Chemin de croix tous les vendredis de carême

La paroisse de Rochefort vous propose 

  • Vendredi 2 avril : – Vendredi Saint  : – la Passion du Seigneur à 12h15 église St Paul : –  Chemin de Croix à 15h00 église Notre Dame

Le chemin de croix est la méditation de la passion du Christ

Suivre le chemin de croix est une dévotion catholique qui permet de revivre la passion de Jésus et  de méditer la signification de cet évènement.

En considérant les souffrances du Christ on découvre son amour pour nous. Cette méditation éveille en nous un sentiment de compassion et de gratitude envers le Seigneur qui nous a aimés jusqu’au bout.

Lors de ce cheminement nous pouvons réfléchir à nos propres croix. “Celui qui veut marcher derrière moi, qu’il  renonce à lui même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive”, nous a dit Jésus.

Certains mystiques, comme saint François d’Assise qui a reçu les stigmates, Angèle de Foligno, ou encore Catherine Emmerich, ont vécu d’une manière très intense la passion de Jésus.

Le chemin de croix ne fait pas partie de la liturgie de l’Église, mais c’est une dévotion recommandée par les papes.

En parcourant les 14  stations du chemin de croix,  le corps est associé à la méditation. Celle ci est aidée  par les représentations (peintures ou monuments) des différentes stations.

La  récitation de prières fait partie du chemin de croix.

Les 14 stations traditionnelles du Chemin de croix, ( plus, éventuellement, la 15ème)

    • 1ère station : Jésus est condamné à mort
    • 2ème station : Jésus est chargé de sa croi
    • 3ème station : Jésus tombe sous le bois de la croix
    • 4ème station : Jésus rencontre sa Mère
    • 5ème station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    • 6ème station : Véronique essuie la face de Jésus
    • 7ème station : Jésus tombe pour la seconde fois
    • 8ème station : Jésus console les filles de Jérusalem
    • 9ème station : Jésus tombe pour la 3e fois
    • 10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
    • 11ème station : Jésus est attaché à la croix
    • 12ème station : Jésus meurt sur la croix
    • 13ème station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère
    • 14ème station : Jésus est mis dans le sépulcre
    • 15ème station : avec Marie, foi en la résurrection

Certains pays ont  ajouté la résurrection en  quinzième station  et, en 2000, Jean-Paul II a donné son accord.

Réflexion sur le sacrement de miséricorde

Pour la fête de saint Joseph,  vendredi 19 mars, des temps forts ont été proposés par le père Mickaël Le Nezet, pour permettre aux paroissiens d’être en communion les uns avec les autres,  chez eux.

Ont été proposés:

À 20h30, un film  en E-cinéma  de François Lespes : “Je rentrerai au ciel en dansant”, retraçant l’histoire d’un couple martyr du Rwanda. 

Puis le samedi 20 mars vers 9h 30, Il y a eu un enseignement sur le sacrement de miséricorde par le Père Eric NDIKUBWAYO.

LE SACREMENT DE LA MISÉRICORDE

Introduction

A force d’usage régulier des mots sacrement et miséricorde on peut facilement se dire qu’on en sait tout. Ce qui n’est peut-être pas faux ! Mais la répétition rafraîchit la mémoire ; c’est la raison pour laquelle je vous propose de commencer par le sens que révèlent ces deux mots-clés de cet enseignement. En effet, le sacrement veut dire signe visible et efficace¹.

Quant à la miséricorde, il est l’amour viscéral, dit le pape François. Il vient du cœur comme un sentiment profond, naturel, fait de tendresse et de compassion, d’indulgence et de pardon². Cet enseignement est structuré sur deux parties :

La Miséricorde divine et la miséricorde humaine !

  • La Miséricorde divine

L’amour viscéral de la Sainte Trinité se manifeste de deux manières, tout d’abord par le don de la vie de Jésus et par la confession (le pardon) 

  • Jésus, sacrement suprême de la miséricorde divine.

         Dans l’évangile selon Saint Jean, Jésus nous en dit beaucoup sur cette miséricorde divine : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. » (Jn 3, 13). Ainsi Jésus, en tant que Fils unique de Dieu est désormais l’amour rendu visible et tangible dans toute sa vie.

