J’inscris mon enfant au catéchisme à Rochefort

Chers parents,

Une nouvelle année scolaire et pastorale va bientôt commencer. Nous relançons aussi la catéchèse sur la paroisse avec des propositions nouvelles suite au départ de notre animatrice pastorale, Brigitte Gadenne qui n’a pas été remplacée. Mais nous accueillons cela comme un défi et comptons aussi sur des parents pour nous aider et nous soutenir.
Nous proposerions aux enfants cette année de se retrouver en petites équipes, toutes les semaines pendant trois semaines selon des jours et des horaires à définir ensemble lors de notre réunion de parents et quelques temps forts certains samedis après-midi.
Nous serons heureux de vous accueillir pour la réinscription de votre enfant à la catéchèse paroissiale pour l’année 2022 – 2023.

Pour tous  ceux qui n’ont pas pu s’inscrire au caté à temps, vous  pouvez téléphoner au 06 99 69 88 01 ou par courriel : faniekt@yahoo.com 

Bulletin d’inscription cliquer ICI.

A bientôt,
P. Mickaël Le Nezet et Mme Fanie Perreau

Pour imprimer ou télécharger la lettre cliquer ICI

Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ?

Le catéchisme, proposé aux enfants de 6 à 12 ans, est une démarche qui construit la personne humaine, qui initie à la vie avec Jésus Christ qui aide à découvrir Dieu et à l’aimer. De plus, comment comprendre la civilisation et l’histoire de la France sans connaître le Christianisme sur lequel elles sont fondées ?

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.

Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer sa propre foi chrétienne par des mots et des actes.

Que fait-on au catéchisme ?

Au catéchisme, les enfants « apprennent » à devenir croyants. La foi n’est pas un savoir théorique que l’on évalue comme à l’école ! C’est une façon de vivre avec Jésus-Christ. Les enfants s’ouvrent à une relation à Dieu et aux hommes.

Eveil à la FoiAu catéchisme,  progressivement, l’enfant découvre une relation à Dieu, en Eglise.

L’occasion lui est donnée de comprendre ce qui est vécu dans les sacrements, et d’aborder la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante qui donne sens à sa vie.

Il y a différentes façons de mieux connaître Jésus et le catéchisme propose des itinéraires variés :

Les enfants peuvent étudier un texte d’Evangile, l’illustrer, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.

Le  catéchisme permet aussi aux enfants de se faire des amis qui cheminent comme eux. C’est l’occasion d’aborder des questions, qui touchent à leur quotidien, de participer à une célébration et de prier ensemble.. Le ou la  catéchiste les accompagne dans leurs découvertes, les écoute, lance le débat, répond aux questions et les initie à la prière de l’Eglise.

Comment inscrire mon enfant au catéchisme ?

Pour inscrire son enfant au catéchisme, il suffit de s’adresser à la paroisse à laquelle est rattaché son domicile.

Des permanences d’inscription sont  organisées  au cours du mois de septembre pour donner tous les renseignements concernant l’inscription de l’enfant et l’organisation de la catéchèse (jours, lieux, horaires, etc.)

 

 

Fête de la nativité de la Vierge Marie

L’année liturgique comporte trois cycles : celui des dimanches, des fêtes en l’honneur de Jésus-Christ et des fêtes des saints.

La première grande fête du cycle des saints est celle de la Nativité de la Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, célébrée le 8 septembre de chaque année.

La fête du 8 septembre est très ancienne. Si elle a été célébrée très tôt à Constantinople et à Jérusalem, elle a pris forme à Rome au VIIe siècle.

Au cours de cette fête, les fidèles sont mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la Vierge Marie. Les textes lus et les prières chantées à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église rend à Marie.

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait  qu’elle était parente d’Elisabeth qui habitait en Judée . Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne. Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appelée « la Maison d’Anne ».

Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

NOTRE-DAME du MARILLAIS
Marie visite la France en 430, un an avant le concile d’Éphèse et demande d’instaurer la fête de sa nativité. L’église Notre Dame de Rochefort est placée sous l’invocation de la Nativité de Marie. Dans le chœur, Marie, bébé, entourée par ses parents, Anne et Joachim, figure sur le vitrail de gauche.
La Naissance de la Vierge, Ste Anne et St Joachim Vitrail de l’abside Atelier Dagrand, Bordeaux

Instauration de la fête de la nativité de la Vierge Marie, fixée au 8 septembre.

