Rentrée du MEJ sur notre paroisse de Rochefort

►  Agenda 2022 – 2023

Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h00 à 12h00 à la salle Jeanne d’Arc (école St joseph – 65 Ter rue Voltaire – Rochefort).

  • Samedi 15 octobre 2022
  • Samedi 19 novembre
  • Samedi 17 décembre
  • Samedi 21 janvier 2023
  • Samedi 18 mars
  • Samedi 20 mai
  • Samedi 17 juin

Temps forts à 15h00 – animations de  messe à l’église Notre Dame – 18h30

  • Samedi 1er octobre  à 15h00
  • Samedi 26 novembre
  • Samedi 25 février
  • Samedi 13 mai
Comment ça fonctionne ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes se vit au sein de petites équipes de 6 à 10 jeunes.
Un thème d’année constitue le fil rouge de ces rencontres. Encadrés par des responsables d’équipe, les MEJistes peuvent s’exprimer en toute liberté sur les sujets qui leur tiennent à cœur ou tout simplement des sujets dans l’actualité du monde ou de l’Eglise.
Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h00 à 12h00 tous les mois dans la salle Jeanne D’Arc de l’école St Joseph (entrée face aux salles paroissiales Notre Dame – rue Voltaire à Rochefort).
Ils vont apprendre à mettre du sens dans tout ce qu’ils font : les jeux, la prière, les rencontres… La notion d’équipe est très importante : grâce à elle, les MEJistes apprennent à faire confiance et à s’ouvrir aux autres. Cela leur servira toute leur vie !
Le MEJ propose également des rencontres régionales et des camps l’été qui permettent aux enfants de faire de belles rencontres, de créer, de partager…

Contact :
  •  Adélaïde OSTERMANN   06.60.51.11.59  par courriel :  ao2ostermann@gmail.com
    Le site du Mej : https://www.mej.fr/

*Adélaïde est une maman de 3 enfants, elle a fait du Mej pendant ses années lycée puis a été animatrice et responsable diocésaine du Mej 64 (Pau/Bayonne) pendant 5 ans.

  • Secrétariat paroissial :  – 109 Ter  rue Pierre Loti (derrière l’église Saint-Louis) 17300 Rochefort
      05.16.65.42.89 – Courriel : paroissederochefort@gmail.com
Le Mej, c’est quoi ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes est un mouvement d’éducation humaine et spirituelle qui s’adresse aux enfants et aux jeunes de 6 à 18 ans qui désirent vivre à la manière de Jésus. Le MEJ les aide à construire une relation d’amitié avec Jésus, en puisant ses fondements dans une spiritualité ignatienne.
Le MEJ aide chaque jeune à faire le lien entre sa vie et sa foi, à découvrir les trésors spirituels pour les faire fructifier et en témoigner.
A vocation apostolique, le mouvement ouvre les jeunes au monde afin d’être au service de leurs frères.
Chaque enfant développe une sensibilité différente : protection de la planète, des plus pauvres et démunis, des plus fragiles… On s’engage seul ou en équipe pour faire l’expérience de la rencontre de l’autre, dans le Christ.

Prière chantée ci- dessous :

 

Conférence AFC sur l’euthanasie avec Maître Jérôme Triomphe. à Saintes

Pour les AFC et toutes les personnes intéressées.
Conférence sur l’euthanasie avec Maître Jérôme Triomphe.
Vendredi 16 septembre à 20h15 au 5, rue de Voiville à Saintes
Les AFC de Saintonge vous invitent à une conférence exceptionnelle sur l’euthanasie, présentée par l’avocat des parents de Vincent Lambert, maître Jérôme Triomphe. Ouvert à tous.
Site AFC pour informations : cliquer ICI
itinéraire dès l’entrée de Saintes
[venant de Rochefort, tourner à droite au grand Rond-Point à l’entrée de Saintes ;
là, prendre la direction de Jonzac, Royan ;
puis, un peu avant Jardiland, tourner à droite ; arrivé au rd-point, 3ème sortie (se repérer au MacDonald)]

Jean-Claude Lartigue, bientôt diacre permanent sur La Rochelle

Jean-Claude Lartigue, aumônier hospitalier à La Rochelle, sera ordonné diacre permanent,  par Mgr Georges Colomb en la cathédrale Saint-Louis de La Rochelle, samedi 17 septembre 2022 à 10h.

Martine sa femme et Samuel son fils sont très heureux de faire partie de cet engagement.

Il nous présente sa mission d’aumônier et son parcours jusqu’à l’ordination diaconale.

Nouveautés au Catholic’s pub !

Tous à vos agendas ! 

