Journée mondiale du refus de la misère samedi 17 octobre 2020

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est célébrée chaque 17 Octobre. Née de l’initiative du père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personne, de tous milieux, qui se sont rassemblées sur le parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

Pourquoi une Journée mondiale du refus de la misère ?

Pour faire entendre la voix des personnes en situation d’extrême pauvreté et faire entendre ceux qui sont habituellement réduits à leurs difficultés, voire en sont jugés responsables. “C’est notre journée. On peut exprimer ce que l’on a dans le cœur sans honte, sans gêne”, dit une participante. La Journée mondiale du refus de la misère leur donne la parole, sur les conditions indignes qu’elles vivent, sur leur résistance quotidienne et leurs aspirations. On ne peut vaincre la misère qu’avec les premiers concernés.

Pour mobiliser citoyens et responsables publics. La misère est une violation des droits humains fondamentaux, elle n’est pas fatale, et peut être combattue et vaincue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid. En France en particulier, elle invite à encourager chacun, là où il est, à agir.

Un point d’appui pour une lutte de fond contre la misère ATD Quart Monde, à l’origine de cette journée, souhaite que les initiatives inspirées du message inscrit sur la Dalle du refus de la misère se multiplient de toutes parts à l’initiative d’associations, d’élus, de citoyens. ATD Quart Monde s’investit pour donner avec d’autres un écho particulier à cette journée, en l’honneur des personnes victimes de la misère, et pour une mobilisation de tous les défenseurs des droits de l’homme.

Un message qui rassemble très largement Sur le parvis des droits de l’homme et des libertés, Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde a inauguré la dalle où figure cette inscription : « Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire.  Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » Joseph Wresinski

Dalle Trocadéro

Dalle du Trocadéro

 

Toussaint et Halloween est-ce la même chose ?

Chaque année, le 31 octobre, c’est Halloween, une fête d’origine celte.

N’est-ce pas, pour les catholiques, une occasion à saisir pour redécouvrir la Toussaint ?

Toussaint 2019 - Halloween

Cette cérémonie festive, en l’honneur de la divinité Samhain (dieu de la mort), permettait de communiquer avec l’esprit des morts.

Ce jour-là, les portes entre le monde des vivants et celui des morts s’ouvraient : selon la légende, cette nuit-là, les fantômes des morts rendaient visite aux vivants. Pour apaiser les esprits, les villageois déposaient des offrandes devant leurs portes.

Cette fête est conservée dans le calendrier irlandais après la christianisation du pays, comme un élément de folklore, de carnaval.

Elle s’implante ensuite aux Etats-Unis avec les émigrés irlandais de la fin du XIXème siècle où elle connaît, aujourd’hui encore, un immense succès. Halloween traversera ensuite l’Atlantique et arrivera en France essentiellement pour des raisons commerciales.

« All Hallows Eve » ?

Etymologiquement, « Halloween » vient de l’expression anglaise « All Hallows Eve »?, qui signifie « veille de la Toussaint ». N’y a-t-il donc pas là, pour les catholiques, une occasion de redécouvrir la Toussaint ?

Il est, bien entendu, difficile de comparer Halloween à la Toussaint. Ces deux fêtes sont en effet, si l’on y réfléchit, totalement contradictoires.

La « vraie lumière »

Halloween est avant tout un prétexte pour « faire la fête » et oublier les longues soirées automnales, souvent pluvieuses et tristes.

La Toussaint, elle, est une fête beaucoup plus recueillie, « intérieure ».

L’Eglise nous libère de cette peur de la mort en insistant, au jour de la Toussaint, sur l’espérance de la Résurrection et sur la joie de ceux qui ont mis les Béatitudes au centre de leur vie. Elle recentre sur le Christ, vainqueur de la mort.

Quelques passages d’ Évangile peuvent d’ailleurs éclairer ce débat (Jn 1, 9 ; Mt 5, 14 ; Ps 139, verset 12).

Fête de la peur et communion

Halloween est une fête de la peur. Les enfants « s’amusent » à se faire peur (aux autres et à eux-mêmes).  La Toussaint, au contraire, est une fête de la communion, communion avec les saints, le 1er novembre, et avec les morts, le 2 novembre. Communion de tous par et avec un Dieu d’Amour. Être en communion de pensée, par la prière, c’est être en lien, en relation, en sympathie avec les autres. A contrario, cultiver la peur, c’est s’éloigner des autres, s’isoler d’eux, se replier sur ses peurs.

