pour quelqu’un qui souffre est une autre manière d’apporter du réconfort et de rendre service.

 

LE CHAPELET DE LA DÉVOTION DES SEPT DOULEURS

La dévotion des sept douleurs consiste à dire sept Je vous salue Marie (au lieu des dix traditionnels), en méditant à chaque fois sur l’une des douleurs de la Vierge, à savoir :

  • La prophétie de Siméon
  • La fuite en Égypte
  • La disparition de l’enfant Jésus au temple pendant trois jours
  • La rencontre entre Jésus et Marie sur le chemin de croix
  • La crucifixion et la mort de Jésus
  • La descente du corps de Jésus de la croix et la remise à sa Mère
  • La mise au tombeau

ROSAIRE ET MYSTÈRES DOULOUREUX

La contemplation des mystères douloureux:  l’agonie de Jésus, la flagellation, le couronnement d’épines, le portement de la croix et la crucifixion, convient particulièrement à la dévotion aux douleurs de Marie. Offrons lui  notre présence aimante et notre soutien, en nous plaçant à ses côtés alors qu’elle assiste aux souffrances de son Fils bien-aimé.

FAIRE UN DON, MÊME MODESTE

Donnez ce que vous pouvez à une association qui en a besoin.

PRIER EN COMMUNION AVEC QUELQU’UN

Priez quotidiennement pour une personne qui en a besoin, et dites-lui que vous vous associez à elle dans la prière afin qu’elle se sente moins seule.

Ce mois-ci, vous pouvez dire cette prière écrite pour la fête de Notre-Dame des Douleurs le 15 septembre : Ô Dieu, dont la Passion perça d’un glaive de douleur la si précieuse âme de la glorieuse Vierge Marie, comme l’avait prédit Siméon, permets que nous qui commémorons pieusement ses douleurs, recevions les grâces issues de Ta Passion. Toi qui vis et règnes dans l’unité du Saint-Esprit pour les siècles des siècles, Amen. 

AMÉNAGEMENT DE NOTRE COIN PRIÈRE EN HOMMAGE À NOTRE-DAME DES DOULEURS

Choisissons une carte, une statue ou une œuvre d’art représentant la Vierge plaçons un bouquet de fleurs  en signe de tendresse, agrémentons le coin de bougies à allumer pendant le temps de prière.

ÉCOUTER DES CHANTS À LA VIERGE

Écouter un Ave Maria ou tout autre chant consacré à la Vierge est un moyen très efficace d’entrer en communion avec elle.

Fin du Pèlerinage national : M comme Marie

Après trois mois  à travers la France, les deux calèches “Est” et “Ouest” du pèlerinage ” M  comme Marie” se sont retrouvées, ce samedi 12 septembre 2020, au sanctuaire marial de Pellevoisin. Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, a clôturé ce pèlerinage inédit par une grande messe dans la basilique.

« Je repars triste que l’aventure se termine, mais j’ai le cœur changé » : cocher du cheval de la route OUEST avec un autre bénévole pendant une grande partie du pèlerinage, Christophe Gasche avait du mal à cacher son émotion, ce dimanche 13 septembre, alors que l’incroyable périple du « M de Marie » vient de se clôturer. « Au début, je n’étais venu que pour marcher une journée. Mais pendant la récitation du chapelet, je me suis souvenu d’un rêve que j’avais fait il y trois mois. Je me suis trouvé frissonnant, et j’ai décidé de continuer », raconte-t-il à Aleteia.

L’archevêque de Bourges présent pour l’arrivée

Trois mois plus tard, après avoir parcouru près de 1.000 kilomètres, il faisait partie des près de deux cents pèlerins qui ont pris part à la dernière étape entre Ecueillé (Indre) et le sanctuaire marial de Pellevoisin, ce samedi 12 septembre. A Pellevoisin, c’est l’archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Beau, qui a accueilli les calèches des routes EST et OUEST. « En tant que cocher, j’étais dans la calèche lorsque l’on est arrivé à Pellevoisin. Beaucoup de personnes étaient là pour nous accueillir… Jamais je n’aurais imaginé que j’allais vivre des moments aussi forts », souffle Christophe Gasche. Après une nouvelle prière pour la France, les pèlerins ont eu un temps de repos, avant de prendre part à une procession vers le sanctuaire. Comme ce fut le cas de nombreux soirs pendant tout le pèlerinage, une veillée d’adoration a été organisée.

