Les grands projets de la paroisse de Rochefort

Dans le cadre de la restructuration de l’immobilier sur la paroisse en vue d’un équilibre de nos finances, les travaux vont commencer prochainement derrière l’église St Louis pour intégrer le nouveau secrétariat paroissial, les services comptables et le bureau du curé.

Ces travaux terminés, le presbytère rue Pierre Loti sera mis en vente comme le presbytère St Paul pour lequel une promesse d’achat a déjà été signée.

Les travaux de rénovation du presbytère, des salles paroissiales, rue Voltaire pourront alors commencer ou se poursuivre en ce qui concerne la futur maison des sœurs.

Ainsi seront allégées les charges de la paroisse, les bâtiments rénovés et les structures paroissiales optimisées.

Que St Joseph nous accompagne dans ce projet missionnaire. J’invite les paroissiens à le prier pour notre paroisse et ses projets importants mais nécessaires.

Père Mickaël Le Nezet curé

  • Ô glorieux saint Joseph, chef de la sainte famille de Nazareth, si zélé à pourvoir à tous ses besoins, étends sur la paroisse de Rochefort ta tendre sollicitude et prends sous ta conduite toutes les affaires spirituelles et temporelles qui la concernent, et fais que leur issue soit pour la gloire de Dieu et le salut de nos âmes. Amen.

 

Chemin de croix tous les vendredis de carême

La paroisse de Rochefort vous propose 

  • Vendredi 2 avril : – Vendredi Saint  : – la Passion du Seigneur à 12h15 église St Paul : –  Chemin de Croix à 15h00 église Notre Dame

Le chemin de croix est la méditation de la passion du Christ

Suivre le chemin de croix est une dévotion catholique qui permet de revivre la passion de Jésus et  de méditer la signification de cet évènement.

En considérant les souffrances du Christ on découvre son amour pour nous. Cette méditation éveille en nous un sentiment de compassion et de gratitude envers le Seigneur qui nous a aimés jusqu’au bout.

Lors de ce cheminement nous pouvons réfléchir à nos propres croix. “Celui qui veut marcher derrière moi, qu’il  renonce à lui même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive”, nous a dit Jésus.

Certains mystiques, comme saint François d’Assise qui a reçu les stigmates, Angèle de Foligno, ou encore Catherine Emmerich, ont vécu d’une manière très intense la passion de Jésus.

Le chemin de croix ne fait pas partie de la liturgie de l’Église, mais c’est une dévotion recommandée par les papes.

En parcourant les 14  stations du chemin de croix,  le corps est associé à la méditation. Celle ci est aidée  par les représentations (peintures ou monuments) des différentes stations.

La  récitation de prières fait partie du chemin de croix.

Les 14 stations traditionnelles du Chemin de croix, ( plus, éventuellement, la 15ème)

    • 1ère station : Jésus est condamné à mort
    • 2ème station : Jésus est chargé de sa croi
    • 3ème station : Jésus tombe sous le bois de la croix
    • 4ème station : Jésus rencontre sa Mère
    • 5ème station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    • 6ème station : Véronique essuie la face de Jésus
    • 7ème station : Jésus tombe pour la seconde fois
    • 8ème station : Jésus console les filles de Jérusalem
    • 9ème station : Jésus tombe pour la 3e fois
    • 10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
    • 11ème station : Jésus est attaché à la croix
    • 12ème station : Jésus meurt sur la croix
    • 13ème station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère
    • 14ème station : Jésus est mis dans le sépulcre
    • 15ème station : avec Marie, foi en la résurrection

Certains pays ont  ajouté la résurrection en  quinzième station  et, en 2000, Jean-Paul II a donné son accord.

Réflexion sur le sacrement de miséricorde

Pour la fête de saint Joseph,  vendredi 19 mars, des temps forts ont été proposés par le père Mickaël Le Nezet, pour permettre aux paroissiens d’être en communion les uns avec les autres,  chez eux.

Ont été proposés:

À 20h30, un film  en E-cinéma  de François Lespes : “Je rentrerai au ciel en dansant”, retraçant l’histoire d’un couple martyr du Rwanda. 

Puis le samedi 20 mars vers 9h 30, Il y a eu un enseignement sur le sacrement de miséricorde par le Père Eric NDIKUBWAYO.

LE SACREMENT DE LA MISÉRICORDE

Introduction

A force d’usage régulier des mots sacrement et miséricorde on peut facilement se dire qu’on en sait tout. Ce qui n’est peut-être pas faux ! Mais la répétition rafraîchit la mémoire ; c’est la raison pour laquelle je vous propose de commencer par le sens que révèlent ces deux mots-clés de cet enseignement. En effet, le sacrement veut dire signe visible et efficace¹.

Quant à la miséricorde, il est l’amour viscéral, dit le pape François. Il vient du cœur comme un sentiment profond, naturel, fait de tendresse et de compassion, d’indulgence et de pardon². Cet enseignement est structuré sur deux parties :

La Miséricorde divine et la miséricorde humaine !

  • La Miséricorde divine

L’amour viscéral de la Sainte Trinité se manifeste de deux manières, tout d’abord par le don de la vie de Jésus et par la confession (le pardon) 

  • Jésus, sacrement suprême de la miséricorde divine.

         Dans l’évangile selon Saint Jean, Jésus nous en dit beaucoup sur cette miséricorde divine : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. » (Jn 3, 13). Ainsi Jésus, en tant que Fils unique de Dieu est désormais l’amour rendu visible et tangible dans toute sa vie.

