A Rochefort : Veillée familiale pour la vie

Samedi 27 novembre de 20h00 à 20h30

à l’église St Paul de Rochefort rue du 19 mars 1945

Comme chaque année, vous êtes invités à une veillée  dédiée au respect de la Vie de la conception à la mort naturelle.
En ce début de l’Avent, nous contemplerons le mystère de la vie, et nous prierons pour la protection des plus faibles et des plus fragiles.

 

                                                           

L’’Avent, du dimanche 28 novembre au vendredi 24 décembre 2021

L’ Avent est le temps liturgique précédant la Fête de Noël, où les chrétiens se préparent à célébrer la Naissance de Jésus lors de la messe de minuit. Ce temps de préparation est marqué par la symbolique de l’attente et du désir.

Il commence le 4ème dimanche avant le 25 Décembre.

Une tradition de l’Avent utilise la symbolique des bougies tout au long des quatre dimanches de l’Avent. Cette tradition s’appuie sur l’Ancien Testament et relie les chrétiens au peuple juif, qui fête Hanouka à partir du 11 décembre. Chaque nuit, les juifs allument les bougies d’un chandelier à 8 branches, placé là où tout le monde peut le voir.

Pendant les vacances de Noël, les foyers installent des crèches, un arbre de Noël avec des boules et des guirlandes, et parfois c’est toute la maison qui est décorée en vue des fêtes de Noël, où l’on échange des cadeaux de Noël.

L’Avent est aussi le début de l’année liturgique. En 2021 la fête de l’Avent commence le Dimanche 28 novembre et se termine Vendredi 24 décembre 2021.

Origines et l’histoire de l’Avent

 

Le mot « Avent » ne veut pas dire avant Noël, il vient du latin « adventus » qui signifie « venue, avènement ». On l’employait autrefois en latin pour désigner la venue de Jésus Christ sauveur parmi les hommes.

Le temps de l’Avent s’ouvre le quatrième dimanche avant Noël. Chaque dimanche de l’Avent, la coutume veut que les chrétiens allument progressivement une bougie sur les quatre, placées sur une couronne végétale. Le premier dimanche de l’Avent, la bougie symbolise le pardon à Adam et Eve. le deuxième dimanche, elle symbolise la foi des Patriarches en la Terre Promise. Le troisième dimanche, c’est la joie de David, célébrant l’Alliance avec Dieu, et le quatrième dimanche, elle symbolise l’enseignement des Prophètes, annonçant un règne de paix et de justice. Toutes ces références à l’Ancien Testament se trouvent dans la Bible, et relient les chrétiens au peuple juif.

Signification et sens de l’Avent

 

L’Avent est la période où les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme à travers l’enfant Jésus : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes est lue lors de chaque messe dominicale de l’Avent. Elle redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe. L’Avent invite les chrétiens à découvrir ce que la venue de Jésus-Christ change dans leur vie pour mieux lui faire une place.

Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.

L’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection (Pâques).

Qu’est ce que la couronne de l’Avent ?

La couronne de l’avent a été inventée par un Allemand, éducateur et théologien en 1839. Faite de branches de sapin, toujours vertes, donc toujours vivantes, sa forme ronde évoque le soleil, annonçant son retour. Elle rappelle que Noël revient chaque année, ainsi que le cycle de la vie après la mort.

On la met sur la porte d’entrée en signe de bienvenue ou sur une table avec 4 bougies, traditionnellement rouges, autour du repas de Noel qui réunit toute la famille, la veille de Noel après la messe de minuit. Plus la fête de Noël approche, plus il y a de lumière, rappelant aux Chrétiens que Jésus est la lumière du monde. Dans les églises de rites orthodoxe se trouvent des couronnes avec six cierges conformément à une durée plus longue de l’avent.

Quelle est l’origine du calendrier de l’Avent ?

Pour les enfants, le calendrier de l’Avent permet d’attendre Noël grâce à une petite surprise à découvrir tous les jours du 1er dimanche de l’avent jusqu’à Noël.

Cette tradition est née en Allemagne au XIXe siècle : un papa qui voulait faire patienter ses enfants, découpa des images pieuses qu’il leur remettait chaque matin pour canaliser leur impatience avant Noël.