Sa personne n’est rien d’autre qu’amour, un amour qui se donne gratuitement. Il est l’expression de l’amour viscéral de Dieu pour chacun de nous. Qui dit viscéral dit entrailles, dit également la partie la plus intime et vitale d’un être vivant. Il est comme le deuxième cerveau ! Voir Dieu accepter de se séparer d’une partie importante de lui-même ou de sa famille trinitaire, cela confirme ce que dit la prophétie d’Isaïe qui s’adresse à chacun de nous :

« Tu as du prix à mes yeux et je t’aime » Is 43, 4 ; la vie de tout être humain compte beaucoup pour Dieu.  Cette miséricorde divine se manifeste également, pour Jésus, par l’acceptation de la mission qui lui a été confiée. Jésus a accepté d’assumer la mission de représenter l’amour Trinitaire. Dieu Le Père est l’initiateur du projet du salut des hommes. Jésus en est réalisateur et l’Esprit Saint joue le rôle d’accompagnateur sur la périlleuse route du don de soi pour la vie des Hommes. Jésus est l’ultime et parfaite révélation de l’Amour de Dieu pour nous !

  • La confession, sacrement de la miséricorde divine.

Dieu nous a confié Jésus, son trésor, mais de par la fragilité de notre humanité ce trésor, nous le portons comme dans des vases d’argile, dit saint Paul, (2 Co 4, 7). Le péché porte atteinte à la relation établie entre Dieu et l’Homme.

Mais comme Dieu ne se lasse pas de pardonner (Is 55, 7) il nous tend toujours sa main dans le sacrement de la réconciliation et du pardon : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » (Mt.1, 28). Non seulement le péché nous sépare de Dieu mais aussi pour notre conscience, il est une charge lourde à porter, car il est aussi capable de nous éloigner de notre entourage.

Par le biais de l’Eglise la miséricorde divine nous est proposée comme une main tendue pour nous aider à nous relever et à réparer ce qui est interrompu.

Au sujet du rôle de l’Eglise, dans le livre intitulé « Le nom de Dieu est miséricorde », le journaliste Tornielli pose la question au pape François : Pourquoi est-il important de se confesser ? «Devant un prêtre » et voici la réponse du pape :

C’est Jésus qui dit à ses Apôtres : « Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés seront pardonnés »  (Jn 20, 19-23). Ainsi les apôtres et leurs successeurs- les évêques et les prêtres, leurs collaborateurs deviennent des instruments de la miséricorde divine³.

 Par le sacrement de la réconciliation et du pardon, « Dieu nous pardonne », dit le cardinal Ricard, Il ne nous enferme pas dans notre passé, dans notre péché. Il nous redit son amour et nous ouvre à nouveau un avenir » (4). Malheureusement, comme on peut le constater, malgré tout l’amour et le pardon que Dieu propose à l’homme, le sacrement de réconciliation et du pardon n’attirent pas les foules, il est même le sacrement le plus délaissé !! Est-ce pour dire que les chrétiens de notre génération sont parfaits et n’ont pas besoin du pardon de Dieu ? Je ne pense pas, il me semble qu’il y a ceux qui peuvent parfois se dire qu’il n’est pas nécessaire de se confesser devant un prêtre car on peut bien présenter à Dieu ses péchés sans l’aide d’un intermédiaire. Et d’ailleurs, à ce sujet, le même journaliste a bien voulu savoir ce qu’en pense le pape François et il lui répondit en ces termes :

Même s’il est vrai que le Seigneur pardonne à ceux qui implorent individuellement son pardon ! Pour chacun en tant qu’être social, il est important de se confesser devant un prêtre car (5) :

Les prêtres agissent in persona christi, en la personne de Jésus, c’est très beau ! Et cela prend une signification profonde, parce que nous sommes des êtres sociaux. Si tu n’es pas capable de parler de tes erreurs avec ton frère, tu peux être sûr que tu seras incapable d’en parler, même avec Dieu, et tu finis par te confesser devant ton miroir, devant toi-même. Se confesser devant un prêtre, est une façon d’être concret et authentique : C’est se mettre face à la réalité en regardant une autre personne, et non soi-même reflété dans un miroir….L’église est appelée à dispenser la miséricorde (6).

 Et alors, pourquoi décidons-nous de nous refuser ce cadeau du ciel ? Je vous invite, comme le Fils prodigue qui rentre chez son père (Lc 15, 11-32), quand la nécessité et l’opportunité se présente, de ne pas hésiter à profiter du don de la miséricorde de Dieu dans le sacrement de la confession. Déjà l’opportunité se présentera dans quelles minutes, profitons-en !

  • La miséricorde humaine

Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux (Lc 6, 36). Voici la recommandation de Jésus pour chacun de nous qui avons choisi de le suivre. Par le don de sa vie, il nous a témoigné son amour et il nous a ouvert les portes du salut. A notre tour, il nous invite à imiter l’amour viscéral du Père qui a accepté de nous donner son fils unique. Cela est possible soit par les œuvres de miséricorde corporelle soit par les œuvres de miséricorde spirituelle.