Sa personne n’est rien d’autre qu’amour, un amour qui se donne gratuitement. Il est l’expression de l’amour viscéral de Dieu pour chacun de nous. Qui dit viscéral dit entrailles, dit également la partie la plus intime et vitale d’un être vivant. Il est comme le deuxième cerveau ! Voir Dieu accepter de se séparer d’une partie importante de lui-même ou de sa famille trinitaire, cela confirme ce que dit la prophétie d’Isaïe qui s’adresse à chacun de nous :

« Tu as du prix à mes yeux et je t’aime » Is 43, 4 ; la vie de tout être humain compte beaucoup pour Dieu.  Cette miséricorde divine se manifeste également, pour Jésus, par l’acceptation de la mission qui lui a été confiée. Jésus a accepté d’assumer la mission de représenter l’amour Trinitaire. Dieu Le Père est l’initiateur du projet du salut des hommes. Jésus en est réalisateur et l’Esprit Saint joue le rôle d’accompagnateur sur la périlleuse route du don de soi pour la vie des Hommes. Jésus est l’ultime et parfaite révélation de l’Amour de Dieu pour nous !

  • La confession, sacrement de la miséricorde divine.

Dieu nous a confié Jésus, son trésor, mais de par la fragilité de notre humanité ce trésor, nous le portons comme dans des vases d’argile, dit saint Paul, (2 Co 4, 7). Le péché porte atteinte à la relation établie entre Dieu et l’Homme.

Mais comme Dieu ne se lasse pas de pardonner (Is 55, 7) il nous tend toujours sa main dans le sacrement de la réconciliation et du pardon : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » (Mt.1, 28). Non seulement le péché nous sépare de Dieu mais aussi pour notre conscience, il est une charge lourde à porter, car il est aussi capable de nous éloigner de notre entourage.

Par le biais de l’Eglise la miséricorde divine nous est proposée comme une main tendue pour nous aider à nous relever et à réparer ce qui est interrompu.

Au sujet du rôle de l’Eglise, dans le livre intitulé « Le nom de Dieu est miséricorde », le journaliste Tornielli pose la question au pape François : Pourquoi est-il important de se confesser ? «Devant un prêtre » et voici la réponse du pape :

C’est Jésus qui dit à ses Apôtres : « Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés seront pardonnés »  (Jn 20, 19-23). Ainsi les apôtres et leurs successeurs- les évêques et les prêtres, leurs collaborateurs deviennent des instruments de la miséricorde divine³.

 Par le sacrement de la réconciliation et du pardon, « Dieu nous pardonne », dit le cardinal Ricard, Il ne nous enferme pas dans notre passé, dans notre péché. Il nous redit son amour et nous ouvre à nouveau un avenir » (4). Malheureusement, comme on peut le constater, malgré tout l’amour et le pardon que Dieu propose à l’homme, le sacrement de réconciliation et du pardon n’attirent pas les foules, il est même le sacrement le plus délaissé !! Est-ce pour dire que les chrétiens de notre génération sont parfaits et n’ont pas besoin du pardon de Dieu ? Je ne pense pas, il me semble qu’il y a ceux qui peuvent parfois se dire qu’il n’est pas nécessaire de se confesser devant un prêtre car on peut bien présenter à Dieu ses péchés sans l’aide d’un intermédiaire. Et d’ailleurs, à ce sujet, le même journaliste a bien voulu savoir ce qu’en pense le pape François et il lui répondit en ces termes :

Même s’il est vrai que le Seigneur pardonne à ceux qui implorent individuellement son pardon ! Pour chacun en tant qu’être social, il est important de se confesser devant un prêtre car (5) :

Les prêtres agissent in persona christi, en la personne de Jésus, c’est très beau ! Et cela prend une signification profonde, parce que nous sommes des êtres sociaux. Si tu n’es pas capable de parler de tes erreurs avec ton frère, tu peux être sûr que tu seras incapable d’en parler, même avec Dieu, et tu finis par te confesser devant ton miroir, devant toi-même. Se confesser devant un prêtre, est une façon d’être concret et authentique : C’est se mettre face à la réalité en regardant une autre personne, et non soi-même reflété dans un miroir….L’église est appelée à dispenser la miséricorde (6).

 Et alors, pourquoi décidons-nous de nous refuser ce cadeau du ciel ? Je vous invite, comme le Fils prodigue qui rentre chez son père (Lc 15, 11-32), quand la nécessité et l’opportunité se présente, de ne pas hésiter à profiter du don de la miséricorde de Dieu dans le sacrement de la confession. Déjà l’opportunité se présentera dans quelles minutes, profitons-en !

  • La miséricorde humaine

Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux (Lc 6, 36). Voici la recommandation de Jésus pour chacun de nous qui avons choisi de le suivre. Par le don de sa vie, il nous a témoigné son amour et il nous a ouvert les portes du salut. A notre tour, il nous invite à imiter l’amour viscéral du Père qui a accepté de nous donner son fils unique. Cela est possible soit par les œuvres de miséricorde corporelle soit par les œuvres de miséricorde spirituelle.

  • Œuvre de miséricorde corporelle

 Dans la bulle d’indiction du jubilé extraordinaire de la miséricorde, le pape François nous en donne 7 : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts (7).