La fête angevine

Selon la tradition, la Vierge Marie apparut à Maurille en 430, un an avant le Concile d’Éphèse, au lieu-dit La Croix du Pichon, au confluent de l’Evre et de la Loire. Mgr Maurille allant visiter ses frères moines du Mont-Glonne, descendit au pied d’un coteau pour prier. Selon les chroniques :

« Maurille, évêque d’Angers, était en ce lieu, quand il se vit tout à coup environné d’une lumière céleste. C’était la Très Sainte Vierge, tenant en ses bras son divin Enfant, qui daignait lui apparaître, dans un peuplier. Elle dit à son dévot serviteur que la volonté de Dieu et le bon plaisir de son divin Fils étaient qu’il établît en son diocèse une fête solennelle du jour de sa sainte naissance, le 8 de septembre. La fête fut appelée « la fête angevine » ou « l’Angevine », car c’est en Anjou que cette fête a commencé à être célébrée… »

Un oratoire fut construit, sur ce qui deviendra la commune du Marillais, puis un sanctuaire, lié pendant longtemps aux bénédictins de l’abbaye voisine de Saint-Florent-le-Vieil. Depuis quinze siècles, c’est un haut-lieu de pèlerinages mariaux.

Le site est reconnu au XIXe siècle, puis couronné du nom de Notre-Dame-du Marillais par Mgr Rumeau, en 1931, avec l’accord du pape Pie XI.

Le 8 septembre 1873, un mémorable pèlerinage, conduit par Mgr Freppel, évêque d’Angers, réunit 50 000 personnes venues d’Anjou, de Vendée et de Bretagne.

L’ancienne chapelle fut remplacée par un sanctuaire de grande beauté édifié entre 1890 et 1913, la tour carrée de 40 mètres de haut sera élevée après la Première Guerre mondiale.

Le pèlerinage actuel.

Le pèlerinage à Notre-Dame du Marillais se situe dans la lignée de celui de Cotignac. Il permet aux femmes, mères, épouses, de marcher ensemble et de présenter à Marie leurs intentions de prières, notamment celles liées à la naissance d’un enfant.

Notre-Dame du Marillais et les guerres de Vendée.

La basilique recèle plusieurs souvenirs de l’histoire vendéenne, dont le vitrail du « champ des Martyrs ». Depuis fin 2015, le lieu de culte fait partie de la commune nouvelle de Mauges-sur-Loire.

La région de Saint-Florent-le-Vieil fut, sous la Révolution, marquée par les guerres de Vendée. C’est là que meurt, le 14 juillet 1793, Jacques Cathelineau, premier généralissime de l’Armée catholique et royale vendéenne. C’est là aussi que Charles de Bonchamps, autre commandant vendéen, gracie 5 000 prisonniers républicains (geste immortalisé par une statue de David d’Angers et un vitrail), avant de mourir le 18 octobre 1793.

Hélas, quelques mois plus tard, pendant la Terreur, dans le grand pré voisin de la chapelle de Notre-Dame du Marillais, dénommé le « Champs-des-Martyrs », eurent lieu deux grandes fusillades d’otages et de prisonniers vendéens.

Marie, Mère de Dieu

 La contemplation du mystère de la naissance du Sauveur a conduit le peuple chrétien à se tourner vers la Vierge sainte, non seulement en tant que Mère de Jésus mais aussi à la reconnaître Mère de Dieu. Cette vérité a été approfondie et comprise comme partie intégrante du patrimoine de la foi de l’Église dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, avant d’être solennellement proclamée par le Concile d’Éphèse en 431.

Dans la première communauté chrétienne, au moment où les disciples prennent de plus en plus conscience que Jésus est le Fils de Dieu, il devient évident que Marie est la Theotokos, la Mère de Dieu.

C’est un titre qui n’apparaît pas explicitement dans les textes évangéliques, bien qu’on y trouve « la Mère de Jésus » et qu’on y affirme qu’Il est Dieu (Jn 20, 28 ; cf. 5,18 ; 10, 30.33). Quoi qu’il en soit, Marie est présentée comme Mère de l’Emmanuel, qui signifie « Dieu avec nous » (cf. Mt 1, 22-23).