  • Œuvre de miséricorde corporelle

 Dans la bulle d’indiction du jubilé extraordinaire de la miséricorde, le pape François nous en donne 7 : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts (7).

En regardant de près, je me suis dit que notre communauté paroissiale est sur le bon chemin. Car à travers le lien qui est entretenu avec le Secours catholique, les affamés ne sont pas délaissés. Ils peuvent avoir un petit déjeuner complet trois fois par semaine, c’est déjà quelque chose ! Ils peuvent avoir une aide pour s’acheter des vêtements. Les étrangers y trouvent également un bon espace d’accueil. Une équipe du SEM est toujours disponible pour que les personnes âgées ou malades ne se sentent pas seules.

L’aumônerie de la prison de Rochefort ne cesse également d’entourer les détenus de l’amour fraternel, sans oublier un service des obsèques pour l’accompagnement des familles endeuillées Bref, communautairement, nous pouvons nous féliciter.

Cependant, il est aussi important que chacun, à son niveau, cherche à apporter sa contribution ; car ceux qui ont besoin d’aide sont toujours nombreux. Déjà hier, un paroissien m’a téléphoné pour me parler d’un sortant de prison qui dort dehors dans le froid ; qui a besoin d’aide.

  • Œuvre de miséricorde spirituelle.

Dans la même bulle d’indiction du jubilé extraordinaire de la miséricorde, le pape François nous donne également 7 œuvres de miséricorde spirituelle : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts8. Contrairement aux œuvres de miséricorde corporelle, les œuvres de miséricorde spirituelle constituent un don de soi sans l’intermédiaire de moyens matériels de quelque sorte que ce soit. Comme Jésus s’est donné, nous sommes appelés à nous donner pour nos frères sœurs en humanité. C’est un chantier important à mener communautairement et individuellement.

Par le don de sa vie, Jésus nous a lavé des souillures du péché et par la confession il nous couvre de sa miséricorde. Nous sommes appelés à aimer comme lui ; en cas d’offense, à pardonner non pas sept fois mais soixante-dix fois sept fois (Mt 18, 22). Ainsi la réitération du pardon fera naître en nous l’amour viscéral semblable à celui de la Sainte Trinité qui ne cesse de nous aimer malgré notre fragilité pécheresse !

Père Eric NDIKUBWAYO, Vicaire de la paroisse de Rochefort.

 

(1) Cf. L’encyclopédie catholique pour tous, Théo, Fayard, p 582, Paris, 1992

(2)http://www.vatican.va/content/francesco/fr/bulls/documents/papafrancesco_bolla_20150411_misericordiae-vultus.html

(3) Cf. Andrea TORNIELLI, dans Pape François, le nom de Dieu est miséricorde, libreria, Editrice Vaticana, p 43, Citta del Vaticano, 2016

(4) https://bordeaux.catholique.fr/diocese/mgr-ricard/catecheses/misericordieux-comme-le-pere

(5) Cf. Andrea TORNIELLI, Idem, P 45

(6) Idem, P 44

Pour télécharger ou imprimer le texte du père Eric cliquer ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ) revient à Rochefort

Une nouvelle proposition pour les enfants et jeunes de 6 à 18 ans va être lancée sur la paroisse de Rochefort à partir de Septembre 2021.

> Le MEJ, c’est quoi ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes est un mouvement d’éducation humaine et spirituelle qui s’adresse aux enfants et aux jeunes de 7 à 18 ans qui désirent vivre à la manière de Jésus.

Le MEJ les aide à construire une relation d’amitié avec Jésus, en puisant ses fondements dans une spiritualité ignatienne.

Le MEJ aide chaque jeune à faire le lien entre sa vie et sa foi, à découvrir les trésors spirituels pour les faire fructifier et en témoigner.

A vocation apostolique, le mouvement ouvre les jeunes au monde afin d’être au service de leurs frères. Chaque enfant développe une sensibilité différente : protection de la planète, des plus pauvres et démunis, des plus fragiles… On s’engage seul ou en équipe pour faire l’expérience de la rencontre de l’autre, dans le Christ.

> Comment ça fonctionne ?

Le Mouvement Eucharistique des Jeunes se vit au sein de petites équipes de 6 à 10 jeunes.

Un thème d’année constitue le fil rouge de ces rencontres. Encadrés par des responsables d’équipe, les MEJistes peuvent s’exprimer en toute liberté sur les sujets qui leur tiennent à cœur ou tout simplement des sujets dans l’actualité du monde ou de l’Eglise.

