Les protecteurs du mois de juillet

Le mois de juillet est le mois consacré au Précieux Sang de Jésus.
Vertu recommandée :l’adoration de la Sainte Eucharistie.

Les Protecteurs du mois :

le 3    :St Thomas, Apôtre.  Bienheureux celui qui croit sans avoir vu. D’anciennes traditions rapportent qu’il alla jusqu’en Inde et peut-être même jusqu’aux portes de la Chine ; il mourut martyr, vers l’an 52, à Mylapore, près de Madras (Chennai aujourd’hui ; sur le golfe du Bengale, au sud-est de l’Inde).

Jean-Paul II, en 1986, a prié sur sa tombe, dans la crypte de la basilique St Thomas, située dans la banlieue de Madras, à Mylapore Santhome. Au XVIème siècle,Saint François-Xavier,“l’Apôtre des Indes”, avait une conscience aiguë de mettre ses pas dans ceux de St Thomas.

le 11  : St Benoît de Nursie, père des moines occidentaux, abbé à Subiaco et au Mont-Cassin (près de Naples),  proclamé en 1964 saint patron de l’Europe.

En 1980, Jean-Paul lui adjoindra les Saints Cyrille et Méthode, apôtres des Slaves et de l’Europe de l’est ; de plus, il adjoindra à ces 3 “géants missionnaires”, en 1999, trois co-saintes patronnes :  Sainte Brigitte de Suède, Sainte Catherine de Sienne et Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein, juive convertie, Carmélite, déportée et morte à Auschwitz en 1942).

le 26  : Ste Anne et St Joachim, les saints parents de la Très Sainte Vierge, grands-parents de Jésus.

Sainte Anne, mère de la Vierge Marie, particulièrement vénérée par les Bretons, apparut un jour de 1624 à un paysan, Yves Nicolazic, près d’Auray, en Morbihan ; quelque temps après, là fut construite la grande basilique actuelle de Sainte-Anne d’Auray ; le Pardon de Sainte Anne à Auray est devenu le 3ème plus grand pèlerinage de France après Lourdes et Lisieux.

Quelques grands Saints et Saintes du mois :

Nous avons déjà fêté :

le 1er : St Thierry du Mont d’Hor  :  fils d’un bandit ! Converti, il fut ordonné prêtre par saint Rémi, puis chargé de fonder un monastère au Mont d’Hor, près de Reims, où finit par venir aussi… son propre père. Mort vers 533. Ayant guéri le roi Thierry 1er, fils de Clovis, les rois de France prirent l’habitude d’aller dîner le soir du sacre dans cette abbaye. On fête aussi, ce jour, Aaron et Myriam, frère et sœur de Moïse.

le 3St Thomas(voir plus haut)

Nous  fêterons :

le 5 :St Antoine-Marie Zaccaria ; d’abord médecin, il devient prêtre puis fonde à Milan les religieux Barnabites ; il fait partie des grands Saints réformateurs de l’Église au XVI° siècle.

Pour réformer en profondeur la société, il cherche à restaurer la piété des laïcs, popularisant les Adorations du Saint-Sacrement ; il répondait ainsi à l’affaiblissement de la foi dans le mystère de l’Eucharistie, particulièrement dans les régions qui allaient devenir protestantes. Épuisé par ses sacrifices et son travail apostolique, il meurt à l’âge de 37 ans, en 1539. Son corps incorrompu repose dans l’église St Barnabé de Milan.

Dans une célèbre lettre écrite en 1539, 2 semaines avant sa mort, il écrit à un pieux couple de laïcs :

” […] je désire que nous ne vous laissiez pas envahir par la tiédeur mais que vous marchiez de progrès en progrès […] :Le tiède – ou pharisien – a le comportement suivant : il évite les péchés graves mais commet volontiers des péchés plus légers et il ne se fait plus aucun scrupule des petites fautes.

Ainsi, il s’abstiendra de blasphémer et de dire des injures, mais il ne s’en fera pas trop de s’emporter un peu ni de vouloir toujours avoir raison, sans vouloir céder à autrui. S’il évite de dire du mal de son prochain, il ne considère pas comme une faute considérable … de se permettre souvent des paroles vaines et inutiles. Il ne mange pas avec excès et ne se remplit pas de vin comme font les ivrognes, mais il se plaît à se régaler, sans besoin, de quelque friandise qui l’attire… Il veut le bien mais il ne le veut pas tout entier […].