Dès le IIIe siècle, selon un ancien témoignage écrit, les chrétiens d’Egypte s’adressaient à Marie avec cette prière :

« Sous ta protection nous cherchons refuge, sainte Mère de Dieu ne méprise pas nos supplications, nous qui sommes dans l’épreuve, et épargne nous tout danger, ô Vierge glorieuse et bénie » (Liturgie des Heures).

Dans ce témoignage ancien, l’expression Theotokos, « Mère de Dieu », apparaît pour la première fois de manière explicite.  […]

  1. Au IVe siècle, l’expression Theotokos est désormais fréquemment utilisée en Orient et en Occident. La piété et la théologie font toujours davantage référence à cette expression qui est entrée maintenant dans le patrimoine de la foi de l’Église.
    On peut donc comprendre le grand mouvement de protestation qui se créa au Ve siècle, quand Nestorius remit en question la légitimité du titre de « Mère de Dieu ». En effet, étant enclin à ne considérer Marie que comme Mère de l’homme Jésus, il soutenait que seule l’expression « Mère du Christ » était doctrinalement exacte. Nestorius était tombé dans cette erreur à cause de sa difficulté à reconnaître l’unité de la personne du Christ et à cause de sa fausse interprétation de la distinction entre les deux natures -divine et humaine- qui Lui sont propres.

Le Concile d’Éphèse, en 431, condamne ses thèses et, affirmant la subsistance de la nature divine et de la nature humaine dans l’unique personne du Fils, il proclama Marie Mère de Dieu.

  1. Les difficultés et les objections de Nestorius nous donnent une bonne occasion de réfléchir pour comprendre et interpréter correctement ce titre. L’expression Theotokos, qui signifie littéralement « celle qui a engendré Dieu », peut surprendre à première vue; en effet, on peut se poser la question de savoir comment une créature humaine engendre Dieu.

La réponse de la foi de l’Église est claire : la maternité divine de Marie se réfère uniquement à la génération humaine du Fils de Dieu et non, à l’inverse, à sa génération divine. Le Fils de Dieu a été, depuis toujours, engendré par Dieu le Père et il lui est consubstantiel. Dans cette génération éternelle, Marie n’a évidemment aucun rôle.

Cependant, le Fils de Dieu, il y a 2000 ans, a pris notre nature humaine et il a été alors conçu et enfanté par Marie.

En proclamant Marie « Mère de Dieu », l’Église veut, ainsi, affirmer qu’elle est la « Mère du Verbe incarné, qui est Dieu ». Sa maternité, pourtant, ne concerne pas toute la Trinité, mais uniquement la seconde Personne, le Fils qui, en s’incarnant, a pris d’elle la nature humaine.

La maternité est une relation de personne à personne : une mère n’est pas seulement mère du corps ou de la créature physique sortie de son sein, mais de la personne qu’elle enfante. Marie, ayant donc engendré selon la nature humaine la personne de Jésus, qui est une personne divine, est Mère de Dieu.

  1. En proclamant Marie « Mère de Dieu », l’Église professe dans une même expression sa foi au sujet du Fils et de la Mère. Cette union apparaît déjà au Concile d’Ephèse; avec la définition de la maternité divine de Marie, les Pères ont voulu mettre en évidence leur foi en la divinité du Christ.

Malgré les objections, anciennes et récentes, sur l’opportunité de reconnaître à Marie ce titre, les chrétiens de tous les temps, en interprétant correctement la signification de cette maternité, en ont fait une expression privilégiée de leur foi en la divinité du Christ et de leur amour pour la Vierge.

Dans la Theotokos, l’Église reconnaît :

D’une part, la garantie de la réalité de l’Incarnation, car, comme l’affirme saint Augustin « Si la maternité n’est pas réelle, la chair n’est pas réelle non plus… ni les plaies lors de la Résurrection » (Tract. in Ev. bannis, 8, 6-7).

D’autre part, elle contemple avec étonnement et elle célèbre avec vénération l’immense grandeur que confère à Marie Celui qui a voulu être son fils. L’expression « Mère de Dieu » s’adresse au Verbe de Dieu, qui, par l’Incarnation, a accepté l’humilité de la condition humaine pour élever l’homme à la filiation divine. Mais ce titre, à la lumière de la sublime dignité conférée à la Vierge de Nazareth, proclame cependant la noblesse de la femme et sa très haute vocation. En effet, Dieu considère Marie comme une personne libre et responsable et il ne réalise pas l’Incarnation de son Fils sans avoir obtenu au préalable son consentement.

