Qui est Saint Louis ?

Saint Louis (1214 – 1270)

Le roi de l’apogée de la France capétienne

Le XIIIe siècle français est souvent qualifié, à juste titre, de « Siècle de saint Louis ».

Né à Poissy le 25 avril 1214, le roi est monté sur le trône sous le nom de Louis IX à l’âge de douze ans. Il a régné près de quarante-quatre ans jusqu’à sa mort en croisade, devant Tunis, le 25 août 1270.

Durant cette longue période, il a porté le royaume capétien à son maximum de prestige, ce qui lui a valu de devenir, sous le nom de saint Louis, le roi le plus aimé des Français, avec Henri IV.

La France à l’avènement de saint Louis (1226)

La France à l'avènement de Saint Louis, 1226 (carte : Herodote.net)

Le royaume capétien se renforce de façon spectaculaire sous le long règne de Philippe Auguste (1179-1223). Trois ans plus tard, à l’avènement de son petit-fils Louis IX, futur saint Louis, c’est le plus puissant État de la chrétienté occidentale, voire de toute l’Europe; c’est un État de type féodal.

Au sommet de la hiérarchie sociale, le roi administre en propre son domaine, par l’intermédiaire de ses baillis et ses sénéchaux. Il reçoit également les redevances féodales de ses vassaux. Ces vassaux et leurs propres vassaux, jusqu’aux degrés inférieurs de la pyramide féodale, lui doivent aussi le service militaire. Parmi eux, le roi d’Angleterre tient une place à part, car il fait allégeance au roi de France pour ses fiefs continentaux mais c’est aussi un roi à part entière.

Le modèle du roi chrétien

Chevalier courageux, souverain habile et sage, mari fidèle, profondément pieux, Louis IX apparaît comme le modèle du roi chrétien tel que se le représentaient les hommes du « beau Moyen Âge » (XIIe-XIIIe siècles).

Saint Louis en majesté, avec la main de justice (miniature de la fin du XIIIe siècle, Archives nationales)

Son règne présente deux périodes :

La première est un long apprentissage auprès de sa mère Blanche de Castille, des anciens conseillers de son père et de son grand-père, jusqu’en 1242.

La seconde débute à partir de  son retour de croisade en Terre Sainte, en 1254, après six ans d’absence.

S’efforçant d’être un chrétien exemplaire il se dirigera, avec l’aide de Dieu, vers la sainteté.

Dans sa vie privée, il fait preuve d’austérité : il se restreint sur la bonne chère, porte un cilice (vêtement de crin) à même la peau pour se mortifier, se fait fouetter le vendredi en souvenir de la mort du Christ, soigne et lave  les pauvres, ne craint pas de nourrir lui-même des lépreux…

Dans sa vie publique, il privilégie en toutes choses la conciliation et le droit  sans tenir compte du rang.

Le roi met fin à la première « guerre de Cent Ans » contre l’Angleterre ainsi qu’à la croisade contre les Albigeois. Il régularise les relations entre la France et l’Aragon. Il remet enfin à leur place les turbulents féodaux et modernise l’administration.

Sous son règne, Paris devient la ville la plus prestigieuse de la chrétienté occidentale avec son Université et ses monuments (Sainte Chapelle, Notre-Dame). Les foires de Champagne, entre Flandres et Lombardie, stimulent le commerce et la naissance d’une bourgeoisie active et entreprenante.

Fait rare, son procès en canonisation est engagé deux ans à peine après sa mort, au vu des miracles et guérisons ayant eu lieu auprès de son tombeau. En 1297,  le pape Boniface VIII élève Louis IX au rang de saint de l’Église catholique.

Le 25 août, anniversaire de sa mort, devient sa fête canonique. Le roi de France est l’un des premiers laïcs à être canonisé, l’Église ayant jusque-là canonisé seulement des religieux.

Blanche de Castille et son fils Saint Louis (Bible de Saint Louis, Tolède)
La chrétienté occidentale au milieu du XIIIe siècle

La chrétienté occidentale au milieu du XIIIe siècle (carte : Herodote.net)

Le XIIIe siècle, aussi appelé « siècle de saint Louis », voit l’émergence d’une nouvelle civilisation urbaine. Les villes, Paris, Montpellier, deviennent le foyer d’activités intenses et d’échanges commerciaux et intellectuels avec toute l’Europe, à l’image des cités italiennes ou des villes de la Hanse baltique.