Grande messe de clôture

Le lendemain, après une conférence sur le sens de ce pèlerinage et sur le message de Pellevoisin, Mgr Jérôme Beau a présidé une grande messe. « Pendant la messe qui a duré deux heures, Mgr Jérôme Beau consacré le diocèse de Bourges aux Cœurs de Jésus et de Marie. Il a également couronné solennellement la Vierge de Pellevoisin. C’était une très belle grâce », raconte Christophe Gasche. Un « moment fort », à l’issue duquel le pèlerinage a officiellement pris fin. « Ému » de retourner chez lui, dans le Béarn, Christophe Gasche repart « confiant » dans l’avenir, et surtout « revigoré » dans sa foi.

Déjà bénévole aux piscines de Lourdes et dans un groupe de prière de son diocèse, il espère pouvoir renouveler l’expérience des veillées d’adoration plus souvent.

Et espère bien pourvoir témoigner autour de lui des « multiples » grâces reçues pendant ces trois mois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir le diaporama du pèlerinage national M comme Marie

Inscriptions à l’Aumônerie des jeunes de 6ème; 5ème; 4ème.

 Contact : Père Éric – 07 68 69 45 31

► Aumônerie des Jeunes Collégiens (classes de la 6ème à la  4ème)

Les jeunes collégiens (6e à 4e) sont invités à participer à des rencontres mensuelles et à des temps forts.

► Pour les 6e : rv les vendredis de 17h30 à 19h avec le parcours « Kim et Noé »

► Pour les 5e/4e : rv les vendredis de 19h15 à 21h avec les parcours « Mes questions-parlons-en ».  Pique-nique ou repas partagé.

Prêtre accompagnateur : Père Eric

Voulez-vous être catéchiste, témoin de la foi ?

La, ou le catéchiste, un être de relation.

Etre catéchiste c’est  accompagner un groupe d’enfants, de jeunes tout en veillant aux liens avec leurs parents. C’est être en lien avec la communauté paroissiale.

Pour la paroisse de  Rochefort

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La ou le catéchiste est un “médiateur”, dans deux directions : la dimension verticale qui relie Dieu à l’homme et la direction horizontale qui unit les personnes entre elles.

Ces deux directions, structurant la catéchèse, sont celles de la croix; elles renvoient à la force du mystère de la Passion, la mort et la résurrection de Jésus. « Jésus-Christ seul peut conduire à l’amour du Père dans l’Esprit et nous faire participer à la vie de la Trinité Sainte. ».

Le, ou la  catéchiste, témoin de la foi de l’Eglise

La, ou le catéchiste, respecte la liberté et le cheminement particulier des personnes auxquels il ou elle s’adresse. « Le catéchiste se prépare en effet à faciliter la croissance d’une expérience de foi dont il n’est pas le dépositaire. C’est Dieu qui l’a déposée au cœur de l’homme et de la femme. La tâche du catéchiste se borne à cultiver ce don, à l’offrir, à l’alimenter et à l’aider à croître. » . Le catéchiste se situe à l’intérieur de la foi de l’Eglise et ne peut se livrer à des simplifications personnelles, il n’est pas le propriétaire de la foi mais son serviteur.

A ce propos, le Texte National pour l’Orientation de la Catéchèse parle d’une responsabilité spécifique qui distingue le catéchiste de celui qui est en chemin avec lui : « Le catéchète est frère du catéchisé. Il n’est pourtant pas « à égalité » avec lui : le devoir de transmettre appelle à exercer une forme d’autorité, celle qui permet à l’autre de devenir « auteur » de sa vie… L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges.». Le catéchisme de l’Eglise catholique est un livre de référence important au service de cette fidélité. De plus, pour tenir compte de l’âge et de la culture des personnes catéchisées, le catéchiste dispose de documents catéchétiques choisis en concertation avec son Eglise locale.

La formation des catéchistes

Les catéchistes sont comme des disciples en chemin. Ils ont toujours à cultiver leur propre relation au Christ, à se former.  Savoir être, savoir-connaître, savoir-faire” telles sont les qualités que les catéchistes doivent acquérir.  La formation des catéchistes est centrée avant tout sur leur vie de foi, leur spiritualité, la conscience qu’ils ont de faire partie de l’Eglise. La meilleure manière de progresser est de toujours partir de la personne de Jésus-Christ, maître et formateur de ses disciples, stimulant leur zèle pour le Royaume.