Douce madame Laura, et vous, aimable monsieur Bernardo, accueillez et méditez mes paroles avec les mêmes sentiments affectueux qui me les dictent. Je ne vous dis pas de tout faire en un jour, mais je voudrais que vous soyez attentifs à faire chaque jour quelque chose de plus que la veille, à mortifier un peu la convoitise et la sensualité, même dans ce qui est permis ; et cela, par ardent désir de progresser dans la vertu, pour diminuer vos imperfections et pour échapper au danger de tomber dans la tiédeur […].

Je voudrais, – et je le désire, et vous en êtes capables si vous le voulez – que vous deveniez de grands saints…

le 6  : Ste Maria Goretti ; martyre de la chasteté, elle fut tuée en 1902, à l’âge de 12 ans ; le 24 juin 1950, son assassin, converti, était présent à la canonisation, aux côtés de la maman de Marietta. En la canonisant, le pape Pie XII déclara : ” Fruit d’une famille où l’on priait tous les jours, où les enfants furent élevés dans la crainte du Seigneur et l’obéissance aux parents…, elle eut la force d’âme des vierges et des martyrs”.

le 14  : St Camille de Lellis ; longtemps militaire (comme St Ignace de Loyola –voir au 31), de caractère difficile, il se convertit et devient infirmier dans un hôpital de Rome ; il fonde les Frères “à la croix rouge” : les “Servants des malades” ou “Clercs réguliers ministres des infirmes”, appelés aujourd’hui Camilliens.

Aux jeunes qu’il formait, il écrivait : “Rappelez vous que les malades sont la pupille et le cœur de Dieu et que ce qui est fait à ces pauvres est fait à Dieu”. Il souffrit toute sa vie d’un douloureux ulcère à la jambe ; il meurt en 1614, à l’âge de 64 ans ; il est le saint patron des hôpitaux, du monde infirmier et des infirmes.

le 15  : St Bonaventure (Jean, de son nom de baptême) ; son nom lui fut donné par saint François d’Assise lui-même ; “second fondateur de l’Ordre franciscain” ; pour sa doctrine et sa douceur admirables, on l’a appelé le “Docteur séraphique”. On lui attribue la célèbre hymne de Noël : “Adeste fideles” (traduit en français par le cantique : “Peuple fidèle, le Seigneur t’appelle“) ; il est l’auteur aussi d’un célèbre commentaire, mot à mot, du “Salve, Regina” 

Voici la Prière du « Salve Regina » priée et commentée mot à mot par Saint Bonaventure (1217-1274), Franciscain Italien, Archevêque, Cardinal et Docteur de l’Église Catholique. site-catholique.fr

le 16   :  Apparition de Notre-Dame du Mont Carmel (1251) à saint Simon Stock, (Supérieur) Général de l’Ordre des Carmes ; la Vierge promettait une bénédiction spéciale pour ceux qui porteraient le scapulairede l’Ordre. Le scapulaire (du latin scapula, épaule) est une sorte de vêtement porté sur les épaules, descendant de part et d’autre du buste de la personne ; au début, il était réservé aux moines ; puis les simples laïcs se mirent à l’utiliser par dévotion ; il peut être substitué par deux petits carrés de tissu, reliés par de fines bandes de tissu passant sur les épaules, un carré tombant sur la poitrine et un dans le dos.

A Fatima, en particulier le 13 juillet, Notre Dame de Fatima confia aux 3 petits Bergers que « Dieu voulait établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie ». Or, lors de ces apparitions, Notre-Dame demanda cinq pratiques : la consécration de la Russie, la communion réparatrice des premiers samedis du mois, les sacrifices pour la conversion des pécheurs, la récitation quotidienne du chapelet et le port du scapulaire. Lors de la dernière apparition, le 13 octobre 1917, les 3 enfants virent la Vierge Marie leur apparaître sous l’aspect de Notre Dame du Carmel, tenant le scapulaire dans la main droite.