À l’origine, on remettait une image pieuse aux enfants pendant 24 jours, comportant une phrase de l’Evangile ou une incitation à faire une bonne action. Les biscuits puis, aujourd’hui, les chocolats, remplacent souvent les images.

Cliquer sur la vidéo pour découvrir ce qu’est l’Avent.

 

 

Nouvelle traduction du missel des dimanches 2022

L’art de célébrer est fait de paroles, de chants et de silences, de gestes et
de mouvements du corps, de vêtements et de couleurs. Nous célébrons
avec tout notre corps et notre être, unis à toute l’Église du Christ.
– Notre Missel est un fruit du Concile Vatican II : « Les textes et les rites doivent être organisés de telle façon qu’ils expriment avec plus de clarté les réalités saintes qu’ils signifient » (SC 21).
Ce Missel, issu directement du Concile, a ajouté des Prières Eucharistiques et de nombreuses préfaces, a largement simplifié les rites. Et il a introduit nos langues vivantes dans la célébration de la messe. Ce missel est le livre grâce auquel nous avons pour la première fois célébré l’Eucharistie en français.
Le Missel existant désormais dans de nombreuses langues, il est le fruit d’une
traduction d’une édition de référence, qu’on appelle l’édition « typique », latine. Suite au Concile, la 1e édition typique avait été publiée en 1970. Une 2e édition avait apporté quelques ajouts en 1975, et une 3e fit la même chose en 2002.

En 2001, le Saint-Siège demande à ce que la nouvelle édition typique qui
paraîtra en 2002 soit traduite « fidèlement » dans les différentes langues.
Ainsi, une nouvelle traduction devenait utile pour assurer une plus grande
unité de toute l’Église qui célèbre.

Cette nouvelle traduction prendra effet pour Rochefort le 1er dimanche de l’Avent.

Préparation pénitentielle

Je confesse à Dieu tout-puissant,
Je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j’ai péché
En pensée, en parole, par action et par omission ;
Oui, j’ai vraiment péché. (on se frappe la poitrine)
C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie,
Les anges et tous les saints,
Et vous aussi, frères et sœurs,
De prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Prière sur les offrandes

Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, qui est aussi le
vôtre, Soit agréable à Dieu le Père tout-puissant.
R/ Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice
à la louange et à la gloire de son nom,
pour notre bien et celui de toute l’Église.

Ce qui change dans le missel Romain cliquer ici 

La fête du Christ Roi de l’univers : dimanche 21 novembre

La fête du Christ Roi a été instituée en 1925 par le pape Pie XI dans le but de reconnaître  solennellement la royauté du Christ sur l’univers.  Elle a évolué avec la réforme du calendrier liturgique réalisée par le Concile du Vatican II.

Elle n’est plus située au dernier dimanche d’octobre, mais au dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique et porte le titre de Solennité du Christ Roi de l’Univers.

Elle se trouve enrichie de lectures qui explicitent le sens et l’objet de la célébration. Elle nous donne l’occasion de revenir sur l’année écoulée pour nous demander si et comment le Christ a mieux régné dans nos vies et nous relance pour une nouvelle année.

En cette fête, la liturgie nous donne de contempler Jésus en croix exerçant sa royauté au profit du bon larron qui l’implore. Jésus, fils de David, est venu apporter la paix. « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute créature et le premier-né d’entre les morts ». Il a en tout la primauté, car il a voulu tout réconcilier en faisant la paix par son sang, sur la croix « Le Seigneur est Roi », chante le psalmiste. Il donne son pouvoir à un Fils d’homme, dit le prophète Daniel. Jésus Christ est le souverain de la terre, proclame le visionnaire de l’Apocalypse. « Ma royauté ne vient pas de ce monde », dit Jésus dans l’évangile de Jean.

Ce jour là, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au cours de l’année écoulée.

Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et à  le glorifier de notre mieux.

Collecte du Secours Catholique 2021

Journée nationale des pauvres

Dimanche 15 novembre, l’Église catholique célèbre sur tous les continents la
4e Journée mondiale des pauvres instituée par le pape François.
Ce dimanche est aussi, en France, la journée nationale du Secours Catholique. L’occasion pour l’association de témoigner de la richesse de l’action menée avec les personnes en précarité et inviter catholiques et citoyens à soutenir sa mobilisation auprès des plus défavorisés d’entre nous.