La chrétienté occidentale s’épanouit dans l’art gothique. En Espagne, la Reconquista catholique chasse les musulmans d’Europe. En Pologne et dans les pays baltes, les chevaliers Teutoniques entament une entreprise de colonisation allemande sous couvert d’évangélisation. À Constantinople, les Grecs  byzantins font face à l’Islam.

Triomphe du roi chrétien

Par sa mère Blanche de Castille, le roi est l’arrière-petit-fils d’Henri II et Aliénor d’Aquitaine. A 12 ans, il succède à son père et sa  mère  prend  en main les destinées du royaume avec le titre de « baillistre » (régente).  jusqu’en 1242.

En 1247, avant de partir en croisade, il fait le ménage dans l’administration :  des enquêteurs se rendent  dans tous les baillages et sénéchaussées du domaine royal, de la Picardie au bas-Languedoc, pour recueillir les doléances des habitants contre les agents du roi. En cas de biens mal acquis, les officiers royaux sont tenus de faire des restitutions sur leurs biens propres. Cette entreprise courageuse  ne sera jamais renouvelée.

Le roi,  chrétien,  réalise ainsi une opération de communication magistrale qui attachera pour plusieurs siècles le peuple à la monarchie.

Le roi construit à Paris la Sainte Chapelle. Ce chef d’œuvre de l’art gothique abritera la couronne d’épines du Christ,  acquise à prix d’or à Constantinople.

Ce qui contribuera  à faire de Paris une cité comparable, en prestige, à Rome et Jérusalem, sans oublier le rayonnement de l’Université de Paris où enseigne son ami saint Thomas d’Aquin (1225-1274), qui conciliera pensée d’Aristote et  foi chrétienne.

Dans son souci de moraliser le royaume, le roi sévit par ailleurs contre les guerres privées, les duels judiciaires, mais aussi l’adultère et la prostitution.

À l’apogée de son règne, Louis IX sera choisi consulté par les autres souverains d’Europe. C’est ainsi qu’à Amiens, en 1264, il apaise le conflit entre le roi Henri III d’Angleterre et ses barons.

Le secrétariat paroissial a déménagé derrière l’église St Louis

Depuis lundi 19 juillet 2021 .

Suite à l’achèvement des premiers travaux, en raison de la vente du 102 rue Pierre Loti, le secrétariat paroissial et le bureau du curé  déménagent dans l’église St Louis. L’entrée se fera par la cour du Catholic’s Pub, au 109 Ter rue Pierre  Loti.

Nouvelle ambiance en perspective dans des locaux neufs et spacieux.

CONTACTs PAROISSiaux :

Secrétariat paroissial  et  presbytère Saint-Louis : – 109 Ter rue Pierre Loti 17300 Rochefort

☏ :  05 16 65 42 89

@ : paroissederochefort@gmail.com

 

L’Assomption de la très sainte Vierge Marie; qu’apporte-t-elle à notre vie ?

L’ ASSOMPTION 

Cette fête chrétienne, commune aux catholiques et orthodoxes, ayant lieu chaque 15 août, a suscité ce cri émerveillé de Benoît XV I: ” dans l’Assomption nous voyons qu’en Dieu, il y a de la place pour l’homme !

Deux choses sont sûres, d’une part, l’Evangile ne dit mot sur la fin de la vie terrestre de Marie, d’autre part, pour le peuple chrétien il est apparu impossible qu’en ce moment ultime la mère de Dieu, sans tache, ne rejoigne pas son fils, alors que le brigand repenti, crucifié, agonisant aux côtés de Jésus, s’est entendu dire: “aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” Luc 23, 43.

L’Assomption n’est pas à confondre avec l’Ascension de Jésus; en effet, le Christ ressuscité, vrai homme et vrai Dieu, monte de lui-même au ciel, alors que Marie,  est une femme immaculée, aspirée en quelque sorte par Dieu.  C’est la fête de la montée et du couronnement dans le Ciel de Marie, mère du Christ, épouse de l’Esprit, reine du Ciel et de la terre, reine des hommes et des anges.