Sœur Lucie ( l’une des trois voyants de Fatima, décédée en 2005) dira même, le 15 octobre 1950 : « Le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie. (…) Le scapulaire et le rosaire sont inséparables ». On peut donc dire que le scapulaire et le Rosaire font implicitement partie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, le chapelet bien récité étant la prière qui “touche le plus le cœur de Notre Dame“, comme le rappelèrent tous les Papes depuis au moins le XVI° siècle et jusqu’au Pape François.

le 22  :  Ste Marie-Madeleine, la pécheresse convertie.
Sa conversion et son immense amour du Christ lui valurent la grâce d’être le premier témoin de Sa résurrection ; annonçant celle-ci aux Apôtres incrédules, elle mérita le titre d’ “Apôtre des Apôtres“.

le 25  :  St Jacques le Majeur, frère de St Jean, fils de Zébédée ; simple pêcheur sur le lac de Tibériade, il fut, avec son frère et avec Pierre, témoin de la Transfiguration et de l’Agonie du Christ. Premier des Apôtres à verser son sang, saint patron de l’Espagne. Lorsque sa fête tombe un dimanche, c’est une Année Sainte à Compostelle.

le 31  :  St Ignace de Loyola, fondateur, avec St François (de) Xavier, de la “Compagnie de Jésus“. Il faut, disait-il, toujours agir “pour la plus grande gloire de Dieu” (“ad majorem Dei gloriam“) et “le plus grand bien des âmes“. Il est le créateur des fameux « Exercices spirituels ».

 

 

 

En juillet, le Saint-Père invite à prier pour les familles

Chaque mois, le pape François confie aux fidèles une intention particulière.

En ce mois de juillet, il les invite à prier pour la famille, « qui est confrontée à de nombreux dangers et attaques”.

« L’Église doit encourager les familles et être à leur côté afin qu’elles découvrent des chemins leur permettant de surmonter toutes ces difficultés ».

En ce mois de juillet, le pape François invite tous les chrétiens à prier pour la famille, en particulier pour celles qui font face à des difficultés. Il insiste sur les moments difficiles qu’elles peuvent traverser ces temps-ci, à cause du stress ou du rythme de vie parfois effréné. Il arrive que, « les parents oublient de jouer avec leurs enfants », regrette-t-il d’ailleurs.

En ces temps difficiles, les familles ont besoin d’être protégées

Alors que la crise du coronavirus a ébranlé l’Europe pendant plusieurs mois, et qu’elle risque de continuer à sévir, les familles connaissent des difficultés sociales et économiques.

Certaines personnes ont perdu leur emploi, voire leur logement. En période de crise il devient  évident que ni les individus ni la société ne peuvent se passer des familles.

C’est la raison pour laquelle le pape François invite les chrétiens à prier pour que les familles « soient accompagnées avec amour, respect et conseil ». « Et, de manière particulière, prions pour qu’elles soient protégées par les États », conclue-t-il.

Dans la vidéo ci-dessous,  parue ce 2 juillet, le Saint-Père insiste sur les moments difficiles que traversent les familles aujourd’hui, marquées par les incertitudes d’un monde en crise, et demande qu’elles soient «accompagnées avec amour, respect et conseil».

Vidéo à écouter cliquez sur l’image

Le Pape invite les médias catholiques à “l’unité dans la diversité”

Pour la première fois de son histoire, la conférence annuelle des médias catholiques, promue par la Catholic Press Association (Association de la presse catholique) se tiendra en mode virtuel les 1-2 juillet.
Dans un message qu’il leur adresse à cette occasion, le Pape François invite les participants à être entre eux signes d’unité ; pour le Saint-Père, le monde a plus que jamais besoin d’hommes et de femmes de principes pour protéger une information de tout ce qui pourrait l’altérer.

«L’expérience de ces derniers mois a montré combien la mission des médias est essentielle pour maintenir les gens ensemble, en réduisant les distances, en fournissant les informations nécessaires et en ouvrant les esprits et les cœurs à la vérité», écrit le Pape aux conférenciers.

Ce rendez-vous annuel majeur de la presse catholique réunit d’ordinaire aux États-Unis nombre de journalistes, professionnels du monde de la communication et de l’édition, ainsi que plusieurs évêques.

En raison de la crise sanitaire actuelle et des restrictions de déplacements qu’elle induit, cette conférence se déroulera cette année en mode virtuel sur le thème «ensemble bien que séparés» (Together while apart), lequel exprime «de manière éloquente, selon le Pape, le sentiment d’union qui a paradoxalement émergé de l’expérience de la distance sociale imposée par la pandémie».

 C’est d’ailleurs cette prise de conscience qui conduisit à la création des premiers journaux catholiques américains, remarque François, citant l’exemple du Catholic Miscellany, publié pour la première fois à Charleston en 1822 et qui fut suivi par d’autres revues et périodiques.