Suivant l’exemple des premiers chrétiens de l’Égypte, les fidèles se confient à Celle qui, étant Mère de Dieu, peut obtenir de son divin Fils d’être libérés des dangers et d’accéder au salut éternel.

Pape saint Jean-Paul II,
Audience du mercredi 27 Novembre 1996 – Osservatore romano.

 

 

Oclocher : Ma paroisse dans la poche !

Découvrez le site Oclocher en moins de 5 minutes.

Oclocher : Ma paroisse dans la poche !

Pourquoi Oclocher ?

Le clocher est un repère pour les pèlerins.
Les cloches donnent le rythme de la journée.
On se retrouve dans Oclocher !

L’ambition : ​une communauté  évangélisatrice.

“À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples :
si vous avez de l’amour les uns pour les autres.”
 Jn 13, 35

Une communauté soudée est une paroisse qui rayonne,   ses paroissiens s’engagent dans les œuvres et l’évangélisation.  L’étirement géographique des paroisses, le rythme rapide de notre société, et les réticences à l’engagement rendent difficile le contact régulier et vrai entre les membres d’une paroisse.

Fort de ce constat, Oclocher souhaite dynamiser les communautés en aidant les paroissiens à participer à leur paroisse et à ne pas rester aux portes tant de l’église (lieu) que de l’Eglise (communauté).

Le contexte

Nouvelles possibilités offertes par le numérique.

Le smartphone permet de maintenir des contacts malgré la distance et s’affirme aujourd’hui comme un véritable moyen d’organiser sa vie : chaque événement est organisé en ligne, chaque famille a son groupe WhatsApp, les paroisses créent leurs chaînes Youtube…Même si en raison de son âge on est réticent il faut avoir le courage de sauter le pa, Au XIXème siècle combien ont hésité à passer de la diligence au chemin de fer !

Présent dans toutes les poches, le smartphone démultiplie l’accès aux autres. Pour servir et écouter les autres il est indispensable.

La proposition d’Oclocher

Grâce à son application, Oclocher propose aux fidèles de conserver le contact entre eux et avec la paroisse : le curé  peut  s’adresser à ses paroissiens à tout moment via des messages courts : exemple ” Commentaire du père Mickaël”, horaires des messes, animations paroissiales, évènements.

Grâce à son application, Oclocher propose aux  paroissiens d’interagir entre eux :

  • ” Notre bébé Paul est né hier soir, nous remercions le Seigneur”
  • ” Mon mari est entré à l’hôpital, je le confie à vos prières ! “
  • ” Besoin d’aide pour déplacer un frigo lourd chez moi. 

L’application Oclocher propose des fonctionnalités que l’on peut regrouper en trois groupes.

Je me nourris spirituellement Je m’engage Je m’informe
Homélie quotidienne Evénements Horaires
Articles Coups de main Lieux
Intentions de prières Equipes Coordonnées

Pour télécharger l’application “Oclocher ” cliquer ICI

     

 

Le pélé VTT 2022 riche de souvenirs et d’émotions

Le Pélé VTT est une association catholique qui facilite, sur le plan national, des camps diocésains en VTT pour ados de 11-15 ans. Pélé VTT est une marque déposée.

Le Pélé VTT, c’est 5 jours à vélo avec d’autres jeunes en direction d’un sanctuaire marial ou d’une cathédrale.

C’est un événement intergénérationnel, une aventure humaine, spirituelle et sportive qui permet de progresser dans la foi.