On a célébré cette fête dès le IV ème siècle, à Antioche, puis au V ème siècle en Palestine. Il semble que la date du 15 août ait été choisie en Orient par l’empereur Maurice (582 – 603) pour commémorer l’inauguration d’une église dédiée à la Vierge montée au ciel.
De nombreux textes apocryphes ( c’est à dire non intégrés au canon des textes bibliques) remontant au V ème siècle, évoquent la mort de Marie.  Mais ils utilisent le mot de  “Dormition”, car, pour l’Orient chrétien, Marie n’a pas pu mourir comme meurent les femmes et les hommes pécheurs.  Elle y est décrite sombrant dans le sommeil, entourée par les Apôtres en prière, puis immédiatement emmenée au paradis par le Christ.

A partir du « Vœu de Louis XIII » (1638) et jusqu’à la Révolution française, le 15 août fut considéré comme la fête « nationale » de la France ; en effet, le 10 février 1638, le roi,  consacrait solennellement son royaume à « Notre-Dame la Vierge » et demandait à tous les évêques d’organiser des processions le 15 août en l’honneur de la « Très glorieuse Vierge », « pour la défense de ce royaume contre tous ses ennemis […] et pour que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre, soit qu’il jouisse de la douceur de la paix, il ne sorte point des voies de la grâce ».

Le 1 er novembre 1950 le pape Pie XII  proclamait que l’Assomption de la Vierge Marie était un dogme, une vérité de foi  de l’Eglise catholique : « … Nous affirmons, nous déclarons et nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours Vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et âme à la gloire céleste. »    Pour célébrer cette fête, en plus des messes, des processions sont organisées dans de nombreuses villes et lieux de cultes  en France.

> A lire l’Homélie de St Jean Paul II le 15 août 2001

>> A lire l’Homélie du pape Benoît XVI le 15 août 2012

Colocation pour étudiant St Xandre (17)

Quand approche le mois de septembre, étudiants et jeunes actifs sont bien souvent à la recherche d’un logement.

Si certains choisiront – et avec raison ! – le foyer Mgr Etienne de Champflour, en plein centre-ville de La Rochelle, d’autres opteront pour la colocation, une manière pratique et économique de se loger.

L’été bat son plein. Alors que bon nombre de jeunes sont encore les pieds dans le sable et le regard tourné vers l’océan et que d’autre sont en train de travailler en prévision de subvenir à leurs besoins pour l’année à venir, les étudiants et les jeunes professionnels songent déjà à trouver un logement pour septembre 2021. La rentrée va vite arriver… et la question du logement peut s’avérer pour le moins préoccupante.

Dans le diocèse de La Rochelle, l’évêque a souhaité dédier deux lieux à l’accueil d’étudiants et de jeunes professionnels : à Saintes et à La Rochelle. Mais il existe d’autres solutions. Pourquoi ne pas essayer un autre type de coloc ? Une coloc intergénérationnelle, par exemple. « Les aînés et les jeunes sont l’espérance de l’humanité. Les premiers apportent la sagesse de l’expérience : les seconds nous ouvrent à l’avenir, empêchant de nous refermer en nous-mêmes » (Pape François, La Famille au cœur de l’Église).

Cette démarche est l’occasion de tisser des liens entre jeunes et personnes âgées. L’étudiant peut trouver chez une personne plus vieille que lui une expérience de vie bénéfique, tandis que pour cette dernière, la présence d’un jeune amène de la vie et une simple présence rassurante.

C’est ce que propose cette dame âgée indépendante, à Saint-Xandre, à 7 km au nord de La Rochelle. Elle qui aime avoir de la vie dans sa maison, elle propose des chambres meublées dans une maison de famille calme et dotée d’un grand jardin et d’une cour où garer son véhicule. La maison est située à cinq km de la mer.

Colocation trois chambres pour garçons chez l’habitant-St Xandre (17138)

Conditions particulières :

  • Salle d’eau, cuisine + lave linge à partager, Wifi, contrat étudiant ( libérer la chambre l’été ).
  • Prix : 10 €uros la nuit  ou 205 €uros /mois
  • Tèl : 06.87.02.83.85 ou 06.18.17.77.27

Pourquoi allons-nous en pèlerinage à Lourdes ?