Bonjour à tous,

L’Equipe du Catholic’s Pub est heureuse de vous annoncer que le Pub ouvrira plus souvent cette année ! Si tout se passe bien nous prévoyons en effet de vous ouvrir les portes une fois par semaine soit :

  • le dimanche après la messe de 12h30 à 13h30 tous les 15 jours à partir de  dimanche 18 septembre 
  • le vendredi soir à partir de 19h tous les 15 jours à partir de vendredi 23 septembre.

D’autres dates vous seront éventuellement proposées en fonction de nos disponibilités.

Pour information, l’Assemblée Générale de l’Association aura lieu le 14 Octobre 2022 à 19h au Pub. Nous vous enverrons une invitation particulière avec les documents nécessaires pour participer à cette réunion importante pour la vie du Pub.

A très vite et très nombreux !

PS 1 : Pour ceux qui ne l’auraient pas encore prise, vous trouverez sur place l’adhésion au Pub à prendre pour l’année en cours.

Toute l’Equipe du Catholic’s Pub

109 ter, rue Pierre Loti – 17300 – ROCHEFORT

 

 

 

Fraternité du veuvage : Prochaine rencontre

Mardi 13 septembre  14h30  (au 2bis rue Audry de Puyravault à Rochefort) Rencontre des personnes en situation de veuvage

Thème de la soirée : La solitude

Offrir aux veuves et aux veufs un espace d’échange fraternel pour affronter le deuil et la solitude, garder l’espérance et continuer la vie. Rencontres mensuelles.

Fête de la Croix glorieuse le 14 septembre

La fête de la Croix glorieuse remonte au 14 septembre 335. Elle célèbre la consécration de deux basiliques à Jérusalem et la première ostension de la relique de la sainte Croix.

Dans la symbolique chrétienne, la croix présente un double visage. Dans le contexte de la passion et de la mort violente de Jésus, les évangiles évoquent la croix en tant qu’instrument de torture et gibet d’infamie. A cet égard, la croix ne mérite évidemment pas de devenir un objet de vénération.

Très tôt, les chrétiens ont vu dans la croix, plutôt qu’un accessoire meurtrier, l’image du sacrifice par lequel Jésus nous affranchit du péché et de la mort. L’apôtre Paul, déjà, écrit en conclusion de son épître aux Galates : “Pour moi, il n’y a pas d’autre titre de gloire que la croix de notre Seigneur Jésus Christ” (6.14). Dans l’hymne au Christ qui ouvre l’épître aux Colossiens, on peut lire : “II a plu à Dieu de faire habiter (en son Fils) toute la plénitude et de tout réconcilier par lui et pour lui, sur la terre et dans les cieux, ayant établi la paix par le sang de sa croix” (1,20; cf. 2,13-15). En ce sens, la croix du Christ peut être dite “glorieuse” : telle est la signification de la fête d’aujourd’hui.

L’Évangile de la fête joue sur le double sens du verbe “élever” : élever sur la croix et élever dans la gloire. La référence à Moïse et au serpent d’airain sert ici de parabole prophétique. Dans un autre passage du quatrième évangile, Jésus déclare ; “Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes”, et l’évangéliste d’ajouter : “Par ces paroles, il indiquait de quelle mort il allait mourir” (12,32-33). En même temps qu’elle donne la mort. la crucifixion symbolise la victoire sur la mort.

La “Croix glorieuse”

Lorsque Jésus  fut chargé de la poutre  transversale ( le patibulum) pour monter au calvaire, la croix n’avait rien de glorieux, c’était l’instrument de supplice le plus avilissant. Paul, comme citoyen romain (Ac 22,25}, avait eu droit à la forme la plus élégante de mise à mort, le glaive . Mais Jésus n’était qu’un vulgaire condamné, livré a l’occupant romain. Ce fut la grande audace de Dieu, que de transformer cet odieux instrument de supplice en croix glorieuse, par la résurrection. Même la croix du bon larron devint glorieuse, car elle fut, elle aussi, porte d’entrée du paradis (Lc 23,43).

Les croix des premières églises étaient glorieuses, comme celle que l’empereur Constantin aperçut dans une vision. C’était une croix de lumière, signe de résurrection. Plus tard, lorsqu’on représenta le Christ en croix, c’était d’abord comme ressuscité, ou dans l’habit du grand prêtre (He 4,14-15).

Au Moyen Âge, les misères des populations incitèrent à exprimer la solidarité de Jésus avec les souffrances humaines. De symbolique, l’image devint réaliste. Mais le temps est venu de représenter à nouveau le Christ ressuscité et glorieux sur les croix de nos églises.

Chantons…

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Recouvrance sous le soleil de Pons

Environ 200 personnes, venues des 4 coins de la Charente Maritime pour prier Notre Dame de Recouvrance furent accueillies, devant l’église saint Vivien de Pons, ce samedi 10 septembre, par le curé, l’abbé Michel Resenterra et de nombreux bénévoles, tous aussi radieux que le soleil.