La collecte du Secours Catholique, le dimanche 21 novembre

Avoir le regard tourné vers le pauvre est difficile, mais plus que jamais nécessaire pour donner à notre vie personnelle et sociale la bonne direction.

Il ne s’agit pas d’exprimer beaucoup de paroles, mais plutôt d’engager
concrètement la vie, animée par la charité divine. Chaque année, avec la Journée mondiale des pauvres, je reviens sur cette réalité fondamentale pour la vie de l’Église, parce que les pauvres sont et seront toujours avec nous (cf. Jn 12, 8) pour nous aider à accueillir la présence du Christ dans l’espace du quotidien.
Pape François

Pour faire un don en ligne cliquez sur l’image ci-dessous

 

CCFD -Terre Solidaire : Film suivi d’un débat à Rochefort.

Mardi 23 novembre 2021 de 19h45 à 22h au Palais des congrès : salle de l’auditorium. (73 rue Toufaire Rochefort) Entrée gratuite.

Cliquer ici pour télécharger et imprimer l’affiche

Projection du film : NOURRIR LE CHANGEMENT” suivie d’un débat

Une soirée organisée par  le CCFD-Terre Solidaire de Rochefort
dans le cadre du festival Alimenterrehttp://www.alimenterre.org)

SYNOPSIS DU FILM

L’alimentation ne se réduit pas seulement à ce qu’il y a dans  nos assiettes. Loin d’être seulement une marchandise, elle est avant tout un droit humain, un déterminant culturel, un lien à la nature.

Se nourrir…  Derrière ce geste simple se cachent des organisations complexes, unissant la terre aux papilles des mangeurs toujours  plus nombreux. Elles sont aujourd’hui soumises à un modèle économique inégalitaire et destructeur de notre environnement. Agir sur l’alimentation peut donc être un levier fondamental pour faire face aux grands défis de notre époque.

Alors, comment la mettre au service du changement ? C’est la question centrale du film « Nourrir le Changement ».
Ce documentaire tourné sur quatre continents nous emmène  à travers la savane massaï, les jardins mahorais et les haciendas costariciennes. Au cours de ce voyage, se dessine les contours  d’un futur alimentaire réjouissant.

Fête de Notre Dame de la Médaille Miraculeuse : 27 novembre

En 431 le Concile d’Ephèse a proclamé le premier dogme marial : Marie est mère de Dieu.

A partir de 1830, l’invocation « Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous » qui monte vers le ciel, répétée mille et mille fois par d’innombrables chrétiens dans le monde entier, à la demande même de la Mère de Dieu,  rue du Bac à Paris, va produire son effet !

Le 8 décembre 1854 Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception : par une grâce spéciale lui venant du sacrifice de son Fils Jésus, Marie a été préservée du péché dès sa conception.

Quatre ans plus tard, en 1858, les apparitions de Lourdes vont confirmer au monde entier, par l’intermédiaire de Bernadette Soubirous, ce privilège de la mère de Dieu.
Marie, cœur immaculé, est la première rachetée par les mérites de Jésus Christ.  Nous sommes tous, comme elle, destinés au bonheur éternel.
Quelques mois après les apparitions, sœur Catherine Labouré, fille de la charité,  est nommée à l’hospice d’Enghien  à Paris pour soigner les vieillards. Elle se met au travail. Mais la voix intérieure insiste : il faut faire frapper une médaille commémorative des apparitions de  la rue du Bac. Catherine en parle à son confesseur, le Père Aladel.

En février 1832 éclate à Paris une terrible épidémie de choléra, qui va faire plus de 20.000 morts ! Les Filles de la Charité commencent à distribuer, en juin, les 2.000 premières médailles frappées à la demande du Père Aladel.  Les guérisons se multiplient, tout comme les protections et les conversions. C’est un raz-de-marée. Le peuple de Paris qualifie cette  médaille de « miraculeuse ».
A l’automne 1834 il y a déjà plus de 500.000 médailles distribuées. En 1835 il y en a plus d’un million dans le monde entier. En 1839 la médaille est répandue à plus de dix millions d’exemplaires et cela continue.

L’avers de la médaille ( côté face) avec la gravure du dessin porte l’inscription suivante

« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

L’identité de Marie est révélée explicitement : la Vierge Marie est immaculée dès sa conception. De ce privilège provenant des mérites de la Passion de son Fils Jésus, le Christ, provient sa grande puissance d’intercession  au profit de  ceux qui la prient.  C’est pourquoi, la Vierge encourage tous les hommes à avoir recours à elle dans les difficultés de la vie.