Les réunions d’équipe auront lieu le samedi matin de 10h à 12h tous les 15 jours pour les plus jeunes. Pour les lycéens, possibilité d’adapter des réunions en fonction de l’agenda des jeunes.

Ils vont apprendre à mettre du sens dans tout ce qu’ils font : les jeux, la prière, les rencontres… La notion d’équipe est très importante : grâce à elle, les MEJistes apprennent à faire confiance et à s’ouvrir aux autres. Cela leur servira toute leur vie !

Qui dit MEJ dit créativité ! Sessions musique, mises en scènes déjantées, ateliers de peinture ou encore olympiades de sport… Le responsable d’équipe s’adapte aux talents (parfois cachés !) des jeunes de son équipe. Sans se prendre au sérieux, les jeunes découvrent leurs capacités au fur et à mesure de l’année et peuvent grandir à travers des activités variées.

Le MEJ  propose également des camps l’été qui permettent aux enfants de faire de belles rencontres, de créer, de partager…

> Vous voulez en savoir plus ?

Contacter Adélaïde OSTERMANN au 06.60.51.11.59 ou ao2ostermann@gmail.com

Le site du Mej : https://www.mej.fr/

Le sacrement de réconciliation à l’approche de Pâques

A Rochefort les confessions sont Le samedi de 10h 45 à 11h 45 à l’église St Louis

Les chrétiens portent la vie nouvelle du Christ dans « des vases d’argile ». Soumise à la tentation, cette vie d’enfant de Dieu peut être affaiblie voire étouffée par le péché. C’est pourquoi le Christ, médecin des âmes confie à l’Église de perpétuer son œuvre de guérison et de salut auprès de ses membres. C’est le but du sacrement de pénitence qui est un sacrement de guérison.

Qu’est ce que le sacrement de réconciliation ou confession ?

Le sacrement de la pénitence ou de la réconciliation est par excellence le sacrement de l’amour et de la consolation de Dieu. En tout premier lieu, se confesser, c’est confesser l’amour de Dieu et sa miséricorde. Et se rappeler la grâce du baptême qui nous a arraché au pouvoir du mal. Dans la suite de notre existence, le sacrement de pénitence est un peu un nouveau baptême. Après « l’eau du baptême », « les larmes de la pénitence »…

Origine du sacrement de réconciliation

l’enfant prodigue

Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation prend sa source dans le mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, l’évangile de Jean rapporte que le Seigneur apparaît aux disciples, enfermés au cénacle, et, après leur avoir adressé son salut « Paix à vous ! », souffle sur eux et dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis » (Jn 20, 21-23).

Jésus avait déjà averti qu’ « il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. » Et toute sa vie, il n’a eu de cesse d’offrir son pardon se montrant accueillant envers les pécheurs. En parabole, il se présentait comme le bon berger sorti à la recherche de son unique brebis perdue. C’est pour continuer cette œuvre de miséricorde que le Christ confie aux apôtres le pouvoir de remettre les péchés dans un geste qui le rend présent et lui permet de relever les pécheurs.

Sens et signification

Pour la foi catholique, il existe un péché originel. Par son incarnation rédemptrice, (du latin redimere, « racheter c’est-à-dire payer la rançon d’un captif pour lui rendre la liberté »), le Christ en délivre l’humanité.

Mais un principe du mal reste à l’œuvre dans le monde. Le cœur de l’homme est parfois lourd et endurci, opaque à lui-même. La vie nouvelle reçue au baptême ne supprime pas la fragilité et la faiblesse de la nature humaine. L’inclination au péché demeure dans les baptisés. C’est l’occasion pour eux de faire leurs preuves dans le combat de la vie chrétienne avec le soutien de la grâce du Christ. En effet la confession régulière des péchés aide à former la conscience, à lutter contre les penchants mauvais, à se laisser guérir par le Christ, à progresser dans la vie avec l’Esprit-Saint. En recevant fréquemment, par ce sacrement, le don de la miséricorde du Père, nous sommes poussés à être miséricordieux comme lui.

Comment se confesser ?