Lourdes est le point de convergence de millions de pèlerins et de visiteurs du monde entier, qui, sur les pas de Bernadette Soubirous, viennent prier, déposer un cierge, et boire à la source.

En apercevant au loin les montagnes pyrénéennes, on sent que l’arrivée est proche, commence alors le cheminement spirituel vers Marie.

Le château, du haut de son piton rocheux, veille sur la ville. Lourdes. Le Sanctuaire de Lourdes s’est construit, au fil du temps, .aux bords du gave de Pau, sur 50 hectares. En passant les portes on découvre une grande esplanade, la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, celle de l’Immaculée Conception et la souterraine basilique Saint-Pie-X, les piscines, les fontaines, les prairies, et deux chemins de croix dont l’un est accessible aux personnes à mobilité réduite. C’est dans la Grotte des apparitions que les pèlerins en file indienne effleurent du bout des doigts la paroi rocheuse et prient. Une statue de la Vierge vêtue de blanc ceinturée de bleu, telle qu’elle est apparue à l’adolescente en 1858,  est placée dans la niche rocheuse . On dépose des fleurs,  et, sur les bancs, en face,  on se recueille en égrenant le chapelet, ou en assistant à une messe.

Depuis le premier pèlerinage en 1858, le sanctuaire n’a jamais désempli. Les pèlerins y trouvent calme et sérénité aussi, ce lieu est aussi propices au ressourcement des malades.  La basilique Notre-Dame-du-Rosaire et ses 15 chapelles sont tapissées de mosaïques illustrant les mystères du rosaire. Dans la petite chapelle Sainte-Bernadette, à l’extérieur de la basilique, il y a des ex-votos sur les murs, et on s’y arrête aussi pour vénérer des reliques de Bernadette, morte au couvent de Nevers où repose son corps. Deux rampes entourent l’édifice, comme des bras rassurants qui s’ouvrent sur l’immense esplanade et ceux qui s’y promènent.

La basilique de l’Immaculée-Conception dite “supérieure” se trouve au-dessus du rocher, son chœur est calé sur celui de la Grotte des apparitions.
La crypte, premier sanctuaire, fut le seul lieu visité par Bernadette Soubirous. A l’entrée, on s’arrête pour caresser le pied droit de saint Pierre, copie conforme de la statue de bronze de la basilique Saint-Pierre-de-Rome.

Jusqu’à 25 000 pèlerins, venus seuls ou en groupe, peuvent prendre place dans la basilique souterraine saint Pie X pour participer à des  messes ou des grandes rencontres.

A la tombée du jour démarre la processions aux flambeaux, chacun tient dans une bougie dans sa main. et chante

Que demander à l’Immaculée conception et à sainte Bernadette ?

Bernadette, fille aînée d’une famille très pauvre, est de santé fragile et de petite taille. A  14 ans, elle ne sait ni lire ni écrire. Le 11 février 1858, alors qu’elle va traverser à pied les eaux glaciales du gave, l’adolescente voit apparaître pour la première fois la Vierge Marie toute de blanc vêtue à l’entrée de la grotte. celle-ci l’invitera à creuser le sol pour faire jaillir la source puis à boire cette eau. 17 autres fois, Bernadette ira à la rencontre de Marie qui lui transmettra son souhait qu’une chapelle soit édifiée.

Aujourd’hui, les pèlerins viennent à Lourdes rencontrer Marie dans la prière pour retrouver la joie malgré la maladie et la souffrance.                                          Les pèlerins malades viennent s’y baigner et prier pour guérir.                              Ceux qui sont en bonne santé viennent trouver le ressourcement, la paix intérieure, le réconfort, le pardon.
On y fait aussi des rencontres qui changent la vie.
A ce jour on compte au sanctuaire 70 guérisons miraculeuses car elles ont concerné des maladies graves qui ont guéri  tout d’un coup, d’une façon totalement inexpliquée par la science. On les met donc au crédit de l’intercession de Marie.