Vers 9h30, les plus jeunes partaient à pied de l’église d’Avy pour rejoindre le groupe des pèlerins arrivés en voiture à l’église St Vivien, au terme d’une marche de 5 km.

Vers 10h00, Pontoises et  Pontois (ainsi s’appellent les indigènes de Pons), accueillaient les participants venus au pèlerinage en leur offrant un café gourmand devant l’église St Vivien de Pons.

église St Vivien de Pons

                                               Programme de la journée :

  • 9h30 :  Accueil devant l’église d’Avy, pour les plus jeunes et marche ( environ 5 km) vers Pons,
  • 10h00 : Accueil devant l’église St Vivien.
  • 10h45 : Chapelet.
  • 11h30 : Conférence du père Louis Chassériau, sur les vocations.
  • 12h45 : Pique nique sur l’île aux sœurs (juste derrière l’église St Vivien)
Île aux sœurs, juste derrière l’église St Vivien
  • 13h45 : Retour dans l’église St Vivien, prières, chants et témoignages.
  • 14h30 : procession mariale. dans les rues de Pons.
  • 15h45 : Messe à l’église St Martin en l’honneur de Notre Dame de Recouvrance, sous la présidence de Mgr Georges Colomb.

Chant : O Vierge de Recouvrance

Rentrée à la maison de la Parole Jean-Baptiste Souzy

Jeudi 8 septembre à 18h

Vous êtes tous invités à la rentrée de la Maison de la Parole Jean-Baptiste Souzy, avec :

  • A partir de 15h, vous pourrez vous inscrire pour l’année 2022-2023.
  • À 18h, une leçon inaugurale du P. Yves-Marie Marchand, sur les femmes dans le Nouveau Testament ;
  • À 19h30, la remise des diplômes de l’an dernier au cours d’un cocktail.

La Formation Chrétienne des Adultes et la Maison de la Parole vous proposent :

  1. Des cours de théologie et de philosophie dans le cadre du Centre d’Étude Théologique (CET).
    Le Centre d’Étude Théologique est une antenne de la Faculté de Théologie de l’Université Catholique de l’Ouest (UCO) d’Angers.
  2. « On en parle ! »
    Il s’agit de soirées accessibles à tous, avec un intervenant qui nous aidera à mieux comprendre pourquoi l’Église se positionne de telle ou telle manière sur certains sujets, et pour confronter ce positionnement à la réalité et à la complexité de nos vies.
  3. Un Livret biblique, qui vous permet de lire l’intégralité d’un livre de la Bible et de l’approfondir en équipe et en un an. Ce livret est fait pour rejoindre les débutants comme ceux qui ont déjà quelques connaissances. Cette année, nous vous proposons de vous pencher sur le livre des Actes des Apôtres.
  4. Un accès à la Bibliothèque diocésaine et ses près de 11.000 références qui vous attendent.

J’inscris mon enfant au catéchisme à Rochefort

Chers parents,

Une nouvelle année scolaire et pastorale va bientôt commencer. Nous relançons aussi la catéchèse sur la paroisse avec des propositions nouvelles suite au départ de notre animatrice pastorale, Brigitte Gadenne qui n’a pas été remplacée. Mais nous accueillons cela comme un défi et comptons aussi sur des parents pour nous aider et nous soutenir.
Nous proposerions aux enfants cette année de se retrouver en petites équipes, toutes les semaines pendant trois semaines selon des jours et des horaires à définir ensemble lors de notre réunion de parents et quelques temps forts certains samedis après-midi.
Nous serons heureux de vous accueillir pour la réinscription de votre enfant à la catéchèse paroissiale pour l’année 2022 – 2023.

Pour tous  ceux qui n’ont pas pu s’inscrire au caté à temps, vous  pouvez téléphoner au 06 99 69 88 01 ou par courriel : faniekt@yahoo.com 

Bulletin d’inscription cliquer ICI.

A bientôt,
P. Mickaël Le Nezet et Mme Fanie Perreau

Pour imprimer ou télécharger la lettre cliquer ICI

Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ?

Le catéchisme, proposé aux enfants de 6 à 12 ans, est une démarche qui construit la personne humaine, qui initie à la vie avec Jésus Christ qui aide à découvrir Dieu et à l’aimer. De plus, comment comprendre la civilisation et l’histoire de la France sans connaître le Christianisme sur lequel elles sont fondées ?

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.

Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer sa propre foi chrétienne par des mots et des actes.

Que fait-on au catéchisme ?