En regardant de près, je me suis dit que notre communauté paroissiale est sur le bon chemin. Car à travers le lien qui est entretenu avec le Secours catholique, les affamés ne sont pas délaissés. Ils peuvent avoir un petit déjeuner complet trois fois par semaine, c’est déjà quelque chose ! Ils peuvent avoir une aide pour s’acheter des vêtements. Les étrangers y trouvent également un bon espace d’accueil. Une équipe du SEM est toujours disponible pour que les personnes âgées ou malades ne se sentent pas seules.

L’aumônerie de la prison de Rochefort ne cesse également d’entourer les détenus de l’amour fraternel, sans oublier un service des obsèques pour l’accompagnement des familles endeuillées Bref, communautairement, nous pouvons nous féliciter.

Cependant, il est aussi important que chacun, à son niveau, cherche à apporter sa contribution ; car ceux qui ont besoin d’aide sont toujours nombreux. Déjà hier, un paroissien m’a téléphoné pour me parler d’un sortant de prison qui dort dehors dans le froid ; qui a besoin d’aide.

  • Œuvre de miséricorde spirituelle.

Dans la même bulle d’indiction du jubilé extraordinaire de la miséricorde, le pape François nous donne également 7 œuvres de miséricorde spirituelle : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts8. Contrairement aux œuvres de miséricorde corporelle, les œuvres de miséricorde spirituelle constituent un don de soi sans l’intermédiaire de moyens matériels de quelque sorte que ce soit. Comme Jésus s’est donné, nous sommes appelés à nous donner pour nos frères sœurs en humanité. C’est un chantier important à mener communautairement et individuellement.

Par le don de sa vie, Jésus nous a lavé des souillures du péché et par la confession il nous couvre de sa miséricorde. Nous sommes appelés à aimer comme lui ; en cas d’offense, à pardonner non pas sept fois mais soixante-dix fois sept fois (Mt 18, 22). Ainsi la réitération du pardon fera naître en nous l’amour viscéral semblable à celui de la Sainte Trinité qui ne cesse de nous aimer malgré notre fragilité pécheresse !

Père Eric NDIKUBWAYO, Vicaire de la paroisse de Rochefort.

 

(1) Cf. L’encyclopédie catholique pour tous, Théo, Fayard, p 582, Paris, 1992

(2)http://www.vatican.va/content/francesco/fr/bulls/documents/papafrancesco_bolla_20150411_misericordiae-vultus.html

(3) Cf. Andrea TORNIELLI, dans Pape François, le nom de Dieu est miséricorde, libreria, Editrice Vaticana, p 43, Citta del Vaticano, 2016

(4) https://bordeaux.catholique.fr/diocese/mgr-ricard/catecheses/misericordieux-comme-le-pere

(5) Cf. Andrea TORNIELLI, Idem, P 45

(6) Idem, P 44

Pour télécharger ou imprimer le texte du père Eric cliquer ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que le Triduum Pascal ?

Mot latin signifiant « un espace de trois jours », le Triduum pascal, qui va de la messe du soir le Jeudi Saint au dimanche de Pâques inclus, est le centre de gravité de l’année liturgique.

De la Cène à la Résurrection s’écoulent ces trois jours auxquels le Seigneur a souvent fait allusion dans l’Évangile et qui, ensemble, constituent le Mystère pascal.

Lors de la dernière Cène, Jésus a offert son Corps et son Sang en nourriture à ses Apôtres. La célébration du Jeudi Saint fait mémoire du Lavement des pieds, qui a la même signification que l’Eucharistie : Jésus est venu pour se faire serviteur et offrir sa vie.

Dans la liturgie du Vendredi Saint, nous méditons le mystère de la mort du Christ et nous adorons la Croix, sur laquelle l’œuvre du salut est accomplie.

Suite à ce combat victorieux, l’Église contemple le Christ au tombeau, dans le « repos » du Samedi Saint. Elle est comme Marie, parfaite croyante qui conserva la foi et qui espéra contre toute espérance en la résurrection de Jésus.

Après la longue veille dans l’obscurité de la Vigile pascale, l’Alléluia de la résurrection retentit de nouveau. Le feu de l’amour de Dieu illumine la nuit : le Christ a vaincu la mort, et nous avec lui.

L’abbé Robert Gendreau de Montréal nous explique le Triduum pascal par cette vidéo ci-dessous.

 

 

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ) revient à Rochefort

Une nouvelle proposition pour les enfants et jeunes de 6 à 18 ans va être lancée sur la paroisse de Rochefort à partir de Septembre 2021.

> Le MEJ, c’est quoi ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes est un mouvement d’éducation humaine et spirituelle qui s’adresse aux enfants et aux jeunes de 7 à 18 ans qui désirent vivre à la manière de Jésus.

Le MEJ les aide à construire une relation d’amitié avec Jésus, en puisant ses fondements dans une spiritualité ignatienne.

Le MEJ aide chaque jeune à faire le lien entre sa vie et sa foi, à découvrir les trésors spirituels pour les faire fructifier et en témoigner.

A vocation apostolique, le mouvement ouvre les jeunes au monde afin d’être au service de leurs frères. Chaque enfant développe une sensibilité différente : protection de la planète, des plus pauvres et démunis, des plus fragiles… On s’engage seul ou en équipe pour faire l’expérience de la rencontre de l’autre, dans le Christ.

> Comment ça fonctionne ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes se vit au sein de petites équipes de 6 à 10 jeunes.