Une des dernières, en 2008, a concerné  une soeur de 69 ans, appelée Bernadette elle aussi,  atteinte depuis l’âge de 27 ans  d’une paralysie empêchant la  marche. Voici son témoignage:

” Dans la grotte, j’ai ressenti la présence mystérieuse de Marie et de la petite Bernadette.. Je n’ai pas demandé la guérison mais juste la force de continuer à vivre malgré la maladie. Quelques jours plus tard, dans ma chambre, je me suis sentie appelée à me débarrasser de tout support et je me suis mise à marcher.”

Le bureau médical international de Lourdes a déclaré la guérison extraordinaire. Celle-ci a été reconnue par l’évêque de Tarbes et Lourdes., en février 2018.

Des bouteilles d’eau de Lourdes peuvent être rapportées aux amis, à la famille. On allume un cierge, en espérant obtenir des grâces  pour soi ou pour les autres, à l’image de sœur Bernadette.

Accueil des pèlerins au Sanctuaire de Lourdes :

1 avenue Mgr Théas / 65108 Lourdes cedex-FRANCE

Informations : +33 (0)5 62 42 20 08 / www.lourdes-france.org/
+33 (0)5 62 42 20 08

Les temps forts :

Février

  • Anniversaire de la première apparition
  • Fête de Notre Dame de Lourdes
  • Sainte Bernadette

Mars – avril

  • Festival international de musique sacrée
  • Pèlerinage “Le Fraternel”

Mai

  • Pèlerinage militaire international

Juin

  • Pèlerinage des motards
  • Pèlerinage des anciens combattants d’Afrique du Nord
  • Pèlerinage des Rugbymen du Pacifique (Pasifika Unite)

Juillet 

  • Pèlerinage des Tamouls
  • E-pèlerinage mondial « Lourdes United Prayer »

Août

  • Pèlerinage des assomptionnistes (National Français)

Septembre

  • Pèlerinage national italien UNITALSI
  • Pèlerinage Lourdes Cancer Espérance

Octobre

  • Pèlerinage national français du rosaire
  • Pèlerinage de la Nacioun Gardiano
  • Rassemblement international Foi et Lumière – 50ème anniversaire

Novembre 

  • Pèlerinage National des Equipes Notre-Dame

Décembre

  • Fête de l’Immaculée Conception
  • Noël

Ambiance créole au Catholic’s pub

Le Catholic’s Pub est de nouveau ouvert tous les vendredis à partir de 19h, N’hésitez pas à venir entre amis ou pour faire de nouvelles connaissances.

– Vendredi 23 juillet – Soirée créole – Concert à 19h30 musique du monde et réunionnaise.

Le pèlerinage de Lourdes aura bien lieu

Le pèlerinage diocésain de Lourdes se déroulera du lundi 2 août au vendredi 6 août 2021.

L’hospitalité, les enfants, la Pasto jeunes, les pèlerins… Tout le monde sera le bienvenu après 2020 qui nous avait privé de notre temps spirituel à la grotte de Massabielle.

Clique sur ce lien Lourdes 2021 diocèse de la Rochelle

Monique Besset a été nommée en juin 2021 directrice diocésaine des pèlerinages. Quatre temps forts marquent le diocèse de La Rochelle dans le domaine des pèlerinages : les pèlerinages de Notre-Dame de Recouvrance, de l’île Madame, de Saint-Eutrope et bien entendu de Lourdes, en plein cœur de l’été, dont la nouvelle responsable nous donne de bonnes nouvelles.

Que représente pour vous cette nouvelle mission, au service des pèlerinages diocésains ?

Mgr Colomb m’a proposé de reprendre le flambeau de ce service diocésain à compter du 1er juin 2021. Etant retraitée, j’ai aussitôt accepté cette noble mission en tant que bénévole. Le bénévolat est en effet pour moi une belle façon de participer à la mission de l’Eglise. Depuis de nombreuses années, je me joins aux pèlerinages du diocèse, qui constituent pour moi à la fois une pause, une manière de me ressourcer et me permet de trouver un temps de réflexion. A travers les lieux, les photos prises ou gardées en mémoire, ces moments m’aident à toujours répartir sur de nouvelles bases. J’aimerais pouvoir démonter que grâce aux pèlerinages, aux relations amicales qui naissent au sein du groupe des pèlerins, notre foi nous aide à surmonter les épreuves que nous pouvons vivre dans nos vies personnelles. Lourdes, en particulier, est un pèlerinage extraordinaire qui prouve, qu’aujourd’hui encore, la dévotion à la Vierge revêt une importance particulière pour les pèlerins du 21e siècle.