« Négatif » et « positif »

Halloween est une fête du négatif :  la peur, la frayeur, la mort anonyme, l’angoisse.
La Toussaint, elle, est une fête du positif : les saints, la proximité avec les morts de sa famille, la mémoire des autres. Les saints
ont des individus qui, soucieux de suivre l’Evangile, ont aimé les autres, se sont dévoués corps et
âme pour l’humanité souffrante. Ils sont des modèles de vie.

Alors que faire ? Sans doute redonner éclat à la Toussaint, fêter avec plus de joie et de dignité ce grand jour. Et expliquer à nos enfants qu’Halloween, c’est juste pour s’amuser !

 

Rentrer au catéchisme n’est jamais trop tard.

Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans, après l’Eveil à la Foi, 

Quand et comment inscrire mon enfant au catéchisme à Rochefort ?

Au 65 ter rue Voltaire salle Notre Dame -17300 Rochefort

Contact : Brigitte Gadenne -Tèl : 06.74.28.07.76

Secrétariat du presbytère – 102 rue Pierre Loti Rochefort – Tél: 05.46.99.03.11

La date d’inscription n’est pas un obstacle.

Cette démarche construira leur personnalité pour la vie entière, elle leur rendra Jésus-Christ familier et les aidera à découvrir Dieu et à l’aimer.

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir que Dieu l’aime.

C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.

Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique, pour que chacun puisse exprimer sa foi chrétienne par des mots et des actes.

C’est l’engagement concret d’un jeune qui chemine avec Dieu et ses amis.

On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse.

« II s’agit d’apprendre  à cheminer avec le Christ, de s’émerveiller de tout ce qu’il représente dans notre existence.

Il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne dans la vie quotidienne…et ils sont nombreux.

Il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Évangile.

La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent les enfants et leur donnent des atouts pour le présent et le futur, mais ne leur font pas découvrir le sens profond de la vie et n’éduquent pas leur liberté spirituelle.

Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »

Que fait-on au catéchisme ?

Au catéchisme, les enfants “apprennent” à devenir croyants.

La foi n’est  pas un savoir que l’on évalue comme à l’école. C’est une façon de vivre avec Jésus-Christ de lire l’Évangile. 

Au catéchisme, l’enfant découvre progressivement une relation à Dieu qui s’enracine dans l’Église. L’occasion lui est donnée de comprendre ce qui est vécu dans les sacrements, et d’aborder la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante qui donne sens à sa vie.

Parce qu’il y a différentes façons de mieux connaître Jésus, le catéchisme propose des itinéraires variés : les enfants peuvent étudier un texte d’Évangile, l’illustrer, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.

Le catéchisme permet aussi aux enfants de rencontrer d’autres croyants.

C’est l’occasion pour eux d’aborder des questions existentielles, qui touchent à leur quotidien.

Parfois, ils sont invités à participer à une célébration et à prier ensemble. Des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens sont proposés.

Le ou la catéchiste les accompagne dans leurs découvertes, les écoute, lance le débat, répond à leurs questions, les initie à la prière de l’Église.

Avec l’école et les activités extra-scolaires, les enfants sont parfois débordés. Mais le catéchisme n’est pas une activité comme les autres : ni école, ni club … C’est un lieu particulier où ils sont eux-mêmes et parlent de ce qu’ils vivent.

Ils posent des questions qu’ils ne peuvent poser ailleurs et réfléchissent avec d’autres sur ce qui les intéresse, avec l’aide d’un adulte : ni un prof ni un parent. C’est un lieu unique de rencontres et de jeux où se nouent souvent de belles amitiés. Oui, le catéchisme est une activité à ne pas manquer !

À quel âge aller au catéchisme ?

Le catéchisme s’adresse d’abord aux enfants qui sont scolarisés à l’école primaire.

Il commence, selon les paroisses, au niveau du CE1 ou du CE2. 

Peut-on découvrir Jésus sans l’Église ?