Un thème d’année constitue le fil rouge de ces rencontres. Encadrés par des responsables d’équipe, les MEJistes peuvent s’exprimer en toute liberté sur les sujets qui leur tiennent à cœur ou tout simplement des sujets dans l’actualité du monde ou de l’Eglise.

Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h à 12h tous les 15 jours pour les plus jeunes. Pour les lycéens, possibilité d’adapter des réunions en fonction de l’agenda des jeunes.

Ils vont apprendre à mettre du sens dans tout ce qu’ils font : les jeux, la prière, les rencontres… La notion d’équipe est très importante : grâce à elle, les MEJistes apprennent à faire confiance et à s’ouvrir aux autres. Cela leur servira toute leur vie !

Qui dit MEJ dit créativité ! Sessions musique, mises en scènes déjantées, ateliers de peinture ou encore olympiades de sport… Le responsable d’équipe s’adapte aux talents (parfois cachés !) des jeunes de son équipe. Sans se prendre au sérieux, les jeunes découvrent leurs capacités au fur et à mesure de l’année et peuvent grandir à travers des activités variées.

Le MEJ  propose également des camps l’été qui permettent aux enfants de faire de belles rencontres, de créer, de partager…

> Vous voulez en savoir plus ?

Contacter Adélaïde OSTERMANN au 06.60.51.11.59 ou ao2ostermann@gmail.com

Le site du Mej : https://www.mej.fr/

Dispositif de lutte contre la pédophilie.

« Seigneur, délivre-nous de la tentation de vouloir nous
sauver nous-mêmes et sauver notre réputation ; aide-nous à
porter solidairement la faute et à rechercher des réponses
humbles et concrètes en communion avec tout le Peuple de
Dieu »
Pape François, février 2019

Cliquer ICI pour télécharger ou imprimer les 12  pages de la  lettre des évêques de France aux catholiques sur la lutte contre la pédophilie (publiée le 25 mars 2021)

Le sacrement de réconciliation à l’approche de Pâques

A Rochefort les confessions sont Le samedi de 10h 45 à 11h 45 à l’église St Louis

Les chrétiens portent la vie nouvelle du Christ dans « des vases d’argile ». Soumise à la tentation, cette vie d’enfant de Dieu peut être affaiblie voire étouffée par le péché. C’est pourquoi le Christ, médecin des âmes confie à l’Église de perpétuer son œuvre de guérison et de salut auprès de ses membres. C’est le but du sacrement de pénitence qui est un sacrement de guérison.

Qu’est ce que le sacrement de réconciliation ou confession ?

Le sacrement de la pénitence ou de la réconciliation est par excellence le sacrement de l’amour et de la consolation de Dieu. En tout premier lieu, se confesser, c’est confesser l’amour de Dieu et sa miséricorde. Et se rappeler la grâce du baptême qui nous a arraché au pouvoir du mal. Dans la suite de notre existence, le sacrement de pénitence est un peu un nouveau baptême. Après « l’eau du baptême », « les larmes de la pénitence »…

Origine du sacrement de réconciliation

l’enfant prodigue

Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation prend sa source dans le mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, l’évangile de Jean rapporte que le Seigneur apparaît aux disciples, enfermés au cénacle, et, après leur avoir adressé son salut « Paix à vous ! », souffle sur eux et dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis » (Jn 20, 21-23).

Jésus avait déjà averti qu’ « il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. » Et toute sa vie, il n’a eu de cesse d’offrir son pardon se montrant accueillant envers les pécheurs. En parabole, il se présentait comme le bon berger sorti à la recherche de son unique brebis perdue. C’est pour continuer cette œuvre de miséricorde que le Christ confie aux apôtres le pouvoir de remettre les péchés dans un geste qui le rend présent et lui permet de relever les pécheurs.

Sens et signification

Pour la foi catholique, il existe un péché originel. Par son incarnation rédemptrice, (du latin redimere, « racheter c’est-à-dire payer la rançon d’un captif pour lui rendre la liberté »), le Christ en délivre l’humanité.

Mais un principe du mal reste à l’œuvre dans le monde. Le cœur de l’homme est parfois lourd et endurci, opaque à lui-même. La vie nouvelle reçue au baptême ne supprime pas la fragilité et la faiblesse de la nature humaine. L’inclination au péché demeure dans les baptisés. C’est l’occasion pour eux de faire leurs preuves dans le combat de la vie chrétienne avec le soutien de la grâce du Christ. En effet la confession régulière des péchés aide à former la conscience, à lutter contre les penchants mauvais, à se laisser guérir par le Christ, à progresser dans la vie avec l’Esprit-Saint. En recevant fréquemment, par ce sacrement, le don de la miséricorde du Père, nous sommes poussés à être miséricordieux comme lui.

Comment se confesser ?