Protéger la communication

«L’unité dans la diversité» («E pluribus Unum», qui est la devise des États-Unis) doit inspirer le service des journalistes et communicants au service du bien commun, écrit encore le Pape.

Ce besoin se fait toujours plus criant dans un monde marqué par la polarisation et les conflits, qui n’épargnent pas les catholiques eux-mêmes. «Nous avons besoin de médias capables de construire des ponts, de défendre la vie et d’abattre les murs, visibles et invisibles, qui empêchent un dialogue sincère et une véritable communication entre les personnes et les communautés. Nous avons besoin de médias qui peuvent aider les gens, en particulier les jeunes, à distinguer le bien du mal, à porter des jugements corrects, fondés sur une présentation claire et impartiale des faits, à comprendre l’importance de l’engagement en faveur de la justice, de l’harmonie sociale et du respect du foyer commun. Nous avons besoin d’hommes et de femmes de principes pour protéger la communication contre tout ce qui pourrait la déformer ou la plier à d’autres fins», plaide François qui demande à ces médias d’être signes d’unité dans la foi, forts «face aux modes culturelles fugaces qui n’ont pas le parfum de la vérité évangélique».

Attester personnellement de la véracité du message transmis

La communication n’est «pas seulement une question de compétence professionnelle»; le vrai communicant doit en effet se consacrer entièrement au bien-être des autres, s’impliquer personnellement, attester de la véracité du message qu’il transmet. «Toute communication a sa source ultime dans la vie du Dieu trinitaire, qui partage avec nous la richesse de sa vie divine et nous demande, à notre tour, de communiquer ce trésor à d’autres, unis au service de sa vérité».

Seul le regard de l’Esprit-Saint «nous permet de ne pas fermer les yeux» devant la souffrance de l’humanité. «C’est seulement avec ce regard que nous pouvons travailler efficacement pour vaincre les maladies du racisme, de l’injustice et de l’indifférence qui défigurent le visage de notre famille commune», et ainsi, aider les autres à contempler la réalité des personnes précisément avec ce regard de l’Esprit. «Là où notre monde parle trop souvent avec des adjectifs et des adverbes, puissent les communicants chrétiens parler avec des noms qui reconnaissent et encouragent la revendication silencieuse de la vérité et favorisent la dignité humaine.

Là où le monde voit des conflits et des divisions, regardez la souffrance et les pauvres pour donner une voix aux demandes de nos frères et sœurs qui ont besoin de miséricorde et de compréhension», conclut le Saint-Père.

Projet de loi bioéthique à l’Assemblée Nationale : ce n’est pas une urgence !

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, s’étonne que la priorité actuelle pour l’Assemblée nationale consiste à étudier en catimini et dans l’urgence la révision de la loi de bioéthique.

Depuis le 29 juin, les députés ont commencé l’examen en deuxième lecture du projet de loi de bioéthique. Ce projet de loi prévoit entre autre l’abandon du critère d’infertilité médicale pour accéder aux techniques de procréation médicalement assistée ou encore la disparition des derniers remparts qui protégeaient jusqu’ici les embryons humains.

Compte tenu de la gravité des enjeux sociétaux mis en cause dans ce texte, l’évêque de La Rochelle et Saintes s’interroge sur l’urgence d’un tel vote en plein cœur de l’été. Les citoyens doivent avoir le temps de s’approprier toutes les conséquences pour les générations futures de ces choix législatifs gravissimes.

L’urgence est ailleurs ! Comme le répète le pape François, notre société devrait consacrer son énergie à protéger les plus faibles. Les responsables politiques engagent fortement leur responsabilité en choisissant d’éviter la mobilisation des consciences et en faisant l’impasse sur des discussions justes et ouvertes.

 

Saint Paul désire être propre…

Une église sale est une église triste.

De plus par ce temps de circulation de coronavirus, la propreté de l’église permet de diminuer les risques de contamination.

Rendez-vous lundi 29 juin à 10h si le coeur vous en dit

La tâche sera plus facile et plus agréable si  l’on est nombreux.