Le pèlerinage de Lourdes aura-t-il lieu cette année ?

Oui, cette année le pèlerinage de Lourdes se déroulera bien du 2 au 6 août 2021, avec un programme semblable aux années précédentes. Si l’édition 2020 n’avait pas pu se tenir à cause de la pandémie, nous sommes tous attendu à la Grotte pour l’édition 2021. Afin assurer la sécurité de tous, des règles sanitaires strictes nous sont imposées. Nous comptons sur votre présence ! Ce pèlerinage constitue l’un des temps forts pour notre année pastorale. Il est ouvert à tous, et que ceux qui n’y ont jamais participé ne s’inquiètent pas : nous les aideront à s’intégrer et resterons ouverts à leurs interrogations. Pour les autres, ils savent qu’ils pourront rencontrer des pèlerins qui viennent des quatre coins de la terre, puis se retrouver pour prier au pied de la grotte, participer au chemin de croix, à la procession mariale, se rendre dans les lieux de cultes, participer aux office… Et ils savent que ce rendez-vous constitue à événement inoubliable.

Comment peut-on y participer ?

Rien de plus simple ! Trois possibilités s’offrent à vous :

  • Vous pouvez remplir un bulletin d’inscription que vous trouverez dans vos églises ou à l’accueil de la maison diocésaine Robert Jacquinot (Saintes) puis l’envoyer à l’adresse de la Maison diocésaine : 6 rue du Séminaire, 17100 Saintes.
  • nous adresser un email à pelerinages@diocese17.fr afin que nous puissions vous envoyer un bulletin d’inscription par retour de mail.
  • En me téléphonant ou en m’envoyant un SMS au 07 72 32 08 28.

Sachez qu’il reste encore des places, mais il vaut mieux s’inscrire au plus tôt.

Conférence : deuil et consolation à la Rochelle

Anne-Dauphine Julliand, réalisatrice et romancière, auteur de « Consolation » (Les Arènes), sera cet été dans le diocèse de La Rochelle.

Elle donnera une conférence le 10 août 2021 à 20h30 à Saint-Sauveur de La Rochelle.

Venez nombreux entendre son témoignage exceptionnel.

Au lendemain d’une crise sanitaire, qui est venue percuter toute la société, nous avons tous besoin d’êtres consolés comme jamais, avait récemment confié cette mère de quatre enfants confrontée à la maladie grave de deux de ses enfants. Si la mort fait intimement partie de la société, elle a souvent été mise à l’écart dans notre société. La revoilà au premier plan.

Maman de quatre enfants, dont deux sont décédés d’une maladie neurodégénérative, Anne-Dauphine Julliand est notamment l’auteur de « Deux petits pas sur le sable mouillé » et a réalisé le film « Les Mistrals Gagnants ». Cet été, en partenariat avec la librairie SILOE, elle livrera un témoignage sans fard et plein d’espérance sur le deuil.

 

Eglises et passe sanitaire

Comme l’avait annoncé le gouvernement, le passe sanitaire sera étendu à de nouveaux lieux à partir de ce 21 juillet. 

Ce passe sanitaire ne s’appliquera toutefois pas aux églises pour les célébrations religieuses, liberté de culte oblige.

Paru au journal officiel ce mardi, un nouveau décret énumère une importante liste d’espaces requérant que l’on présente le résultat d’un examen de dépistage négatif, un justificatif d’un schéma vaccinal complet ou un certificat de rétablissement de la Covid-19 pour y rentrer, à partir du moment où ils accueillent au moins 50 personnes.

Le passe sanitaire va ainsi s’appliquer aux établissements destinés à des expositions, des foires-expositions, salles d’audition ou de réunion ou des salons, par exemple.

Cependant, le passe sanitaire ne s’appliquera pas dans les lieux cultuels, comme les églises, sauf pour les évènements ne présentant pas un caractère cultuel organisés dans ces édifices. Pour aller à un concert organisé dans une église, il faudra donc montrer patte blanche, mais pas pour se rendre à la messe.

Cette précision permet à l’exécutif d’éviter de s’attirer les foudres du conseil d’État comme du conseil constitutionnel, la liberté de culte faisant partie des droits sacrés des individus.