On peut recevoir le sacrement de la réconciliation dans toutes les paroisses, dans les monastères et auprès de n’importe quel prêtre. Dans la plupart des églises, le sacrement de pénitence est administré dans des confessionnaux, ces guérites en bois qui jalonnent les bas-côtés ou ont été transformées en petites pièces confidentielles. On s’y présente après avoir préparé un examen de conscience à la lumière de la parole de Dieu. D’entrée de jeu, on peut demander au prêtre sa bénédiction. « Mon père, bénissez-moi car j’ai péché. » Dans les églises orientales, la coutume veut que le prêtre accueille le pénitent en lui posant l’étole sur la tête et un bras autour des épaules, par solidarité. Avant d’être pardonné de ses fautes, le pécheur fait acte de contrition, c’est-à-dire qu’il exprime son regret de les avoir commises. Il précise ensuite la nature de ses fautes en les confessant au prêtre qui lui donne l’absolution et une pénitence, c’est-à-dire une réparation ou satisfaction, le plus souvent quelques prières ou une parole de la Bible à méditer. Contrition, confession et réparation sont les actes nécessaires pour obtenir l’absolution. « Quand quelqu’un fait la queue pour se confesser, raconte le pape François, il ressent la honte, mais ensuite quand la confession se termine, il sort libre, grand, beau, pardonné, blanc, heureux. C’est ce qui est beau dans la confession ! » L’Église invite ses fidèles à recevoir ce sacrement une fois par an au moins. C’est l’origine de l’expression « faire ses Pâques » qui consiste à se confesser et à communier à la faveur de la fête de Pâque. Dans la vie spirituelle comme dans la vie quotidienne, on mange, on boit et on se lave. La communion eucharistique alimente l’âme, la confession la nettoie. L’une et l’autre doivent être fréquentes.

Pourquoi demander le sacrement de réconciliation ?

Parce que c’est une rencontre vivante avec la miséricorde, même si l’aveu est une démarche exigeante. « On peut ressentir de la honte. C’est une bonne chose, assure encore le pape François. Il est bon d’avoir un peu honte, car avoir honte est salutaire. La honte rend plus humbles, et le prêtre reçoit avec amour et avec tendresse cette confession et, au nom de Dieu, il pardonne. » Alors on peut être résolu à reconstruire avec Dieu ce qu’on détruisait par le péché. C’est la pénitence envers soi-même, les personnes que l’on lésait, l’Église ou le monde. Dieu lui même prend alors en charge ce qui parait humainement irréparable. Le pardon est un cadeau.

Bonus

« Chers amis, célébrer le sacrement de la réconciliation signifie être enveloppés par une étreinte chaleureuse : c’est l’étreinte de la miséricorde infinie du Père. Rappelons cette belle parabole du fils qui est parti de chez lui avec l’argent de son héritage ; il a gaspillé tout son argent et ensuite, quand il n’avait plus rien, il a décidé de revenir chez lui, non comme un fils, mais comme un serviteur. Il ressentait profondément sa faute dans son cœur et tant de honte. La surprise a été que quand il commença à parler, à demander pardon, son père ne le laissa pas parler, il l’embrassa et fit la fête. Quant à moi je vous dis: chaque fois que nous nous confessons, Dieu nous embrasse, Dieu fait la fête ! Allons de l’avant sur cette route. »

Pape François, audience générale, mercredi 19 février 2014

Magali Michel

Bientôt les Rameaux

Horaires des messes sur la paroisse de Rochefort

  • Samedi 27 mars : – à 17h 30 messe anticipée à l’église St Paul
  • Dimanche 28 mars : – à 9h30 à l’église du Breuil Magné – à 10h00 à l’église St Paul – à 11h00 à l’église Notre Dame

 18h00 Exceptionnellement pas de messe

Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem.

La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier), selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.

La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

 

Nouvelles mesures gouvernementales concernant le Coronavirus

Depuis vendredi 19 mars 2021 à minuit, ces 16 départements sont soumis à des mesures renforcées pour quatre semaines :  Aisne, Alpes-Maritimes, Essonne, Eure, Hauts-de-Seine, Nord, Oise, Paris, Pas-de-Calais, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-Maritime, Somme, Val-de-Marne, Val-d’Oise et Yvelines.

Les commerces

Dans les 16 départements soumis à des mesures renforcées, les commerces autorisés sont ceux qui étaient ouverts lors des deux premiers confinements (commerces de première nécessité), auxquels s’ajoutent notamment les librairies, les disquaires, les salons de coiffure, les magasins de bricolage, les magasins de plantes et de fleurs, les chocolatiers, les cordonniers, les concessions automobiles (sur prise de rendez-vous) et les visites de biens immobiliers. Voir la liste complète des commerces autorisés à ouvrir dans les départements soumis au confinement

Les déplacements et sorties  

Les règles relatives aux déplacements et sorties sont, à compter de ce samedi 20 mars 2021 :

  • une attestation applicable le soir et la nuit (entre 19h le soir et 6h du matin) sur tout le territoire national, au titre du couvre-feu ;
  • une attestation applicable en journée (entre 6h du matin et 19h le soir) dans les seuls départements soumis à des mesures renforcées.

Dans les 16 départements soumis à des mesures renforcées :

  • pour tout déplacement dans un rayon  de 10 km autour de son domicile entre 9h et 19h, il n’est pas obligatoire de produire une attestation, ni de justifier du motif de son déplacement. En cas de contrôle, il faut produire un simple justificatif de domicile (comme une pièce d’identité) ;
  • pour tout déplacement de plus de 10 km, soit au sein du département, soit pour des déplacements inter-régionaux, une attestation et la justification du motif du déplacement sont obligatoires.

Les deux modèles d’attestation seront mis en ligne prochainement sur le site du ministère de l’Intérieur.

Pour rappel, les déplacement inter-régionaux sont interdits, hors motifs impérieux ou professionnels.

Par ailleurs, les préfets ont la possibilité d’interdire certains rassemblements dans l’espace public.