Il est recommandé de prendre quelques ustensiles et produits de ménage

–  MERCI –

Ordination sacerdotale d’Eric et de Sam

 Eric Ndikubwayo et Joseph Marie Vo Ta Sam seront ordonnés prêtres,

le 20 juin à 10h à la Cathédrale Saint-Louis de La Rochelle, par Monseigneur Georges Colomb 

Dans l’action de grâce, nous confierons Sam, Eric, ainsi que  tous les futurs prêtres, à la miséricorde de Dieu et à la protection de la Vierge Marie.

Les entrées étant limitées par mesure sanitaire, il convient de   réserver sa place au 05.46.99.03.11 ou par mail : paroissederochefort@gmail.com

Ceux qui désirent participer au cadeau qui sera  offert aux deux nouveaux prêtres, à savoir les rituels nécessaires pour exercer leur ministère, peuvent s’adresser au presbytère St Louis 102 rue P. Loti ( téléphone et mail ci-dessus)

Eric NDIKUBWAYO
Eric NDIKUBWAYO

Diacre, né en 1990 au Rwanda, à été formé en partie au Rwanda puis au Cameroun à l’université catholique d’Afrique Centrale, de spiritualité carmélitaine. Arrivé en France en 2017 dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il a été nommé à Rochefort pour son stage pastoral, où il est :

  • Co-responsable du Secours Catholique
  • Accompagnateur des jeunes professionnels.
  • Responsable de la préparation au baptême des enfants non scolarisés (de 3 à 7 ans)

Eric célébrera sa 1ère messe le dimanche 21 juin 202 à 18h à l’église Notre Dame

Joseph Marie Vo Ta Sam
Sam en tablier de service

Né au Vietnam en 1984, au sein  d’une famille pratiquante de 11 enfants,  il a 3 sœurs religieuses. Après son bac il est entré dans une fraternité missionnaire située au sud du pays où il a appris le français. Depuis sa plus tendre enfance il veut être prêtre. A l’âge de 30 ans, il s’est rendu à Lisieux, où il est rentré au séminaire :”Notre Dame de vie”  . En 2017 il arrive dans le diocèse de La Rochelle et Saintes, il sera nommé par Mgr Georges Colomb, en stage pastoral, à Rochefort .

Voici une prière de sainte Thérèse de Lisieux qu’il redit souvent:

“Je veux, Ô mon bien aimé, à chaque battements de mon coeur, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel -Amen-” 

Sam célébrera  sa 1ère messe le Dimanche 21 juin 2020 à 11h au sanctuaire de l’île Madame à Port des Barques.

Par ailleurs, Mgr Colomb ordonnera prêtres pour le service de Dieu, de l’Eglise et des hommes :  Brice Degbey et Jean-Eudes Blandin de Chalain le 27 juin à 10 h à la cathédrale Saint-Pierre de Saintes

Le diocèse rend grâce pour ce don de Dieu et prie pour ses futurs prêtres

Nombre de prêtres en France

En 2009 le nombre de prêtres en France était de 19 000. En 1990, il y en avait 32 300. Le nombre de prêtres en France a beaucoup diminué, car il y a moins d’ordination de prêtres. En 2016, on comptait un peu moins de 16 000 prêtres en France, nombre en baisse de 600 à 650 chaque année en raison des 700 à 800 décès annuels.

Définition du prêtre

Chrétien qui, par l’imposition des mains au moment de l’ordination par l’évêque, reçoit la mission de rendre présent le Christ parmi les hommes, en célébrant l’eucharistie, en pardonnant les péchés, en instruisant et guidant le peuple qui lui est confié.

L’ordination des prêtres

1. Quel est le sens de l’ordination sacerdotale ?

L’ordination presbytérale est la célébration au cours de laquelle le prêtre reçoit de l’évêque le “sacrement de l’ordre”.
Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal « qui le configure au Christ Prêtre pour le rendre capable d’agir en la personne du Christ Tête » (Presbyterorum ordinis, n.2) ; il s’agit d’une marque ineffaçable, au même titre que le baptême. Appelés à servir le peuple de Dieu, les prêtres constituent un seul « presbyterium » : la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

L’ordination sacerdotale est la célébration où le prêtre reçoit de l’évêque le sacrement que l’on appelle “sacrement de l’ordre” au degré de prêtre. Par l’ordination, le nouveau prêtre reçoit le caractère sacerdotal qui est une marque ineffaçable comme le caractère baptismal. Il entre aussi dans le “presbyterium” qui est la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

2. Que nous apporte l’assistance à une cérémonie d’ordination ?

La cérémonie d’ordination nous fait participer intensément à une expérience spirituelle et à une expérience d’Église.

Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand vient la promesse d’obéissance à l’évêque. L’assemblée chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel. Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants.

Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres levant la main pendant ce temps.
L’ordination est suivie de rites complémentaires : chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole et la chasuble). Il est marqué du saint Chrême sur les paumes, en signe de consécration par l’évêque qui lui remet la patène et le calice, lui donne le baiser de paix qu’il transmet à tous les prêtres. Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe.

3. Comment se déroule une cérémonie d’ordination d’un prêtre ?

Présentation et appel des candidats – L’évêque les appelle et ils répondent “Me voici”. Les futurs prêtres peuvent être présentés par le responsable des vocations ou par un prêtre du séminaire.

Liturgie de la Parole – Lectures et homélie de l’évêque

L’ordination proprement dite – Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand et sa promesse d’obéissance à l’évêque, on chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel (signe de leur disponibilité à l’action de Dieu en eux). Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit Saint. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants. Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres peuvent garder la main droite levée pendant ce temps.

Les rites complémentaires – L’ordination est suivie des rites complémentaires. Chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole presbytérale et la chasuble). L’évêque lui fait une onction de saint chrême, qui a été consacré à la messe chrismale, sur la paume des mains (signe de consécration), lui remet le pain sur la patène et le calice contenant le vin et l’eau mélangés et lui donne un baiser fraternel qu’il reçoit aussi de tout ou partie des prêtres.

Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe

Le lendemain, chaque prêtre célèbre une première messe.

4. Que peut on faire quand on participe à une cérémonie d’ordination ?

On peut recevoir la bénédiction du nouveau prêtre. En effet après la cérémonie, il donne sa première bénédiction à tous ceux qui le désirent. On peut aussi participer à un cadeau. Souvent les amis et la famille du jeune prêtre se cotisent pour offrir un cadeau : un calice, une aube, une étole…

Le sacrement de l’ordre (ou ordination)

1. Quelle est la nature du sacrement de l’ordre ?

Le sacrement de l’ordre est un des sept sacrements. Pour comprendre le sacrement de l’ordre, il faut le situer par rapport au sacrement de baptême. Grâce au Baptême, tous les baptisés participent au Sacerdoce du Christ. Cette participation s’appelle “sacerdoce commun des fidèles”. En effet, comme le dit saint Pierre, toute l’Église est un peuple de prêtres, un peuple sacerdotal.(1 Pierre 2, 5.9). Ceux qui reçoivent le Sacrement de l’Ordre sont consacrés pour servir au nom et en la personne du Christ-Tête au milieu de la communauté. Le sacerdoce ministériel diffère du sacerdoce commun des fidèles, parce qu’il confère un pouvoir sacré au milieu de la communauté.

Nom du sacrement de l’ordre – Les théologiens appellent ce sacrement ” sacrement de l’ordre “. On peut dire aussi ” sacrement de l’ordination ” expression qui est plus claire pour les non initiés. Le mot Ordre, dans l’antiquité romaine, désignait des corps constitués au sens civil, surtout le corps de ceux qui gouvernent. Ordination désigne l’intégration dans un ordre, l’ordre des évêques, l’ordre des prêtres, l’ordre des diacres, qui va au delà d’une simple élection, désignation, délégation ou institution par la communauté, car elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un ” pouvoir sacré ” qui ne peut venir que du Christ lui-même, par son Église.

Les degrés du sacrement de l’ordre – Le sacrement de l’ordre comporte trois degrés : le diaconat, le presbytérat et l’épiscopat qui concernent l’ordination des diacres, des prêtres et des évêques. Les prêtres sont institués pour être collaborateurs des évêques, associés à eux dans la fonction sacerdotale au service du peuple de Dieu. Les diacres sont institués pour aider l’évêque et ses prêtres, avec charité et simplicité de cœur. Il y a l’ordination diaconale, presbytérale et épiscopale.

2. Quel est la nature du “presbytérat” (ce qui constitue le prêtre) ?

La compréhension du presbytérat a progressé avec le concile Vatican II. Le concile de Trente qui devait combattre les erreurs protestantes, parle du sacerdoce comme pouvoir de consacrer, d’offrir et d’administrer le Corps et le Sang de Jésus, ainsi que de remettre et de retenir les péchés.