On peut recevoir le sacrement de la réconciliation dans toutes les paroisses, dans les monastères et auprès de n’importe quel prêtre. Dans la plupart des églises, le sacrement de pénitence est administré dans des confessionnaux, ces guérites en bois qui jalonnent les bas-côtés ou ont été transformées en petites pièces confidentielles. On s’y présente après avoir préparé un examen de conscience à la lumière de la parole de Dieu. D’entrée de jeu, on peut demander au prêtre sa bénédiction. « Mon père, bénissez-moi car j’ai péché. » Dans les églises orientales, la coutume veut que le prêtre accueille le pénitent en lui posant l’étole sur la tête et un bras autour des épaules, par solidarité. Avant d’être pardonné de ses fautes, le pécheur fait acte de contrition, c’est-à-dire qu’il exprime son regret de les avoir commises. Il précise ensuite la nature de ses fautes en les confessant au prêtre qui lui donne l’absolution et une pénitence, c’est-à-dire une réparation ou satisfaction, le plus souvent quelques prières ou une parole de la Bible à méditer. Contrition, confession et réparation sont les actes nécessaires pour obtenir l’absolution. « Quand quelqu’un fait la queue pour se confesser, raconte le pape François, il ressent la honte, mais ensuite quand la confession se termine, il sort libre, grand, beau, pardonné, blanc, heureux. C’est ce qui est beau dans la confession ! » L’Église invite ses fidèles à recevoir ce sacrement une fois par an au moins. C’est l’origine de l’expression « faire ses Pâques » qui consiste à se confesser et à communier à la faveur de la fête de Pâque. Dans la vie spirituelle comme dans la vie quotidienne, on mange, on boit et on se lave. La communion eucharistique alimente l’âme, la confession la nettoie. L’une et l’autre doivent être fréquentes.

Pourquoi demander le sacrement de réconciliation ?

Parce que c’est une rencontre vivante avec la miséricorde, même si l’aveu est une démarche exigeante. « On peut ressentir de la honte. C’est une bonne chose, assure encore le pape François. Il est bon d’avoir un peu honte, car avoir honte est salutaire. La honte rend plus humbles, et le prêtre reçoit avec amour et avec tendresse cette confession et, au nom de Dieu, il pardonne. » Alors on peut être résolu à reconstruire avec Dieu ce qu’on détruisait par le péché. C’est la pénitence envers soi-même, les personnes que l’on lésait, l’Église ou le monde. Dieu lui même prend alors en charge ce qui parait humainement irréparable. Le pardon est un cadeau.

Bonus

« Chers amis, célébrer le sacrement de la réconciliation signifie être enveloppés par une étreinte chaleureuse : c’est l’étreinte de la miséricorde infinie du Père. Rappelons cette belle parabole du fils qui est parti de chez lui avec l’argent de son héritage ; il a gaspillé tout son argent et ensuite, quand il n’avait plus rien, il a décidé de revenir chez lui, non comme un fils, mais comme un serviteur. Il ressentait profondément sa faute dans son cœur et tant de honte. La surprise a été que quand il commença à parler, à demander pardon, son père ne le laissa pas parler, il l’embrassa et fit la fête. Quant à moi je vous dis: chaque fois que nous nous confessons, Dieu nous embrasse, Dieu fait la fête ! Allons de l’avant sur cette route. »

Pape François, audience générale, mercredi 19 février 2014

Magali Michel

Bientôt les Rameaux

Horaires des messes sur la paroisse de Rochefort

  • Samedi 27 mars : – à 17h 30 messe anticipée à l’église St Paul
  • Dimanche 28 mars : – à 9h30 à l’église du Breuil Magné – à 10h00 à l’église St Paul – à 11h00 à l’église Notre Dame

 18h00 Exceptionnellement pas de messe

Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem.

La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier), selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.

La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

 

Accueil chaleureux le dimanche

Service d’accueil le dimanche

« Accueillez-vous donc les uns les autres comme le Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu » (Romains 15, 7)

À l’entrée de  l’église Saint Louis, des personnes accueillent les fidèles qui viennent  assister le dimanche à la messe de 11h00.

Vous êtes intéressé (e)s pour ce service d’accueil ? Merci  de vous faire connaître auprès de Martine Guérin (tél. 06.82. 65.75.03).

 

Quelques recommandations pour assurer le service d’accueil.

Pour info : En raison des mesures sanitaires, il n’y a pas d’accueil pour les enfants.

Des écharpes colorées et des badges seront à votre disposition. Vous les trouverez  dans la sacristie. Merci de penser à les remettre (pliées ) ainsi que les badges, à la fin de votre service.  

IMPORTANT !  Les masques sont obligatoires pour entrer dans l’église ainsi que la pose de  gel hydroalcoolique sur les mains.