Le couvre-feu

Le couvre-feu est maintenu selon les mêmes règles, mais repoussé à 19h pour l’ensemble du territoire à partir de samedi 20 mars 2021.

Les écoles et les universités

  • les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges continuent de respecter les modalités déjà en place ;
  • passage en demies-jauges pour l’ensemble des lycées ;
  • les universités continuent de fonctionner selon le rythme en vigueur ;
  • activité sportive : reprise normale sur le temps scolaire, maintien des activités en plein-air sur les temps extra-scolaires.

Les lieux de culte

Les lieux de culte restent ouverts selon les protocoles actuellement en vigueur.

Le travail

  • le télétravail doit être la norme pour l’ensemble des entreprises et administrations qui peuvent l’appliquer, en appliquant la règle des 4 jours sur 5 en télétravail ;
  • un protocole renforcé est envisagé dans la restauration collective en entreprises.

Quelques éléments de méditation sur la personne de St Joseph

à partir de “Patris Corde” du pape François

1. Un homme qui assume la réalité.
Le moins que l’on puisse dire, en effet, c’est que Joseph a dû assumer une réalité qu’il n’avait jamais imaginée. Il avait sans doute commencé à penser bien des choses auprès de celle qu’il chérissait déjà. Il avait sans doute formé dans sa tête et dans son cœur bien des projets, bien des rêves avec celle qui deviendrait son épouse et la mère de ses enfants. Et les choses, dès le
début, avant même qu’ils ne vivent ensemble, ne se sont pas passées ainsi.

La réalité, tout autre, a rattrapé Joseph.
Dès la naissance, Joseph est confronté à l’hostilité de ceux qui ne voulaient pas accueillir Marie prête à mettre au monde son enfant. Plus tard, face à la menace qui pèse sur l’enfant, Joseph doit fuir en Egypte sans trop savoir ce qui va se passer par la suite. Lorsque Jésus aura douze ans, ses parents connaîtront aussi l’angoisse de la disparition de l’enfant qu’ils ne retrouveront que trois jours plus tard, assis dans le Temple.

L’histoire de Joseph qui est aussi celle de Marie n’a rien d’un conte de fée. La réalité est marquée par des peurs, des incompréhensions, des doutes, des souffrances, des angoisses, des tempêtes.

Le Pape François écrit que Joseph est un père qui accueille. Il accueille cette réalité. Il se soumet aux imprévus. « Il laisse de côté ses raisonnements pour faire place à ce qui arrive et, aussi mystérieusement que cela puisse paraître à ses yeux, il l’accueille, en assume la responsabilité et se réconcilie avec sa propre histoire.»  Joseph n’est pas un homme passivement résigné. Il est fortement et courageusement engagé. » Joseph adhère au réel et à l’aujourd’hui ! Cela nous rejoint sans doute dans ce que nous vivons. La maladie ou le décès brutal d’un être aimé ; le projet professionnel que nous avions travaillé, désiré et qui ne se réalise pas ; le divorce qui arrive après des années de mariage ; les contrariétés diverses qui nous arrivent…Bien des choses qui pourraient nous faire baisser les bras et nous faire renoncer à poursuivre le chemin.

Le pape François écrit : « Il faut laisser de côté la colère et la déception, et faire place, sans aucune résignation mondaine mais avec une force pleine d’espérance, à ce que nous n’avons pas choisis et qui pourtant existe […} Dieu fait germer des fleurs dans les rochers. » C’est le réalisme chrétien écrit encore le pape.

2. Un homme qui s’ouvre à la volonté de Dieu dans l’obéissance
Joseph accueille cette réalité, non pas en la subissant mais en s’en remettant à la volonté du Seigneur. Le pape écrit : « Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. » Celles-là ne sont pas un obstacle au projet de Dieu pourvu que nous sachions les remettre au Seigneur.

Saint Joseph nous enseigne que, « dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. Parfois nous voudrions tout contrôler, mais lui regarde toujours plus loin. »
Toujours dans son texte le pape François repart des 4 songes par lesquels Dieu parle à Joseph.

  • Le premier songe l’invite à accueillir Marie chez lui alors qu’elle est déjà enceinte et qu’il avait décidé de la répudier en secret. « Grâce à l’obéissance, il surmonte son drame et il sauve Marie. »
  • Le deuxième songe l’invite à fuir en Egypte avec Marie et l’enfant. Et Joseph
    n’hésite pas un instant. Sans trop savoir ce qui adviendra, il se lève et fait ce que l’ange lui dit. Et c’est ainsi qu’il sauvera l’enfant
  • Dans le troisième songe il fera le chemin inverse, à l’invitation de l’ange.
  • Enfin, alors qu’il est sur le chemin de retour, un quatrième songe l’oblige à changer de destination pour se retirer non dans son village d’origine mais à Nazareth.

Ainsi Dieu parle par des portes qui s’ouvrent, mais souvent aussi par des portes qui se ferment déjouant nos attentes et nos pronostics. C’est ainsi que Joseph va suivre, non sa volonté, mais la volonté de Dieu. Jésus a été à bonne école ! Joseph est à l’écoute de la volonté de Dieu.