Au catéchisme, les enfants « apprennent » à devenir croyants. La foi n’est pas un savoir théorique que l’on évalue comme à l’école ! C’est une façon de vivre avec Jésus-Christ. Les enfants s’ouvrent à une relation à Dieu et aux hommes.

Eveil à la FoiAu catéchisme,  progressivement, l’enfant découvre une relation à Dieu, en Eglise.

L’occasion lui est donnée de comprendre ce qui est vécu dans les sacrements, et d’aborder la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante qui donne sens à sa vie.

Il y a différentes façons de mieux connaître Jésus et le catéchisme propose des itinéraires variés :

Les enfants peuvent étudier un texte d’Evangile, l’illustrer, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.

Le  catéchisme permet aussi aux enfants de se faire des amis qui cheminent comme eux. C’est l’occasion d’aborder des questions, qui touchent à leur quotidien, de participer à une célébration et de prier ensemble.. Le ou la  catéchiste les accompagne dans leurs découvertes, les écoute, lance le débat, répond aux questions et les initie à la prière de l’Eglise.

Comment inscrire mon enfant au catéchisme ?

Pour inscrire son enfant au catéchisme, il suffit de s’adresser à la paroisse à laquelle est rattaché son domicile.

Des permanences d’inscription sont  organisées  au cours du mois de septembre pour donner tous les renseignements concernant l’inscription de l’enfant et l’organisation de la catéchèse (jours, lieux, horaires, etc.)

 

 

Proposition d’un groupe biblique

Lundi 5 septembre à 19h00 dans les salles paroissiales (au 65 ter rue Voltaire – 17300 Rochefort)

 

Il vous a été proposé de former un groupe biblique dans la paroisse en  juin 2022

Il s’agit d’étudier ensemble des textes bibliques en s’aidant des recherches entreprises par les spécialistes biblistes qui ne sont pas toujours bien connues.

Les personnes intéressées sont invitées à venir constituer le groupe,

Contact:

 

 

Fête de la nativité de la Vierge Marie

L’année liturgique comporte trois cycles : celui des dimanches, des fêtes en l’honneur de Jésus-Christ et des fêtes des saints.

La première grande fête du cycle des saints est celle de la Nativité de la Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, célébrée le 8 septembre de chaque année.

La fête du 8 septembre est très ancienne. Si elle a été célébrée très tôt à Constantinople et à Jérusalem, elle a pris forme à Rome au VIIe siècle.

Au cours de cette fête, les fidèles sont mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la Vierge Marie. Les textes lus et les prières chantées à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église rend à Marie.

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait  qu’elle était parente d’Elisabeth qui habitait en Judée . Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne. Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appelée « la Maison d’Anne ».

Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

NOTRE-DAME du MARILLAIS
Marie visite la France en 430, un an avant le concile d’Éphèse et demande d’instaurer la fête de sa nativité. L’église Notre Dame de Rochefort est placée sous l’invocation de la Nativité de Marie. Dans le chœur, Marie, bébé, entourée par ses parents, Anne et Joachim, figure sur le vitrail de gauche.
La Naissance de la Vierge, Ste Anne et St Joachim Vitrail de l’abside Atelier Dagrand, Bordeaux

Instauration de la fête de la nativité de la Vierge Marie, fixée au 8 septembre.

La fête angevine

Selon la tradition, la Vierge Marie apparut à Maurille en 430, un an avant le Concile d’Éphèse, au lieu-dit La Croix du Pichon, au confluent de l’Evre et de la Loire. Mgr Maurille allant visiter ses frères moines du Mont-Glonne, descendit au pied d’un coteau pour prier. Selon les chroniques :

« Maurille, évêque d’Angers, était en ce lieu, quand il se vit tout à coup environné d’une lumière céleste. C’était la Très Sainte Vierge, tenant en ses bras son divin Enfant, qui daignait lui apparaître, dans un peuplier. Elle dit à son dévot serviteur que la volonté de Dieu et le bon plaisir de son divin Fils étaient qu’il établît en son diocèse une fête solennelle du jour de sa sainte naissance, le 8 de septembre. La fête fut appelée « la fête angevine » ou « l’Angevine », car c’est en Anjou que cette fête a commencé à être célébrée… »

Un oratoire fut construit, sur ce qui deviendra la commune du Marillais, puis un sanctuaire, lié pendant longtemps aux bénédictins de l’abbaye voisine de Saint-Florent-le-Vieil. Depuis quinze siècles, c’est un haut-lieu de pèlerinages mariaux.

Le site est reconnu au XIXe siècle, puis couronné du nom de Notre-Dame-du Marillais par Mgr Rumeau, en 1931, avec l’accord du pape Pie XI.