40 jeunes pèlerins de Charente-Maritime ont participé à ce pélé VTT, qui les a menés, après avoir parcouru plus de 180km, jusqu’à Notre-Dame de Recouvrance à Pons.
Bravo aux cyclistes et merci aux accompagnateurs, (une vingtaine de personnes) dont les pères Arockiya et Eric Ndikubwayo, les animateurs: TTV, staff, ABS, OGM, GGG… qui ont permis la réussite de ce grand moment en assurant intendance , entretien des vélos , sécurité, etc.
L’épopée de 180 km à vélo, s’est déroulée du mardi 23 au dimanche 28 août 2022. Le départ a eu lieu à Sablonceaux, magnifique abbaye du XII ème siècle où se déroulent les grands rassemblements diocésains.
Le soleil, en cette période post caniculaire, a accompagné le pèlerinage. Le vent et pluie ne se sont manifestés que dans la nuit du mercredi au jeudi, pour réveiller le campement aux aurores, mais le petit déjeuner a été pris bien au sec, dans le réfectoire de la maison diocésaine de Saintes.
Les cyclistes sont ensuite partis vers Ecurat et les châteaux de Crazannes et de Panloy.
Une halte aux Lapidiales de Port d’Envaux – site dédié à l’art lapidaire ( du latin  lapis : pierre) – a permis de rencontrer les sculpteurs d’œuvres parfois étonnantes. La carrière bien connue de Crazannes n’étant pas loin.
De leur coté, les accompagnateurs restés au camp, préparaient les activités  à venir : soirées et grand jeu dans Saintes.
Sur la route, les pèlerins,  séchés par  un généreux soleil sont arrivés  au camp de Saintes où les attendaient,  après  la douche : jeux, préparation  de veillée et prise de photos aériennes, grâce  au TTV multimédia spécialiste ès drones. Puis, à midi, brochettes de chamallows grillés au barbecue…..
Au pelé VTT, on ne se laisse pas mourir de faim.
La veillée  a permis à chaque équipe de présenter son saint Patron et  après l’office des complies (dernière prière du soir), le camp a retrouvé son calme et les sportifs, le  repos .
Après Saintes, les pèlerins VTT ont gagné le lieu de camp suivant,  à Chermignac, au terme d’un circuit de 36 kms à vélo.
Le vendredi 26 août les 100 km ont été atteints, le samedi a été bien occupé et  le dimanche 28 août, sixième journée du pélé, départ vers Pons, but ultime du pelé.  Après avoir bénéficié d’un ravitaillement paroissial au 30ème kilomètre, puis avoir affronté la rude “montée des marches,” le peloton est arrivé au donjon de Pons.
Les équipes ont reçu un accueil inoubliable à l’hôpital des pèlerins, hospice médiéval  célèbre, situé sur le chemin de Compostelle, avec une haie d’honneur des staffs et des TTV. La musique a fait sortir des riverains qui se sont joints à la petite foule pour féliciter  les jeunes pour leur performance.
Une messe a clôturé le pelé, merci à Notre Dame de Recouvrance !
Il est dur de se quitter… mais l’avenir est là: chacun pense déjà  au pelé VTT 2023 !

 

Départ ce matin du pélé VTT en Charente Maritime

Ce matin vers 8h00 des jeunes du diocèse, collégiens et lycéens, sont partis en VTT, de l’Abbaye de Sablonceaux vers Pons.

Les pèlerinages en VTT sont nés au Sanctuaire de Rocamadour (Lot) en 2001. Aujourd’hui, des « pélés VTT » sont organisés dans une quarantaine de départements et regroupent environ 5000 participants dans toute la France.

Dans le diocèse de La Rochelle, c’est la seconde année qu’un Pélé VTT a lieu. 70 personnes, collégiens (“pédalants”), lycéens et adultes, âgées de 11 à 75 ans, y participeront.

Le Pélé VTT est parti de l’Abbaye de Sablonceaux, et fait étape à Saintes, Chermignac, Saint-Simon-de-Pelouaille, jusqu’à Pons et sa belle statue de Notre-Dame de Recouvrance. Pendant 6 jours, les collégiens vont découvrir les routes, les paysages, les communes, les monuments et les habitants de la Saintonge, accompagnés d’un animateur et d’un prêtre ou d’une religieuse. Pendant ce temps, des lycéens démonteront le camp, pour le remonter à la prochaine étape, aidés par des adultes qui assurent l’intendance, la sécurité et la logistique.

 

 

15 août à La Rochelle !

  • Lundi 15 août, pour la fête de l’Assomption : messes aux heures habituelles du dimanche, office des vêpres en la cathédrale St Louis à 18h, et à 20h30 : récital Ave Maria, par Aniana Malalaharisoa, soprano (accompagnée à la harpe et à la flûte traversière) en l’église St-Sauveur.
Et tout cela avec la présence des sœurs bénédictines de Montmartre en l’église St-Sauveur pour des temps de prière jusqu’au 24 août !