Il se laisse conduire par l’Esprit de Dieu. Il a choisi de donner les rênes de sa vie à Dieu et à Dieu seul. Et c’est ainsi qu’il est pour nous un exemple. Dans une homélie Mgr Rey écrit cette parole pour moi lumineuse : « Joseph est pour nous le témoin d’un exode : celui d’un cœur qui affronte les tempêtes intérieures jusqu’au calme rivage de l’abandon filial. Il est l’icône d’un être réconcilié et disponible qui s’est remis entièrement entre les mains de Dieu.
Un être qui ne s’est jamais révolté contre les chemins mystérieux par où Dieu le fait passer. »
Il y a sans doute dans nos vies bien des choses que nous ne comprenons pas, ou même que nous n’acceptons pas. Et souvent ceci est le lieu d’une colère, d’une amertume,  d’un combat, qui, à force d’être ressassés, nous enferment, nous durcissent, nous isolent.

Le pape François écrit : « la vie spirituelle que Joseph nous montre n’est pas un chemin qui explique mais un chemin qui accueille ». C’est un chemin qui accueille ce qui n’est pas compréhensible dans le moment présent mais porte la certitude que Dieu n’en n’est pas absent. Mystérieusement son projet pour nous se poursuit car rien ne lui est étranger. Le pape écrit : « Une lecture superficielle de ces récits donne toujours l’impression que le monde est à la merci des forts et des puissants. Mais la bonne nouvelle de l’Evangile est de montrer comment, malgré l’arrogance et les dominateurs terrestres, Dieu trouve toujours un moyen pour réaliser son plan de salut. » C’est vraiment une attitude pleine de confiance à laquelle nous invite saint Joseph.

Résonne encore en moi la belle parole d’Isaïe : « Par la conversion et le calme, vous serez sauvés ; dans la tranquillité, dans la confiance sera votre force. » (Is 30, 15)

3. Un homme créatif et courageux mais aussi humble et silencieux
Accueillir la réalité qui nous arrive et nous abandonner au projet de Dieu dans la confiance ne signifie pas rester inerte, inactif en attendant “que ça passe” ou bien des jours meilleurs.
Nous voyons Joseph pleinement investi dans sa tâche et sa mission de père adoptif et d’époux aimant. Le pape écrit : « Devant une difficulté on peut s’arrêter et abandonner la partie, ou bien on peut se donner de la peine. Ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensions même pas avoir. »
Dans un ouvrage récent, le pape François invite, dans des circonstances qui pourraient nous conduire à baisser les bras, à fuir une réalité trop difficile ou encore  à tomber dans la désespérance, à nous concentrer sur les petites actions concrètes et positives que nous pouvons entreprendre, en semant de l’espoir ou en travaillant pour la justice. (in Un temps pour changer p. 31)

C’est bien ce que réalise Joseph en accueillant cette réalité qu’il n’a pas choisie et en s’y investissant pleinement.
A plusieurs reprises, il fait preuve de courage. Dans sa recherche d’un lieu pour que Marie puisse mettre son enfant au monde, on imagine Joseph si habile de ses mains réaliser le nécessaire pour le nouveau-né et son épouse. Courage aussi lorsqu’il se lève en pleine nuit pour fuir en Egypte et protéger l’enfant. Il a fallu qu’il élabore un plan, qu’il reste sur ses gardes tout au long du voyage, qu’il envisage les étapes, qu’il prévoie le nécessaire…Un tel voyage suppose une réelle organisation. Joseph y déploie son intelligence, ses compétences,
son savoir-faire et il surmonte sa peur. Même courage, même audace lorsqu’il choisira de se rendre à Nazareth à son retour pour éviter encore la menace qui pèse sur l’enfant.

Tout au long de ces années jusque dans l’éducation de Jésus, Joseph s’investit, se donne avec audace, avec courage, avec justesse. Le pape écrit : « Loin de nous de penser que croire signifie trouver des solutions consolatrices faciles. La foi que nous a enseignée le Christ est au contraire, celle que nous
voyons en saint Joseph qui ne cherche pas de raccourcis mais qui affronte “les yeux ouverts” ce qui lui arrive en en assumant personnellement la responsabilité. »
Il y a chez Joseph à la fois ce mélange de force qui lui permet d’être un homme d’action qui prend des décisions difficiles comme nous venons de le dire et d’autre part cette attitude faite d’humilité, de réserve, de retrait. Saint Joseph ne se met jamais en avant mais reste comme caché.

Il y a chez lui la force d’un homme d’action et une grande douceur et une grande délicatesse de cœur. Le pape François écrit : « Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insufflent l’espérance. (…) Nous pouvons trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux
qui, apparemment, sont cachés ou en deuxième ligne,  jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. »

Mais n’est-ce pas cette attitude intérieure qui donne à saint Joseph cette fécondité, cette capacité et cette force ! Il y en a en effet certains qui font beaucoup de bruit, qui s’agitent mais qui ne produisent pas grand-chose de solide et de durable. Il y en a qui savent cultiver un silence intérieur propice à une action juste et constructive. Saint Joseph est de ceux-là.

Ce silence qu’il observe n’est pas une absence de paroles mais une plénitude de présence.

4. Conclusion

Joseph est tout donné à Jésus et pour Jésus jusqu’à s’oublier lui-même. Il renoncera même à retourner dans sa ville natale,  Bethléem pour vivre à Nazareth par souci de Jésus et de sa croissance.