Le 8 septembre 1873, un mémorable pèlerinage, conduit par Mgr Freppel, évêque d’Angers, réunit 50 000 personnes venues d’Anjou, de Vendée et de Bretagne.

L’ancienne chapelle fut remplacée par un sanctuaire de grande beauté édifié entre 1890 et 1913, la tour carrée de 40 mètres de haut sera élevée après la Première Guerre mondiale.

Le pèlerinage actuel.

Le pèlerinage à Notre-Dame du Marillais se situe dans la lignée de celui de Cotignac. Il permet aux femmes, mères, épouses, de marcher ensemble et de présenter à Marie leurs intentions de prières, notamment celles liées à la naissance d’un enfant.

Notre-Dame du Marillais et les guerres de Vendée.

La basilique recèle plusieurs souvenirs de l’histoire vendéenne, dont le vitrail du « champ des Martyrs ». Depuis fin 2015, le lieu de culte fait partie de la commune nouvelle de Mauges-sur-Loire.

La région de Saint-Florent-le-Vieil fut, sous la Révolution, marquée par les guerres de Vendée. C’est là que meurt, le 14 juillet 1793, Jacques Cathelineau, premier généralissime de l’Armée catholique et royale vendéenne. C’est là aussi que Charles de Bonchamps, autre commandant vendéen, gracie 5 000 prisonniers républicains (geste immortalisé par une statue de David d’Angers et un vitrail), avant de mourir le 18 octobre 1793.

Hélas, quelques mois plus tard, pendant la Terreur, dans le grand pré voisin de la chapelle de Notre-Dame du Marillais, dénommé le « Champs-des-Martyrs », eurent lieu deux grandes fusillades d’otages et de prisonniers vendéens.

Marie, Mère de Dieu

 La contemplation du mystère de la naissance du Sauveur a conduit le peuple chrétien à se tourner vers la Vierge sainte, non seulement en tant que Mère de Jésus mais aussi à la reconnaître Mère de Dieu. Cette vérité a été approfondie et comprise comme partie intégrante du patrimoine de la foi de l’Église dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, avant d’être solennellement proclamée par le Concile d’Éphèse en 431.

Dans la première communauté chrétienne, au moment où les disciples prennent de plus en plus conscience que Jésus est le Fils de Dieu, il devient évident que Marie est la Theotokos, la Mère de Dieu.

C’est un titre qui n’apparaît pas explicitement dans les textes évangéliques, bien qu’on y trouve « la Mère de Jésus » et qu’on y affirme qu’Il est Dieu (Jn 20, 28 ; cf. 5,18 ; 10, 30.33). Quoi qu’il en soit, Marie est présentée comme Mère de l’Emmanuel, qui signifie « Dieu avec nous » (cf. Mt 1, 22-23).

Dès le IIIe siècle, selon un ancien témoignage écrit, les chrétiens d’Egypte s’adressaient à Marie avec cette prière :

« Sous ta protection nous cherchons refuge, sainte Mère de Dieu ne méprise pas nos supplications, nous qui sommes dans l’épreuve, et épargne nous tout danger, ô Vierge glorieuse et bénie » (Liturgie des Heures).

Dans ce témoignage ancien, l’expression Theotokos, « Mère de Dieu », apparaît pour la première fois de manière explicite.  […]

  1. Au IVe siècle, l’expression Theotokos est désormais fréquemment utilisée en Orient et en Occident. La piété et la théologie font toujours davantage référence à cette expression qui est entrée maintenant dans le patrimoine de la foi de l’Église.
    On peut donc comprendre le grand mouvement de protestation qui se créa au Ve siècle, quand Nestorius remit en question la légitimité du titre de « Mère de Dieu ». En effet, étant enclin à ne considérer Marie que comme Mère de l’homme Jésus, il soutenait que seule l’expression « Mère du Christ » était doctrinalement exacte. Nestorius était tombé dans cette erreur à cause de sa difficulté à reconnaître l’unité de la personne du Christ et à cause de sa fausse interprétation de la distinction entre les deux natures -divine et humaine- qui Lui sont propres.

Le Concile d’Éphèse, en 431, condamne ses thèses et, affirmant la subsistance de la nature divine et de la nature humaine dans l’unique personne du Fils, il proclama Marie Mère de Dieu.

  1. Les difficultés et les objections de Nestorius nous donnent une bonne occasion de réfléchir pour comprendre et interpréter correctement ce titre. L’expression Theotokos, qui signifie littéralement « celle qui a engendré Dieu », peut surprendre à première vue; en effet, on peut se poser la question de savoir comment une créature humaine engendre Dieu.