Avis de décès : Mme Hélène Deviller nous a quittés

Mme Hélène Deviller née Graule, vient de nous quitter le 10 août 2022 à la maison de retraite les Landreau ( Les Herbiers) elle était l’épouse de Pierre Deviller (mort le 8 mai 2019). Tous deux ont bien servi la paroisse de Rochefort.

Seigneur accueille la auprès de toi, nous t’en prions.

 

Ses obsèques auront lieu mercredi 17 août à 10h00 à l’église Notre Dame de Rochefort

 

 

Dans le cadre du catéchuménat Hélène et  son mari ont conduit des adultes  au baptême

 

 

 

La rénovation du grand orgue entame sa première étape

Pour l’heure, les oiseaux ne gazouilleront pas en même temps que le grand orgue de la cathédrale de Paris.

La restauration de ses 19 sommiers et 8 000 tuyaux a débuté en mars dernier.

À savoir que durant l’incendie, le grand orgue « n’a pas été inquiété par les flammes et a reçu très peu d’eau au cours de l’intervention des pompiers. Néanmoins, il a été recouvert de poussières de plomb qui se sont répandues sur l’ensemble de l’instrument et certaines parties ont souffert des variations thermiques subies par la cathédrale depuis l’incendie, notamment lors de la canicule de juillet 2019.

Il nécessite donc un nettoyage approfondi et une restauration, qui ne peuvent être effectués sur place », précise l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Suite à leur dépose progressive entre le 3 août au 9 décembre 2020, les différents éléments de l’instrument ont été répartis à différents endroits en France.

Ainsi les 19 sommiers – un assemblage de pièces de bois où sont posés les tuyaux –, ont été envoyés cet hiver à l’atelier Quoirin, dans le Vaucluse, pour qu’ils soient un à un décontaminés, avant le début de leur restauration.

Une étape qui se poursuivra jusqu’en août, au sein de la Manufacture languedocienne de Grandes Orgues, dans l’Hérault.

Les sommiers seront de nouveau confiés cet été à l’atelier Quoirin, qui se chargera de le pose 850 électro-aimants et de 180 vérins pneumatiques, nécessaires à la résonance de l’instrument.

Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues, préalablement décontaminé par l’atelier Quoirin Crédit photo : Charles Sarélot / Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues
Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues, préalablement décontaminé par l’atelier Quoirin – Crédit photo : Charles Sarélot / Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues

 

Même refrain pour les 8 000 tuyaux du grand orgue, qui ont rejoint en mars l’atelier Cattiaux-Chevron en Corrèze pour leur décontamination et révision. Dès octobre prochain, ces éléments entameront leur restauration.

Avant cette échéance, le buffet devrait être parallèlement restauré.

Pareil pour les quatre grands soufflets, dont les travaux consistent à renouveler tous les joints d’étanchéité, confectionnés en peau de mouton et difficiles à décontaminer. Ils devront s’effectuer en été, période de forte chaleur, idéale pour l’adhésion de la colle au bois, possible à une température de plus de 20°C.

Point d'étapes de la restauration du grand orgue de Notre Dame de Paris

Une fois tous ces éléments prêts, ils seront assemblés courant 2023 au sein de Notre-Dame de Paris. Le nouvel orgue installé sera accordé et harmonisé avant son ouverture au culte et à la visite en 2024.

(tiré d’un article du site Bati Web)

 

Les matériaux livrent leur secret

Prochainement : Concert à l’église St Louis

Vendredi 12 août 2022 à 20h30 en l’église St Louis de Rochefort

Concert classique organisé par l’association Moge : Nathalie Blin, au violoncelle, professeure titulaire au conservatoire de Laval et Éric Blin, à l’accordéon classique, compositeur, vous invitent.

Au programme : Dvorák, Vivaldi, Massenet, Borodine, Schubert.

Cet ensemble s’est  produit régulièrement en concert avec des orchestres symphoniques, la plupart du temps en jumelage avec des chœurs  apportant une couleur  spirituelle  à la musique.

Il démontre que l’accordéon a toute sa place dans les ensembles classiques  et peut se mettre à l’unisson de la musique classique.

Entrée libre 

Pour réserver téléphoner au 06 70 15 41 24

L’Assomption de Marie

Célébrée le 15 août, la fête de l’Assomption, commémore la gloire de Marie en Dieu au terme de sa vie terrestre. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus.