AVANT L’ACCUEIL
  • Arriver environ  20 à 25 mn avant la messe.
  • Prendre le temps de lire les annonces de la semaine (pour renseigner les personnes accueillies)
  • Prendre un temps de  prière avec  l’équipe d’accueil dans la sacristie, avant le service, est possible. Pour cela, vous trouverez dans la boîte aux écharpes, 2 prières (chacune en 3 exemplaires)
  • Mettre l’écharpe colorée et le badge “bienvenue”.
  • Avoir un crayon ainsi que 3 ou 4 cartes de “Bienvenue” (disponibles dans un carton à la sacristie) pour les offrir aux personnes qui souhaiteraient nous laisser leurs coordonnées, ou aimeraient demander quelque chose :  une intention de messe, un sacrement, une rencontre avec un prêtre, etc.) Une réponse leur sera envoyée par e-mail .

Conserver précieusement ces cartes une fois complétées pour les remettre au secrétariat paroissial.

Ne pas déposer ces cartes sur les tables, ces cartes sont éditées pour être données de la main à la main. 

  • Distribuer la feuille de chants et souhaiter une « bonne célébration »..
  • Distribuer la feuille d’infos paroissiales aux personnes n’ayant pas internet.
A LA FIN DE LA MESSE

Rester un peu dans l’église pour répondre aux personnes désirant une information complémentaire.

Pourquoi recevoir les fidèles à la porte de l’église

Un « bonjour », un sourire de bienvenue.

En tant que chrétiens, nous sommes heureux d’être au service de nos frères et de pouvoir les aider du mieux que nous pouvons.

Par exemple en plaçant les personnes âgées dans l’église comme les mères ayant des poussettes et des enfants.

Notre désir, c’est que chaque participant à la messe ait reçu un « bonjour », un sourire de bienvenue , ou « comment ça va ? » pour que personne ne se sente ignoré.

Campagne du denier de l’Eglise

 

Vous allez bientôt recevoir une information concernant la campagne du denier de l’Eglise pour l’année 2021.
Le denier ne sert pas au fonctionnement des paroisses mais c’est une aide précieuse versée directement à l’évêché pour le traitement et les charges sociales des prêtres et des acteurs pastoraux. Grâce à ce denier, chaque prêtre du diocèse reçoit 560 euros par mois. Le reste du traitement des prêtres,  soit 450€ provient des offrandes de messes des paroissiens. Une offrande messe se monte à 18€.

Pour information le denier sur notre ensemble paroissial de Rochefort était l’année dernière de 44151 euros en baisse de 7% Mais par ailleurs, les dons faits directement à la paroisse était de 9286 euros en augmentation par rapport aux années passées.
Je tiens à vous remercier pour votre générosité qui n’a jamais fait défaut
même dans ces temps difficiles.

P. Mickaël

Très prochainement avec le conseil économique nous vous rendrons compte de la situation de la paroisse et des projets que nous envisageons en fonction de la situation actuelle.

 

Le mystère du Christ s’exprime dans la liturgie.

En cette première audience générale de février 2021 depuis la Bibliothèque du Palais apostolique, le Saint-Père a médité sur l’importance de la liturgie dans le catholicisme, en tant que «manifestation du Christ et de son corps sacramentel».

Delphine Allaire – Cité du Vatican

«Dans l’histoire de l’Église, on a plusieurs fois enregistré la tentation de pratiquer un christianisme intimiste, qui ne reconnaît pas aux rites liturgiques publics leur importance spirituelle», constate d’emblée le Souverain pontife argentin. Le Pape rapproche cette tendance de la revendication d’une «grande pureté présumée» propre à une religiosité sans cérémonies extérieures, «considérées comme un poids inutile ou nuisible». Au centre de ces critiques est visée la liturgie.

Le Pape François regrette ainsi que de nombreux fidèles, bien que participant assidument aux rites, en particulier à la Messe dominicale, ont plutôt puisé à d’autres sources, de type dévotionnel, la nourriture pour leur foi et leur vie spirituelle.

Le Mystère du Christ s’exprime dans la liturgie

Mais depuis la Constitution Sacrosanctum Concilium du Concile Vatican II, des progrès ont été accomplis, celle-ci réaffirmant l’importance de la divine liturgie pour la vie des chrétiens.

Dans la divine liturgie en effet, souligne l’évêque de Rome, les chrétiens trouvent «la médiation objective demandée par le fait que Jésus Christ n’est pas une idée ou un sentiment, mais une Personne vivante, et son Mystère un événement historique».