Lien concernant la Loi  “crise sanitaire” de juillet 2021

Tournée Patrick Richard en Charente Maritime

Le diocèse de La Rochelle accueille cet été Patrick Richard, un chanteur chrétien qui dit depuis près de quarante ans sa foi en chanson.

Il sera :

  • 19 juillet 20h30 à Royan
  • 20 juillet 20h30 à Matha 
  • 21 juillet 20h30 à La Tremblade

Né en 1959 à Fatick au Sénégal, Patrick Richard est en effet un auteur-compositeur-interprète de chants religieux français. L’une de ses chansons les plus célèbres est Le Psaume de la Création, cantique qu’il a composé lorsqu’il avait vingt-cinq ans. Il fait régulièrement des concerts, il est accompagné de Philippe Guevel.

Cet été, il sera dans le diocèse de La Rochelle pour trois concerts les 19, 20 et 21 juillet. Quelque six ans après la publication de l’encyclique verte du pape François, l’artiste viendra chanter sur le thème du Psaume de la Création à Laudato Si’.

A Matha, le Père Guy Auburtin vous invite chaleureusement à vivre un temps de rencontre avec ce chanteur : « cet ancien assistant social chante la vie, ses espoirs, mais aussi ses cris. Il chante un Dieu qui veut révéler la dignité de chacune et chacun. On chante, on danse, on écoute. » En plus de trente ans, Patrick est devenu une des grandes voix au service de l’Evangile, par le chant. Pour le curé de Matha, « ce n’est pas une succession de chansons qu’il déroule, mais un chemin qui dévoile peu à peu le visage d’un Dieu proche et aimant. Un visage du Dieu de l’Evangile ».

Exposition à Rochefort : Arménie, la foi des montagnes

A l’église St Louis : Du 1er au 31 aout 2021 de 10h00 à 18h00

L’EXPOSITION

La foi déplace les montagnes (Mt 17, 20), mais les montagnes fixent la foi.

L’Arménie, évangélisée par les Apôtres Thaddée et Barthélémy devint le premier État chrétien du monde, grâce au baptême du roi Tiridate III au IVème siècle, en 301, par St Grégoire l’illuminateur. L’Évangile s’enracina dans ce peuple héroïque du Proche-Orient qui fut persécuté tout au long de son histoire. D’abord par les Perses,  puis par les Musulmans,  jusqu’au martyre.  Le  génocide turc, de 1895  fit 250 000 victimes et  celui de 1915 fit  1 500 000 autres victimes arméniennes. Du 27 septembre au 10 novembre 2020 l’Arménie a été de nouveau attaquée par l’Azerbaïdjan qui lui a pris une partie du haut Karabagh.

Aujourd’hui, on compte 8 millions de chrétiens arméniens dans le monde, majoritairement apostoliques mais aussi catholiques et évangéliques. En Arménie, ils représentent 98% de la population. Ce parcours didactique et largement illustré nous entraîne aux sources d’une histoire nationale, à la rencontre d’un peuple et d’une culture toujours bien vivante.

Une invitation aussi à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions, aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses d’Arménie et des paroisses arméniennes dans tout le Moyen-Orient depuis plus d’un siècle.

Qui sont les époux Zélie et Louis MARTIN ?

La fête des saints Louis et Zélie MARTIN – le 12 juillet – est l’occasion de rappeler que  la sainteté n’est pas l’exclusivité des religieux et religieuses. Les couples y sont également invités, comme le montrent Louis et Zélie Martin, canonisés à Rome le 18 octobre 2015 par le pape François.

« Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du ciel que de la terre » écrira sainte Thérèse de l’enfant Jésus.

 

Leur histoire est originale. Désirant, l’un comme l’autre, devenir religieux, mais éconduits tous deux dans leur démarche, ils restèrent laïcs dans la calme et paisible ville d’Alençon,. Un beau jour, par hasard, leurs regards  se croisèrent sur le pont  de la Sarthe, et après avoir fait connaissance ils se marièrent quelques mois plus tard. Unis par une commune vision de la famille chrétienne.