La réponse de la foi de l’Église est claire : la maternité divine de Marie se réfère uniquement à la génération humaine du Fils de Dieu et non, à l’inverse, à sa génération divine. Le Fils de Dieu a été, depuis toujours, engendré par Dieu le Père et il lui est consubstantiel. Dans cette génération éternelle, Marie n’a évidemment aucun rôle.

Cependant, le Fils de Dieu, il y a 2000 ans, a pris notre nature humaine et il a été alors conçu et enfanté par Marie.

En proclamant Marie « Mère de Dieu », l’Église veut, ainsi, affirmer qu’elle est la « Mère du Verbe incarné, qui est Dieu ». Sa maternité, pourtant, ne concerne pas toute la Trinité, mais uniquement la seconde Personne, le Fils qui, en s’incarnant, a pris d’elle la nature humaine.

La maternité est une relation de personne à personne : une mère n’est pas seulement mère du corps ou de la créature physique sortie de son sein, mais de la personne qu’elle enfante. Marie, ayant donc engendré selon la nature humaine la personne de Jésus, qui est une personne divine, est Mère de Dieu.

  1. En proclamant Marie « Mère de Dieu », l’Église professe dans une même expression sa foi au sujet du Fils et de la Mère. Cette union apparaît déjà au Concile d’Ephèse; avec la définition de la maternité divine de Marie, les Pères ont voulu mettre en évidence leur foi en la divinité du Christ.

Malgré les objections, anciennes et récentes, sur l’opportunité de reconnaître à Marie ce titre, les chrétiens de tous les temps, en interprétant correctement la signification de cette maternité, en ont fait une expression privilégiée de leur foi en la divinité du Christ et de leur amour pour la Vierge.

Dans la Theotokos, l’Église reconnaît :

D’une part, la garantie de la réalité de l’Incarnation, car, comme l’affirme saint Augustin « Si la maternité n’est pas réelle, la chair n’est pas réelle non plus… ni les plaies lors de la Résurrection » (Tract. in Ev. bannis, 8, 6-7).

D’autre part, elle contemple avec étonnement et elle célèbre avec vénération l’immense grandeur que confère à Marie Celui qui a voulu être son fils. L’expression « Mère de Dieu » s’adresse au Verbe de Dieu, qui, par l’Incarnation, a accepté l’humilité de la condition humaine pour élever l’homme à la filiation divine. Mais ce titre, à la lumière de la sublime dignité conférée à la Vierge de Nazareth, proclame cependant la noblesse de la femme et sa très haute vocation. En effet, Dieu considère Marie comme une personne libre et responsable et il ne réalise pas l’Incarnation de son Fils sans avoir obtenu au préalable son consentement.

Suivant l’exemple des premiers chrétiens de l’Égypte, les fidèles se confient à Celle qui, étant Mère de Dieu, peut obtenir de son divin Fils d’être libérés des dangers et d’accéder au salut éternel.

Pape saint Jean-Paul II,
Audience du mercredi 27 Novembre 1996 – Osservatore romano.

 

 

Chapelet médité : église St Paul

Chers adhérents des AFC, chers amis,

Samedi 3 septembre est le 1er samedi du mois.

Pour ceux qui pourraient venir, n’oubliez pas :
Le chapelet médité à 17 h00 à l’église Saint-Paul de Rochefort     
En ces jours de rentrée, nous prierons d’abord notre Mère, Marie, pour les intentions de nos familles.

Nous prierons aussi pour que la Très Sainte Vierge, Mère de l’Église, protège celle-ci contre tous ses ennemis.

 

Mois de septembre

C’est le mois consacré à Saint Michel-Archange et aux Saints-Anges.
Vertus recommandées : le désir du Ciel et la prière pour les âmes du Purgatoire.

Les grandes fêtes du mois

Le mois de septembre est riche de nombreuses grandes fêtes (dont 3 de la Très Sainte Vierge).

8 septembre : fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie (la “Noël” de Marie) ; fille de Sainte Anne et Saint Joachim, elle serait née à Jérusalem selon une ancienne tradition transmise par l’Église d’Orient. En France, la fête de la Nativité de la Sainte Vierge porta longtemps le titre de Notre-Dame Angevine, rappelant que la Vierge Marie apparut en 430, près de Saint-Florent, au saint évêque Maurille d’Angers pour lui demander l’institution de la fête de sa Nativité.

12 septembre : fête du Saint Nom de Marie. En l’année 1683, ce jour-là, octave de la Nativité de la Vierge, les troupes du roi de Pologne Jean III Sobieski, aidées par la prière du saint frère capucin, Marc d’Aviano, battirent les Turcs qui assiégeaient Vienne, la capitale de l’Autriche ; ceux-ci s’enfuirent et à partir de ce moment, les Turcs, de siècle en siècle, ne cessèrent de reculer en Europe. On attribua cette victoire à l’intercession de la Vierge ; en effet, d’Aviano et Sobieski avaient invoqué le Nom de Marie, Reine du Ciel, au matin de la bataille ; aussi, le pape Innocent XI décida en action de grâces d’établir une nouvelle fête liturgique : celle du Saint Nom de Marie.