La gravure : les pieds de Marie sont posés sur un globe et ils écrasent la tête d’un serpent.
Le globe c’est le monde. Le serpent ce sont Satan et les forces du mal.

La Vierge Marie mène  le combat spirituel, contre le mal dont notre monde est le champ de bataille. Elle nous appelle à entrer nous aussi dans la logique de Dieu qui n’est pas la logique du monde. Cette grâce de conversion le chrétien doit la  demander à Marie pour lui-même et pour le  monde.

Les mains de Marie sont ouvertes et de ses doigts partent des rayons qui tombent sur la terre

Ces rayons symbolisent les grâces  de Jésus qui tombent sur la terre par l’intermédiaire de sa maman et de notre maman : Marie

La médaille porte sur son revers ( côté pile) une initiale et des dessins

La lettre « M » est surmontée d’une croix. celle du Christ

Le « M » est l’initiale de Marie. Les deux signes entrelacés montrent le rapport indissoluble qui lie le Christ à sa très sainte Mère.

En bas, deux cœurs, l’un entouré d’une couronne d’épines, l’autre transpercé d’un glaive.
Le cœur couronné d’épines est le Cœur de Jésus. Il rappelle l’épisode évangélique  du couronnement d’épines du Christ pendant la Passion  Il symbolise son amour blessé pour les hommes.
Le cœur percé d’un glaive est le Cœur de Marie, sa Mère. Il rappelle la prophétie de Siméon racontée dans les évangiles, le jour de la Présentation de Jésus au temple de Jérusalem par Marie et Joseph : Marie plus que toute autre créature participera aux incroyables souffrances de son fils lors de la Passion.

Les  étoiles au pourtour correspondent aux douze apôtres et représentent l’Eglise. L’Eglise, aime le Christ et participe à sa passion pour le Salut du monde. Chaque baptisé est invité à s’associer à la mission du Christ en unissant son cœur aux Cœurs de Jésus et de Marie.

La chapelle de Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, au 140 Rue du Bac à Paris  est un lieu de prière et de pèlerinage qui attire des fidèles du monde entier.

Entrons dans la Chapelle où Marie s’est adressée à sainte Catherine Labouré qui dira : 
« Je n’ai été qu’un instrument. Ce n’est pas pour moi  que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m’a choisie, ne sachant rien, c’est afin que l’on ne puisse pas douter d’elle. »

 

“Puiser à la source : L’Eucharistie, mystère à croire, à célébrer, à vivre”

Les Sœurs Clarisses du Rameau de Nieul-sur-Mer, proposent une formation au monastère.

Le titre du Parcours  est : “Puiser à la source. L’Eucharistie, Mystère à croire, à vivre, à célébrer”.

Cette formation vise à aider les participants à entrer davantage dans l’intelligence du mystère et à prendre conscience de la dimension eucharistique de toute vie chrétienne authentique. Il s’agira d’entrer dans une meilleure compréhension de la célébration de la Messe pour pouvoir y participer de manière active et en vivre dans l’humble quotidien.
Aucune compétence n’est requise ! Pas d’inscription préalable, ni d’obligation à être présent à toutes les séances.
Textes fournis sur place… Que chacun se sache bienvenu !
La séance du 27 novembre prochain sera plus particulièrement consacrée à la présentation de la nouvelle traduction du Missel romain qui entrera en vigueur le lendemain, 1er Dimanche de l’Avent. 
Les prochaines rencontres ont lieu :
  • Samedi 27 novembre 2021 de 14h30 à 16h30
  • Samedi 29 janvier 2022 de 14h30 à 16h30.

Les autres dates  seront communiquées plus tard.

Contact : Monastère des Clarisses Le Rameau,  2, Avenue de La Rochelle 17137 Nieul-sur-Mer –  clarisses.nieul@gmail.com – Tél. 05.46.37.47.24
 

“Terres d’Espérance” à la maison diocésaine de Saintes : Samedi 13 novembre 2021

Un rassemblement diocésain « Terres d’Espérance » est organisé le samedi 13 novembre 2021 (9h30 à 17h) à la maison diocésaine de Saintes, en présence de Mgr Georges Colomb.