Le pape François donnait trois clés pour être catéchiste lors du congrès des catéchistes pour l’année de la foi : être familier du Christ, l’imiter pour sortir de soi et rencontrer l’autre, sans avoir peur d’aller avec Lui dans les périphéries. A partir de cette façon d’être il est possible de développer un savoir de la foi.

Le catéchiste doit non seulement être un témoin, mais aussi un maître qui enseigne la foi. Une formation biblique et théologique lui permet d’avoir une bonne connaissance  du message chrétien, centré sur mystère de la foi: Jésus-Christ.”

En résumé, ce qui distingue les catéchistes réside dans un rapport personnel, authentique, respectueux de la liberté, nourri constamment par la prière et la Parole de Dieu.

C’est la rentrée du Catéchisme !

Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans, après l’Eveil à la Foi, 

Quand et comment inscrire mon enfant au catéchisme à Rochefort ?

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La date d’inscription n’est pas un obstacle.

Cette démarche construira leur personnalité pour la vie entière, elle leur rendra Jésus-Christ familier et les aidera à découvrir Dieu et à l’aimer.

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir que Dieu l’aime.

C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.

Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique, pour que chacun puisse exprimer sa foi chrétienne par des mots et des actes.

C’est l’engagement concret d’un jeune qui chemine avec Dieu et ses amis.

On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse.

« II s’agit d’apprendre  à cheminer avec le Christ, de s’émerveiller de tout ce qu’il représente dans notre existence.

Il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne dans la vie quotidienne…et ils sont nombreux.

Il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Évangile.

La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent les enfants et leur donnent des atouts pour le présent et le futur, mais ne leur font pas découvrir le sens profond de la vie et n’éduquent pas leur liberté spirituelle.

Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »

Que fait-on au catéchisme ?

Au catéchisme, les enfants “apprennent” à devenir croyants.

La foi n’est  pas un savoir que l’on évalue comme à l’école. C’est une façon de vivre avec Jésus-Christ de lire l’Évangile. 

Au catéchisme, l’enfant découvre progressivement une relation à Dieu qui s’enracine dans l’Église. L’occasion lui est donnée de comprendre ce qui est vécu dans les sacrements, et d’aborder la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante qui donne sens à sa vie.

Parce qu’il y a différentes façons de mieux connaître Jésus, le catéchisme propose des itinéraires variés : les enfants peuvent étudier un texte d’Évangile, l’illustrer, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.

Le catéchisme permet aussi aux enfants de rencontrer d’autres croyants.

C’est l’occasion pour eux d’aborder des questions existentielles, qui touchent à leur quotidien.

Parfois, ils sont invités à participer à une célébration et à prier ensemble. Des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens sont proposés.

Le ou la catéchiste les accompagne dans leurs découvertes, les écoute, lance le débat, répond à leurs questions, les initie à la prière de l’Église.

Avec l’école et les activités extra-scolaires, les enfants sont parfois débordés. Mais le catéchisme n’est pas une activité comme les autres : ni école, ni club … C’est un lieu particulier où ils sont eux-mêmes et parlent de ce qu’ils vivent.

Ils posent des questions qu’ils ne peuvent poser ailleurs et réfléchissent avec d’autres sur ce qui les intéresse, avec l’aide d’un adulte : ni un prof ni un parent. C’est un lieu unique de rencontres et de jeux où se nouent souvent de belles amitiés. Oui, le catéchisme est une activité à ne pas manquer !

À quel âge aller au catéchisme ?

Le catéchisme s’adresse d’abord aux enfants qui sont scolarisés à l’école primaire.

Il commence, selon les paroisses, au niveau du CE1 ou du CE2. 

Peut-on découvrir Jésus sans l’Église ?

Découvrir Jésus sans l’Église, c’est priver l’enfant de nombreux soutiens et exemples.
On n’est pas chrétien tout seul.

Sans l’Église, l’Évangile ne serait jamais parvenu jusqu’à nous.
Jésus a voulu que les chrétiens forment une communauté, qu’ils grandissent, écoutent la Parole de Dieu, prient et reçoivent les sacrements au sein de cette communauté. On ne peut se passer de l’Église pour découvrir Jésus.
Quel dommage de se priver du catéchisme !