14 septembre : fête de la Croix glorieuse (appelée aussi : fête de “l’Exaltation de la Sainte Croix”). Grâce à Sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin, on fit, enl’an 326, la découverte (“l’invention“, disait-on alors) de la Sainte Croix du Sauveur à Jérusalem, non loin du saint Sépulcre ; peu de temps après, l’empereur fit construire la magnifique Basilique de l’Anastasis (= “de la Résurrection”) ; elle fut “dédicacée”, c’est à dire consacrée au culte, en 335. La Croix fut dérobée par les Perses puis récupérée par l’empereur Héraclius en 628 ; à partir de ce moment de grande joie, l’Église d’Orient décida de fêter dignement la Croix retrouvée en instituant la fête de “l’Invention de la sainte Croix”.

O crux, ave, spes unica (Salut, ô Croix, [notre] unique espérance)

[Extrait de l’hymne Vexilla Regis, composée vers 569, par Venance Fortunat, poète et évêque de Poitiers, à l’occasion du transfert de reliques de la Sainte Croix (données par l’empereur de Constantinople) au monastère de Poitiers fondé par Sainte Radegonde ; celui-ci prendra alors le nom d’Abbaye Sainte-Croix].

15 septembre : fête de Notre-Dame des Douleurs ; en ce jour, l’Église honore les “7 douleurs” de Notre-Dame, les 7 glaives qui transpercèrent son Cœur maternel :
-la prophétie du vieillard Siméon au jour de la Présentation de Jésus au Temple (fêtée le 2 février, 40 jours après sa naissance)
-la fuite en Égypte,
-la disparition de l’Enfant Jésus pendant 3 jours, lors du pèlerinage de Jérusalem,
-la séparation d’avec son Fils au début de Sa vie publique,
-la rencontre de son Fils Jésus sur le chemin de la Croix,
-l’agonie et la mort de Son Fils bien-aimé sur la Croix,
-la réception du Corps de Jésus à la descente de la Croix et son abandon dans le tombeau.

29 septembre : fête des 3 Archanges : St Michel (“Ange gardien de la France”) et Saint Gabriel (“messager du Très-Haut“, celui qui fit “l’Annonce à Marie”) et Saint Raphaël (l’ange qui apparaît dans un des plus touchants livres de la Bible, le Livre de Tobie).

Quelques-uns des grands Saints du mois

le 2  :  Les Bienheureux Martyrs de Septembre (1792) ; le 31 août, le député Tallien avait déclaré à l’Assemblée : “Nous avons fait arrêter les prêtres perturbateurs ; sous peu de jours, le sol de la liberté sera purgé de leur présence”. Ces prêtres “perturbateurs” étaient simplement ceux qui n’avaient pas voulu trahir l’Eglise, refusant que celle-ci soit séparée du Saint-Siège de Rome et obligée d’obéir à l’Etat. Ils étaient trois évêques dont celui de notre diocèse de Saintes : Pierre-Louis de la Rochefoucauld ; cent-neuf autres prêtres et religieux et quelque 3000 autres chrétiens témoignèrent, en ces jours, par le martyre. A Paris, un des commissaires massacreurs s’écria : “Je ne comprends pas ces gens ; ils allaient à la mort comme on va à un mariage“.

le  3  Saint Grégoire le Grand (537-604) : un des 4 “Pères” de l’Église latine. Admirable réformateur de l’Église, il donna son nom au chant dit “grégorien” qui allait devenir le “chant propre de l’Église romaine” -ou latine– [2ème Concile du Vatican, Constitution sur la Sainte Liturgie -Sacrosanctum concilium-,116].

Il fit ajouter le Pater dans la liturgie de la messe ; il est à l’origine du chant en l’honneur de Marie, le Regina caeli, composé pour remercier le Ciel d’avoir fait cesser une terrible peste qui ravageait Rome. C’est lui, “Pontife Souverain”, qui voulut, le premier, se faire appeler “Serviteur des serviteurs de Dieu“.

le 13  : Saint Jean Chrysostome (“Bouche d’or“), un des 4 “Pères” de l’Église “grecque” (appelée souvent aujourd’hui “l’Église d’Orient”).

Aujourd’hui, les chrétiens d’Orient sont encore divisés entre catholiques (latins, arméniens, syriaques, maronites etc.) et orthodoxes.