Découvrir Jésus sans l’Église, c’est priver l’enfant de nombreux soutiens et exemples.
On n’est pas chrétien tout seul.

Sans l’Église, l’Évangile ne serait jamais parvenu jusqu’à nous.
Jésus a voulu que les chrétiens forment une communauté, qu’ils grandissent, écoutent la Parole de Dieu, prient et reçoivent les sacrements au sein de cette communauté. On ne peut se passer de l’Église pour découvrir Jésus.
Quel dommage de se priver du catéchisme !

Que proposer à un enfant après le catéchisme du primaire ?

La catéchèse évolue avec l’âge de chacun, tout au long de la vie.

L’aumônerie des collèges et lycées fait suite au catéchisme.

Il y a également des mouvements de jeunes  comme le scoutisme, le MEJ, l’ACE, la JOC … propositions adaptées aux jeunes, selon leur personnalité et leurs études.

Bien sûr, les enfants sont invités à participer à la messe du dimanche.

Mon enfant peut-il aller au catéchisme sans être baptisé ?

Oui, parce que le catéchisme est ouvert à tous les enfants, qu’ils soient déjà baptisés ou pas encore, et que leurs parents le soient ou non.

Au cours des années de catéchisme votre enfant pourra, s’il le désire, demander à recevoir le baptême et à faire sa première communion.

Avec votre accord, et en lien avec les catéchistes et le prêtre de votre paroisse, il suivra une préparation en plusieurs étapes et, après ce cheminement, il recevra le baptême.

Dans notre couple, nous n’avons pas la même religion. Est-ce judicieux d’inscrire notre enfant au catéchisme?

Inscrire l’enfant au catéchisme est possible si les deux parents sont d’accord.

 

Soirée Net For God : – Projection – Partage – Prière

 Mardi 13 octobre 2020 à 20h30 salle paroissiale Notre Dame (65 ter rue Voltaire)

Prier, regarder, partager autour d’un film :

“Sicile, terre d’accueil. La rencontre avec l’humanité blessée”

Vous êtes peut-être lassés d’entendre parler de l’accueil de l’autre, vous avez du mal à vous mettre en route… Alors, cette soirée est pour vous ! Invitez vos amis ! Proposition œcuménique – Communauté du Chemin Neuf et paroisse de Rochefort-

 

La Sicile, île italienne à la frontière entre l’Europe et l’Afrique, est depuis des années un lieu de passage pour les migrants, arrivant dans des circonstances souvent dramatiques.

Dans ce film nous découvrons trois centres d’accueil situés dans la ville de Palerme : le centre Astalli, le centre Arcobaleno 3P et la Missione Speranza e Carità, où nous rencontrons à la fois des migrants accueillis et des bénévoles qui ont choisi de s’engager dans l’accueil.

De nombreux chemins ont conduit ces migrants jusqu’en Sicile, à partir de pays très divers : Bangladesh, Ghana, Nigeria… A travers ces histoires, chacune et chacun pourra retrouver quelque chose de l’histoire toujours universelle de l’accueil et de la rencontre.

La Communauté du Chemin Neuf est présente en Sicile, à Altavilla depuis 4 ans. Elle a en charge l’animation d’une maison où se déroulent régulièrement des retraites selon les Exercices spirituels de St Ignace, en lien avec les jésuites.

Elle a participé également en 2018-19 à la formation et l’accompagnement des bénévoles du centre Astalli. Ce film est réalisé par la Communauté du Chemin Neuf via le réseau international de prière « Net for God ».

Atelier, “Bible et écriture”

A partir du mois d’octobre, au Catholic’s pub un jeudi par mois de 17h 30 à 19h. L’inscription se fera  au secrétariat du presbytère 102, rue Pierre Loti  17300 Rochefort tél : 05.46.99.03.11 (limité à 8 participants).

Dates programmées : 15 octobre ; 12 novembre ; 10 Décembre.

Animatrice de cet atelier : Blandine Vernier.

De quoi s’agit-il ?

l’atelier d’écriture biblique, est une rencontre conviviale où chacun va pouvoir découvrir à partir des textes de la liturgie du dimanche suivant, son écriture et celle des autres.