La prière des chrétiens passe à travers des médiations concrètes: l’Écriture Sainte, les Sacrements, les rites liturgiques. «Dans la vie chrétienne on ne fait pas abstraction de la sphère corporelle et matérielle, car en Jésus Christ celle-ci est devenue une voie de salut», insiste le Successeur de Pierre, concluant: «Il n’existe donc pas de spiritualité chrétienne qui ne soit pas enracinée dans la célébration des saints mystères.»

Des signes sacramentels divins

Et le Souverain pontife de poursuivre sur la beauté et spiritualité de la liturgie: «Elle n’est pas seulement une prière spontanée, mais quelque chose de plus et de plus originel: elle est l’acte qui fonde l’expérience chrétienne tout entière et, donc, également la prière. Elle est un événement, elle est un fait, elle est une présence, elle est une  rencontre».

Le Christ se rend ainsi présent dans l’Esprit Saint à travers les signes sacramentels: c’est de là que dérive pour nous, les chrétiens, la nécessité de participer aux mystères divins, assure le Pape François.

«Un christianisme sans liturgie est un christianisme sans Christ», ajoute le Saint-Père. «Même dans le rite le plus sobre, comme celui que certains chrétiens ont célébré et célèbrent dans les lieux de détentions, ou dans le secret d’une maison en temps de persécution, le Christ est réellement présent et se donne à ses fidèles».

Célébrer avec ferveur

La liturgie, précisément en raison de sa dimension objective, demande donc à être célébrée avec ferveur.

Selon le Saint-Père, chaque fois que nous célébrons un baptême, ou que nous consacrons le pain et le vin dans l’Eucharistie, ou que nous oignons le corps d’un malade avec l’huile sainte, le Christ est là.

«La prière du chrétien fait sienne la présence sacramentelle de Jésus», relève le Pape, continuant: «La Messe ne peut pas seulement être «écoutée», comme si nous n’étions que les spectateurs de quelque chose qui glisse sur nous, sans nous faire participer. La Messe est toujours célébrée, et pas seulement par le prêtre qui la préside, mais par tous les chrétiens qui la vivent. Le centre est le Christ! Nous tous, dans la diversité des dons et des ministères, nous unissons tous à son action, car c’est Lui le protagoniste de la liturgie».

Gestes, paroles et prières

Et le Saint-Père de rappeler l’exemple du culte des premiers chrétiens «Ils le vécurent en actualisant les gestes et les paroles de Jésus, avec la lumière et la force de l’Esprit Saint, afin que leur vie, touchée par cette grâce, devienne un sacrifice spirituel offert à Dieu. Cette approche fut une vraie ‘’révolution’’».

La vie est appelée à devenir un culte à Dieu, mais cela ne peut pas se produire sans la prière, en particulier la prière liturgique, en conclut le Successeur de Pierre. 

Article de Vatican News

 

 

 

Les feutiers de Lourdes

Lourdes, connue pour être un haut lieu de pèlerinage catholique, a une profession unique en France qui n’existe qu’à Lourdes, le métier de feutier.

Les feutiers sont chargés de nettoyer les brûle-cierges tous les soirs. Ils évacuent ainsi les déchets des 600 tonnes de cierges brûlés chaque année.

Pour accueillir au mieux les 6 millions de visiteurs chaque année, les feutiers assurent aussi le remplissage des présentoirs, gèrent le stock des cierges et veillent à ce que l’espace de la Grotte soit propre avant la première messe du matin.

Le denier du culte ça sert à quoi ?

Le Denier n’est pas un don comme un autre. Son sens est lié à la dîme d’Abraham et à l’offrande au temple.

Nous pourrions l’appeler la « dîme de gratitude » ou « la dîme au temple ». Jésus a lui-même versé l’offrande au temple et il a signifié toute l’importance de ce que faisait la veuve qui mettait des pièces dans le tronc du temple.

Parce que tout nous est donné, nous pouvons à notre tour donner en retour à l’Église, qui est le temple de Dieu. C’est aussi un signe de communion avec tous ceux qui forment l’Église, un signe d’appartenance.

Le Denier, qui est la première des ressources de l’Église en France, représente  46 % de l’ensemble des dons courant que nous collectons.

 

 

 

 

Pour faire un DON cliquer sur l’image

Pour l’Église catholique en France, ce sont les Associations Diocésaines (associations cultuelles régies par la loi de 1905) qui sont habilitées à gérer l’ensemble des activités des paroisses et du diocèse. Il en existe une au sein de chaque évêché.

Les biens d’Église sont destinés à l’accomplissement de sa mission, ils ont été constitués par les dons des générations successives, ils sont entretenus et renouvelés en vue de l’action pastorale de l’Église. Ces biens d’Eglise sont notamment des biens immobiliers qui servent à la mission (en particulier toutes les églises et locaux paroissiaux construits après 1905 dans les villes).