Le concile Vatican II reprend cet enseignement. Il situe le presbytérat par rapport à l’épiscopat : le presbytérat est une participation à l’ordre épiscopal et à sa mission d’enseigner, de sanctifier et de gouverner. Le prêtre a aussi pour mission d’annoncer la Parole de Dieu et de faire paître le peuple de Dieu. Cette conception a beaucoup de conséquences sur la manière d’exercer le ministère presbytéral.

 

Temps fort du KT à Notre Dame…

Un temps fort, a eu lieu  samedi 13 juin à 10h 30 à l’église Notre Dame,  concernant les enfants du catéchisme accompagnés de leurs parents, ils ont été accueillis par le père Mickaël et Mme Brigitte Gadenne animatrice pastorale pour la catéchèse sur le doyenné de Rochefort

Tout à commencé par un temps de relecture des dernières semaines vécues  , avec les enfants et leurs parents.

Après  un moment d’accueil et de chants de louange, chacun a pu écrire  son ressenti :
  • Sur l’arbre des Mercis, ils ont noté ce qu’ils ont vécu  de beau.
  • Sur l’arbre des pardons, ce qui a été  difficile, pour eux .
  • Sur l’arbre des s’il te plait, leurs souhaits pour les jours à venir.
Nous avons raconté  le passage de l’Exode dans le désert,  et lu l’Évangile de la Résurrection,  pour mettre la Parole au centre de ce que nous venons de traverser. Nous devons nous souvenir que le Seigneur était présent à nos côtés.
Après un temps consacré aux infos, concernant la catéchèse de l’an prochain,   nous nous sommes quittés en chantant.
Tout le monde était  content de se revoir, et de partager  ce temps avant les vacances.
Une joyeuse ambiance régnait dans l’église, après ce confinement dû au Covid 19. Les jeunes ont manifesté leur joie au Seigneur, avec la promesse de se retrouver à la rentrée prochaine.

“Sur le banc” : bonne nouvelle !

Bonjour

Je suis heureux de vous annoncer qu’après concertation avec le maire de Rochefort,  et avec l’ accord du sous préfet, nous allons alléger les consignes sanitaires dans nos églises de Rochefort et du Breuil Magné.

Le port du masque dans l’église et le lavage des mains restent obligatoires tout comme la consigne de garder un mètre de distance entre les personnes. Mais la consigne « un banc sur deux et une chaise sur trois » n’est plus obligatoire. Vous garderez une chaise sur deux, sauf pour les familles et les couples, qui pourront rester côte à côte.

Nous allons, dès ce week-end, retrouver  la capacité presque habituelle de nos églises. La messe du dimanche soir est donc supprimée pour le moment, sauf celle du dimanche soir 21 juin à 18h, à Notre Dame : première messe d’ Eric, nouvellement ordonné. 

Père Mickaël

Qui est Pauline Jaricot (1799-1862)

La Vatican a annoncé le 27 mai, la reconnaissance d’un miracle attribué à la vénérable Pauline Jaricot, fondatrice de l’œuvre catholique de la Propagation de la foi, à l’origine des Œuvres pontificales missionnaires (OPM).

Son directeur pour la France, Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, revient sur l’importance de cette figure de la mission..

Le pape François a ouvert cette semaine la voie à la béatification prochaine de la Française Pauline Jaricot. Le directeur des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) et ancien supérieur général des Missions étrangères de Paris (MEP), Mgr Georges Colomb, revient pour Aleteia sur cette « grande nouvelle ». Selon lui, « Pauline Jaricot a donné en héritage aux OPM l’image d’une femme active, d’une femme de prière, pleine d’intuition et combative. »

Il se réjouit d’une béatification prochaine, qui va sans aucun doute « réveiller l’esprit missionnaire ».

Aleteia : Que représente la béatification prochaine de la vénérable Pauline Jaricot pour toute la branche missionnaire de l’Église ?


Mgr Georges Colomb :
 cette béatification est vraiment une grande joie et une grande nouvelle, en particulier pour tous ceux qui bénéficient de l’aide des missionnaires, tous ceux qui sont attachés à la mission, et pour les prêtres qui sont eux-mêmes en ce moment dans des pays de mission.

C’est la reconnaissance de la foi active et du dynamisme missionnaire d’une jeune fille qui est née à la fin du XIXe, et qui, pour son époque, était un petit génie. On trouve chez elle à la fois des préoccupations sociales, et le grand désir d’annoncer Jésus-Christ, que l’on retrouve chez tant d’autres missionnaires.