A partir de consignes ludiques, poétiques ou de fiction, chacun est invité à écrire selon ses émotions, son imagination, la résonnance que prennent les textes bibliques pour lui. Ce partage permet d’échanger, de s’émerveiller de la richesse de la Parole de Dieu à travers les écrits des participants.

Ces ateliers sont ouverts et accessibles à tous.

 

 

 

Œuvres Pontificales Mondiales (OPM) Don en ligne

Chaque année, le troisième dimanche d’octobre, les fidèles sont invités à participer à la mission de l’Église universelle.
L’intégralité des dons faits lors de la quête dominicale sera transmise aux Œuvres pontificales missionnaires (OPM) qui veille à une redistribution équitable entre les diocèses les plus démunis.
La quête mondiale pour la mission est un acte missionnaire : elle permet à l’Église de vivre, d’assurer sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile sur les 5 continents.
L’Église lui donne le statut de « quête impérée ». Pour mémoire, la majorité des quêtes du dimanche sont au profit du budget de la paroisse, à l’exception des quêtes dites impérées (ordonnées par l’évêque).
Ces dernières peuvent se faire à l’intention d’un service diocésain (séminaire, chantiers diocésains…) ou national (Secours catholique…) soit, comme celle d’octobre, pour manifester la solidarité de tous les croyants au sein de l’Église universelle.
Une quête pas comme les autres
Dimanche 18 octobre, par leur offrande, les fidèles sont invités à participer à la mission de l’Église universelle.
Cette quête est un acte missionnaire : elle permet à l’Église de vivre, d’assurer sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile sur les 5 continents. De la formation des séminaristes et des catéchistes à l’aide aux diocèses isolés en passant par la construction d’une maison pour les enfants des rues, les besoins sont immenses…

Comptez sur nous !

Trois sœurs du Vietnam à Rochefort.

Mardi 6 Octobre à 20h 30 à salle Notre Dame , 65 ter rue Voltaire

Le père Mickaël Le Nezet curé de la paroisse de Rochefort, a présenté  le projet immobilier permettant l’installation, rue Voltaire,  d’une communauté de sœurs vietnamiennes en 2021 si tout va bien.

Sœur Minh de la congrégation des sœurs au Vietnam: “Les Filles de Marie du St Rosaire de Bùi Chu “, nous a présenté sa congrégation à l’aide d’un diaporama. Nous avons pu déguster par la même occasion des nems. Merci de l’accueil.

Une vingtaine de paroissiens s’étaient déplacés pour l’occasion,  le thème suivant a été développé:

“Relevons le défi d’une nouvelle évangélisation, en accueillant à Rochefort 3 sœurs de la communauté des Filles de Marie du St Rosaire de Bùi Chu.”

Fondée en 1946, la congrégation “Filiarum Mariae a Sacrosancto Rosario” de Bùi Chu est établie dans la province de Nam Dinh. Lors du grand exil de 1954 – invasion du Tonkin par les communistes –  les sœurs ont fui au sud et se sont installées sur le territoire de la paroisse de Chi Hoa, à côté de Saïgon.

Leurs missions sont les suivantes:

— L’éducation : Dans 10 écoles maternelles où soixante sœurs accueillent 800 enfants de 2 à 5 ans.

— Les soins : Un dispensaire employant 40 sœurs et disposant de 50 lits.

— L’aide sociale : Des services pour les pauvres- visites aux malades, suivi des lépreux, aide matérielle, psychologique et spirituelle, accompagnement des orphelins, etc…

— Pastorale paroissiale classique : Du catéchisme pour les jeunes, du catéchuménat pour les adultes, préparation aux sacrements, animations liturgiques régulières, etc…

Aujourd’hui, la rencontre entre cette institution et notre paroisse de Rochefort est au coeur de ce grand projet d’aménagement pour l’évangélisation.

Photos GT

 

Café œcuménique se réunit de nouveau.

Mercredi 7 octobre  à 18h à la  “Terrasse Colbert” située au 27 rue Audry de Puyravault, place Colbert,  devant la mairie.

Contact : Philippe Bortolus,  06 09 66 15 37

Venez vivre un temps de convivialité, d’échange et d’éclairage biblique de l’actualité ecclésiale, sociale et politique. autour d’un café. Chacun trouvera sa place en donnant son opinion et en écoutant celle des autres.