La gestion doit être prudente, elle est responsable, encadrée et contrôlée : la responsabilité de l’évêque et celle des curés sont réelles et personnelles, mais ils ne peuvent agir sans des conseils constitués et reconnus (conseils paroissiaux et diocésain pour les affaires économiques).

Cette gestion ecclésiale est grevée de l’obligation de solidarité et de partage avec les autres Églises au premier chef, et avec les pauvres en général par l’intermédiaire d’organismes adaptés. Elle doit assurer la lourde charge de l’entretien des églises et des locaux construits après 1905.

Les ressources des diocèses proviennent donc essentiellement de la générosité des fidèles.

En France métropolitaine, les cinq principales ressources de l’Église sont : 
  • Le Denier de l’Église est la principale ressource (46% du total) : c’est la contribution volontaire de chaque catholique, pratiquant régulier ou non, pour permettre aux prêtres et aux salariés des diocèses et paroisses de vivre et d’agir ;
  • Les quêtes versées lors des messes (23%) servent à couvrir les frais des paroisses : frais de fonctionnement (chauffage, électricité…) et tous les frais liés aux activités paroissiales. Certaines quêtes sont affectées à des causes particulières (Église universelle, Secours catholique…);
  • Le casuel est versé par les familles qui demandent un sacrement (baptême, mariage) et par les familles du défunt pour les funérailles ;
  • Les offrandes de messe sont versées par les fidèles qui demandent à ce qu’une messe soit célébrée à une intention particulière ; elles aident les prêtres dans leur vie matérielle ;
  • Les legs sont des ressources exceptionnelles qui permettent d’envisager les grands projets pour l’Église de demain.

Combien donner?

Vous pouvez par exemple donner l’équivalent de 1% de vos revenus annuels, ou encore 10% de votre impôt, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail. De plus, si vous êtes imposables, vous pouvez déduire 66% de votre don du montant de votre impôt.

Ainsi, en donnant 200€, vous bénéficiez, si vous êtes imposables, d’une remise d’impôt de 132€, et votre don vous revient en fait à 68€.

Comment donner?

Les campagnes de collecte sont lancées courant janvier dans une majorité des diocèses français. Vous pouvez bien sûr donner toute l’année.

  • Vous pouvez adresser un chèque directement à votre paroisse (de Rochefort au 102 rue P. Loti – 17300 Rochefort)

 

Cartes de Noël en vente

De jolies cartes sont en vente au presbytère saint Louis, au prix de 2€, enveloppe comprise. Au choix : la Nativité ( splendide  vitrail de l’église saint Louis de Rochefort) ou bien l’adoration des mages (magnifique  vitrail de l’église saint Louis). Tirage limité affaire à saisir…

N’hésitez pas à acheter ces cartes  doubles et  glacées : la classe…

Merci pour la paroisse (qui en a bien besoin)

CONTACT PAROISSE

Secrétariat paroissial  :  Presbytère Saint-Louis  –  102  Pierre Loti,  17300 Rochefort  –  05 46 99 03 11 – @ : paroissederochefort@gmail.com

 

 

Nous pouvons également partager  ce beau cantique  de Kendji Girac  :“Oh prends mon âme” .

Je donne grâce à la quête en ligne

 Pendant le confinement, la mission de l’église continue ! Chaque dimanche, donnons  à la quête en ligne.

C’est simple ! Cliquez  sur le lien : quete.catholique.fr
puis  complétez les  3 rubriques  :

① – Mon offrande à la quête
Mon diocèse : dans le menu déroulant, sélectionner “La Rochelle et Saintes (17)”
Ma paroisse : inscrire “Rochefort”

② – Mes coordonnées
Inscrivez votre adresse e-mail. Celle-ci est indispensable uniquement pour accuser réception de votre offrande à la quête,  la quête reste anonyme.

③ – Mon règlement
– Suivez les indications. Il vous est possible de régler par Mastercard, carte Visa ou carte bleue.
Pas d’inquiétude ! Ce site internet est 100% sécurisé. Vous le voyez en haut dans la barre d’adresse : un petit cadenas précède la mention https:// suivie de l’adresse.
– Toutes les informations bancaires pour traiter le paiement sont cryptées grâce au protocole SSL. Elles ne sont en aucun cas conservées sur les systèmes informatiques.

Merci pour ce geste de solidarité qui permettra à la paroisse de continuer à recevoir les ressources nécessaires à sa mission.