Traditionnellement, on distingue, parmi les grands théologiens, les “Pères” (qui ont vécu avant le VIII° siècle et jusqu’à Saint Jean de Damas ou Damascène) et les “Docteurs“, qui, eux, ont vécu et enseigné à partir du VIII° siècle. Parmi les derniers “Docteurs” proclamés par l’Église : Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et Sainte Hildegarde de Bingen (cf. ci-dessous).

le 17  : Saint Robert Bellarmin, cardinal, “Docteur de l’Église” (1542-1621). D’une immense culture, d’une grande douceur et amabilité, il fut l’auteur d’un “Petit Catéchisme” si bien fait qu’un chef protestant de l’époque s’écria : “C’est ce livre qui nous a perdus”.

En 1605, à la mort du Pape Clément VIII, on voulut le faire pape, mais il réussit à y “échapper” en s’écriant devant les autres cardinaux : “Prenez garde !  Dans ma famille, on vit très vieux, presque centenaire“…

Le 17, on fête aussi Sainte HILDEGARDE de BINGEN : née en 1098 en pays rhénan, moniale, mystique, visionnaire, elle écrit le Sci vias (“Connais les voies [du Seigneur]” ; d’une immense culture, non seulement elle nous laisse des œuvres musicales admirables, mais elle nous lègue des connaissances médicales et diététiques prodigieuses, souvent sur révélations. Par prudence et humilité, elle voulait suivre les conseils de St Bernard de Clairvaux († 1153). Admirée, consultée par les plus hauts prélats de son temps, elle prêche hors de son monastère, dans toute la Rhénanie et jusqu’à Metz. Elle meurt en 1179. Béatifiée dès 1244.

Benoit XVI, qui l’admire immensément, la proclame en 2012 “Sainte” et “Docteur de l’Eglise“.

le 19  : Saint Janvier : évêque de Bénévent à la fin du 3ème siècle, patron de Naples, il est célèbre par le miracle du sang ; en effet, son sang se liquéfie et rentre en ébullition 3 fois par an (dont le jour de sa fête). Les Italiens et spécialement les Napolitains craignent un désastre si son sang ne se liquéfie pas. Il mourut martyr en l’an 305.

Le 19, on fête aussi NOTRE-DAME de la SALETTE ; après les apparitions de la Rue du Bac en 1830, c’est la 2ème des nombreuses apparitions de Marie lors de ces deux derniers siècles (en 1846, précédant celles de Lourdes en 1858).

Le message de La Salette, très sévère pour les pécheurs et en particulier les clercs, eut du mal à être accepté dans l’Eglise. Le curé d’Ars lui-même, dit-on, hésita à croire au début ; mais dès 1851, les Apparitions de la Salette furent reconnues par l’Eglise. Le sanctuaire de “Marie qui pleure” (sur les péchés des hommes) est dans un site admirable, au cœur des Alpes.

L’une des tristesses de Marie était la non-sanctification du dimanche, Jour du Seigneur, jour de repos, par tant de chrétiens.

 

le 21  Saint Matthieu l’Évangéliste ; Lévi ou Matthieu, publicain (= percepteur d’impôts), fut, un jour, interpellé par le Christ : “Viens, suis-moi” ; alors, “il se leva et Le suivit”.

le 23  : depuis 2002, on fête le grand Saint (Padre) Pio, le stigmatisé de Pietrelcina (près de St Michel du Mont Gargan – au sud-est de l’Italie-) ; il fut sans doute le plus grand charismatique du XXème siècle ; thaumaturge, il semait les miracles autour de lui ; il avait, entre autres, le don de bilocation. Confesseur infatigable -à l’exemple du Curé d’Ars-, il avait le don de comprendre -et de se faire comprendre- dans toutes les langues.

le 27  : Saint Vincent de Paul : petit paysan des Landes, il fut capturé en 1605 par les Barbaresques de Tunis qui le réduisirent en esclavage ; il s’enfuit avec son maître, ancien chrétien apostat, qu’il venait de faire revenir à la foi chrétienne ; il revint en France et devint plus tard ministre du jeune Louis XIV. Il fut un “géant des œuvres de Charité”. A la reine-mère Anne d’Autriche qui le félicitait d’avoir tant fait pour les pauvres et qui lui demandait ce qu’il aurait bien pu faire de plus, il répondit : “Oh, Madame, davantage !“.

le 30  St Jérôme, l’un des quatre “Pères” de l’Église latine (avec St Ambroise, Saint Augustin et St Grégoire –voir plus haut-).

D’une immense culture, il est le traducteur, vers l’an 400, de notre Bible en latin, appelée la “Vulgate”. Cette version était tellement remarquable qu’il faudra attendre 1979 pour connaître une nouvelle version de la Bible en latin, la “Néo-Vulgate” ou Nouvelle Vulgate.