Vous y rencontrerez des membres de l’église protestante unie de France, des membres de l’église catholique, des membres de l’église protestante évangélique et des membres de la maison du Charpentier (église évangélique).

 

Vous aimez chanter et louer le Seigneur, venez à la Chorale St Vincent

Louer Dieu par la beauté du chant

La Chorale Saint-Vincent existe depuis de nombreuses années. Sous la conduite de Marie-Claude Fardet, les choristes y travaillent un double répertoire :

  • un répertoire religieux liturgique avec l’animation de quelques messes dans des églises de la paroisse (église et église Saint-Pierre du Breuil-Magné).
    Elle anime également quelques messes dans des maisons de retraites de l’agglomération rochefortaise.
  • un répertoire d’œuvres religieuses classiques. Quelques exemples : Magnificat de Vivaldi, des cantates de Telemann, des cantates chorals de Mendelssohn, des negro-spirituals…
RÉPÉTITIONS

Tous les mardis soir à 20h30 ( sauf juillet et août) à l’église Saint-Louis (entrée sur le côté de l’église, même entrée que le Catholic’s Pub, en face du n° 120 de la rue Pierre Loti )

Contact : Marie-Claude FARDET  05.46.99.43.31  – 06.15.17.98.72 – @ : mcfardet@yahoo.fr

Soirée de rentrée des Jeunes Pros

mardi 29 septembre à 20h
dans la salle Notre Dame, 65 ter rue Voltaire à Rochefort.
> Thème : Le Credo.
> Repas partagé : venir avec son pique-nique, son verre et ses couverts.
Venez rejoindre le groupe des Jeunes Pros !
► Vous êtes un jeune chrétien en vie active entre 20 et 35 ans
► Vous souhaitez vivre votre foi en harmonie avec votre vie dans le monde
► Vous avez envie d’échanger, de partager, de prier avec d’autres jeunes professionnels.
Alors… rejoignez le groupe des Jeunes Pros de Rochefort !
Un groupe œcuménique qui réunit des jeunes en activité professionnelle, catholiques et protestants, toutes les trois semaines, autour d’un repas suivi d’un temps d’échange sur des sujets variés définis ensemble et d’un temps de prière commune.
Chacun y apporte sa singularité et toutes les initiatives peuvent y éclore.
Contact

Agathe Bombail, responsable – ☏ 06.64.29.62.62

Mgr Colomb rappelle que les établissements catholiques ont pour mission de “transmettre la foi”

Transmettre aux élèves l’instruction mais aussi la foi. Voilà la délicate mission des établissements catholiques, a rappelé Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, le 26 septembre 2020 sur les ondes de RCF. L’enseignement catholique scolarise près de 7 % des effectifs du département de la Charente-Maritime.

Mgr Colomb a récemment reçu à la Maison diocésaine de Saintes les directeurs diocésains de l’enseignement catholique mais également deux évêques de la région.

Au programme : la traditionnelle approbation du compte-rendu de la précédente réunion, la représentativité de chaque collège ou encore la présentation des nouveaux chefs d’établissements.

En cette rentrée 2020, ils se sont également penchés sur les perspectives que l’on peut tracer en cette période d’incertitude liée à la pandémie de COVID-19, en dépit du fait que le département ait été assez épargné par rapport à d’autres.

Le diocèse de La Rochelle n’est pas celui qui scolarise le plus d’enfants dans l’enseignement catholique, a admis Mgr Georges Colomb lors de cet entretien.

Dans l’enseignement secondaire et primaire, près de 7% des enfants sont scolarisés dans un établissement catholique en Charente-Maritime.

Ce chiffre n’est peut-être pas énorme, a reconnu l’évêque du diocèse, mais il est représentatif. “Nous avons de grands établissements, des Lycées, et il importe que nous puissions transmettre non seulement l’instruction nécessaire, attendue par les enfants ainsi que par leurs parents, mais aussi en tant qu’enseignement catholique, nous puissions honorer notre mission. C’est cela le plus difficile : transmettre la foi.”

 Cliquez ICI pour entendre l’Entretien de Mgr Colomb à RCF