Comme beaucoup de personnes pieuses de l’époque, animées par un grand idéal spirituel ils considéraient la vie sexuelle avec méfiance. Oubliant que la sainteté n’est pas automatiquement liée à la virginité et que Dieu a créé l’homme et la femme pour une vie consacrée à l’aimer, soit en ayant des enfants au sein d’une famille, soit dans l’état religieux. Leur confesseur le leur signala et ils eurent 9 enfants.

Les frères et sœurs de Thérèse :

Marie,  née le 22 février 1860, sera  surnommée “le diamant” par Monsieur Martin. Elle sera soeur Marie du Sacré-Cœur au Carmel de Lisieux

Pauline,  née le 7 septembre 1861. Pauline est surnommée “la perle fine” par Monsieur Martin. deviendra soeur Agnès de Jésus au carmel de Lisieux en 1882. Le pape la nommera prieure à vie.

Léonie, née le 3 juin 1863. Léonie, au “caractère difficile” selon Zélie Martin. Elle fait plusieurs essais infructueux de vie religieuse avant d’entrer définitivement en 1899 à la Visitation de Caen en tant que sœur Françoise-Thérèse.

Hélène, née le 10 octobre 1864.
Joseph-Louis, né le 20 septembre 1866.
Joseph-Jean-Baptiste, né le 19 décembre 1867.

Céline,  née le 8 avril 1869. Céline est surnommée « l’intrépide ».Elle entre au Carmel de Lisieux, après la mort de son père qu’elle a accompagné jusqu’à la fin. Elle y sera sœur Geneviève de la Sainte-Face

Mélanie-Thérèse, née le 16 août 1870.

Thérèse, – la future Ste Thérèse – née le 2 janvier 1873, sera appelée la « petite Reine » par son père.  Zélie, sa mère, a déjà 42 ans et Louis, son père, 50 ans. Zélie meurt quatre ans et demi après la naissance de Thérèse, donc leur existence est faite. Leur sainteté n’a pas commencé avec la naissance de leur plus jeune fille. C’est l’exemple parental et familial qui a été porteur.

Zélie, épouse et dentelière, chef d’entreprise

Zélie sera connue bien plus tard, que sa fille, grâce à la publication  de la correspondance familiale dans les revues :  “Etudes et documents” et “Vie thérésienne“. On y voit vivre une personnalité très riche, qui ne manque pas d’humour dans sa description de la vie sociale de la préfecture de Lisieux.

Durant l’occupation prussienne, elle fait preuve de compassion en se portant au secours d’un soldat prussien en détresse. C’est une femme active qui n’hésite pas à s’installer comme « fabricante de Point d’Alençon » procurant bientôt du travail à 18 ouvrières à domicile, qu’elle « aime comme sa propre famille ».

Ses lettres échangées avec Louis, son mari, révèlent la profonde affection qui unit le couple. Les époux consacrent un temps quotidien à la prière partagée. Tout en conservant son engagement professionnel elle met au monde neuf enfants. On peut lire dans sa correspondance : « J’aime les enfants à la folie, j’étais née pour en avoir… » Les deux époux furent confrontés à la mort en bas âge de quatre d’entre eux. Ils ont transmis à leurs cinq autres filles une foi paisible, humble et ardente. Avec elles, les deux époux utilisèrent une partie de leur temps et de leur argent à aider ceux qui étaient dans le besoin. Zélie a parlé dans ses lettres de son douloureux combat contre le cancer qui l’emporte, à 46 ans, le 28 août 1877.

Louis, un père attentif

Louis, horloger-bijoutier à Alençon, fréquentait un cercle qui réfléchissait aux obligations sociales des employeurs. Après son mariage, il quittera son métier d’horloger pour seconder Zélie dans la direction de la fabrique.

Veuf à 54 ans, il se révèle père attentif à chacune de ses filles, bientôt prêt à consentir à leur projet de vie religieuse. Après l’entrée de Thérèse au carmel, commence pour lui, à 65 ans, l’épreuve d’une maladie  neuropsychiatrique. Pendant les périodes de rémission, on le voit s’occuper des malades qui l’entourent.

Louis et Zélie ont fait de leur vie quotidienne, parfois banale,  quelque chose d’héroïque, dans l’humilité et la discrétion.  Ils sont un point de repère pour les époux et pour chaque famille chrétienne.