Que proposer à un enfant après le catéchisme du primaire ?

La catéchèse évolue avec l’âge de chacun, tout au long de la vie.

L’aumônerie des collèges et lycées fait suite au catéchisme.

Il y a également des mouvements de jeunes  comme le scoutisme, le MEJ, l’ACE, la JOC … propositions adaptées aux jeunes, selon leur personnalité et leurs études.

 

Bien sûr, les enfants sont invités à participer à la messe du dimanche.

Est-ce que je n’empêche pas mon enfant de choisir en l’inscrivant au caté ?

Pour qu’un enfant puisse choisir, il doit pouvoir le faire en toute connaissance de cause, il est alors logique qu’il fasse l’essai…

Mon enfant peut-il aller au catéchisme sans être baptisé ?

Oui, parce que le catéchisme est ouvert à tous les enfants, qu’ils soient déjà baptisés ou pas encore, et que leurs parents le soient ou non.

Au cours des années de catéchisme votre enfant pourra, s’il le désire, demander à recevoir le baptême et à faire sa première communion.

Avec votre accord, et en lien avec les catéchistes et le prêtre de votre paroisse, il suivra une préparation en plusieurs étapes et, après ce cheminement, il recevra le baptême.

Dans notre couple, nous n’avons pas la même religion. Est-ce judicieux d’inscrire notre enfant au catéchisme?

Inscrire l’enfant au catéchisme est possible si les deux parents sont d’accord.

Extrait du site des Évêques de France

Ordination diaconale à Marans

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, ordonnera Moïse Kiasa diacre en vue du sacerdoce le Dimanche 13 septembre 2020.

Cette ordination se tiendra à 15h30 en l’église Notre-Dame-des-Marais à Marans (Charente-Maritime).

D’origine congolaise (République démocratique du Congo), Moïse a suivi la première partie de son cursus de formation dans son pays avant de rejoindre la France. Il entre d’abord au séminaire de la Castille, dans le diocèse de Fréjus-Toulon, avant d’intégrer le séminaire de Toulouse en vue d’une incardination dans le diocèse de La Rochelle. Depuis un an, il était en stage dans la paroisse de Marans. Il sera ensuite accueilli dans la paroisse de Saint-Jean-d’Angély.

La famille de Moïse, la paroisse Notre-Dame des Marais, la paroisse Aucamville Saint-Loup-cammas de Toulouse et le diocèse de La Rochelle et Saintes sont heureux de vous inviter à partager leur joie en vous joignant à la messe d’ordination ou en vous unissant par la prière. Les ministres ordonnés sont invités ) se présenter avec des ornements blancs.

A l’issue de la célébration, la paroisse Notre-Dame des Marais propose de participer à un apéritif sur le parvis de l’église. Ce sera ensuite suivi d’un repas partagé à 19h au presbytère (21 rue Dinot, 17230 Marans).

« Allez ! De toutes les nations faites des disciples: baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ». (Mt 28, 19)

Le 11 septembre, c’est la entrée du Catholic’s Pub !

Pour l’occasion la nouvelle équipe très motivée vous attend pour une soirée “masquée” autour de planchettes de charcuterie ou de fromage et quelques vins et bières ( à consommer avec modération) ou de boissons non alcoolisées.

Nous vous attendons.
Pour respecter les consignes sanitaires, ne venez pas tous à la même heure. Nous sommes ouvert de 19h jusqu’à 23h 30.

 

Un lieu d’accueil et de rencontre pour tous !

Ouvert depuis février 2019 à l’arrière de l’église St Louis(entrée par la porte latérale de l’église, rue Pierre Loti)dans l’ancienne sacristie, rénovée, devenue salle St Paul VI.

Le Catholic’s Pub est un bar associatif qui permet à tous, chrétiens ou non, de se retrouver en toute simplicité et d’échanger dans la bonne humeur et la convivialité.

Il vous donne rendez-vous, tous les vendredis soir à partir de 19h, pour prendre une pause et vous rencontrer, discuter, échanger, jouer ou partager.

Les grandes fêtes du mois de septembre

C’est le mois consacré à Saint Michel-Archange et aux Saints-Anges.
Vertus recommandées : le désir du Ciel et la prière pour les âmes du Purgatoire.

Les grandes fêtes du mois

Le mois de septembre est riche de nombreuses grandes fêtes (dont 3 de la Très Sainte Vierge).