L’Assomption et l’Ascension sont deux fêtes différentes. L’une : l’Ascension, a lieu 40 jours après Pâques,  elle célèbre l’Ascension du Christ qui s’est élevé aux cieux pour rejoindre le Père tandis que l’autre : l’Assomption, se déroule le 15 août,  elle fête l’ascension de Marie à la suite de Jésus et grâce à Lui.

Après sa mort, la Vierge selon la Tradition, a été enlevée au ciel par le Christ.

La célébration de l’Assomption est très ancienne. Au début, c’était plus une fête populaire qu’une célébration religieuse car il n’existe aucune référence à l’Assomption dans la Bible.

En 1950,  le pape Pie XII proclame le dogme de l’Assomption. Des vêpres son célébrées la veille de l’Assomption qui est l’une des quatre fêtes catholiques fériées du calendrier.

C’est l’Empereur byzantin Maurice Ier qui à instauré, au VIe siècle, la date du 15 août pour célébrer ce que la Tradition orientale appelait la fête de la « Dormition de la Vierge Marie ». Pour l’Eglise orientale la Vierge n’était pas morte, elle dormait en attendant de retrouver son fils.

En Occident l’Assomption attire l’attention plus tardivement. La fête commence à s’étendre en Europe à partir du VIII ème siècle et atteint l’empire Franc où le concile de Mayence, en 813, sous Charlemagne, impose le 15 août comme « fête de l’Assomption de la Vierge Marie ».

En France, l’Assomption devint importante dès le XVIIe siècle.

Le roi Louis XIII prit  la Vierge pour protectrice  du royaume et fit du 15 août la Fête Nationale de la France. Ce n’est qu’en 1870, sous la 3ème république, que le 14 juillet, jugé plus républicain, remplaça le 15 août.

 

Fidélité et mission pour la vie en Christ : thème du pèlerinage à l’île Madame

Vendredi 19 août 2022, les chrétiens de Charente-Maritime se sont retrouvés au pèlerinage à l’Île Madame, dédié aux prêtres et religieux martyrs sous la Révolution.

Cliquer ICI pour lire le texte “Fidélité et Mission pour la vie en Christ” de Mgr G. Colomb

Programme  :

  • 9 h 45 : Accueil des pèlerins au sanctuaire de  Port-des-Barques
  • 10h00 : Ouverture du pèlerinage, accueil et présentation de Mgr Hervé Gosselin  par Mgr Georges Colomb. Réponse de Mgr Gosselin.

 

Mgr Hervé Gosselin, évêque d’Angoulême, invité par Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, a présidé ce pèlerinage .

 

Vidéo de l’intervention de Mgr Gosselin

Texte recueilli après l’intervention de Mgr H. Gosselin par GT

Père Blomme

Temps spirituel et évocation du martyr des prêtres et religieux sur les pontons de Rochefort, par le père Blomme, postulateur de la cause en béatification des 64 prêtres et religieux martyrs de la Révolution française en 1794; déclarés bienheureux le 1er octobre 1995, à Rome, par saint Jean-Paul II, avec le père Jean-Baptiste Souzy à leur tête.

Vidéo de la Messe du pèlerinage

Les prêtres martyrs de Rochefort – 1794

La plus grande nécropole de prêtres au monde.

 L’île Madame à l’embouchure de la Charente, est un lieu unique, d’une grande beauté, c’est aussi « Le plus grand reliquaire de prêtres martyrs, en France, et peut-être dans le monde », comme le déclarait en 1994, Mgr Roger Etchegarray, venu au pèlerinage du bicentenaire des prêtres et religieux martyrs des pontons de Rochefort. Propos repris en 1995 par le cardinal Lustiger, présidant à son tour le pèlerinage à l’île Madame.

La Révolution française fut anticléricale, dans ce rejet ont joué :

Les dérives et excès scandaleux du haut clergé aristocratique, puisque les évêques étaient nommés avec l’accord du roi, tout comme les riches abbés, selon le système commendataire,

L’alliance séculaire du trône et de l’autel et la pauvreté du peuple, due aux guerres de Louis XIV, n’expliquent pas tout, car le peuple connaissait le dévouement du bas clergé, des curés, des moines et des moniales. Bien souvent, ce sont les curés, qui rédigèrent les cahiers de doléance du peuple, pour les adresser aux Etats Généraux de mai 1789.