A l’initiative d’une équipe locale avec P. Guy Auburtin (Matha, accompagnateur de l’action catholique rurale, (référent nommé par l’évêque pour Terres d’Espérance), Renée Bonneau (maire d’une commune rurale, membre de l’équipe pastorale de sa paroisse), Marie-Jo Gautier (CMR : Chrétiens dans le monde rural), P. Sylvestre Kisweso (St Savinien et Tonnay-Boutonne) et Colette Vechambre (CMR), ce rassemblement est proposé à tous les acteurs de l’Eglise en rural de notre diocèse : des représentants des paroisses, des mouvements, des services, ainsi qu’aux porteurs d’initiatives en monde rural.

Au programme :

Matin (9h 30—12 h 15)
Introduction en visio par Mgr Habert (évêque référent pour la mission rurale)
Court enseignement et témoignages à partir de Laudato Si
Temps de partage à partir de la parole de Dieu

Repas tiré du sac (12 h 15 – 13 h 30)

Après-midi (13 h 30—16 h 45)
5 ateliers, avec la possibilité d’en suivre 2 : témoignages et partage de pratiques
– Agriculture et alimentation : lien producteur – consommateur (acteur : CMR 17 – commission APA (Alimentation-Production-Alimentation)
– Une démarche de mobilisation locale rurale autour du projet « Eglise verte » (acteur : une paroisse, communauté de personnes sensibilisées, aidées par leur curé)
– Comment un organisme de formation en milieu rural s’adapte pour répondre à l’évolution des besoins (acteur : enseignants en Maison familiale rurale – MFR)
– La relation d’une équipe du Service évangélique des malades avec le personnel et avec les résidents d’un EHPAD pendant la crise du Covid. (acteur : équipe du SEM – Service évangélique des malades – de Surgères)
– Agir contre la fracture numérique avec les personnes en précarité en milieu rural (acteur : équipe Secours catholique de Marans)

Carrefours : temps de partage et d’écoute à partir des ateliers
Bénédiction d’envoi en mission vers Terres d’Espérance 2022 par Mgr Georges Colomb, évêque de la
Rochelle et Saintes

Pour faciliter l’organisation des ateliers, il est préférable de s’inscrire auprès de Guy Auburtin  :

  • courriel : guy.auburtin@gmail.com   
  • ou au téléphone : 05 46 58 51 82 / 06 77 75 85 36
    Inscriptions : le plus tôt possible, mais jusqu’au 12 novembre

Mgr Georges COLOMB revient de Lourdes

– Quel est, pour vous Monseigneur, le résultat le plus important de la Conférence qui vient de se tenir à Lourdes ?

Cette assemblée des évêques nous a permis de prendre les moyens pour que nous puissions espérer et dire « Plus jamais cela » tout en sachant que le mal est présent dans le cœur de l’homme. Toutefois notre Église s’engage à réparer les crimes et délits commis dans le passé.

Les mesures prises visent à écarter toute faiblesse institutionnelle, toute compromission par le silence. L’intérêt des victimes est le maître mot des orientations prises. Les décisions  que nous avons prises sont le fruit de notre prière et de notre disposition aux appels de l’Esprit.

– Que retenir des dispositions matérielles envisagées pour les réparations et comment notre diocèse va-t-il s’impliquer ?

Notre diocèse s’engagera , comme tous les diocèses de France, pour la réparation, pour la prévention par la formation et la nouvelle organisation de la vie de notre Église dans bien des domaines. Des groupes de travail vont être mis en place au niveau national. Ils associeront prêtres, évêques et fidèles laïques. Des décisions ont été prises. Une demande va être transmise au Saint-Père pour qu’il nous apporte son aide. La réparation au plan financier ( qui est un aspect de la réparation) se fera en abondant un fonds. Pour cela, la CEF va faire un emprunt. Trop de silence pendant des décennies a permis à des clercs et à des laïcs en mission de briser des vies. Le temps de l’omerta est fini. La vérité et la justice ont plus de place que la sauvegarde de réputations ! Évêques, prêtres, et religieux, notamment ceux qui ont été condamnés, sont invités à participer en abondant ce fonds. Des évêques ont commencé à donner l’exemple. L’ Église est le peuple de Dieu tout entier.