8 septembre : fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie (la “Noël” de Marie) ; fille de Sainte Anne et Saint Joachim, elle serait née à Jérusalem selon une ancienne tradition transmise par l’Église d’Orient. En France, la fête de la Nativité de la Sainte Vierge porta longtemps le titre de Notre-Dame Angevine, rappelant que la Vierge Marie apparut en 430, près de Saint-Florent, au saint évêque Maurille d’Angers pour lui demander l’institution de la fête de sa Nativité.

12 septembre : fête du Saint Nom de Marie. En l’année 1683, ce jour-là, octave de la Nativité de la Vierge, les troupes du roi de Pologne Jean III Sobieski, aidées par la prière du saint frère capucin, Marc d’Aviano, battirent les Turcs qui assiégeaient Vienne, la capitale de l’Autriche ; ceux-ci s’enfuirent et à partir de ce moment, les Turcs, de siècle en siècle, ne cessèrent de reculer en Europe. On attribua cette victoire à l’intercession de la Vierge ; en effet, d’Aviano et Sobieski avaient invoqué le Nom de Marie, Reine du Ciel, au matin de la bataille ; aussi, le pape Innocent XI décida en action de grâces d’établir une nouvelle fête liturgique : celle du Saint Nom de Marie.

14 septembre : fête de la Croix glorieuse (appelée aussi : fête de “l’Exaltation de la Sainte Croix”). Grâce à Sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin, on fit la découverte (“l’invention“, disait-on alors) de la Sainte Croix du Sauveur à Jérusalem, non loin du saint Sépulcre ; peu de temps après, l’empereur fit construire la magnifique Basilique de l’Anastasis (= “de la Résurrection”) ; elle fut “dédicacée”, c’est à dire consacrée au culte, en 335. La Croix fut dérobée par les Perses puis récupérée par l’empereur Héraclius en 628 ; à partir de ce moment de grande joie, l’Église d’Orient décida de fêter dignement la Croix retrouvée en instituant la fête de “l’Invention de la sainte Croix”.

O crux, ave, spes unica (Salut, ô Croix, [notre] unique espérance) [Extrait de l’hymne Vexilla Regis, composée vers 569, par Venance Fortunat, poète et évêque de Poitiers, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix (données par l’empereur de Constantinople) au monastère de Poitiers fondé par Sainte Radegonde ; celui-ci prendra alors le nom d’Abbaye Sainte-Croix].

15 septembre : fête de Notre-Dame des Douleurs ; en ce jour, l’Église honore les “7 douleurs” de Notre-Dame, les 7 glaives qui transpercèrent son Cœur maternel :
-la prophétie du vieillard Siméon au jour de la Présentation de Jésus au Temple (fêtée le 2 février, 40 jours après sa naissance)
-la fuite en Égypte,
-la disparition de l’Enfant Jésus pendant 3 jours, lors du pèlerinage de Jérusalem,
-la séparation d’avec son Fils au début de Sa vie publique,
-la rencontre de son Fils Jésus sur le chemin de la Croix,
-l’agonie et la mort de Son Fils bien-aimé sur la Croix,
-la réception du Corps de Jésus à la descente de la Croix et son abandon dans le tombeau.

29 septembre : fête des 3 Archanges : St Michel (“Ange gardien de la France”) et Saint Gabriel (“messager du Très-Haut“, celui qui fit “l’Annonce à Marie”) et Saint Raphaël (l’ange qui apparaît dans un des plus touchants livres de la Bible, le Livre de Tobie).

Quelques-uns des grands Saints du mois

Nous avons déjà fêté :

le 2 : Les Bienheureux Martyrs de Septembre (1792) ; le 31 août, le député Tallien avait déclaré à l’Assemblée : “Nous avons fait arrêter les prêtres perturbateurs ; sous peu de jours, le sol de la liberté sera purgé de leur présence”. Ces prêtres “perturbateurs” étaient simplement ceux qui n’avaient pas voulu trahir l’Eglise, refusant que celle-ci soit séparée du Saint-Siège de Rome et obligée d’obéir à l’Etat. Ils étaient trois évêques dont celui de notre diocèse de Saintes : Pierre-Louis de la Rochefoucauld ; cent-neuf autres prêtres et religieux et quelque 3000 autres chrétiens témoignèrent, en ces jours, par le martyre. A Paris, un des commissaires massacreurs s’écria : “Je ne comprends pas ces gens ; ils allaient à la mort comme on va à un mariage“.