En fait, les élites révolutionnaires, animées par l’esprit des Lumières et la montée de la Franc maçonnerie, rejetaient l’Eglise, considérée comme une force obscurantiste, et elles haïssaient la monarchie et la noblesse qui leur barraient la route, malgré leurs compétences, leur dévouement et leur habileté, vers le pouvoir, les promotions et les faveurs. Enfin, le mépris affiché par les aristocrates envers tout roturier, même dévoué et talentueux, n’arrangea rien.

La « Constitution civile du clergé »,

Une tentative de prise de contrôle de l’Église catholique par l’État.

La persécution des prêtres et religieux qui refusèrent de rompre avec le pape pour se placer sous le contrôle de l’Etat français en 1791, en ne signant pas la « Constitution civile du clergé » fut un épisode dramatique de l’histoire de France.

Le clergé, qui, en 1789, comptait 130 000 prêtres dont 44 000 curés de paroisse, auxquels il fallait ajouter 30 000 religieux et religieuses, se partagera sous la Révolution en deux camps, presque égaux: les jureurs « assermentés », qui composèrent avec le nouveau pouvoir, et les non-jureurs « insermentés », qui restèrent fidèles au pape Pie VI et refusèrent de prêter le serment d’allégeance au gouvernement révolutionnaire.

En effet, le 12 juillet 1790, l’Assemblée constituante vote la Constitution civile du clergé qui coupe les ponts entre le clergé français et Rome : les évêques devant être élus par le corps électoral civil, mêlant croyants et incroyants, sans interférence du pape.

Le 14 juillet 1790 c’est la fête de la Fédération au Champ-de-Mars, à Paris.

Le 24 juillet, le serment d’allégeance à la République est imposé aux évêques et aux prêtres, Louis XVI accepte le texte,

Le 27 novembre 1790 un décret impose à tous les ecclésiastiques de prêter serment sous 8 jours, la moitié, environ, du clergé paroissial « jurera » et l’autre moitié refusera ; on la dira « insermentée ».

Le 10 mars 1791, Pie VI rejette la Constitution civile du clergé.

Le 27 mai 1792 l’Assemblée, devenue législative, vote la loi d’exil dans les 3 mois des prêtres rebelles, dits « insermentés », sinon c’est la déportation en Guyane.

Le 26 août 1792 la loi est durcie : départ en exil dans les 15 jours, sinon c’est l’arrestation et la déportation en Guyane.

Le 27 mars 1793  les prêtres insermentés sont regroupés à Bordeaux pour déportation.

La saturation des prisons de Bordeaux dirige les flux suivants vers Rochefort.

En 1794, c’est la Terreur, le Comité de salut public a envoyé 1 494 ecclésiastiques, de toute la France, à Bordeaux  (on comptera 160 décès à Bx), puis à Rochefort829 ecclésiastiques  arriveront de mars à juillet 1794.

A Rochefort ils embarquent, à partir d’avril 1794, d’abord sur les « Deux Associés », puis », à partir de juin 1794, sur le « Washington ».

 Entassés sur ces deux navires négriers, ancrés à l’embouchure de la Charente, près de l’île d’Aix, dans des conditions concentrationnaires 547 prêtres et religieux mourront en 8 mois.

En janvier 1795, après la chute de Robespierre, la détention s’adoucit.

Le 15 août 1795 les détenus apprennent leur débarquement sur l’île Madame et ils mettent ce bonheur au compte de Notre Dame.

Au total, il n’y aura que 228 survivants, soit à peine le quart des prisonniers. Fait capital à souligner : ils décideront, au nom du Christ, de pardonner à leurs bourreaux et de ne pas s’étendre, en liberté, sur leurs souffrances, afin de contribuer à la paix civile.

Le 1er octobre 1995, à Rome, 64 ecclésiastiques, avec le père Jean-Baptiste Souzy, vicaire général de La Rochelle à leur tête, seront béatifiés, par le pape Jean-Paul II, comme martyrs de la foi. Ce  chiffre de 64 ecclésiastiques est dû au fait que ne furent retenus que ceux pour lesquels on disposait de témoignages d’héroïcité et de vertu, pour beaucoup d’autres, hélas, ce fut impossible, faute de témoignages.

Initié en 1910, le pèlerinage diocésain de l’île Madame a lieu à proximité du 18 août, jour de la fête commémorant le martyre des ecclésiastiques français.

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Photos GT

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