C’est dans la communion, dans les épreuves, comme dans les joies partagées, que nous vivrons ensemble le renouveau auquel nous sommes tous invités. Nous avons commencé à vivre ce renouveau à Lourdes avec des victimes, avec nos frères éprouvés par la vie qui nous ont fait entendre leur voix pendant deux jours.

Nous sommes sur le bon chemin , riche de la diversité de notre Église (hommes, femmes, riches, pauvres), conscient de la chance qui nous est offerte de travailler ensemble toujours plus et toujours mieux en associant davantage les fidèles laïcs à la réflexion et à l’action. La présence des femmes dans les séminaires qui existe déjà dans certaines maisons apportera la finesse du discernement féminin à la formation des futurs prêtres.

– Enfin, comment avez vous vécu personnellement cette conférence exceptionnelle ?

Je suis arrivé inquiet sur notre capacité à prendre des décisions et au fil des jours, à force d’échanges, d’explications, nous avons progressé sur le chemin de la communion à la recherche de la vérité qui est exigeante, mais qui libère ! J’ai quitté Lourdes ce lundi 8 novembre le cœur en paix.

J’ai le sentiment que nous n’avons pas manqué le rendez-vous de notre Église avec l’histoire. Je me réjouis aussi que, après les constatations contenues dans le rapport Sauvé, la CIVISE ait été mise en place. Je regrette seulement qu’elle s’intéresse uniquement aux cas d’inceste. Elle aurait pu et dû s’intéresser aux cas de pédophilie, cela permettrait d’enquêter et de réparer le préjudice subi par les enfants en d’autres lieux que l’Église. Puissions-nous, ensemble, apporter nos compétences, notre bonne volonté, notre prière pour que vienne et s’accélère le temps du Renouveau. Nous venons de fêter nos frères les saints qui nous invitent à les rejoindre.

Prenons au sérieux le défi de la sainteté !

Lire les résolutions votées en assemblées plénières

Discours de clôture de Mgr Eric de Moulins-Beaufort président de la conférence de l’église de France.

Taizé 43e rencontre européenne à TURIN

La prochaine rencontre européenne de jeunes aura lieu à Turin du mardi 28 décembre 2021 au samedi 1er janvier 2022.

Paris, Varsovie, Londres, Bruxelles, Rome, Budapest, Genève, Barcelone… Chaque année, entre Noël et le Nouvel An, Taizé anime une « rencontre européenne » dans une ville d’Europe. Des dizaines de milliers de jeunes participent à ces rencontres.

C’est la première fois qu’une rencontre européenne aura lieu à TURIN, ce sera le septième rassemblement en Italie, après Rome (1980, 1982, 1987 et 2012) et Milan (1998 et 2005).

Comme ce fut le cas les années précédentes, la rencontre européenne comportera des temps de prière et d’échange en petits groupes, des ateliers sur des thèmes spirituels, artistiques et sociaux, et le partage avec les familles et les paroisses de la ville. Les jeunes participants seront logés soit dans des familles, soit dans des lieux collectifs – centres paroissiaux et écoles.

Les prières de midi auront lieu dans les églises du centre ville et la prière du soir au centre d’exposition Lingotto. Le programme du matin se déroulera dans les paroisses et l’après-midi il y aura des ateliers dans différents endroits de la ville.

Certains événements seront transmis par Internet pour ceux qui ne pourront pas venir à Turin.

Télécharger le flyer

Inscriptions

Pour un voyage en groupe il faut s’inscrire au plus tard le 1er novembre  en estimant le nombre des participants, puis en ajoutant des  participants au fur et à mesure. La date limite pour finaliser l’inscription est le 15 novembre 2021.

Pour s’inscrire en ligne, merci de suivre ce lien.

Informations pratiques : ici

Renseignements depuis la Rochelle :  Gérard : 07 86 94 52 88  –  sosthem02@hotmail.fr

 

 

 

Réouverture du Catholic’s Pub

Le vendredi 5 novembre à partir de 19h30. Réouverture du Catholic’s Pub

    Animation musicale live à partir de 21h   

Nouvelle déco / Nouvelles consos

 

Venez nombreux !
Pass sanitaire obligatoire
Bar associatif régie par la loi de 1901

Adresse : – 109 Ter rue Pierre Loti 17300 Rochefort