le  3  Saint Grégoire le Grand (537-604) : un des 4 “Pères” de l’Église latine. Admirable réformateur de l’Église, il donna son nom au chant dit “grégorien” qui allait devenir le “chant propre de l’Église romaine” -ou latine– [2ème Concile du Vatican, Constitution sur la Sainte Liturgie -Sacrosanctum concilium-,116] ; il fait ajouter le Pater dans la liturgie de la messe ; il est à l’origine du chant en l’honneur de Marie, le Regina caeli , composé pour remercier le Ciel d’avoir fait cesser une terrible peste qui ravageait Rome. C’est lui, “Pontife Souverain”, qui voulut, le premier, se faire appeler “Serviteur des serviteurs de Dieu“.

Nous fêterons :

 le 13  : Saint Jean Chrysostome (“Bouche d’or“), un des 4 “Pères” de l’Église “grecque” (appelée souvent aujourd’hui “l’Église d’Orient”). Aujourd’hui, les chrétiens d’Orient sont encore divisés entre catholiques (latins, arméniens, maronites etc.) et orthodoxes.

Traditionnellement, on distingue, parmi les grands théologiens, les “Pères” (qui ont vécu avant le VIII° siècle et jusqu’à Saint Jean de Damas ou Damascène) et les “Docteurs“, qui, eux, ont vécu et enseigné à partir du VIII° siècle. Parmi les derniers “Docteurs” proclamés par l’Église : Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et Sainte Hildegarde de Bingen.

le 17   : Saint Robert Bellarmin, cardinal, “Docteur de l’Église” (1542-1621). D’une immense culture, d’une grande douceur et amabilité, il fut l’auteur d’un “Petit Catéchisme” si bien fait qu’un chef protestant de l’époque s’écria : “C’est ce livre qui nous a perdus”.

En 1605, à la mort du Pape Clément VIII, on voulut le faire pape, mais il réussit à y “échapper” en s’écriant devant les autres cardinaux : “Prenez garde !  Dans ma famille, on vit très vieux, presque centenaire“…

le 19  : Saint Janvier : évêque de Bénévent à la fin du 3ème siècle, patron de Naples, il est célèbre par le miracle du sang ; en effet, son sang se liquéfie et rentre en ébullition 3 fois par an (dont le jour de sa fête). Les Italiens et spécialement les Napolitains craignent un désastre si son sang ne se liquéfie pas. Il mourut martyr en l’an 305.

le 21  Saint Matthieu l’Évangéliste ; Lévi ou Matthieu, publicain (percepteur d’impôts), fut, un jour, interpellé par le Christ : “Viens, suis-moi” ; alors, “il se leva et Le suivit”.
le 23  : depuis 2002, on fête le grand Saint (Padre) Pio, le stigmatisé de Pietrelcina (près de St Michel du Mont Gargan – au sud-est de l’Italie-) ; il fut sans doute le plus grand charismatique du XXème siècle ; thaumaturge, il semait les miracles autour de lui ; il avait, entre autres, le don de bilocation ; confesseur infatigable -à l’exemple du Curé d’Ars-, il avait le don de comprendre -et de se faire comprendre- dans toutes les langues.
le 27  : Saint Vincent de Paul : petit paysan des Landes, il fut capturé en 1605 par les Barbaresques de Tunis qui le réduisirent en esclavage ; il s’enfuit avec son maître, ancien chrétien apostat, qu’il venait de faire revenir à la foi chrétienne ; il revint en France et devint plus tard ministre du jeune Louis XIV. Il fut un “géant des œuvres de Charité”. A la reine-mère Anne d’Autriche qui le félicitait d’avoir tant fait pour les pauvres et qui lui demandait ce qu’il aurait bien pu faire de plus, il répondit : “Oh, Madame, davantage !”.
le 30  St Jérôme, l’un des quatre “Pères” de l’Église latine (avec St Ambroise, Saint Augustin et St Grégoire –voir plus haut-). C’est le traducteur, vers l’an 400, de notre Bible en latin, appelée la “Vulgate”. Cette version était tellement remarquable qu’il faudra attendre 1979 pour connaître une nouvelle version de la Bible en latin, la “Néo-Vulgate ou Nouvelle Vulgate”.