Ce qui compte pour lui, c’est la vie de Jésus et de Marie, les protéger, les entourer, veiller sur eux, les aimer. Le bonheur de Joseph est dans le don de soi par amour. C’est là qu’il reçoit la joie véritable qui ne fait pas de bruit mais qui comble une vie.
Le pape écrit que « nous devons toujours nous demander si nous défendons de toutes nos forces Jésus et Marie qui sont mystérieusement confiés à notre responsabilité, à notre soin, à notre garde ». Saint Jean Paul II attribuait le titre de « défenseur de la vie et de son mystère » à saint Joseph.

Car le témoignage de saint Joseph est un encouragement en effet à prendre
nous aussi notre part de responsabilité pour la défense de la vie humaine. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui, dans cette réalité qui est la nôtre, avec courage et audace, nous devons prendre soin de celles et ceux dont Jésus est le visage, les plus petits, les plus fragiles, les plus pauvres, les laissés pour compte, les isolés, les exilés…
Comment ne pas rendre grâce à Dieu pour cette proposition que le pape François nous fait en nous encourageant à approfondir cette belle figure de saint Joseph durant tout une année. Sa discrétion nous aurait presque fait oublier sa grandeur d’âme, son courage et sa foi.

Vraiment n’hésitons pas à le choisir comme compagnon de route, et par son intercession que nous puissions avancer nous aussi sur ce beau chemin de sainteté qu’il nous propose, non pas immédiatement un chemin de perfection, mais un chemin d’abandon confiant dans les mains de Dieu.

19 mars 2021
Père Mickaël Le Nezet

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Accueil chaleureux le dimanche

Service d’accueil le dimanche

« Accueillez-vous donc les uns les autres comme le Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu » (Romains 15, 7)

À l’entrée de  l’église Notre Dame, des personnes accueillent les fidèles qui viennent  assister le dimanche à la messe de 11h00.

Vous êtes intéressé (e)s pour ce service d’accueil ? Merci  de vous faire connaître auprès de Martine Guérin (tél. 06.82. 65.75.03).

 

Quelques recommandations pour assurer le service d’accueil.

Pour info : En raison des mesures sanitaires, il n’y a pas d’accueil pour les enfants.

Des écharpes colorées et des badges seront à votre disposition. Vous les trouverez  dans une boîte transparente posée sur la table de la sacristie (ou à proximité). Merci de penser à les remettre (pliées ) ainsi que les badges, dans la boîte à la fin de votre service.  

IMPORTANT !  Les masques sont obligatoires pour entrer dans l’église ainsi que la pose de  gel hydroalcoolique sur les mains.

AVANT L’ACCUEIL
  • Arriver environ  20 à 25 mn avant la messe.
  • Prendre le temps de lire les annonces de la semaine (pour renseigner les personnes accueillies)
  • Prendre un temps de  prière avec  l’équipe d’accueil dans la sacristie, avant le service, est possible. Pour cela, vous trouverez dans la boîte aux écharpes, 2 prières (chacune en 3 exemplaires)
  • Mettre l’écharpe colorée et le badge “bienvenue”.
  • Avoir un crayon ainsi que 3 ou 4 cartes de “Bienvenue” (disponibles dans un carton à la sacristie) pour les offrir aux personnes qui souhaiteraient nous laisser leurs coordonnées, ou aimeraient demander quelque chose :  une intention de messe, un sacrement, une rencontre avec un prêtre, etc.) Une réponse leur sera envoyée par e-mail .

Conserver précieusement ces cartes une fois complétées pour les remettre au secrétariat paroissial.

Ne pas déposer ces cartes sur les tables, ces cartes sont éditées pour être données de la main à la main. 

  • Distribuer la feuille de chants et souhaiter une « bonne célébration »..
  • Distribuer la feuille d’infos paroissiales aux personnes n’ayant pas internet.
A LA FIN DE LA MESSE
  • Rester un peu dans l’église pour répondre aux personnes désirant une information complémentaire.
  • Merci de remettre votre écharpe pliée  et votre badge dans la boîte où vous les avez pris.

– Transmettre les cartes de “Bienvenue” complétées, dans la boite à lettres du secrétariat paroissial  au 102 rue Pierre Loti.

Pourquoi recevoir les fidèles à la porte de l’église

Un « bonjour », un sourire de bienvenue.

En tant que chrétiens, nous sommes heureux d’être au service de nos frères et de pouvoir les aider du mieux que nous pouvons.

Par exemple en plaçant les personnes âgées dans l’église comme les mères ayant des poussettes et des enfants.

Notre désir, c’est que chaque participant à la messe ait reçu un « bonjour », un sourire de bienvenue , ou « comment ça va ? » pour que personne ne se sente ignoré.

La place du père dans le couple.

Dimanche 14 mars de 9h00 à 16h30 à l’abbaye de Sablonceaux

la Communauté du Chemin Neuf propose une journée pour les couples autour de la paternité

Homme, père – ça signifie quoi pour mon couple ?
défis / opportunités / enjeux / besoins
Prenez une journée pour votre couple, pour mieux comprendre le rôle de
l’homme, pour mieux trouver sa place dans le couple et dans la famille!

 Au programme :

Enseignements, temps en couple, témoignage, prière, partage…
Lieu : Abbaye de Sablonceaux, 17600 Sablonceaux
Heure : 9h00 – 16h30
Repas : chacun apporte son pic-nic
Participation : 10-15 euros / couple
Enfants : possibilité de garde (si vous n’avez pas de choix )

Contact ;
Questions et inscriptions : karol.medrzycki@gmail.com, 06 12 04 75 10
à bientôt !