La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle.

Nutravya: Problèmes intestinaux? Faites ceci chaque matin (Publicité)Même si elle-même n’est jamais partie en mission, elle a mis en place en France des institutions qui aident à la mission et qui ont fait leurs preuves. La vie de Pauline Jaricot, c’est aussi la démonstration qu’on peut contribuer à la vie missionnaire d’une manière magnifique tout en étant à Lyon, à Paris ou à La Rochelle. La béatification prochaine de Pauline Jaricot est un grand encouragement donné à tous ceux qui soutiennent la mission.

Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes.

En quoi l’œuvre de Pauline Jaricot en faveur de la mission a-t-elle eu une fécondité incontestable ?
La vie de Pauline Jaricot a eu une fécondité matérielle évidente, car elle avait un esprit d’entrepreneur. Chaque année, l’œuvre des OPM, dont elle est l’inspiratrice, collecte environ 200 millions d’euros pour les pays de mission les plus pauvres. Cela fait presque 200 ans que les OPM existent, ce n’est pas rien ! Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de très nombreux missionnaires sont partis de France : jusqu’en 1914, presque deux missionnaires sur trois dans le monde étaient français. Ce n’est certainement pas la seule influence de Pauline Jaricot, mais elle y a joué son rôle.

Quel héritage a laissé Pauline Jaricot aux OPM ?
Pauline Jaricot a laissé aux OPM l’héritage d’une jeune fille qui est une femme de prière, active, pleine d’intuition, et qui est combative. Sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille, loin de là… Elle a vécu la période du développement industriel à outrance, avec ces gens qui quittaient les campagnes françaises pour aller en ville, et qui vivaient dans des conditions difficiles. Elle s’est également intéressée à la question sociale, au sort des ouvriers.

Elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité.

Elle était vraiment une femme de son temps. Elle s’est intéressée au sort des prostitués, elle a créé la « Banque du ciel », persuadée que la conversion des travailleurs passait par le respect de leur dignité. C’est quelqu’un qui était extrêmement pragmatique, et qui était en avance sur son temps. Pauline Jaricot est une femme qui a mis l’Évangile et le Christ au centre de sa vie.

La prochaine béatification de Pauline Jaricot peut-elle donner un nouvel élan à la dimension missionnaire de l’Église ?

Maison de Lorette à Lyon


Oui bien sûr, c’est en tout cas ce que j’espère. Aujourd’hui, il y en a grand besoin de vocations de jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur pour notre pays, mais aussi pour des pays de mission. La catholicité de l’église se vit dans cette rencontre entre des prêtres du pays et des prêtres qui viennent d’ailleurs. On peut penser que cette béatification va réveiller l’esprit missionnaire, et on ne peut que s‘en réjouir.

Pour mieux connaître la vie de Pauline Jaricot et prier avec elle,

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Dialogue contemplatif

Le jeudi 11 juin  de 20h15 à 21h15 en salle paroissiale codée, 65 ter rue Voltaire, venez goûter à un temps d’écoute et de contemplation de la Bible en petit groupe.

Dialogue” car c’est ensemble que nous allons dialoguer avec la Parole de Dieu. Il s’agit plus de se mettre à l’écoute les uns des autres pour ensemble entrer en dialogue avec le Seigneur que de se parler les uns aux autres.

Contemplatif” car, au cours de ce temps de prière, je vais me laisser toucher  par la Parole du Seigneur, avec l’aide de mes frères et sœurs. Je vais aussi contempler la manière dont le Seigneur parle au cœur de celles et ceux qui prient avec moi.

> Rens. Dominique GUIOT, ☏ 06.08.89.41.46 – d.guiot17@gmail.com

Chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts”

Rendez-vous dans la chapelle Notre Dame de Lourdes à l’église St Louis,  pour un chapelet pour “prier et faire prier pour les défunts” selon les mots du père Buguet, fondateur du sanctuaire de Notre dame de Montligeon.

Ce chapelet au cours duquel nous prions pour les défunts de la paroisse et de nos familles  a lieu vendredi 12 juin à 9h30, il est précédé de la messe à 9h.

Renseignements : Père Jean : 06.58.43.22.19 / Adeline Philippon : 07.81.75.65.71 / Marie-Odile Poupeau : 06.83.42.31.19